Mourir en août
187 pages
Français

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Mourir en août

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Description

À Paris au mois d’août, on s’ennuie sérieusement.

Le meilleur remède contre l’ennui, c’est LES ennuis. Et les ennuis, Thomas Fiera les attire à un point qui n’est pas raisonnable. Ancien universitaire en rupture de ban qui suite à un drame personnel est devenu enquêteur privé, Fiera promène son spleen et son humour caustique dans le monde des entreprises sur lequel il jette un regard sceptique et blasé.

Recruté par le PDG de la société MC4 pour traquer un corbeau, un sale petit délateur sournois qui le met en cause auprès des médias, Fiera, flanqué d’une équipe d’aventuriers aussi improbables que dangereux, se retrouve embarqué dans un merdier infernal où il doit se farcir de faux druides, de vrais fachos et d’authentiques tarés en tous genres.

Lui et ses quatre amis provoquent une forte augmentation de l’activité des pompes funèbres qui ne doit pas grand-chose à la canicule.
Y’a pas à dire : Paris au mois d’août, c’est mortel !

Sujets

Informations

Publié par
Date de parution 20 janvier 2016
Nombre de lectures 156
EAN13 9782374530970
Licence : Tous droits réservés
Langue Français

Informations légales : prix de location à la page 0,0019€. Cette information est donnée uniquement à titre indicatif conformément à la législation en vigueur.

Exrait

Extrait
Prologue

Regarder une balle de fort calibre voler au ralenti vers votre visage est une expérience que je ne saurais trop recommander à tout un chacun. Prisonnier du tunnel que sa trajectoire creuse dans la fraîcheur du soir, le projectile glisse dans ma direction avec l’entêtement borné d’une tragédie imminente. La fusillade, les hurlements, l’odeur âcre de la poudre et celle du sang, tout cela est loin, décalé, ailleurs. Il n’y a plus que moi et cette balle qui voyage rêveusement vers le rendez-vous qu’elle m’a fixé.



Je peux m’écarter de son chemin et vivre ou bien ne rien faire et laisser ces quelques grammes de plomb m’effacer à jamais. Mais je suis trop las et depuis trop longtemps pour répondre à la question de vie ou de mort qu’ils me posent. Les soirs d’été sont faits pour l’amour, pas pour la violence et le carnage.



Encore un peu plus près, encore, encore…

On y est presque…