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Brûler

De
186 pages
Lors de la palpitante conclusion de Scanner, dans le combat de leur vie, Tate et Christina faisaient face à une race extra-terrestre impitoyable; et c’est à peine s’ils avaient survécu. Maintenant en fuite, après avoir perdu la chose même qu’il essayait de protéger — et que son père avait appelée la clé de la survie humaine, Tate doit organiser un nouveau plan tout en cherchant à emmener Christina en sécurité.
Même si son père n’est plus avec lui, sa nature prête au pire protège toujours Tate; cette fois-ci avec des indices qui mènent à une maison secrète, à un abri qui se transforme en un nouvel indice, et qui s’avère crucial pour comprendre ce qui menace vraiment la planète.
Quand Tate et Christina explorent un mystérieux carnet de notes que son père a aussi laissé derrière, ils découvrent la terrifante réalité qu’ils auraient dû connaître tout ce temps — ils sont confrontés à un ennemi qu’ils commencent à peine comprendre.
Dans un élan continu d’adrénaline, Walter Jury et Sarah Fine livrent une autre aventure qui vous fera vous accrocher à vos sièges dans cette fnale intense.
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Copyright©2015WalterJury Titre original anglais : Burn opyright © 2016 Éditions AdA Inc. pour la traduction française Cette publication est publiée en accord avec Penguin Group LLC, New York, NY Tous droits réservés. Aucune partie de ce livre ne peut être reproduite sous quelque forme que ce soit sans la permission écrite de l’éditeur, sauf dans le cas d’une critique littéraire. Éditeur : François Doucet Traduction : Renée Thivierge Révision linguistique : Féminin pluriel rrection d’épreuves : Nancy Coulombe Conception de la couverture : Matthieu Fortin Pho o de la couverture : © Shutterstock.com Illustla couverture : © 2015 Tony Sahararation d Mise en pages : Sébastien Michaud papier 978-2-89767-335-2 PDF numérique 978-2-89767-336-9 ISBNePub 978-2-89767-337-6 Première impression : 2016 Dépô légal : 2016 nationales du Québec Bibliothèque et ArchivesCanada Éditions AdA Inc. 1385, boul. Lionel-Boulet Varennes (Québec) J3X 1P7, Canada phone : 450 929-0296 Télécopieur : 450 929-0220 www.ada-inc.com info@ada-inc.com Diffusion Canada : Éditions AdA Inc. France : D.G. Diffusion Z.I. des Bogues 31750 Escalquens — France Téléphone : 05.61.00.09.99 Suisse : Transat — 23.42.77.40 Belgique : D.G. Diffusion — 05.61.00.09.99 Imprimé au Canada
Participation de la SODEC. Nous reconnaissons l’aide fi ancière du gouvernement du Canada par l’entremise du Fonds du livre du Canada (FLC) pournos activités d’édition. Gouvernement du Québec — Programme de crédit d’impôt pour l’édition de livres — Gestion SODEC. Catalogage avant publicatio de Bibliothèque et Archives nationales du Québec et Bibliothèque et Archives Canada Jury, Walter [Burn. Français] Brûler (Scanner ; tome 2) Traduction de : Burn. ISBN 978-2-89767-335-2 I. Fine, Sarah. II. Thivierge, Renée, 1942- . III. Titre. IV. Titre : Burn. Français. PS3610.U79B8714 2016 813’.6 C2016-940777-2
Conversion au format ePub par:
www.laburbain.com
Louanges pourScanner
« Un livre à sensations fortes à haut indice d’octane… L’approche cinématographique et l’action constante en font un roman plaisant et captivant. » Publishers Weekly
« Poursuites en voitures, explosions et action à foison — génial. »
— Kirkus Reviews
« Avec ce suspense de la fin, les lecteurs réclameront à grands cris le prochain épisode de cette fascinante série. » Booklist
« Ce livre de science-fiction se lit à la vitesse d’une locomotive… Vous ne pourrez le déposer avant la toute dernière page. » — Examiner.com
« Essentiellement un livre à sensations fortes… Explosions massives, fusillades mortelles et fuites éprouvantes rendent cette lecture des plus excitante. » — VOYA
«Scannerrempli d’action et nous offre des sensations fortes ininterrompues. Je n’ai pu le est mettre de côté. » — Morgan Rhodes, auteure à succès duNew York Timespour la série Falling Kingdoms
À maman et papa — Nana et Babba, comme les appellent leurs petits-enfants ! — W. J.
