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Aria et la forêt de Vishap

De
20 pages

Aria nous fait voyager dans ses rêves de petite fille. Elle nous transporte dans une forêt mystérieuse à la rencontre d’animaux fantastiques dont Vishap, le dragon bleu pétrifié. Il lui confie alors une mission des plus importantes pour délivrer le royaume et toutes ses créatures féériques des mains du méchant sorcier Vat : celle de cueillir la fleur rare qui ne pousse qu’au sommet de la montagne. Venez découvrir son aventure accompagnée de ses nouveaux amis l’insecte-fée et Aralez le chien ailé !


Adaptés aux lecteurs dyslexiques

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Aria et la forêt de Vishap Illustration :Néro Publié dans la CollectionFarfadet, Dirigée parNana Jam.
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Chapitre 1 Premier rêve
Ilétait une fois, Aria une petite fille de onze ans, fréquentant le collège de sa ville. Très sociable, elle aimait être entourée de ses ami s d’enfance. Elle les connaissait depuis toujours, ils étaient des personnes chères à son cœur. Comme tous les soirs de la semaine, elle se coucha assez tôt pour être en forme en cours le lendemain. Installée confortablement dans son lit aux draps bleus, elle ouvrit un livre d’histoires féériques. C’était un recueil de légendes arméniennes; Aria adorait le lire avant de fermer les yeux. Après quelques ch apitres, elle s’endormit rapidement. Elle s’enfonça dans un sommeil profond. C’était une nuit de Pleine Lune. L’astre blanchâtre brillait et illuminait les rues sombres de la ville. Ce soir-là, Aria plongea dans un rêve étrange. C’était la première fois qu’elle faisait ce genre de songe si prenant. Ce n’était pas un cauchemar, plutôt un voyage fantastique. En effet, une fois les yeux fermés et le sommeil tr ouvé, elle fut transportée, comme par magie, dans une forêt légèrement baignée de pén ombre. Elle se retrouva entourée de verdures flamboyantes. Ces arbres feuillus et gi gantesques, dont elle ne vit pas la cime, possédaient d’énormes troncs et de grosses br anches. Ils étaient ornés de mousses vertes et onctueuses à leur pied. Une force naturelle se dégageait de ces géants sûrement centenaires. Aria aperçut aussi que lques arbustes aux formes variées. — Où suis-je? C’est si beau, si vert, si magique. Est-ce que je rêve? Je vais avoir les pieds tout sales. Maman va encore me disputer… se dit-elle. Elle huma le parfum frais de la forêt. Elle se sent ait bien. En pyjama et pieds nus, elle appréciait cette douce mousse. Elle resserrait ses orteils à chaque pas. En s’avançant doucement vers le cœur de la forêt, elle tournait sur elle-même afin d’examiner chaque recoin. La lumière du crépuscule ne faiblissait pas. Aria trouva cela merveilleux, presque intriguant. Elle ne voyait auc un animal et ne percevait que ces grands arbres et une lueur lointaine. Sans crainte, elle voulut s’enfoncer dans cette forêt. Elle accéléra l’allure pour découvrir cet en droit qui respirait la magie. Mais son réveil sonna. Elle se sentit comme aspirée vers son lit. Désorientée, le retour à la réalité fut un peu brutal. Toutefois, l a petite fille sourit en repensant à son rêve merveilleux. Pour conserver ce souvenir, elle décida de l’écrire et de dessiner ce qu’elle avait vu dans un cahier de brouillon : des arbres géants aux énormes troncs et
aux branches épaisses, de la mousse aux nuances de verts infinies et un petit soleil. Elle espérait au plus profond de son cœur pouvoir y plonger à nouveau la prochaine nuit et découvrir les secrets de cette forêt; là où elle seule pouvait avoir accès. Les soirs qui suivirent, Aria parvenait à cette for êt sans problème dès qu’elle s’endormait. Elle s’y promenait toujours pieds nus, dans le pyjama qu’elle avait enfilé avant de se mettre au lit. À chaque promenade, elle était seule et ne rencontrait aucune vie. Elle se sentait en sécurité, pensant que rien ne pouvait lui faire de mal.
L’Auteur
Née en 1987, l’écriture libre s’est révélée à moi a u collège, époque pendant laquelle j’ai pu y exhaler toutes...