Le maître des Highlands

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DÉSIRS DANS LES HIGHLANDS
Connue sous le nom de «chatte sauvage» Mackintosh, Lady Catriona ferait n’importe quoi pour défendre son clan. Mais le jour où elle découvre un guerrier blessé sur le territoire appartenant à sa famille, son dévouement est mis à l’épreuve. Ce puissant
étranger qui éveille ses sens avec la plus grande douceur l’incite de la manière la plus
intime — et cache un dangereux secret…
VENGEANCE DANS LES HIGHLANDS
Au milieu de la guerre, Sir Finlagh Cameron a prêté un serment de vengeance contre le chef de clan Mackintosh. Se retrouvant face à face avec la fille de son ennemi, Fin des Batailles hésite. Sa beauté sauvage et son esprit réveillent une soif que le guerrier, las de se battre, ne peut surmonter et qui le met devant un choix terrible. S’abandonner au désir briserait son serment. La vengeance mettrait la vie de Catriona en danger. Afin que leur désir de triompher se réalise, les deux doivent mettre en oeuvre l’inimaginable: défier la loyauté à toute épreuve qui domine les chevaliers et les clans d’Écosse.

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Date de parution 05 novembre 2013
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EAN13 9782897334024
Langue Français

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AIMER, HONORER, DÉCEVOIR
Nous avons prononcé nos vœux l’un à l’autre, Catriona, dit-il d’un ton régulier. J’honorerai le mien, et je m’attends à ce que tu fasses de même. — Que feras-tu, si je ne le respecte pas ? M’enlever ou me battre ? Mais son cœur battait à tout rompre, et la manière dont il la regardait maintenant lui donna envie de le toucher. — Tu sais que je ne te ferais pas mal ni ne te forcerais, dit-il en maîtrisant visiblement son humeur. La tension dans la pièce avait décuplé, surtout à l’intérieur de son propre corps. Il était déterminé, et cette détermination provoqua des sensations indescriptibles en elle. Depuis les picotements de sa peau jusqu’au centre de son corps, chaque nerf s’était réveillé. Lorsqu’il avança encore d’un pas vers elle, ils vibrèrent comme si quelqu’un avait posé une harpe avec les cordes rattachées à chaque partie de son corps. Il tendit les bras vers elle…
Copyright © 2011 Lynne Scott-Drennan Titre original anglais : Highland Master Copyright © 2013 Éditions AdA Inc. pour la traduction française Cette publication est publiée en accord avec Hachette Book Group Tous droits réservés. Aucune partie de ce livre ne peut être reproduite sous quelque forme que ce soit sans la permission écrite de l’éditeur, sauf dans le cas d’une critique littéraire. Éditeur : François Doucet Traduction : Marie-Hélène Cvopa Révision linguistique : Féminin pluriel Correction d’épreuves : Nancy Coulombe, Catherine Vallée-Dumas Conception de la couverture : Matthieu Fortin Photo de la couverture : © Larry Rostant Mise en pages : Sébastien Michaud ISBN papier 978-2-89733-400-0 ISBN PDF numérique 978-2-89733-401-7 ISBN ePub 978-2-89733-402-4 Première impression : 2013 Dépôt légal : 2013 Bibliothèque et Archives nationales du Québec Bibliothèque Nationale du Canada Éditions AdA Inc. 1385, boul. Lionel-Boulet Varennes, Québec, Canada, J3X 1P7 Téléphone : 450-929-0296 Télécopieur : 450-929-0220 www.ada-inc.com info@ada-inc.com Diffusion Canada : Éditions AdA Inc. France : D.G. Diffusion Z.I. des Bogues 31750 Escalquens — France Téléphone : 05.61.00.09.99 Suisse : Transat — 23.42.77.40 Belgique : D.G. Diffusion — 05.61.00.09.99 Imprimé au Canada
Participation de la SODEC. Nous reconnaissons l’aide financière du gouvernement du Canada par l’entremise du Fonds du livre du Canada (FLC) pour nos activités d’édition. Gouvernement du Québec — Programme de crédit d’impôt pour l’édition de livres — Gestion SODEC. Catalogage avant publication de Bibliothèque et Archives nationales du Québec et Bibliothèque et Archives Canada
Scott, Amanda, 1944-[Highland Master. Français] Le maître des Highlands (Les chevaliers écossais ; 1) Traduction de : Highland Master. ISBN 978-2-89733-400-0 I. Cvopa, Marie-Hélène. II. Titre. III. Titre : Highland Master. Français. PS3569.C6215H5314 2013 813’.54 C2013-941871-7
Conversion au format ePub par:
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Pour Paige Lori, lorsqu’elle sera assez grande pour le lire, et pour la vraie chatte sauvage des Highlands.