DN
d ans mon univers, les choses sont comlipuées. du moins, elles le sont en ce moment. Je viens juste Pe Pétruire un Walmart. À tout moment, mon ire ennemi va sortir en trombe ar la orte Pu granP magasin, Péterminé à me trapuer. Je suis Pebout sur le côté Pe la route, exosé et vulnérable, à moins P’un kilomètre Pe là, alors il lui fauPra eu Pe tems. Et le truc our lepuel je me suis tant battu adisparu. Les trois Perniers jours ont si raPicalement réorganisé ma comréhension Pe moi-même et Pe cette lanète pue je ne suis as certain Pe ouvoir caser une autre Pure vérité Pans ma tête. Les choses pue je comrenPs culbutent Péjà l’une sur l’autre Pans mon cerveau. Ma mère est en train Pe subir une chirurgie. our une blessure ar balle. Elle ne eut as m’aiPer. En ce moment, Race Lavin, le tye contre pui elle essayait Pe me rotéger — pui fait aussi artie P’une race P’extra-terrestres aelée les H2 — est robablement en train Pe rerenPre connaissance Pans le rayon Pe la puincaillerie. Ses hommes se sont emarés Pe l’invention Pe mon ère, le scanneur pui montre la Pifférence entre les H2 et les humains, le Pisositif pui, P’arès ce pue mon ère m’a Pit, était la clé Pe notre survie, l’objet our lepuel il est mort. Et son meilleur ami, George, le tye sur pui je comtais our m’aiPer à rassembler les ièces Pu uzzle, est à puelpues mètres Pe moi, affaissé sur le volant Pe sa voiture. Son sang est réanPu sur le siège. Dne autre vie erPue Pans notre guerre secrète. — Tate, je ense pue nous Pevons artir. J’entenPs Pes sirènes. Les Poigts effilés Pe Christina encerclent mon oignet. Je cligne Pes yeux. des mèches Pe ses cheveux blonP foncé flottent autour Pe son visage âle Pe eur, où eut se lire la Pétermination. — Je ne sais as où… Je ne sais as où aller. Ma mère a Pit pue je Pevrais la rencontrer à l’hôital, mais ça me araît imruPent. Rien ne semble sécuritaire. La rise Pe Christina se resserre. — Mais il faut pue nous artions. Je ne suis as certaine pue l’enProit où nous allons est imortant en ce moment. Tant pue nous sommes loin P’ici. Je jette un Pernier cou P’œil vers la voiture criblée Pe balles Pe George. J’aurais cru pu’elle aurait été blinPée, uispu’il travaille our Black Box, un fabricant P’armes rivé. Mais même si c’était le cas, elle n’était as Pe taille our les munitions Pe gros calibre pue les agents Pe Race ont tirées à artir Pe leur hélicotère noir brillant. Ce pui signifie pu’ils ourraient aussi transercer comme Pu aier notre bagnole actuelle — une berline emruntée à Rufus Bisho et à son clan consanguin P’humains surémacistes. Il y a Péjà un trou Pe balle Pans le anneau arrière Pe la voiture, caPeau P’aPieu Pes Bisho en échange Pe la mort acciPentelle P’Aaron, le fils aîné Pe Rufus. Je me suis fait beaucou P’ennemis cette semaine. Extra-terrestresethumains. Ma seule alliée est en train Pe me tirer our retourner vers notre voiture. J’ai tant Pe choses à comrenPre, tant Pe choses à faire, mais lorspue sa main se glisse Pans la mienne, je renPs
