La légende de la reine Ilya

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255 pages
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Description

Une nouvelle menace se profile.


Un nouvel ennemi apparait.


Un ennemi contre lequel les Awhero Tamariki n’ont rien pu faire, balayés en un clin d’œil.


Un de leur ami a été enlevé sans qu’ils ne puissent agir. Un objet important et puissant a été dérobé.


Il faut intervenir vite afin de les sauver.


S’ils veulent s’en sortir, ils n’ont d’autre choix que de s’allier avec le clan de Fuyuki.


Mais cela sera-t-il suffisant pour réussir ?


De plus, il semblerait que les enjeux vont bien au-delà des problématiques de nos héros. En effet, il apparait que cette nouvelle menace envisage de s’attaquer au continent tout entier, si bien que les royaumes de ce dernier cherchent à en connaitre davantage à son sujet.


Peu d’informations parviennent à ressortir, cette entité se faisant discrète. Pourtant, un nom revient régulièrement...


... Saint-Jirema.




Avec ce troisième opus, Joren nous fait attaquer les choses sérieuses de « La légende de la reine Ilya ». Si les deux premiers tomes avaient pour objectifs de nous faire découvrir l’univers et ses problématiques, celui-ci a vocation à nous emmener au cœur de l’intrigue principale de l’histoire, tout en conservant la touche humoristique qui le caractérise.

