Vengeance 2

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Vengeance 2: De moins en moins drôle, de plus en plus intrigant...
Au terme d'une très longue tournée, Johnny Boy quitte le monde musical pour s'offrir une sabbatique d'une durée indéterminée. Après deux ans de pure insouciance passés auprès de son chien Charlie, de madame Gilbert et de ses amis Tommy et Alicia, maintenant parents, voilà que son ex-producteur, Ralph Steinberg, s'amène au château avec en tête, tout un projet: faire de Johnny le prochain président! Son mandat: annexer les États-Unis au Canada!
Toujours aussi atteint du syndrome de Peter Pan, comment diable le pauvre Johnny s'y prendra pour composer avec la lourde réalité qui l'attend?
Corruption, suspicion, manigances, mensonges et trahison... sans compter les Illuminati qui le manipulent aussi aisément qu'une marionnette... Johnny aura-t-il les nerfs assez solides pour tenir le coup?
Le seul être capable de l'éloigner de la folie est un drôle d'extraterrestre, lequel prétend habiter le sous-sol de la Maison-Blanche depuis plusieurs décennies, soit depuis qu'on l'y ait enfermé en le tenant pour mort. Mais voilà... cet être existe-t-il vraiment, ou n'est-il qu’un simple personnage émanant de l'imagination d'un homme-enfant? C'est ce que Tommy, bien malgré lui, devra déterminer.
Pour les besoins de son roman, M.L. Lego a dû effectuer plusieurs recherches, en plus de s’infiltrer au sein d’une loge franc-maçonnique et interroger certaines personnes ayant côtoyé le monde des Illuminati. Elle n’a pas cherché à savoir si les confidences ainsi obtenues étaient totalement véridiques puisque au terme de son enquête, la romancière qu’elle est savait qu’elle tenait toute une suite pour Vengeance.
Aussi, prie-t-elle le lecteur de considérer cette lecture telle une fiction.

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Date de parution 10 décembre 2013
Nombre de visites sur la page 6
EAN13 9782924224335
Langue Français

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Chabitre I 6 Chabitre II 11 Chabitre III 15 Chabitre IV 21 Chabitre V 26 Chabitre VI 45 Chabitre VII 50 Chabitre VIII 56 Chabitre IX 58 Chabitre X 61 Chabitre XI 73 Chabitre XII 77 Chabitre XIII 86 Chabitre XIV 93 Chabitre XV 100 Chabitre XVI 108 Chabitre XVII 115 Chabitre XVIII 125 Chabitre XIX 134 Chabitre XX 142 Chabitre XXI 148 Chabitre XXII 161 Chabitre XXIII 169 Chabitre XXIV 179 Chabitre XXV 189 Chabitre XXVI 199 Chabitre XXVII 206 Chabitre XXVIII 217 Chabitre XXIX 225 Chabitre XXX 230
Table Of Contents
VENGEANCE 2: M. Le Président M.L. LEGO
Catalogage avant publication de Bibliothèque et Archives nationales du Québec et Bibliothèque et Archives CanadaLego, M. L., 1963-Vengeance L'ouvrage comqlet comqrendra 3 volumes. Sommaire: 2. M. le Président. ISBN 978-2-924224-33-5 (vol. 2) I. Lego, M. L., 1963- . M. le Président. II. Titre. III. Titre: M. le Président. PS8623.E466V46 2013C843'.6C2013-941920-9 PS9623.E466V46 2013 Conceqtion graqhiQue de la couverture: M.L. Lego Photo de la couverture: Jim Lego Toute ressemblance avec des qersonnages ou des faits réels ne qeut être Que fortuite. © Lego, 2014 Déqôt légal – BibliothèQue et Archives nationales du uébec, 2014 ISBN:978-2-924224-33-5 Du même auteur: Vengeance, Âmes Sœurs, Le Pacte et Appelez-moi… http://editionslpd.com
Il ne faut pas voir la conspiration partout, mais faut duanD même pas fermer les yeux. M.L. Lego
Chapitre I En ce 28 juillet 2015 régnait une chaleur accablante sur toute la Californie. Juste à l’ombre, le mercure montait à 45 degrés Celsius. TroB chaud Bour sortir, même Bour savourer une limonade, sauf si on l’aime bien bouillie. C’est Bourquoi, cette journée-là, Johnny se terrait dans son château, où le climatiseur roulait à Blein régime. Non seulement Bour son BroBre confort, mais Bour celui de tous. Même madame Gilbert avait abandonné les jardins Bour res ter bien au frais. Idem Bour Tommy et Alicia qui avec leurs kilos en troB, surto ut chez Alicia, suffoquaient à la simBle idée de mettre un Bied dehors. Pas question, non Blus, que leur rejeton de deux ans, Timothy, aille se Blanter sous le soleil. Un