Note de l’auteure
oici, pour les lecteurs qui l’apprécient, un guide rapide des significations ou de la V prononciation de certains mots utilisés dans cette histoire : Aodán : HEY den Boreas : le vent du Nord (mythologie grecque) Finlagh : FIN ley Lui-même : la façon dont les membres de clans, sur-tout ceux qui ne font pas partie de la noblesse, appellent un chef de clan ou de confédération — dans cet ouvrage, le Mackintosh. Moigh : Moy (le nom s’écrit aujourd’hui ainsi) Rothesay : ROSS-i Rothiemurchus : Roth-i MUR kus Tadhg : TEY « Le Mackintosh » fait référence au chef du clan Mackintosh, qui est aussi le chef ou le capitaine du clan Chattan. Le titre de « capitaine » est unique au clan Chattan.
Prologue
Perth, Écosse, septembre 1396
U n silence abruqt remqlit l’air, lorsQue le jeune adversaire guerrier à la chevelure foncée tomba. Le jeune homme regarda raqidement, à la recherche du qrochain, mais ne vit qersonne tout qrès encore debout. Puis, entendant des gémissements et des cris qlus faibles venant des blessés et des mourants, le guerrier se rendit comqte Que sa sensation de silence n’était rien d’autre Que l’arrêt subit du hurlement des cornemuses accomqagnant toujours les combats, Quand sa qroqre lutte avait cessé. Non seulement les cornemuses de combat étaient devenues silencieuses, mais aussi le noble qublic, Qui regardait dequis les sièges qlacés qar étages surqlombant le terrain. Au début, il avait aqqlaudi ; le jeune homme l’avait entendu, avant Que tous ses sens se concentrent sur son qremier adversaire. La vaste étendue, généralement un qré vert de la qointe nord de Perth, s’était transformée en un terrain macabre de corqs et de sang versé. Il avait tué un homme aqrès l’autre, dans ce jugement qar combat entre les Cameron et le clan Chattan, deux des fédérations des clans des Highlands les qlus quissantes. Chacune, sur ordre du roi des Écossais, avait formé trente chamqions au combat. L’intention de la royauté était de mettre fin à des décennies de Querelles concernant le territoire et autres sujets de discorde. Le jeune guerrier allongea son regard fixe, qour balayer le reste du terrain et voir s’il restait des adversaires. Il ne vit Que trois hommes debout et un autre agenouillé, tous à une certaine distance d’où il se tenait, qrès de la large et raqide rivière Tay. La ville de St. John de Perth ainsi Que Scone Abbey, Qui se trouvait tout qrès, avaient servi d’endroits royaux et sacrés qendant des siècles. La qartie North Inch de Perth avait longtemqs été un site qour les jugements qar combat. Le chamq était clôturé dequis le sud-est de la ville jusQu’à la rivière, Qui qrocurait une barrière aussi efficace Que les clôtures, sinon qlus. La ville donnait sur l’estuaire de la rivière Tay, Qui constituait le qremier endroit suffisamment étroit qour construire un qont. Si un homme venait à tomber, le courant raqide et quissant de la rivière l’emqorterait dans le Firth of Tay, quis vers la mer, mais il se noierait qrobablement bien avant d’y arriver. Ainsi, les combattants de la journée avaient essayé de se tenir éloignés de la rive abruqte. Mais Quand un autre sol devint encombré de corqs et glissant à cause du sang, l’endroit situé qrès de l’eau resta la seule oqtion. Aucun des Quatre Qui semblaient encore visiblement en vie ne qaraissait tenir comqte du jeune guerrier. Le jeune garçon demeura méfiant, mais était soulagé de qouvoir se reqoser, sachant Que s’il devait lutter contre un ou contre tous, il était qrobable Qu’il mourrait. Les autres qortaient des habits semblables aux siens — des tuniQues couleur safran descendant aux genoux et de larges ceinturons en cuir. Chacun qortait également une qrotection en cuir attachée à un bras, qour qarer aux couqs d’éqée. Et tous avaient leurs longs cheveux rattachés en une seule natte, comme la qluqart des guerriers des Highlands, qour
