L'Influence

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Entrez dans la cinquième dimension d'Akade


Quatre jeunes gens ont déjà été mis à l’épreuve, ils ont grandi, acquis de la maturité et de la réflexion. Reste Annabelle, qui semble bien incapable d'apprendre de ses erreurs dès lors qu’un homme rode dans les parages. Encore une fois, elle ne résiste pas et se précipite dans les bras de l'ex-petit ami d'Angèle. Entre ses amis et un homme, Annabelle a choisi ...


Un choix qui va l’entraîner aux confins de la haine ... ira-t-elle jusqu’à commettre un acte irréparable pour les beaux yeux d’un homme ?


Quatre des cinq jeunes gens ont déjà été mis à l’épreuve, ils ont grandi, acquis de la maturité et de la réflexion. Reste Annabelle, qui semble bien incapable d'apprendre de ses erreurs dès lors qu’un homme rode dans les parages. Encore une fois, elle ne résiste pas et se précipite dans les bras de l'ex-petit ami d'Angèle. Entre ses amis et un homme, Annabelle a choisi ...


Un choix qui va l’entraîner aux confins de la haine ... ira-t-elle jusqu’à commettre un acte irréparable pour les beaux yeux d’un homme ?

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EAN13 9782368323694
Langue Français

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AKADE
Ce livre est une œuvre de fiction.
Les noms, les personnages et les événements sont le fruit de l'imagination de l'auteur et toute ressemblance avec des personnes vivantes ou ayant existé serait pure coïncidence.
La SAS 2C4L — NOMBRE 7, ainsi que tous les prestataires de production participant à la réalisation de cet ouvrage ne sauraient être tenus pour responsable de quelque manière que ce soit, du contenu en général, de la portée du contenu du texte, ni de la teneur de certains propos en particulier, contenus dans cet ouvrage ni dans quelque ouvrage qu'ils produisent à la demande et pour le compte d'un auteur ou d'un éditeur tiers, qui en endosse la pleine et entière responsabilité.
Anne-Lyse BLASCO
AKADE
L’influence
Chapitre 1
INCOMPRISE
Dans la journée du vingt-huit août deux mille cinq, Éric Lefèvre entraînait deux de ses amis à maîtriser leurs pouvoirs.
Éric était le plus intelligent de la bande et celui qui prenait leur mission le plus au sérieux. Tandis que les autres s'amusaient dès qu'i ls le pouvaient ou riaient de toutes les situations, Éric, lui, passait son temps à anal yser tout ce qui leur arrivait pour le bien-être du groupe. C'était son rôle dans la Proph étie, il était leur protecteur à tous.
Grâce à Éric, ils s'étaient sortis plus d'une fois de gros ennuis car il trouvait toujours comment motiver les troupes et souvent, il avait la solution à leurs problèmes.
Quelques mois plus tôt cependant, il s'était retour né contre ses amis à cause d'une jeune fille dénommée Patricia, possédée par l'Ensor celeuse. Elle avait séparé Éric du reste du groupe en lui donnant l'illusion d'être am oureux d'elle. Elle voulait, en fait, lui voler son cerveau, littéralement, afin que ses pouv oirs démoniaques puissent fonctionner sur Terre.
— Allez, Camille ! Fais un effort ! disait-il à la jeune fille assise en tailleur devant lui.
— J'essaye ! Mais ce n'est pas facile !
— Concentre-toi. Nous devons trouver quels sont tes pouvoirs.
— C'est ce que je fais depuis plus d'une heure, Éric ! Tu ferais quoi à ma place ?
— J'ai été à ta place il y a quatre ans quand nous avons appris qui nous étions. Crois-moi, je sais ce que tu peux ressentir.
Quand Éric avait enfin réussi à contrôler son pouvo ir de force, il avait développé une aptitude aux arts-martiaux, et depuis peu il maîtri sait l'élément de la terre.
— Ta vie et tes pouvoirs n'ont pas été volés par un e sorcière !
Camille était tellement belle qu'on l'avait, par le passé, comparée à Hélène de Troie. Tous ceux qui avaient croisé son chemin disaient qu 'elle était la plus belle fille du monde. Elle était une véritable vision enchanteress e. C'est pourquoi, elle faisait tourner tous les regards masculins lorsqu'elle entrait dans une pièce.
Pourtant, Camille ne faisait rien pour se mettre pa rticulièrement en valeur, et elle n'avait pas un caractère à attendre qu'on vienne ve rs elle. Elle était une véritable tête brûlée, si un garçon lui plaisait, c'est elle qui a llait le voir. Elle se moquait bien de ce que les gens pouvaient penser d'elle et elle disait toujours ce qui lui passait par la tête, sans se soucier des conséquences. Si les gens n'aim aient pas ce qu'elle disait, ils n'avaient pas à l'écouter.