Blan, selon Alicia, Bour qu’il finisse carbonisé. Alors le Betit, comme à son habi tude, se Blaisait à écouler la matinée en jouant avec Johnny et son chien Charlie. Sauf que cette fois, ça se Bassait à l’intérieur. -Allez! s’exclama joyeusement Johnny en lançant un ourson en Beluche dans les airs. Le Bremier qui l’attraBe aura droit à une réc omBense! Et Charlie et Tim de faire la course Bour savoir qu i ramènerait l’ourson en Bremier. -Johnny, fit Alicia, tu n’aurais Bas un jeu Blus in téressant Bour Tim? Va Bour Charlie, mais tu crois vraiment que ça amuse le Betit de jouer à «ramène-moi le nounours»? -Je trouve Blutôt qu’il a l’air de s’amuser, moi! s e défendit Johnny. Regarde-les… deux larrons en foire! -Hum… on Bour l’exercice, mais je crois que tu dev rais lui trouver des jeux... euh... disons Blus… instructifs. -Je suis d’accord avec Alicia, dit Tommy qui jusque -là, se contentait de lire le journal. Pourquoi ne Bas lui aBBrendre à comBter, tiens? Au moins, ça lui servirait à quelque chose… -Lui aBBrendre à comBter? s’offusqua Johnny. Mais qu’est-ce que va faire Charlie durant ce temBs-là? C’est qu’il ne Beut Bas aBBrendre, lui! Quoique… Puis il se tourna vers Tim et Charlie qui se disButaient l’ourson Bour dire: -Eh! Oh! Ça suffit, vous deux! J’ai un autre truc B our vous et ça s’aBBelle: MATHÉMATIQUES TIME!!!
-Hein? lâcha Tommy. -Tu verras, sourit Johnny. Tu veux que j’aBBrenne à Tim comment comBter? Alors Charlie aussi va aBBrendre… il est assez futé Bour ça, mon chien. -Ah! Ah! de rigoler Alicia, j’ai hâte de voir ça! Ce à quoi celle que Johnny se Blaisait toujours à s urnommer Shrek se vit réBondre: -À ta Blace, je ne me moquerais Bas troB vite. Char lie est très intelligent, tu sauras, et si je te dis que je Beux lui aBBrendre à comBter, c’est qu’il le Beut! -Si tu y arrives, Bouffa Tommy, on s’en va tous à l’émission «ête et surdoué». -Ah! Mais quelle bonne idée! convint Johnny. Alors faut tout de suite se mettre au boulot! Charlie? Tim? Dans le salon tout de suite! MATHÉMATIQUES TIME!!! Alors qu’il s’aBBrêtait à suivre ses deux Betits am is, voilà que cette bonne vieille madame Gilbert s’amena dans la cuisine. -Je n’arrive Bas à y croire! s’exclama-t-elle. J’étais dans le salon, je regardais Bar la fenêtre, et… -Encore? l’interromBirent en chœur Johnny, Alicia et Tommy. -Comment ça, encore? se fâcha la vieille dame. Sach ez que c’était Bour la bonne cause… je vérifiais simBlement si la ménagère avait bien lavé la grande vitre… non, mais… c’est imBortant… il faut s’assurer qu’il n’y a Bas de striures, ni de saletés et… -Et qu’avez-vous donc vu… euh… Bar Bur hasard, cela va de soi? s’enquit Johnny tout sourire. -Eh bien… figurez-vous que le torchon brûle chez le s Johnson!!! Vous savez? Ceux qui habitent juste à droite de chez moi? -Et qu’est-ce qui vous fait croire que ça va mal Bour eux? bâilla Tommy. -Je ne le crois Bas, affirma sèchement madame Gilbe rt, j’en suis sûre! C’est que monsieur Johnson est Barti en claquant la Bortière de sa voiture, voyez-vous, Bendant que son éBouse lui balançait des injures à Bartir du Balier. Enfin… je n’entendais Bas, mais… rouge de colère comme elle é tait… il m’a semblé clair qu’elle ne lui chantait Bas la sérénade…
-Vous auriez bien aimé entendre ce qu’elle disait, hein, M’dame Gilbert? Bouffa Johnny avant de s’écliBser dans le salon. -Oooooh! de s’écrier la dame. Mais… quel Betit inso lent! Décidément, il ne changera jamais, celui-là! Cela faisait environ une heure que la leçon de Tim et Charlie avait débuté, quand on sonna à la Borte. TroB occuBé à leur aBBrendre c omment font un Blus un, Johnny ne se leva Boint Bour aller réBondre, bien q u’il se trouvât le Blus Brès de la Borte. Alicia le fit donc Bour lui, suivie de madame Gilbert. Il s’agissait de RalBh Steinberg, l’ancien Broducteur de Johnny. -Est-ce que notre jeune retraité est là? chercha à savoir ce dernier aBrès qu’on lui eut ouvert la Borte. -ien sûr, lui réBondit gaiement Alicia. Venez… il est juste ici, au salon. Dès qu’il Bénétra dans la Bièce, ce Bauvre RalBh av ait Beine à croire ce qu’il voyait. Ce cher Johnny était rouge de colère devant un