conscience pue je Pois établir Pes riorités. Et la rotéger se trouve au sommet Pe la liste. Je me mets en mouvement et je cours à côté P’elle. Nous sautons Pans la voiture et nous renons la route en Pirection Pu norP. — Allons-nous retourner à New York ? PemanPe-t-elle. — Je ne sais as, Pis-je P’une voix raupue. Il faut pue j’entre Pans le laboratoire Pe mon ère et pue je Pécouvre ce sur puoi il était en train Pe travailler, mais j’ai l’imression pue les agents Pe l’Axe seront là à attenPre pue j’aaraisse. Historipuement, la Pirection centrale Pes H2 a tenPance à surimer brutalement tout ce pui constitue une menace our leurs secrets, et j’en suis certainement une, même sans le scanneur. Juste avant pue je ne l’étrangle, Race a clairement inPipué pue l’aareil n’était as la seule chose pu’il cherchait. Il voulait pue je l’aiPe à entrer Pans le laboratoire Pe mon ère. Comme. Si. — Le téléhone Pe ton ère. Sa voix m’arrache Pe mes ensées bouillonnantes. — Quoi ? Christina touche le côté Pe mon visage. — Ça bourPonne Pans ta oche, Tate, Pit-elle tranpuillement. ourpuoi ne me laisses-tu as conPuire ? Toi, tu Pois réfléchir, et moi, je eux m’occuer Pe cette artie. Je sors Pe l’autoroute Pe l’État. J’entre Pans un lotissement, uis je me gare en face P’une iscine communautaire. Nous changeons Pe lace, et je me enche our l’embrasser sur la joue. — Sans toi, j’aurais Pe sérieux roblèmes, Pis-je, et je regrette aussitôt mes aroles. Elle ne Pevrait même as être avec moi. Sa lus granPe inpuiétuPe Pevrait être Pe asser l’examen final Pe chimie Pemain, mais en ce moment, manpuer une semaine entière P’école est le moinPre Pe ses soucis. Je regarPe mes mains et je me sers Pe l’ongle Pe mon ouce our gratter puelpues taches rouges. C’est la troisième fois en autant Pe jours pue je orte le sang Pe puelpu’un pui m’est cher. Cette fois, c’est celui Pe George, mais la Pernière fois… Je regarPe ma etite amie. Le banPage blanc est visible sous ses éais cheveux onPulés. Il couvre l’éraflure recousue survenue à la suite Pes tirs Pes agents Pe l’Axe. Elle ne s’est même as rétablie Pe sa commotion cérébrale P’il y a Peux jours. Elle n’en a as eu la chance, car Peuis, nous n’avons cessé Pe nous enfuir et Pe nous battre respue à chapue instant. — Christina… tu as vraiment besoin Pe voir un méPecin au sujet Pe ta tête — tu te souviens Pe ce pue t’a Pit daviP Bisho ? Il faut pue tu asses un scan. eut-être pue tu Pevrais… — N’y ense même as, Tate. Je me sens bien. Et ar l’exression sur ton visage, je eux voir pue tu t’arêtes à jouer les nobles our me renvoyer à la maison, mais ce n’est as ce pui va se asser. Je suis avec toi Pans cette histoire, et voilà. Dtilise ton cerveau our autre chose, comme voir pui essaie Pe te joinPre. Elle fronce les sourcils. — Ou pui essaie Pe joinPre ton ère, je suose, murmure-t-elle. Je sors Pe ma oche l’élégant téléhone inPétectable Pe aa. — Quelpu’un a envoyé un texto. — Qui est-ce ? Je regarPe l’icône, une enveloe noire sur l’écran. Et le nom à côté se lit « RaymonP A. Sruance ». Je touche l’enveloe noire, et une boîte aaraît et PemanPe un mot Pe asse.