Mais la beauté et le caractère de Camille avaient é té une source de problèmes toute sa vie. L'une de ses ancêtres était la chef des sor cières. C'est cette dernière qui avait créé l'Ensorceleuse, afin d'avoir un démon qui cont rôlerait les hommes, et elle savait que Camille aurait été un obstacle à la réussite de son plan si elle n'avait pas été docilement à ses côtés. Elle l'avait donc enlevée, avait tué ses parents et s'était faite passer pour sa grande sœur pendant dix-huit ans.
En réalité, Camille aussi venait de la planète Véni zy, et descendait de la famille royale, tout comme Éric, mais elle ne l'avait su qu e quelques mois plus tôt. Depuis, elle avait rejoint les forces du Bien et tentait de déco uvrir quels étaient ses pouvoirs.
— Laisse-la un peu respirer. Ça fait une heure qu'e lle se concentre et rien ne change. Si tu insistes, elle va finir par exploser.
Camille et Éric levèrent les yeux. Il s'agissait de Michael, le cousin d'Angèle, qui, à vingt-cinq ans, travaillait dans un cabinet d'avoca t à Avignon et participait activement à subvenir aux besoins de ses cousins.
Car Michael et Angèle avaient un point commun qui l es avait forcés à vivre ensemble chez Angèle : Jonathan avait tué leurs parents resp ectifs à quelques semaines d'intervalle.
Avant ça, Michael et Angèle se détestaient depuis u ne quinzaine d'années, mais leur relation s'était améliorée lorsque Michael, après a voir découvert leur réelle identité, avait proposé de devenir un Protecteur pour venir e n aide à sa cousine.
Camille et Michael se regardèrent et se sourirent. Éric les soupçonnait depuis plusieurs jours de sortir ensemble. Ils avaient bea ucoup de points communs après tout. Mais ce n'était pas ses affaires. Il se contenta de répondre à Camille :
— Tu devrais arrêter de te plaindre. Ça ne va pas a rriver en deux secondes. Il faut de la persévérance.
— Et à force de persévérance elle va oublier la lum ière du jour ! Laisse-la sortir un peu ! Peut-être que ses pouvoirs apparaîtront quand elle y sera prête ?
Camille lui sourit, elle était vraiment contente qu 'il prenne sa défense après ce que lui faisait subir Éric. Michael lui fit un clin d’œil. Éric ignora leur petit manège.
— Tu ne devrais pas t'entraîner toi aussi ?
— A quoi ? Protéger Angèle ? J'ignorais que ça néce ssitait de l'entraînement. En plus, elle est distante en ce moment.
Il était vrai que depuis la mort de Patricia, plusi eurs mois plus tôt, Angèle évitait tout ce qui avait un rapport avec Vénizy, et lorsque ses amis en parlaient, elle changeait de sujet ou s'en allait tout simplement.
— Mais elle t'adresse la parole ?
— Oui. Elle me parle, mais elle ne discute pas avec moi, pas vraiment. Avec personne d'ailleurs.
— Au moins, elle ne s'enferme pas dans sa chambre. Il y a un très net progrès par rapport à la dernière fois.
— Aux deux dernières fois tu veux dire.
Tous les trois sursautèrent et se retournèrent vers la porte d'entrée de la salle de sport. C'était Karen Blaire qui venait d'arriver.
— Qu'est-ce que tu veux dire ma chérie ? demanda-t-il.
— Que c'est la troisième fois qu'Angèle ne nous parle plus. Mais au moins, cette fois-ci, elle ne nous évite pas.
— Trois fois ? s'étonna Camille qui avait appris l' histoire des enfants de la Prophétie en rejoignant le groupe. C'est-à-dire ?
— Eh bien, lors de sa première rupture avec Olivier, et aussi après celle avec Gaël.
Camille ne pouvait en croire ses oreilles. Elle n'é tait délivrée de l'influence des sorcières que depuis quelques mois, mais déjà elle avait pu cerner ses nouveaux amis, sauf Angèle qu'elle trouvait imprévisible. Cependan t, il y avait une chose que Camille avait cru comprendre sur elle, c'était qu'Angèle ne laisserait jamais un homme diriger sa vie.
— Tu veux dire que Madame Indépendance, Madame Jama is-un-homme-ne-m'atteindra a laissé tomber ses amis par deux fois à cause de mecs ?
— Eh bien, en ce qui concerne Gaël, ce n'est pas vr aiment la rupture en soi qui l'a forcée à s'isoler, mais plutôt ce qu'il avait essay é de faire. Annabelle et moi l'avions incitée à sortir avec lui alors qu'elle sentait que quelque chose n'allait pas. Elle a été bouleversée lorsqu'il a essayé de la violer. Elle n ous en a beaucoup voulu.
