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L'assassin du vendredi

De

Le corps d'un homme est retrouvé dans un parc, pendu à un arbre. Le meurtre est bientôt associé à celui d'une autre victime découverte un mois plus tôt. Mais les enquêteurs ne sont pas au bout de leur surprise, lorsqu'ils font le lien avec un troisième crime plus ancien. La piste du tueur en série, vite surnommé l'assassin du vendredi par les médias, ne laisse plus le moindre doute. Le capitaine Frank Meyer et son équipe se lancent alors dans une course contre la montre pour arrêter le meurtrier avant qu'il ne fasse une autre victime...

Alain Ruiz est un auteur franco-canadien de plusieurs romans vendus à près de 120 000 exemplaires. (Ian Flix, Les chroniques de Braven Oc, Bekhor...).

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Alain Ruiz
L'assassin du vendredi
Édition originale 2015
Copyright © Alain Ruiz
ISBN :979-10-91305-77-8
Une enquête de Frank Meyer
Du même auteur
Les enquêtes de Frank Meyer  1. Meurtre à la ligne  2. L'assassin du vendredi  3. Meutre en 50 nuances de gris
Série Les chroniques de Braven Oc (romans) - série existe aussi en BD 1.L’Épée de Galamus 2.Le Cri des Eaux salées 3.L'académie des homoplantes
Série Ian Flix, l'écumeur des mers (Ian Flibus au Québec) 1.L'Île aux treize os 2.Les Joyaux de Pékin 3.La Ligue des pirates 4.La Terre des Géants 5.L'Escarboucle des sages 6.Les Oubliés de la Cité d'Or 7.Les Larmes du maharadjah
Série Bekhor 1.Le Jardin interdit, tome 1 2.La Terre de glace, tome 2
1
Chantal Lewandowski, vingt-six ans, étudiante en éc onomie, accéléra sa foulée. Elle garda le rythme sur une centaine de mètres, pour po usser au maximum son rythme cardiaque, puis elle s’arrêta en retirant les écouteurs de son iPod. Le temps de reprendre son souffle, le corps en avant et les mai ns posées sur ses cuisses, elle consulta sa montre cardio-fréquencemètre. Satisfaite, elle releva la tête quand, tout à coup, elle se mit à crier en voyant le corps d’un h omme pendu à un arbre par les bras, poings ligotés.
N’ayant pas de téléphone portable sur elle, la jeun e femme regarda autour d’elle et vit au loin un homme qui promenait son chien. Sans atte ndre, elle courut à sa rencontre et lui demanda de contacter la police.
Deux agents de police se présentèrent une dizaine d e minutes plus tard afin de constater les faits et sécuriser les lieux.
Aussitôt avertis, le capitaine Meyer et son équipe arrivèrent sur la scène de crime aux environs de 8 h 05. La légiste, Claire Romero, les rejoignit peu après, visiblement de bonne humeur et, pour une fois, ouverte aux plaisan teries habituelles de ses collègues.
Le temps de prendre une série de clichés sur différents angles, le corps fut décroché et déposé sur le sol. La légiste procéda tout d’abord à une fouille des poches et trouva dans la veste un portefeuille qu’elle tendit aussitôt à l’inspecteur Warincka. Ce dernier en extirpa le permis de conduire et la carte d’iden tité.
— Alors... La victime s’appelle Édouard Molinaro, n ée le 4 juillet 1961, à Perpignan. Domiciliée à Saint-Laurent-de-la-Salanque. — La mort remonte entre quatre et cinq heures, ench aîna Claire Romero en notant la température du foie indiquée sur son appareil de me sure. — Cause du décès ? s’informa le capitaine Meyer. — La présence d’hémorragie pétéchiale laisse à pens er que la victime a été étranglée. D’après les marques relevées autour du cou, je dira is avec une corde, comme celle qui a servi à le ligoter. Mais je ne pourrais le confirmer qu’en pratiquant l’autopsie.
Sans attendre plus longtemps, le capitaine Meyer la issa la légiste disposer du corps pour son transport à la morgue.
2
En début d’après-midi, le capitaine Meyer se présen ta à la morgue, averti par le docteur Romero qui avait terminé l’autopsie. Elle c onfirma la mort par strangulation, mais rapporta un détail qui suscita l’intérêt de so n collègue.
— J’ai relevé une marque très nette de brûlure au thorax comme celle causée par un pistolet à impulsion électrique. — Attends ! La victime aurait reçu une décharge de taser comme la femme que nous avons retrouvée dans le fleuve, il y a un mois ? — C’est exact. Il se peut que nous ayons affaire au même meurtrier, supposa la légiste.
Sur ces faits, le capitaine Meyer sortit son portab le et avertit l’inspecteur Warincka pour qu’il procède à une comparaison entre les deux affa ires afin d’y trouver...