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La Horde de squales Tome 1

De
306 pages

Aujourd'hui, un danger rôde. Son instigateur est un ex-marine du nom de Maxter, homme impitoyable et malsain qui est parvenu avec des collaborateurs à créer une nouvelle arme de destruction qui vise la présidence américaine. Son arme n'est autre qu'une implacable horde de squales. Les actions seront nombreuses : enlèvements, attaques militaires, carnages aquatiques. Mais ce roman présente avant tout la naissance d'un véritable héros en l'agent de police Kévin Crowe, un père de famille prêt à tout pour sauver ses proches et ses concitoyens.

Ce thriller tient le lecteur en haleine, et celui-ci devra attendre les tout derniers moments pour résoudre l'enquête.


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Couverture

Image couverture

Copyright

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Cet ouvrage a été composé par Edilivre

175, boulevard Anatole France – 93200 Saint-Denis

Tél. : 01 41 62 14 40 – Fax : 01 41 62 14 50

Mail : client@edilivre.com

www.edilivre.com

 

Tous droits de reproduction, d’adaptation et de traduction,

intégrale ou partielle réservés pour tous pays.

 

ISBN numérique : 978-2-332-84202-2

 

© Edilivre, 2015

Dédicaces

 

 

À mes parents

Citation

 

 

« J’ai conçu mon roman, comme un film, se déroulant en une seule journée, pour votre plus grand plaisir. »

Votre écrivain : Hervé Racine

Image 1

Horde de squales

 

 

L’action de notre terrible aventure épique se déroule dans le futur par rapport à aujourd’hui, mais dans le passé par rapport à la vie du narrateur…

 

 

Cartographie pour se repérer au fil du roman

Image 1

 

 

Détail de la baie de Castlebay

Image 3

 

 

Détail de la zone où se trouve l’île fendue

Image 4

 

 

Ma vie s’éteint au milieu de cette vallée désertique où les buissons de Manzanita sont en abondances, les années sont passées comme un filet d’eau rejoignant la mer. Tout est passé si vite, le temps des regrets est inutile de toute façon, ma vue se brouille, je suis comme presque immobile avec pour seule compagnie une multitude de souvenirs certains bons d’autres pas. Je me souviens particulièrement d’un homme, d’un héros du nom de Kévin. Mais pour le comprendre, il faut retourner quelques années en arrière. Il y a eu une première fois où l’on voulait m’enlever lorsque j’étais gosse, mais ce fut avorté ; puis survenait l’évènement qui bouleversa ma vie à jamais, seul un homme un véritable héros du nom de Kévin Crowe su par son courage sauver le peuple américain et bien évidemment moi. Ceci appartient à une histoire que je vous conterai plus tard, mais d’abord revenant aux origines des rapports entre Maxter et Kévin Crowe.

Prologue

De nos jours, dans le désert du Nevada au cœur d’une vallée dans une petite ville où le temps semble s’être arrêté, des bourrasques de vent parsèment la poussière aux yeux de tous dans toutes les rues de la ville. Celle-ci semble vraiment issue d’un temps oublié, d’un temps délaissé. Le rythme de vie est des plus lents. Les habitants vivent dans une certaine léthargie proche du coma tant leurs gestes sont lents ; les visages sont éprouvés marqués de profonde tristesse d’existence. En ces lieux, en cette époque, il y a un manque évident de joie de vivre, d’activité et de loisir.

Dans un vieux bar westernien, au fond de la salle principale sous une lumière tamisée, s’appuyant tout doucement sur le dossier de son fauteuil dépassé en vie et en usure, un homme d’un âge plus qu’avancé ; les rides sur son visage semblent être aussi profondes que les sillons d’un champ de maïs à sa préparation. Il est entouré de plusieurs enfants, ils sont tous bouche bée par l’importance des propos usités par le vieil homme qui fut jadis un gamin comme eux. Il précise aux enfants qui l’entourent d’une voix rauque et tremblante de la longue vie, qui l’a accompagné :

– L’action de notre aventure épique se déroule dans le futur, bien après certains évènements historiques qui ont bouleversé la population mondiale et son mode de vie. Certains aspects continentaux ont même évolué que ce soit dans le bien comme dans le mal. Ces changements successifs eurent comme point de départ le côté matérialiste et acariâtre de quelques dirigeants qui par leur désir de pouvoir et defortune ont fait basculer l’humanité dans l’horreur.