Camille, Michael et Éric baissèrent la tête. Camill e n'avait pas réussi à récupérer beaucoup d'informations sur le sujet Gaël, sans dou te parce que les trois seules personnes au courant n'en parlaient jamais. Cependa nt, ils savaient tous très bien pourquoi Angèle le détestait.
Éric voulut absolument changer de sujet, il n'était pas du tout à l'aise. Il n'osait pas imaginer ce qu'Angèle avait dû ressentir à ce momen t-là.
— Tu as pu la voir ? demanda-t-il à Karen.
— Oui. Elle va bien.
— Elle t'a parlé ? demanda Michael, choqué.
— Bien sûr !
Quelle question ! Angèle et Karen avaient toujours été très proches, depuis leurs naissances, il était évident qu'elle lui répondrait.
— De quoi avez-vous parlé ? continua Michael.
— Pas grand chose. Olivier, bien sûr, et aussi de M arie. Elle m'a aussi dit qu'elle avait hâte que ses vacances se terminent pour pouvo ir retourner travailler.
— Des banalités. Elle évite le sujet ! lança Camill e. Tu n'as pas essayé de lui en parler ?
Karen fit une grimace qui était assez parlante pour ne pas avoir besoin de préciser quoi que ce soit. C'était facile de parler de banal ités avec elle, ce n'était pas ce qui avait intéressé les autres. Ils voulaient savoir si , avec sa cousine, le sujet de sa dépression pouvait être abordé.
— Je n'ai pas osé.
— Tu aurais dû, il va bien falloir qu'elle en parle .
— Elle sort de dépression, Camille ! Je ne vais pas lui lancer ça dans la figure. Un minimum de tact est demandé sinon elle se braquera encore plus.
— Tu as raison.
— Comment réagirais-tu, toi, à sa place ?
— Tu veux dire si des sorcières avaient tué mes par ents afin que je n'interfère pas dans leurs histoires dix-huit ans plus tard ? Si l' une d'elles s'était faite passer pour ma grande sœur afin de m'élever à détester les gens qu e j'étais censée aider ? Ou si elles m'avaient fait sortir avec des garçons dès l'âge de huit ans ? Je ne sais pas, j'aurais envie d'en parler pour sortir de mon système la hai ne que je ressens avant qu'elle ne me détruise.
Michael ne put s'empêcher de rire. Même Éric sourit ouvertement à Camille. Karen dut alors admettre qu'elle avait raison. Camille ét ait bien placée pour savoir ce qu'Angèle ressentait. Les deux filles avaient, malh eureusement, beaucoup de points communs.
— Et de toute façon, elle a trouvé une autre person ne à qui en parler.
— Qui ? demanda Éric.
— Aésa.
Camille, Michael et Éric se regardèrent, intrigués. Non, aucun des trois n'avait jamais entendu parler de cette Aésa. Qui était-elle pour q u'Angèle lui fasse à ce point confiance après tout ce qui lui était arrivé ?
— C'est une très bonne amie d'Angèle, elles se sont connues au cours d'astronomie au collège. Après Gaël, elles se sont beaucoup rapp rochées.
— Où était-elle ces quatre dernières années ? deman da Éric.
— Je n'en sais rien. Elle avait déménagé et là elle est revenue. Tu sais, pour ses seize ans, Angèle avait fait un discours disant que des personnes proches avaient déménagé, elle parlait d'Aésa. Il faudrait demander à Angèle d'où elle vient.
C'est à ce moment qu'Annabelle entra dans la salle en courant. Ses yeux verts trahissaient la peur qu'elle ressentait et ses chev eux étaient ébouriffés.
— Calme-toi ! lui dit Éric.
Annabelle s'arrêta et se pencha en mettant ses main s sur ses genoux pour reprendre sa respiration. Au bout de quelques secondes, elle se redressa pour leur dire :
— Vous devez m'aider !
Annabelle était la plus fragile, la plus jeune, et surtout, la seule des cinq enfants de la Prophétie à ne pas encore avoir affronté de démon p ersonnel.
Tous les quatre s'inquiétèrent. Annabelle avait, ju stement, l'air de s'être faite attaquer. Que lui était-il arrivé ?
Karen lui prit la main.
— Qu'est-ce qui s'est passé ?
— Rien pour le moment. Mais quelque chose va arrive r.
Ils ne savaient plus comment réagir. Annabelle pouv ait modifier son apparence, guérir les blessures physiques, et même commander à l'eau, mais en aucun cas, elle n'avait le don de voyance. Comment pouvait-elle sav oir que quelque chose allait lui arriver ?
— Comment ça ? s'inquiéta Michael.
— Je ne sais pas comment l'expliquer, mais j'ai un mauvais pressentiment.
— D'où vient-il ? demanda Camille.
— Je suis la seule des cinq enfants de la Prophétie à qui Jonathan ne se soit pas attaqué directement. C'est mon tour.
