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Apports de l'archéologie à l'histoire du Cameroun

De
428 pages
Le potentiel archéologique du Cameroun est immense. Réparti sur l'ensemble du territoire, il enferme dans ses replis des pages inédites de l'histoire de ce pays. Une décennie de prospections et de fouilles archéologiques dans la région de l'Adamaoua a permis de mettre à jour des documents matériels dont l'analyse et l'interprétation permettent d'apprécier la densité de l'histoire des techniques des peuples de cette partie du Cameroun et de proposer des repères chronologiques.
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Bienvenu Denis Nizésété
APPORTS DE L’ARCHÉOLOGIE À L’HISTOIRE DU CAMEROUN
Le sol pour mémoire
Apports de l’archéologie à l’histoire du Cameroun
Bienvenu Denis Nizésété Apports de l’archéologie à l’histoire du Cameroun
Le sol pour mémoire
© L’Harmattan, 2013 5-7, rue de l’Ecole-Polytechnique, 75005 Paris http://www.harmattan.fr diffusion.harmattan@wanadoo.fr harmattan1@wanadoo.fr ISBN : 978-2-343-02308-3 EAN : 9782343023083
LE SOL POUR MÉMOIRE APPORTS DE L’ARCHÉOLOGIE À L’HISTOIREDU CAMEROUN ** C’est l’archéologie qui apportera la grande réponse à la question posée par les études africaines. Elle introduit la certitude brutale là où il n’y avait que doute, scepticisme ou supputation. Ses résultats ruinent chaque jour des dogmes fondés sur les notions peu scientifiques de vraisemblance historique (Cheikh Anta Diop, 1967 : 204). ** L’histoire est bien loin d’être ce dédale de choses mortes et figées. L’apparente confusion entre le passé et le périmé, l’ancien et le caduc, l’essentiel et l’évènementiel, le culte du pragmatisme sommaire ont conduit quelques esprits étriqués à mépriser l’histoire. Or, cette science apparaît comme l’une des plus formatrices de la jeunesse, celle qui prépare le mieux à comprendre le monde contemporain et à y accéder sereinement. L’histoire aide à préserver son héritage propre en l’enrichissant et en l’adaptant aux circonstances nouvelles; à ce titre, elle est facteur d’équilibre moral et intellectuel (Thierno Mouctar Bah, 1988).
DÉDICACE
À Rose, Périclès, Nathalie, Gabin, Kevin et Clio qui m’accompagnent au jour le jour dans cette quête du passé. **** À la mémoire de : Mes grands-mères Mamkam Anna & Mafossi Véronique Ma mère Kengne Odette Mon frère Pokam Boniface * Mon affectueux témoignage à : Mon père Tchefindjieum Jean Mes frères et sœurs, et AlliésToute ma Famille * Mes étudiants d’hier à aujourd’hui*** Mes Amis
REMERCIEMENTS
«La science ce n’est pas je, mais nous» (Claude Barnard) Les femmes et les hommes ici remerciés, ont chacune et chacun à sa manière, contribué à la production de cet ouvrage. À la différence des auteurs d’articles, de thèses, de mémoires, de rapports, des communications et d’ouvrages, cités en bibliographie, elles/ils ont pris une part active dans la production de cetravail. Elles/Ils m’ont parlé, m’ont conseillé, m’ont apporté un soutien moral ou un confort logistique. Certains ont magistralement contribué à ma formation, orienté mes recherches, critiqué mes prises de position, évalué mes analyses préliminaires et corrigé mes interprétations finales. Quelques uns m’ont accompagné pendant les prospections, les sondages et les fouilles. D’autres enfin m’ont assisté au cours du traitement et du conditionnement des vestiges. Fruit d’une rencontre plurielle et transdisciplinaire, concrétisation des enseignements théoriques, méthodologiques et pratiques reçus, manifestation patente d’une collaboration scientifique nationale et internationale, cet ouvrage qui traverse l’immense champ de l’archéologie et de l’histoire est l’œuvre des femmes et des hommes au sens ordinaire du terme. Il n’y avait pas un espace autre que cette humble mais chaleureuse page sur les centaines qui constituent ce livre, pour leur témoigner ma reconnaissance. Elles/Ils sont mes informatrices et informateurs, elles/ils sont aussi mes sources. Par conséquent, elles/ils méritent un espace au même titre que les auteurs de publications cités. Un merci sincère. Uns dette morale. Une question d’honnêteté scientifique. Que l’on veuille bien me pardonner cette liste non confidentielle. Puissions-nous considérer ces pages de remerciements comme un lieu de partage où le cœur s’exprime librement avant l’immersion dans des pages ardues où ancrages théoriques, fondements méthodologiques entre autres concepts hermétiques, se croisent, s’affrontent et s’ajustent.* Ma gratitude d’abord au professeur Joseph-Marie Essomba, initiateur de mes pas à la recherche archéologique. Aussi bien en salle de cours que sur les sites à travers les villages du Cameroun méridional, le Maître passionné, engagé et rigoureux n’a ménagé aucun effort en faveur de l’émergence de l’archéologie camerounaise. Ce travail est ma gerbe déposée à la fondation de ce chantier en construction. *