Assassinats d'État

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246 pages
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Anvers. Capitale du diamant, mais pas seulement: c’est aussi le cœur du dispositif de ravitaillement en carburant de l’Otan. On n’ose imaginer les conséquences d’un attentat dans pareil lieu… Alors, quand trois sites pétrochimiques sont visés simultanément, c’est l’ordre du monde qui menace d’être bouleversé. Mais qui se cache derrière ces attaques? Quels intérêts guident Paris, Bruxelles, le Maroc ou l’Iran? Qui tire les ficelles de ce jeu de dupes? Quand la littérature se joue de la réalité, quand le terrorisme infiltre le roman, l’actu-fiction prend tout son sens… En prenant appui sur l’actualité récente, Claude Hautot tisse la trame d’un effrayant complot, dénonce les conflits d’intérêt, les non-dits et les secrets d’État pour livrer un roman trépidant, qui emprunte autant à la lecture sans concessions des relations internationales qu’au thriller le plus abouti. À lire, à relire et à faire partager, pour le plaisir d’un récit rondement mené. Mais aussi pour prendre conscience, en toute lucidité, des dangers qui nous guettent.

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Date de parution 26 janvier 2012
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EAN13 9782748375824
Langue Français

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Assassinat d’État
Claude Hautot Assassinat d’État Yes we can
Publibook
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À ma petite fille Chaque jour, tes petits pas t’emmènent un peu plus loin et ceux-ci te permettent de découvrir de nouveaux horizons, sans cesse plus vastes, d’un monde dont la complexité engendrera mille « pourquoi ? ». Tu es à l’aube d’une vie durant laquelle je souhaite que tu puisses le plus souvent possible ouvrir des yeux émerveil-lés alors que les miens seront bientôt définitivement fermés. Au crépuscule de mon trop bref passage sur cette terre, mon temps est chichement compté et c’est pourquoi, comme je n’aurai pas l’occasion de te tenir la main pour te guider un tant soit peu dans les arcanes des réalités qui seront ton quotidien, je te dédie tout particulièrement les lignes qui vont suivre.
Avant-propos
Ton monde s’élargit.
À quelques pas de ta maison, un imposant bâtiment se dresse majestueusement. Il est de moins en moins fréquen-té mais pas encore destiné, comme l’un ou l’autre de son genre, à devenir une piscine ou autre lieu de loisir.
Il est vrai que le temps des bigotes et des faux dévots est bien loin et que dans les pays dits civilisés (car écono-miquement développés), le matérialisme passe avant le spiritualisme. Pour autant, quand bien même, au contraire des églises, les mosquées prolifèrent, les clochers ne sont pas encore tous « convertis » en minarets.
Même si, aujourd’hui encore, certains despotes se croient tout puissant, et surtout tout permis, nous sourions de la crédulité d’anciennes et vénérables civilisations qui, pourtant, nous émerveillent toujours par le patrimoine culturel et architectural qu’elles nous ont laissé et auxquel-les nous sommes de ce fait largement redevables. De nos jours, en Occident, plus personne ne compren-drait qu’un Évêque soit, avant tout et principalement, Prince (même s’il se fait toujours appeler Monseigneur) ou qu’un Roi crée sa propre Église pour pouvoir divorcer et « accessoirement ? » soustraire au « vilain Pape indocile » quelques biens et revenus non négligeables. Aujourd’hui, les successeurs au trône d’Henry VIII sont toujours très officiellement chefs de l’Église anglicane sans que cet étrange cumul de fonctions n’interpelle le moindre des sujets de ce Royaume.
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Certes, il y a bien longtemps que le soleil n’est plus un dieu et qu’hydres, cerbères, minotaures et tous leurs congénères d’une fantastique mythologie n’hantent plus nos esprits au même titre que les dragons. 1 Même Nessie , ne fait plus recette. S’il n’est mort de vieillesse c’est que sa légende devait bien plus aux brumes laissées par la dégustation, fort probablement sans suffi-samment de modération, d’excellents whiskies écossais, qu’à celles recouvrant régulièrement le fameux Loch Ness. Ce qui est beaucoup moins agréable, c’est de constater qu’à notre époque, malgré les nombreux enseignements de l’Histoire, il y a toujours bien trop de dangereux démago-gues qui profitent de la crédulité et « bonne foi » de leurs concitoyens pour les manipuler à leur seul profit. Aux temps anciens, la diversité des divinités a pu quel-ques fois générer certaines luttes fratricides. Si les grands conquérants ont finalement imposé, sur des territoires gi-gantesques, leur domination militaire puis administrative, ils n’ont pas toujours utilisé le fallacieux argument de promouvoir leurs croyances pour « justifier » leurs cam-pagnes guerrières.
En effet, si l’on s’en réfère à l’évolution des relations entre gaulois et romains puis de ces derniers avec les grecs, on peut conclure qu’à chaque fois, c’est le niveau supérieur de développement, raffinement et civilisation qui a amené, « relativement en douceur », les peuples à adopter les us et coutumes des « envahisseurs-colonisateurs ».
À l’aube de ce nouveau siècle, le monothéisme est de mise pour l’immense majorité des croyants. Ceux-ci ad-mettant sans peine que, quel que soit le nom qu’on lui
1 Alias le monstre du loch Ness
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