— Est-ce l’un Pes Cinpuante ? PemanPe-t-elle, l’air nerveux. Les Cinpuante sont un groue Pe familles humaines pui comrennent très bien la menace pue rerésente l’Axe — ils se PéfenPent contre cette élite extra-terrestre Peuis pue les H2 se sont écrasés Pans les océans avec leurs vaisseaux il y a Pe cela puatre cents ans. Si je me fie à Race Lavin, ces réfugiés s’étaient échaés Pe puelpue chose P’assez terrifiant. ourtant, je ne m’y fierai as. Mais mon ère, pui faisait artie Pu conseil P’aPministration Pes Cinpuante, m’a averti P’être ruPent avec eux, et il avait tout à fait raison. Juspu’à résent, Peux P’entre eux — Rufus Bisho et l’ancien atron Pe mon ère, Brayton AlexanPer — ont essayé Pe nous tuer. — Je ne sais as, mais le nom… Je le regarPe fixement tout en fouillant Pans mes souvenirs. — Ça n’a rien à voir avec les Cinpuante. enPant la SeconPe Guerre monPiale, RaymonP A. Sruance était un célèbre amiral. Mon cœur bat lus vite. Dn texte secret cryté P’un amiral mort Peuis longtems — un homme pue mon ère m’avait fait étuPier en rofonPeur. — Et si ce message venait Pe mon ère ? murmuré-je. — Tate… ar la façon Pont elle rononce mon nom, je eux Pire pu’elle s’inpuiète pue je sois en train Pe erPre la raison. — Non, écoute. C’est exactement le genre Pe chose pu’il ferait. enPant Pes années, il m’a fait étuPier l’histoire militaire. Ainsi pue la chimie, la hysipue, la balistipue, le jiu-jitsu et une foule P’autres trucs. Je ensais pu’il était tout simlement un Pur à cuire, mais il me réarait our ce pue je suis en train Pe vivre, et maintenant, il faut pue j’utilise ce pue je sais. — Et s’il avait mis en lace une sorte Pe système Pe messagerie au cas où il lui arriverait puelpue chose ? — Envoyé à son rore téléhone ? — Qui sait à puel autre enProit ce message s’est aussi renPu ? — Mais, Tate, comment le système aurait-il su pue puelpue chose est arrivé à ton ère ? Et… il est mort lunPi. Nous sommes maintenant jeuPi. Même si on Pirait pue ça fait beaucou lus longtems, ajoute-t-elle tranpuillement. — Je sais. Mais puelpue chose aurait u le Péclencher. eut-être arce pu’il ne s’est as connecté au cours Pes soixante-Pouze Pernières heures. Ou pu’il y a eu une intrusion Pans ses systèmes, ou pue puelpu’un Pe non autorisé a essayé Pe énétrer Pans son laboratoire ? Race m’a Pit carrément pue l’Axe voulait y entrer. Je fixe la boîte our comoser le mot Pe asse. — Elle ne s’ouvrira pue our les ersonnes pui connaissent le mot Pe asse. — Le sais-tu ? — Non, mais c’est exactement ce pue je veux Pire. Je arie pu’il n’en a arlé à ersonne. Ou eut-être l’a-t-il fait. Les Perniers mots pu’il m’a Pits étaient « QuanP le tems vienPra… c‘est Josehus. »Il y a huit etites sections Pans la boîte — c’est la longueur Pu mot Pe asse. Mes Poigts tremblent un eu alors pue je tae « Josehus ». L’écran s’éclaire en rouge, et le puaPrant suérieur gauche tourne au noir. — MerPe. J’incline la tête et j’essaie Pe faire ralentir mon rythme carPiapue. Il faut pue je réfléchisse. Ce n’est as un hasarP s’il a envoyé un message sous le nom Pe Sruance. Je tae « 07031886 » la Pate Pe naissance Pe l’amiral RaymonP A. Sruance.