– En ce malheureuxjeudi 23 avril 3009, la société mondiale a revécu le célèbre krach boursier de1929, mais dans des proportions plus conséquentes.

– À la suite de cette chute monétaire de toutes les devises importantes ; un conflit général s’instaura entre tous les pays du monde. Chaque nation voulant dominer son voisin et instaurer sa monnaie et ses lois, cela embraya sur le critère horrifique qu’un tel événement peut déclencher :la guerre.Dans un premier temps, les troupes d’infanteries de chaque nation s’exterminèrent. Les soldats les plus combattants, les plus résistants, les plus vaillants au combat étaient les marines del’U. S. Air Forcecatégorie trois. Ils eurent leur baptême du sang et de gloire à la première bataille contre les Tchécoslovaques le19 mars 3015.Ainsi les marines furent de toutes les guerres mondiales, de toutes les campagnes lointaines, voulant assurer un rétablissement de l’équilibre vital entre les nations. Ils ont combattu en Extrême-Orient et au-delà du cercle polaire, dans les forêts du Guatemala, dans les pierrailles brûlées par l’implacable soleil du Sahara, dans les rizières du Laos et sur les hauts plateaux du Caucase. Leurs visages ruisselants de sueur, noircis de poudre, marqués par une volonté farouche, sont inséparables du paysage de nos joies de liberté et de nos malheurs de personnes perdues dans l’honneur du combat. Certes, chaque fois qu’un des marines est tombé au champ d’honneur, c’est un enfant de chez nous dont la vie a été sauvée.

– Seulement la folie dévastatrice de l’homme ne s’est pas arrêtée au simple fait des combats en corps à corps. Ce conflit déboucha donc sur une guerre thermonucléaire qui dévastaune grande partie des infrastructures des pays du Nord de l’équateur. Quant aux pays du sud de l’équateur, ils furent complètement ravagés par la guerre, car les combats entre les grandes puissances se firent sur ces terres colonisées, terres considérées comme terrains neutres où toutes les troupes d’infanteries ont effectué leurs tueries sanguinaires.

– Cependant L’Amérique du Nord, La Russie et L’Europe sont restées indemnes grâce aux boucliers électromagnétiques antiatomiques mis au point parJérémy Maxteren3018pourlesÉtats-Uniset parYouri Outschakoven3020pourla Russie. Quant au continent européen, il a bénéficié de la technologie américaine et de sa protection militaire, car la direction du Comité européen est effectuée par un membre de la famille du président des États-Unis.

– Ainsi les gens de la ville ne voient jamais le bleu du ciel naturel autrement qu’à la télévision numérique. Certes par les rares journées ensoleillées, ils croient voir le ciel bleu, mais ce n’est pas un vrai bleu, car les boucliers provoquent une altération des couleurs naturelles. C’est pour cela que les seules vraies couleur visibles sont celles des publicités et tous autres objets créés par l’homme. Le sentiment de protection est agréable pour l’espèce humaine, mais il y a quand même une vision des choses qui est malheureuses, car jamais plus, le bien-être vital émis par la vision d’un joli coucher de soleil aux couleurs naturelles n’éblouira la pupille d’un regard émerveillé.

– En revanche, d’autres évènements ont amélioré la condition de vie des hommes.