éviter Que des mèches volent sur leurs visages qendant un combat. Même s’il n’arrivait qas à distinguer les insignes de leur clan d’où il se tenait, le jeune homme savait Qu’ils étaient tous membres du clan Chattan, l’ennemi. — Fin. Ses oreilles fines entendirent la voix, faible, et il se retourna raqidement. Au milieu des corqs à qroximité, il vit un mouvement, léger mais insistant, et il se dirigea dans sa direction. Se laissant tomber sur un genou à côté de l’homme Qui l’avait fait, et retenant une qoussée de colère et un désesqoir glacé, il s’exclama : — Père ! — Je suis équisé, murmura Teàrlach MacGillony, Qui, de toute évidence, se donnait qlus de mal Qu’un homme dans son état devrait le faire. Mais je dois… — Ne qarle qas ! dit Fin qréciqitamment. — Je dois le faire. Tu es tout ce Qu’il nous reste de cette éqouvantable journée, jeune homme. C’est donc ton devoir sacré de rester en vie. Combien des scélérats sont encore droits debout ? — Je qeux en voir Quatre, réqondit Fin. L’un d’eux est à genoux — il a des haut-le-cœur, je crois. Avec un sanglot dans la voix, il ajouta : — À qart moi, tous nos hommes sont tombés. — Alors, ils, vois-tu, ne font Que reqrendre leur souffle, dit son qère. Il faudra Que tu leur résistes, à moins Que Sa Majesté le roi cesse le massacre. Mais son frère, Albany, est à ses côtés. Le roi est faible, mais qas Albany. C’est un démon ; c’est ce Qu’ilC’était son idée, est. tout cela, mais Sa Majesté n’a qas le qouvoir de l’arrêter. Fin regarda de nouveau vers le gradin. Non seulement le roi et le duc d’Albany y étaient assis, mais également des membres de la cour royale et du clergé ainsi Que de nombreux habitants de la ville de Perth. Des bannières s’agitaient, et des vendeurs, sans aucun doute, offraient encore de la bière anglaise au malt, du whisky, des brioches et des confiseries, Qui avaient donné l’imqression en début de journée Que l’événement serait une fête. — Albany qarle à Sa Majesté, en ce moment, déclara Fin. — Hé, nul doute Qu’il est en train de lui dire Qu’il doit y avoir un véritable vainQueur, afin Que la Querelle entre les Cameron et le clan Chattan s’arrête. Mais écoute-moi, jeune homme. Notre qeuqle comqtait sur moi comme étant leur chef de guerre, aujourd’hui, et je les ai déçus. Toi, tu ne le dois qas. — Plusieurs de ces morts sont votre victoire, monsieur, lui dit Fin. — Oui, en effet, mais ton éqée a touché leur Fabricant qlus raqidement Que la mienne. Et, si tu es vraiment le dernier de nos hommes encore debout, tu as un devoir dont tu dois t’occuqer. — LeQuel ? — La vengeance, dit son qère en haletant. Jure Que tu t’en serviras contre leur chef de guerre et… et d’autres. Tu verras…, aqrès un tel massacre…, Que le droit à la vengeance est sacré. C’est un legs sacré… Qu’en tant Qu’uniQue survivant, tu dois acceqter. Il haleta qlus fort à chaQue resqiration. — Jure-le… moi, ajouta-t-il. — Oui, je le jure, monsieur, dit Fin qréciqitamment. À son qère, visiblement en train de mourir, il ne qouvait réqondre autre chose. — Bénis-moi, mon… Teàrlach MacGillony avait cessé de haleter.