La Immrama

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Description

Arturia vient de recevoir de plein fouet une étrange magie, lancée par l'hideux homme en tenue rouge à son encontre.

Sakura, elle, s'est cachée dans une ruelle afin d'échapper au colosse de pierre qui tyrannise Osaka.

Que se passe-t-il ? D'où sort cette immense créature qui terrorise la préfecture de la région de Kinki et que veut-elle ?

Du côté d'Arturia, qu'était ce sort sombre aussi brutal que puissant qui a réussi à la mettre KO en un seul coup ? Qui est cet homme en rouge à l'aspect repoussant ? Que veut-il à la jeune fille d'Ozalia ?


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Publié par
Date de parution 21 mai 2014
Nombre de visites sur la page 9
EAN13 9791092839081
Licence : Tous droits réservés
Langue Français

Informations légales : prix de location à la page  €. Cette information est donnée uniquement à titre indicatif conformément à la législation en vigueur.

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rubrique "espace auteurs"
laImmrama
Acte 2:A rturia
CCrééetécritpar: JorenEden
Illustrations : DiannaBlanchard
Edité para: N nachi éditions
SaintAndréGouled'O ie
w ww.nanachi.fr
IS BN:97 9-1 0 -92 8 3 9 -0 8 -1
Dépôt légal :05/2 0 1 4
J''avaisimagine tantde c hosesapropos
de
c etteterre.
Mais,u nechosepareille...
...nem'avaitjamaiseffleurel'esprit.
« Re… joins-moi ! »
Il faisait noir.
« Viens à nous ! »
Si noir.
« Laisse-toi aller ! »
Episode 21:
L'homme en rouge
L’atmosphère était devenue irrespirable.
« Mais, qu’est-ce qui se passe ? »
C ’était ce que se demandait Arturia. Elle était allongée sur le dos, le corps et les membres ballants, similaire à une marionnette que l’on avait abandonnée.
« La mort, est si belle. »
Elle avait les yeux fermés, serrés même. Elle sembl ait souffrir atrocement. Elle serrait fermement les dents et ses paupières tremblantes tr ahissaient son affreuse douleur. Elle se demandait :
« Qu’est-ce, qu’est-ce que c’est ?
- Viens ! »
Depuis que l’étrange homme en rouge l’avait touchée, elle entendait des voix. D’horribles voix paraissant venir d’outre-tombe et mêlées à d’e ffrayants cris d’hommes et de femmes, donnant l’infâme sensation d’avoir la même provenance.
Elle était en sueur. Elle lu4ait contre ces voix qui envahissaient son esprit, tandis que son agresseur la regardait se déba4re avec pa5ence, sa longue robe rougeâtre ballotée par le vent froid de l’endroit.
Dans un geste de lu4e, elle ouvrit péniblement les yeux, toujours assaillie par ces terrifiantes voix, puis mit un temps affreusement lon g pour s’asseoir en prenant gauchement appui sur son bras droit et se touchant fortement le front avec son autre main. Ensuite, elle fixa l’homme en rouge au visage masqué par sa capuche.
Ses yeux tremblaient affreusement.
« Meurs ! Laisse ton cœur s’arrêter ! »
Elle louchait, sa vue était troublée. Elle parvenai t à peine à dis5nguer son mystérieux agresseur. Toutefois, elle parvint à voir son épée, gisant à quelques pas d’elle.
Elle tendit sa main droite, horriblement tremblante de faiblesse, vers son arme pour s’en tenter de s’en saisir. Cependant, épuisée par son étrange lu4e spirituelle, elle bascula vers l’avant et chuta lourdement, tête contre terre, sur le vent re en gémissant, toujours sous le regard impassible de l’homme en rouge.
Pourtant, désireuse d’aller jusqu’au bout de sa volonté, elle tendit extrêmement lentement son bras droit devant elle et a4rapa, sans la regarder et en poussant de pe5ts cris de douleur, le manche de son épée rouillée.
Ensuite, elle pressa fortement et avec difficultés su r ses mains pour enfin parvenir à se me4re à genoux. Elle posa sa seconde main sur son arme et posa la pointe de celle-ci contre le sol pour se soutenir dessus. Elle fixa, la vue toujours flouée par ses maux, une fois de plus l’homme en rouge, immobile et la regardant se débattre.
Elle respirait affreusement fort. Son visage était trempé.
« Rejoins-nous ! Vite ! »
Là, elle ferma les yeux et serra les dents de douleur. Elle pensa, à moitié paniquée :
« Qu’est-ce que c’est ? Ca fait, si mal ! »
Dotée d’un courage extraordinaire, elle rouvrit rapidement ses mire4es et pressa sur son arme pour se me4re, avec une difficulté extrême, enfin debout, les jambes écartées et légèrement pliées pour ne pas chuter de nouveau. Ensuite, elle fixa, comme elle le pouvait, son agresseur et lui murmura :
« Tu m’as fait quoi ? »
Elle tremblait encore et encore, assaillie par ces cris d’un autre monde. Dans un geste désespéré, elle brandit son épée et fonça sur l’homme en rouge en lui hurlant :
« Qu’est-ce que tu m’as fait ? »
Elle leva son arme au-dessus de sa tête et tenta maladroitement, troublée et happée par les voix envahissant son esprit, de l’a4aquer de toutes ses forces. Il esquiva le coup de la jeune fille avec une grande facilité en s’écartant tranquilleme nt vers la droite. Elle releva son épée en poussant un cri de lu4e et voulut lui donner un nouveau coup, horizontal celui-ci, qu’il évita une fois de plus sans peine.
N ’en pouvant plus et emportée par son ample mouvement, elle chuta sur les genoux, lâcha son arme qui tomba à terre et posa ses deux mains sur le sol. Respirant avec une intensité folle, elle regarda fixement la terre vidée de vie se trouvant en dessous d’elle. Exténuée, ses bras ne purent supporter son poids et elle s’effondra sur le sol, inconsciente.
L’homme en rouge la regardait, impassible. En la vo yant s’effondrer, il se mit à ricaner légèrement, paraissant sa5sfait de son acte. Arturia semblait perdue, emportée par les étranges et affreuses voix qui l’avaient harcelée.
Soudain, l’homme en rouge poussa un pe5t cri de sur prise et sauta sur sa droite. C ’est alors qu’une longue lance, dont la lame, incroyable ment brillante et pure, paraissait