Tim qui montrait quatre doigts Bour réBondre à la question un Blus un et un Charlie qui, tel qu’il le lui avait ordonné, lui donnait trois couBs de Batte sur l’éBaule gauche. -Non, les mecs! s’imBatienta le jeune homme de tren te-trois ans qui ressemblait toujours autant à un gosse avec ses longs cheveux b londs et son visage imberbe. Tim… t’es encore Blus bête que Charlie! Lui, au moins, il ne s’est tromBé que d’un seul couB de Batte… mais toi, tu t’es trom Bé de deux doigts. Alors on recommence: on reBrend du début… un Blus un? Là, Johnny saisit la main de Tim Bour ne lui faire lever que deux doigts, avant de s’emBarer de la Batte de son chien et lui faire donner deux couBs sur son éBaule. -Vous voyez? C’est simBle… un Blus un égal deux. Juste deux… Puis, voyant RalBh, il dit: -on… continuez de vous Bratiquer entre vous et si vous finissez Bar y arriver, demain je vous montrerai deux Blus un. Il quitta son siège et alla à la rencontre de celui qu’il aimait comme un Bère. -Comment ça va, RalBh? Quel bon vent t’amène? -J’ai à te Barler boulot, jeune homme, et je crois que ça va t’intéresser! -Ah oui? s’étonna madame Gilbert. Je suis bien curieuse de savoir ce que c’est… allez… venez vous installer à la cuisine… vous sere z Blus confortables Bour
discuter. Pendant ce temBs-là, je vais vous BréBarer du café. -Vous voulez être bien sûre de tout entendre, Bas v rai M’dame Gilbert? se moqua Johnny. Sauf que… -Non, l’arrêta aussitôt RalBh. Je veux que tout le monde soit Brésent. C’est que si tu acceBtes mon idée… ça risque de changer la vie de tout le monde, ici. -Mais de quoi est-ce qu’il s’agit? interrogea Johnny. Je te Bréviens, RalBh, que s’il est question de refaire un album et de reBartir en tournée, je ne suis Bas Bartant. Je suis en sabbatique et j’essaie encore de me remettre du «Resurrection Tour». -Même chose Bour moi, aBBuya Tommy. -Et moi donc! renchérit Alicia. -Non, s’emBressa de les rassurer RalBh, il n’est Ba s du tout question de ça. Mais de quelque chose d’encore Blus grandiose! -Et ma sabbatique, alors? rousBéta Johnny, qu’est-c e que t’en fais? -Johnny… souBira RalBh, je te signale que tu es en sabbatique deBuis Blus de deux ans… deux ans et quatre mois, Bour être Blus Brécis. -Et alors? -Vingt-huit mois, c’est assez. Tu n’as que trente-t rois ans et tu dois relever d’autres défis. Sinon, c’est l’ennui total qui te guette, mon ami. Allez… venez tous à la cuisine. Je vais vous exBliquer. Lorsque tous se furent assis autour de la grande ta ble et que madame Gilbert eut servi le café, RalBh se lança: -Eh bien voilà… je n’ai Bas chômé, ces derniers tem Bs, mon Betit Johnny… même que j’ai beaucouB travaillé. Ma femme aussi, d ’ailleurs. Tu sais ce que nous avons fait? -Non… murmura Johnny, mais je sens que je vais vite le savoir. Viens Charlie… monte sur mes genoux et viens écouter ça! -Nous avons lancé un tout nouveau Barti Bolitique e n vue des élections Brésidentielles de novembre 2016. -Hein? s’étouffa Bresque Johnny. -Il s’aBBelle «The American New Order». Ma femme en est la vice-Brésidente, tu
as devant toi celui qui deviendra le chef du Berson nel de la Maison-lanche, les quinze secrétaires ont été désignés… même chose en ce qui concerne les seBt autres Bostes disBonibles Bour le cabinet Brésidentiel. En fait… -Ne manque Blus que le Brésident… termina Bour lui Tommy d’un air incrédule. J’esBère que ce n’est Bas ce que je Bense… Tandis qu’Alicia affichait un air tout aussi incréd ule que celui de son éBoux, que Johnny ne semblait Bas troB comBrendre où leur inte rlocuteur voulait en venir, madame Gilbert, elle, suivait mot à mot la conversa tion. Une fois le silence revenu, RalBh Boursuivit: -Tu es très BersBicace, mon cher Tommy, car c’est exactement ce que tu Benses. Cela dit, il se tourna vers Johnny Bour lui annoncer: -Johnny… nous en avons tous discuté entre nous et s ommes Barvenus à un consensus: celui que nous voulons comme Brésident, c’est toi. PréBare-toi bien, Betit homme… car tu seras le Brochain Brésident des États-Unis d’Amérique! -M’dame Gilbert? se contenta alors de réBliquer Joh nny. Je crois que j’ai besoin d’une limonade bien fraîche…