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Ajouté le 01 novembre 2017
Nombre de lectures 6
EAN13 9791070000403
Langue Français
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La légende de la reineIlya
3:Saint-Jirema
Crééetécritpar : Joren
Illustrations :Noweria
Edité para: N nachi éditions
LaRabatelière
w ww.nanachi.fr
IS BN:97 9-1 0 -70 0 0 -0 4 0 -3
Dépôt légal :10/2 0 1 7
Salut à tous, chers lecteurs ^^.
Ca y est, le tome 3 est arrivé ^^.
Et c’est un réel plaisir pour moi de vous offrir ces quelques pages. Je vous remercie une énième fois du fond du cœur pour votre sou$en et votre fidélité. Si on m’avait dit que ce&e œuvre vous plairait autant, je crois que je ne l’aurais pas cru. Je sais pas quoi dire… à part peut-être un…
… MERCIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII XD !!!
On con$nue notre immersion dans les méandres de Cyfandir avec ce troisième opus. Ce&e fois-ci, je vous emmène vers un nouveau pays de ce vaste con$nent. Avec ce tome, on a&aque véritablement les choses sérieuses, si je puis dire ^^. En effet, si le premier livre nous perme&ait de découvrir nos héros et le second de pénétrer un peu dans la complexité guerrière qui touche Cyfandir, celui-ci a pour but de vous faire entrer dans l’intrigue mère de l’histoire, de vous donner les premières billes, les premiers indices qui vous conduiront vers là où je souhaite vous emmener ^^.
Comme à chaque fois, j’espère que vous éprouverez autant de plaisir et de passion à lire ces lignes que moi j’en ai eu à les écrire, d’autan t qu’avec ce tome, je souhaite vraiment vous plonger dans l’univers vaste et épique, à la fois d rôle et passionnant, que j’ai voulu vous offrir. J’espère que j’y suis parvenu ^^.
Au passage, je tenais à dédier ce livre à un ami qui m’est très cher. Un ami qui subit toutes mes lignes depuis des années et des années et qui m ’aide énormément dans l’élabora$on de l’histoire et dans sa correction.
Un énorme merci à toi, Jéjé, pour tout ce que tu fa is pour moi. Je ne sais pas si tu sais à quel ton aide et ton soutien me sont précieux.
Je vous souhaite une bonne lecture et vous dis à bientôt ^^.
Joren
Précédemment dans Lalégende
dela reineIlya :
A Daskara, après un long et âpre combat qui a coûté la vie au père de N awra, le commandant Ataahua a finalement été vaincu par les Iruka Hoiru et les Awhero Tamariki.
Chacun est repar% de son côté. Les membres du clan d’Ode ont repris la mer pour se rendre sur Wururahi et poursuivre leurs recherches. Quant à Fuyuki et ses compagnons, ils ont quitté Fara sur un navire dirigé par un nain un peu étrange.
Pendant ce temps, ailleurs sur Cyfandir, une ferme est a0aquée par un groupe de voleurs qui s’apprêtent à toucher une femme esseulée. Arrivent alors deux jeunes personnes pour l’aider.
Episode1 :
Le duo face aux brigands
Dans une ferme, entourée de quelques pets champs dans lesquels poussaient différentes cultures.
N ous vîmes un groupe de trois brigands, entourant u ne pauvre femme qu’ils avaient coincée contre le mur de sa demeure, complètement effrayée face à eux.
Alors qu’ils s’apprêtaient à l’agresser, ils se tournèrent vers la droite, interpellés par une voix qui avait demandé paisiblement :
— Un problème, madame ?
N ous vîmes alors et )mes face à une jeune femme, à gauche de notre image, et à un jeune homme en tenue de kung-fu noire, les mains dans les poches, à droite de notre champ pour sa part.
Souriants, ils fixaient la scène avec calme, le jeun e homme demandant à la femme en détresse :
— Vous avez besoin d’un coup de main ?
Surprise, la femme les fixa longuement, les dévisageant de haut en bas.
Le jeune homme portait une tenue noire, fermée deva nt lui grâce à quelques boutons blancs, couleur que nous retrouvâmes sur l’extrémité de ses manches, au niveau de ses poignets, ainsi que sur ses chausse3es. Aux pieds, il portait de fines chaussures noires, idéales pour l’usage des arts martiaux.
Il était souriant, regardant avec ses yeux marron foncé, presque noirs, en direcon des trois hommes qui s’en prenaient à la fermière, quel ques mèches de ses cheveux noirs et lisses coupés au bol, et plutôt longs pour un homme, passant légèrement devant ses iris.
Quant à la jeune femme, elle regardait en souriant elle aussi le trio de voyous grâce à ses yeux noise3e. Elle était coiffée d'une queue de cheval placée assez haut sur l’arrière de son crâne, laissant tomber ses longs cheveux châtain jusqu’à l a moié de son dos en laissant s’échapper harmonieusement quelques mèches sur les côtés de son visage jeune et plutôt pâle.
Sur elle, elle portait une tenue peu commune pour une femme. En effet, elle revêtait une solide armure en plaques couleur argent ornée de différents mofs dorés. Une armure composée de jambières, avec deux poinçons ronds en haut de c hacune et d’un plastron sur le torse, agrémenté pour sa part d’un superbe mof doré au ni veau du ventre qui formait comme un losange éclaté en plusieurs pares, situé en dessous de sa poitrine. Celle-ci apparaissant sous son armure, semblant forgée en foncon de sa morphologie. Aux bras, elle portait de solides gantelets
en argent avec une surépaisseur dorée et deux poinçons, possédant également une excroissance au niveau de ses coudes pour recouvrir ces derniers et finir en forme de pointe, laissant le haut de ses bras nus. Enfin, sur les épaules, elle portait d eux larges épaulières de formes différentes. En effet, même si la forme générale était idenque, la droite était en argent avec un contour doré ainsi qu’un ajout sur le sommet qui formait comme d eux ailerons de requin fins et pointus de tailles et de longueurs différentes, celui se trouva nt vers l’extérieur étant plus massif, joints ensemble via une lame et formant ce qui pouvait s’apparenter à un pan à glace. La gauche, elle, était plus simple, en argent avec un contour doré aussi, mais avec seulement quelques poinçons en or faisant le tour de la pièce d’armure, au niveau de l’épaule de la jeune femme.
Enfin, dans la main de son bras droit levé, au-dessus de son épaule, elle tenait une lourde et imposante claymore, somme toute assez simple.
En les découvrant, la fermière fut intriguée, se de mandant qui pouvaient bien être ces intervenants providentiels.
Devant elle, les trois brigands se demandaient eux aussi qui étaient ces deux jeunes personnes qui leur faisaient face.
Les mains dans les poches, le jeune homme élargit son sourire et répéta :
— Un coup de main… madame ?
Un des voyous prit la parole et se tourna vers eux en leur lâchant fermement de colère :
— Tirez-vous d’ici ! Ca vous regarde pas !
La jeune femme intervint alors pour réfuter calmement :
— Peut-être que si. Si vous lui voulez du mal, ça peut nous concerner.
— Ah bon ? Et en quoi ?
— Simplement du fait que vous cherchez à agresser à trois une femme sans défense.
Elle baissa ensuite son arme et se mit en posion de combat, brandissant sa lourde arme en direction du trio.
Un deuxième membre intervint alors, serrant son poing droit et la menaçant :
— Si vous déguerpissez pas d’ici vite fait, ça va mal finir.
Le jeune homme en tenue de kung-fu sort alors les mains de ses poches, nous faisant découvrir de fins gants blancs, puis se mit face à son interlocuteur pour lui rétorquer :
— Je vous renvoie la menace. Partez et laissez-la… avant que ça finisse mal.
Le brigand poussa alors sur ses jambes pour l’attaquer en lui criant :
— Tu l’auras voulu, morveux ! Tu vas subir notre colère !
Il se trouvait désormais juste devant le jeune homm e en tenue noire. Là, ce dernier se décala sur le côté gauche, laissant un coup de poin g adverse passer devant lui avant de lever sa jambe droite avec une telle souplesse qu’il la mit parallèle à son buste avant de la rabaisser pour prendre la nuque de son agresseur entre sa cuisse et son mollet.
Ceci fait, il tournoya par la droite en entraînant son vis-à-vis avec lui avant de le lâcher pour l’envoyer fermement contre le mur de la ferme, lui faisant heurter ce dernier avec fracas.
En voyant cela, ses deux compagnons serrèrent les dents et l’un d’eux hurla :
— Enfoiré ! Tu vas le payer !
Soudain, ils virent la jeune femme en armure apparaître devant eux, sa claymore levée au-dessus de sa tête, tenue grâce à ses deux mains.
Elle frappa alors le sol avec une force incroyable, soulevant terre et poussière et créant un tel impact que les deux brigands furent éjectés de la pièce en hurlant de frayeur.
Puis, nous les vîmes tous les trois en train de courir les bras en l’air, terrifiés et s’écriant :
— Vite ! On se tire !
— C’est des malades ! On a aucune chance !
— Ouais ! On les laisse tranquilles !
N ous nous mîmes ensuite près de la fermière, surpri se et regardant vers le trio qui s’enfuyait.
Elle fut alors interpellée par la jeune fille qui lui demanda doucement :
— