Gallaterra - Épisode 2, La Mercenaire

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Lorsqu’on escroque une tueuse professionnelle, sa détermination est encore plus à craindre que ses lames...

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Date de parution 11 juillet 2016
Nombre de lectures 5
EAN13 9791034200030
Licence : Tous droits réservés
Langue Français

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Bruno Demarbaix

 

 

 

 

 

GALLATERRA

Épisode 2 :

LA MERCENAIRE

 

 

Table des matières

LA MERCENAIRE

L’auteur

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Ma lame recourbée siffla et trancha nette la tête de l’orc, faisant gicler une grande quantité de sang noir sur le sol.

— Le prochain qui ne répond pas à mes questions par oui ou par non, finira comme cet idiot ! Lançai-je à toute l’assistance.

Les six autres sang-noir me regardèrent avec un mélange de terreur et de colère, mais aucun ne protesta.

J’en désignai un au hasard, ce qui le fit reculer d’un pas.

— Toi, le moins moche, approche. Tu l’as compris, je cherche Lougor. Sais-tu où il se cache ? Et je te conseille de me dire la vérité, sinon je reviendrai m’occuper de vous six.

— Euh…oui ! Aux dernières nouvelles, j’ai compris qu’il se dirigeait vers Rudeforge ou Locdur, me répondit-il de sa voix nasillarde, mais je n’en suis pas sûr et…

Je fis un pas rapide vers lui et lui plaçai mon épée sous la gorge.

— Fais un petit effort et sois sûr !

Il savait que je ne plaisantais pas. La peur se lisait dans ses yeux porcins et tétanisait ses membres.

— Locdur, je suis sûr que c’est Locdur et il est parti il y a trois jours, finit-il par dire avec sincérité cette fois.

Je retirai ma lame avec soulagement. Si j’avais dû lui trancher la tête, une grande quantité de son sang poisseux aurait souillé mes vêtements fraîchement lavés.

Je fis un pas en arrière, et les regardant tous, j’ajoutai :

— Eh bien vous voyez, quand on discute calmement, les choses se terminent bien pour vous. Maintenant tirez-vous, bande de rats puants, avant que je ne change d’avis.

Ils s’exécutèrent sans demander leur reste, encore traumatisés par la tête de leur compère qui avait roulé sur deux bons mètres dans leur direction.

Je détestais les orcs au plus haut point. De toutes les créatures que j’avais pu croiser à travers les six royaumes, ils étaient sans nul doute les pires. Hormis bien sûr leur odeur insoutenable et une hygiène inexistante, c’étaient des créatures lâches qui compensaient leur indiscipline et leur manque de technique au combat par le nombre. Heureusement pour moi, la compagnie que j’avais croisée ne comptait que sept larrons au départ, tous désarmés.

Avant de les replacer dans...