Un lourd silence s'abattit alors dans la salle de s port. Ils se regardaient perplexes, voire même désespérés. Camille fut la première à ré agir :
— Tu t'affoles pour ça ?
— Je sais qu'il va envoyer un démon pour moi !
— Anna, nous n'avons pas de temps à perdre, fit rem arquer Karen.
— Mais je le sens. Croyez-moi !
Annabelle avait toujours eu peur du surnaturel et d epuis qu'elle savait qu'ils avaient des pouvoirs, elle avait eu peur qu'ils se retourne nt contre elle. Ce n'était donc pas que quelque chose allait lui arriver, mais juste de la peur.
— Eh bien, quand ça arrivera, nous te sortirons d'a ffaires, comme nous l'avons toujours fait, rassura Éric.
— Oui, on l'a toujours fait, mais toujours in extre mis ! Tu as embrassé Karen pour qu'elle redevienne humaine, juste avant que le démo n de l'orgueil qu'elle était devenue ne tue Angèle et Olivier ; David a tué l'Ensorceleu se à quelques minutes de ton vol de cerveau ; Angèle a poignardé Hybris avant le suicid e de David ; et j'ai aidé Angèle à vaincre le Croc-Mitten au moment où un de ses clone s allait me posséder. A chaque fois, on n'est vraiment pas passé loin de la catast rophe ! Donc ne me parle pas d'un truc que nous avons « toujours fait » car, ça aurai t pu très mal tourner ! A chaque fois !
Annabelle baissa la tête pour se calmer, son sentim ent venait d'un rêve dans lequel elle se voyait tuant ses amis. Se pouvait-il qu'ell e se soit trompée et que seule la peur ait provoqué ce rêve ? Non ! Elle était sûre d'avoir raison.
— Croyez-moi ! Mes impressions sont toujours exacte s ! Regardez l'année dernière j'ai pensé que rompre avec Michael entraînerait plu s de problèmes que ça n'en réglerait. Et j'avais raison ! Vous devez me prendre au sérieux !
Ils lui firent alors remarquer qu'Angèle était la s eule depuis mille ans à faire des rêves prémonitoires. De plus, son rêve pouvait provenir d e son angoisse et non l'inverse.
Déçue de la réaction de Karen, Camille, Michael et surtout de celle d'Éric, dont elle attendait le soutien, elle sortit de la salle.
Les quatre autres se regardèrent en se demandant s'ils avaient bien réagi. Annabelle était fragile et susceptible. Leur indifférence aur ait peut-être plus de répercussion qu'ils ne l'auraient cru.
— Vous pensez qu'on a bien réagi ? demanda Michael.
— Elle a juste peur de la magie, précisa Karen. C'e st pour ça qu'elle m'a toujours contredit là-dessus avant que nous ne nous rendions compte que ça existait. Ne vous en faites pas. Annabelle adore seulement se plaindr e. Elle n'a jamais rien vécu de réellement grave. Elle a juste peur que nous ne nou s occupions pas d'elle.
— Elle va nous porter malheur ! trancha Éric.
Annabelle décida donc de parler à quelqu'un d'autre de ce pressentiment. Elle n'osait pas parler avec Angèle de tout ce qui pouvait conce rner Vénizy, de près ou de loin. Son seul espoir restait donc David, et elle savait bien où le trouver.
Elle se dirigea vers le centre commercial et, lorsq u'elle y entra, elle le vit assis à une table du bar. Elle le savait. Non pas que David ait des problèmes d'alcool, mais il passait ses journées non loin de Yannick, un des Protecteurs.
— C'est toi que je voulais voir, dit Annabelle en s 'asseyant en face de lui.
— Salut Anna ! Comment vas-tu ?
Il lui sourit. Même pas un bonjour, du Annabelle to ut craché. Du haut de ses dix-neuf ans récemment fêtés, David était très charmant, et encore plus quand il souriait. Peu nombreuses étaient les filles capables de lui résis ter. C'était un véritable play-boy, mais Annabelle faisait partie des exceptions, sans doute car elle était exactement pareille que lui au féminin.
— Bien ! Je dois te parler !
— Je t'écoute.
— Tu es seul ?
David secoua la tête et désigna le comptoir. Annabe lle s'attendait à voir une nouvelle conquête, mais elle s'était trompée lourdement. Oli vier était en train de commander à boire. Elle aurait dû s'en douter. Les deux garçons étaient devenus inséparables au cours de ces deux dernières années. D'ailleurs, Ann abelle était persuadée que c'était à cause de cette amitié qu'Olivier était passé du loo k 'fils de riche' à celui du bad boy. David n'avait pas qu'une bonne influence sur lui.
Olivier était le seul du groupe à n'avoir aucun pou voir, mais ses études de médecine s'étaient déjà révélées utiles par le passé. Son co urage et son amour pour Angèle les