Les Créateurs

Les Créateurs

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Français
364 pages

Description

Tess, 16 ans, a le coeur brisé. Après une épreuve de force dans les bois, elle retourne se mettre à l’abri dans sa communauté d’Isolationnistes. Encouragée par des alliances nouvelles et plus que jamais résolue à protéger ceux qu’elle aime, elle sait cette fois qu’elle peut revenir plus forte et plus puissante qu’auparavant pour reprendre ce qui lui appartient. Pendant qu’elle s’entraîne à combattre et gagne en confiance, Tess reçoit de magnifiques lettres de la part de son amour interdit, l’élu James, qui lui écrit depuis sa prison dans le quartier général du conseil à Templeton. Il agit maintenant comme garde du corps auprès des créateurs — l’équipe de scientifiques qui, la première, a créé la vie artificielle. Et ce qu’il a découvert au sujet de la véritable origine de la maladie qui menace la vie naturelle pourrait tout changer. Les ennemis deviendront des alliés, et la mort sera porteuse d’espoir dans ce dernier volet renversant de la trilogie héroïque de Tiffany Truitt, Les âmes perdues.

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Informations

Publié par
Date de parution 16 juillet 2015
Nombre de lectures 47
EAN13 9782897525781
Licence : Tous droits réservés
Langue Français
Poids de l'ouvrage 11 Mo

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Pendant qu’elle s’entraîne à combattre et gagne en conïance, Tess reçoit de magniïques lettres de la part de son amour interdit, l’élu
auprès des créateurs — l’équipe de scientiïques qui, la première, a créé la vie artiïcielle. Et ce qu’il a découvert au sujet de la véritable
Traduit de l’anglais par Kurt Martin
Copyright © 2014 Tiffany Truitt Titre original anglais : The Lost Souls: Creators Copyright © 2015 Éditions AdA Inc. pour la traduction française Cette publication est publiée en accord avec Entangled Publishing, LLC Tous droits réservés. Aucune partie de ce livre ne peut être reproduite sous quelque forme que ce soit sans la permission écrite de l’éditeur, sauf dans le cas d’une critique littéraire.
Éditeur : François Doucet Traduction : Kurt Martin Révision linguistique : Daniel Picard Correction d’épreuves : Nancy Coulombe, Carine Paradis Conception de la couverture : Matthieu Fortin Photo de la couverture : © Thinkstock Mise en pages : Sébastien Michaud ISBN papier 978-2-89752-576-7 ISBN PDF numérique 978-2-89752-577-4 ISBN ePub 978-2-89752-578-1 Première impression : 2015 Dépôt légal : 2015 Bibliothèque et Archives nationales du Québec Bibliothèque Nationale du Canada
Éditions AdA Inc. 1385, boul. Lionel-Boulet Varennes, Québec, Canada, J3X 1P7 Téléphone : 450-929-0296 Télécopieur : 450-929-0220 www.ada-inc.com info@ada-inc.com
Diffusion Canada : France : Suisse : Belgique :
Éditions AdA Inc. D.G. Diffusion Z.I. des Bogues 31750 Escalquens — France Téléphone : 05.61.00.09.99 Transat — 23.42.77.40 D.G. Diffusion — 05.61.00.09.99
Imprimé au Canada
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Catalogage avant publication de Bibliothèque et Archives nationales du Québec et Bibliothèque et Archives Canada
Truitt, Tiffany
[Creators. Français] Les créateurs (Les âmes perdues ; t. 3) Traduction de : Creators. Pour les jeunes de 13 ans et plus. ISBN 978-2-89752-576-7 I. Martin, Kurt, 1970- . II. Titre. III. Titre : Creators. Français IV. Collection : Truitt, Tiffany. Âmes perdues ; t. 3.
PZ23.T7995Cr 2015 j813’.6
C2015-940522-X
À GiGi : Puisses-tu toujours te battre et te déchaîner lorsque c’est nécessaire.
Il était temps de se battre. Il était temps de se déchaîner. Pour la ïlle qui vivait en moi.
Chapitre 1
— Tessie ? Es-tu blessée ? Ma bouche était devenue sèche, et je tentai de déglutir malgré la boule qui s’était formée dans ma gorge. Je ne savais pas quoi répondre à sa question. Ça aurait dû être simplement oui ou non. Mais je n’arrivais pas à parler. J’arrivais à peine à respirer. Ce n’est pas à la question qu’il était impossible de répondre — c’est à l’homme qui la posait. Mon père. Il était vivant. Pendant des années, j’avais cru que l’homme qui se tenait devant moi était mort. Il m’avait été enlevé par le conseil, une organisation d’hommes qui avait depuis long-temps remplacé le gouvernement disparu suite à la guerre civile. Mon père avait été considéré comme un traître. Alors les Élus, des surhommes génétiquement créés pour consti-tuer l’armée du conseil, étaient venus un jour et avaient emmené mon père loin de moi. Il n’y avait qu’une certitude dans cette vie — tous les traîtres, tous les hommes et toutes les femmes qui tentaient de se dresser contre le conseil tout-puissant seraient éliminés.
Tiffany Truitt
Ou, du moins, c’est ce que je pensais. J’ouvris la bouche. Je tentai encore une fois d’avaler. J’avais besoin de parler. J’avais tant de choses à dire, tant de questions à poser. Mais tout ce que je pus faire fut un signe de la tête. Il tendit avec précaution une main vers moi. Je ïgeai sur place. Je craignais que si je le touchais, ma main passerait à travers lui et qu’il ne serait rien de plus qu’un fantôme. Mais lorsque mon père souleva le bas de ma che-mise, révélant la blessure de couteau qu’on m’avait inigée un jour plus tôt seulement, il ne disparut pas. Au lieu de cela, il blêmit. Ses yeux se rétrécirent, et sa tête fut agitée par un léger tremblement. Mais il ne disparut pas. Il fouilla dans une sacoche qu’il portait près de lataille. — Je suis navré de la tournure des événements. Je l’avais envoyée pour te ralentir. Je savais que je ne pourrais arriver à temps, et je ne voulais pas que tu rencontres cette créature sans moi. Une armée, et même s’il s’agit d’une petite armée, ne peut se déplacer aussi rapidement qu’une femme seule. Elle était une de mes plus rapides, expliqua-t-il en versant le liquide d’une bouteille sur un morceau de tissu. Je pensais qu’en la voyant ébouriffée et mal en point, tu la prendrais en pitié. Je voulais qu’elle te ralentisse. Mais je ne lui ai jamais demandé de te poignarder. Une armée ? Mon père avait une armée. Et il avait envoyé la ïlle pour me ralentir ? Je sentis une lourdeur pénible, une brume, envahir mon esprit. J’étais désorientée. Je voulais seulement rester assise ici à écouter mon père, à boire ses paroles. Chaque respiration que je prenais entre ses mots renforçait ma certitude que l’homme qui se tenait devant moi était vraiment vivant. Il appuya le linge mouillé sur ma
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