140 ans plus tard

Il n’y a plus aucun pays en conflit, car à la suite de la mondialisation, la paix universelle fut instaurée en l’an3100, à la suite d’un traité général que le Comité mondial de sauvegarde de la planète a approuvé. Cependant la démocratie telle qu’on la connaissait au vingtième siècle a disparu. Les chefs d’État appliquent tous un programme fondé sur le totalitarisme, avec des libertés tout de même. Les lois étant strictes, les sanctions sont beaucoup plus dures. Les gens vivants dans des lieux différents ne sont pas sensibilisés au principe d’égalité. Certains pays appliquent des sanctions qui peuvent aggraver la situation familiale d’autrui. Certes, la sanction permet au fautif de comprendre son acte, et de réfléchir à son acte. La personne accusée a le droit de se défendre, justifier sa faute ou s’excuser ; expliquer sa conduite violente. Mais de nos jours, la sanction n’est pas forcément proportionnelle à la faute. En clair, personne ne relativise les faibles délits. Tandis que l’objectif principal de ce siècle est de former, de conditionner les gens pour un meilleur devenir social, soit lui donner un ensemble de restrictions pour protéger la planète d’importants conflits ou tout simplement sur le plan écologique, toutes les populations n’ont pas la même façon de vivre, de voir les choses. Seuls les pays du Nord vivent donc en osmose parfaite. Par contre tous les pays du sud sont devenus une zone interdite, car les populations de ces régions sont constituées de clans de barbares, de criminels et de hordes de cannibales qui ne désirent que le pouvoir et la destruction des pays nordiques. Il y a une énorme différence de vie entre les pays, le contraste est frappant. Comme disaitH. G. Wells dans l’un de ses célèbres romans de science-fiction :

« Il y a les Alpha plus et les Alpha moins. »

Il y a vraiment une distorsion humanitaire entre ces deux groupes socioculturels. Le mode de vie de l’ensemble de la population n’a pas évolué, il reste figé dans un constat positif pour certain, négatif pour d’autres, car tout le monde n’a pas la chance de naître du bon côté de l’équateur. Car malgré tout il y a des gens normaux vivant en petite peuplade sur les mêmes territoires que les cannibales, et ce dans l’inquiétude permanente. Au fil des années, le constat est clair. Nous avions perdu tant de choses. Nous avions perdu le ciel remplacé par des dômes magnétiques, perdu les villes que le gouvernement avait abandonnées, perdu la démocratie remplacée par une dictature planétaire, perdu l’espoir d’une paix avec les cannibales, car nous avions compris que la paix n’était pas dans leurs objectifs. Leur seul objectif est la terre, une guerre totale sans frontière. Il ne manquerait plus qu’une guerre des mondes pour assombrir le tableau de l’existence de l’espèce humaine. De ce fait, il est difficile de concevoir une paisible existence sur notre charmante petite planète bleue dans les siècles à venir, si nous ne conservons pas cette volonté de paix universelle. Heureusement le credo le plus fondamental du Comité mondial de sauvegarde de la planète est la découverte de l’Unité dans la diversité. Le Comité n’admet pas que la différence engendre le conflit et il ne voit pas un ennemi dans chaque étranger. Il admet toutes les voies et reconnaît la grandeur partout où il la rencontre. Simplicité et naturel sont les signes distinctifs d’un être civilisé ; violence et vulgarité sont les signes distinctifs des barbares. Cependant, il n’y a pas de limites à l’acquisition matérielle et à celle de la connaissance. La civilisation actuelle mettant l’accent sur cette accumulation, oublie que la meilleure contribution individuelle possible au progrès humain est le perfectionnement de la personnalité. D’ailleurs, l’investissement primordial de certains hauts dirigeants de ce monde n’est autre que l’instauration de la paix et de l’amour envers ses concitoyens, quels qu’ils soient. Quand on respecte son voisin, on ne s’intéresse pas à ses biens. Or, toutes les personnalités de chacun restent figées vers des horizons différents et ses propres idées préconçues. Ainsi la notion de matérialisme touche énormément de personnes et la volonté d’acquisitions ne se fait pas toujours dans la légalité. De ce fait la vie durant ce siècle est très dure et dangereuse et les moyens de se faire beaucoup d’argent ne sont pas de tout repos, car la profession la plus lucrative est le métier de mercenaire. Les mentalités et le monde a beaucoup changé et la géographie ayant eu de grosses modifications suite à la guerre thermonucléaire ; beaucoup d’espèces animales ont évolué. La topographie des fonds marins a aussi énormément changé. De toute façon, cette histoire va toucher beaucoup de personnes différentes avec différentes formes de danger et de situations. Car le danger en ces temps est partout. Mais le danger peut tout simplement venir d’un esprit énigmatique, vil, malsain, machiavélique, voire cruel…

Bref je ne vais pas dévoiler le principal de mon histoire, mais sachez que vous allez vibrer aux fils des lignes de mon récit.

J’espère donc que vous êtes bien installé dans votre fauteuil avec une agréable température et une bonne boisson de votre convenance à vos côtés.

Bonne lecture…

Sylvester.

Chapitre 1
Le départ

Mardi 17 juin 3160

6 H 00

Seulement quelques heures avant l’inévitable massacre aquatique.

Le ciel est nuageux, mais pas couvert, les rayons du soleil sont à peine perceptibles entre les nuages voluptueux comme de la ouate. Le vent est assez fort, car les feuilles tourbillonnent de part et d’autre de la côte, de telle façon que les buissons vibrent sous son influence. L’air marin est très agréable, il dégage un mélange d’odeur de sel, d’algues et de chaleur matinale. L’endroit paraît désert sur toute la bordure de l’océan, lorsque tout à coup quatre Land-Cruizer argent nouvelle génération ainsi que deux fourgonnettes noires roulent le long de la côte laissant derrière eux un nuage de poussière sous le poids des véhicules roulant sur ce sol caillouteux et sablonneux. Au loin devant ces véhicules apparaît une villa blanche sur pilotis au bord de l’eau, d’immenses façades vitrées reflètent l’océan et le ciel dans un doux capharnaüm ; on ne peut faire la distinction tant les reflets s’entrechoquent selon l’angle de vue. Non loin de cette villa un bateau très sophistiqué aux couleurs métalliques et chromées, est attaché au quai à une bitte électromagnétique, signalée par un voyant vert. Même le quai menant au navire semble très moderne, car il est entièrement constitué en béton armé avec des rangements spécifiés pour des jets ski. La structure rappelle le style du film Island. Aucun signe de vie n’est détectable aux alentours en dehors des mouettes qui virevoltent au-dessus du yacht. Tandis que dans le lointain se fait entendre une balise à cloche maritime par le balbutiement des vagues de l’océan, les véhicules approchent de la maison à allure plus modérée puis se garent les uns à côté des autres face à la villa. On se croirait dans un film d’espionnage des seventies d’un siècle précédent vu l’atmosphère étrange délivrée par la situation qui n’a rien de cocasse. Toutes les portières des véhicules s’ouvrent en simultanée, tels les volets de frein d’un vieux Boeing. La coordination des hommes est omniprésente. Onze hommes au physique béotien digne des troupes d’assaut telles les Seals, delta Force, Rangers ou autre S.A.S, au style de coiffures très différentes et aux origines diverses soit américaines, européennes, asiatiques ; vêtus de treillis noir et portant des lunettes de soleil de couleur argentée descendant des véhicules. Chacun de ces types ont un drapeau américain en guise de symbole sur leur épaule droite ce qui laisse penser qu’ils travaillent pour le gouvernement national. Leur nom respectif est inscrit au marqueur noir foncé sur leur veste de treillis au niveau de la poche gauche sur leurs torses. Chacune de leurs chaussures paraît intransperçables, mais d’une souplesse exemplaire. Ils n’ont aucune arme apparente sur eux par contre des multitudes de poches agrémentent leur uniforme de combat sans camouflage. L’un d’eux du nom de Dutch avec une mallette dans sa main droite se retourne vers ses collègues et leur dit en les désignant de la tête :

– Vous vous occupez du déchargement les gars.

Six des onze hommes : Hans, Hawk, Pancho, Michael, Osaka et Patrick s’approchent des coffres, les ouvrent et saisissent des malles grises de taille volumineuse. Pendant ce déchargement l’homme ayant l’inscription Murphy sur son treillis sort d’une de ses poches un paquet de cigarettes blondes, l’ouvre et sort l’une d’elles, la porte à sa bouche et l’allume avec un briquet métallique de type zipo qui se trouve à l’intérieur du paquet. Une fois allumé, il remet le paquet dans sa poche et se retourne vers les flots en faisant des volutes autour de lui. L’air pensif et réfléchi, il profite de ce bref instant de plaisir avant de mener la mission qui les amène. Tandis que ces hommes s’activent, les prémisses d’une embrouille sont visibles, car l’un des mercenaires n’effectue aucune tâche. Il ne participe pas au déchargement des véhicules. Un de ses collègues portant l’inscription Hans sur le treillis, n’acceptant pas la situation, décide de l’interpeller :

– Et Murphy, il y a des raisons pour que tu ne foutesrien, Dutch t’a demandé de décharger avec nous.

Murphy se retourne vers Hans et répond :

– Pas question que j’obéisse, je suis un scientifique même si j’ai une expérience du combat en milieu hostile, je ne suis pas un déménageur d’ailleurs c’est grâce à mes recherches qu’on est ici aujourd’hui.

Puis d’un ton beaucoup plus bas :

– Je suis un cerveau et vous les muscles.

Hans d’un air surpris,

– Oh ! Là, tu nous prends pour des merdes sous prétexte qu’on n’a pas ton niveau intellectuel, tu penses qu’on devrait se mettre à genoux pour te remercier de tes efforts cervicaux.

Murphy de manière très hautaine :

– Non ce n’est pas ça, mais je ne veux pas faire la même chose que toi.

Hans agrandissant ses yeux avec un air étonné comme une jeune fille qui vient d’avoir son premier baisé sur les lèvres,

– Ah oui monsieur, enfin très cher et pourquoi ?

Murphy tout en ajustant le réglage de sa montre serti de microbilles noires :

– Parce que moi au moins je ne suis pas un bâtard, je sais qui est mon père.

Tout en répondant, Hans qui se rapproche nerveusement de Murphy ne cache pas son éventuel désir de se battre pour lui faire oublier les propos qu’il vient d’utiliser :

– Espèce d’ordure, viens ici, je vais te montrer ce qu’un bâtard peut faire.

Dutch qui a entendu toute la conversation, relève ses lunettes de soleil vers le haut de son crâne tout en sortant de la villa d’un pas assez vif et nerveux, s’écrie,

– Bandes d’abrutis, vous n’allez pas vous battre maintenant pour des futilités, depuis deux mois on travaille sur la recherche du DESPERADO, on l’a pratiquement retrouvée, nous sommes plusieurs équipes sur le coup, alors allez vite vous préparer afin qu’on aille le repérer sur le terrain et arrêter vos conneries. Beaucoup d’argent est en jeu. De toute façon nous sommes une équipe alors agissez comme telle.

Hans se retournant face à Murphy se met à dire :

– D’accord, mais toi, Murphy tu ne l’emporteras pas au paradis.

Murphy prenant une mimique d’un air moqueur face à Hans déclare :

– Que des mots, on verra bien, de toute façon le fric qu’on va avoir c’est grâce à mon travail.

Murphy à beau répondre une dernière fois, mais il exécute les ordres de son chef. Dutch, du haut de son mètre quatre-vingt-quinze avec son regard dur, précise d’une voix rauque et autoritaire :

– Allez vite au boulot, on n’est pas payé pour glander, de toute façon nous avons tout le même but alors au turbin les gars.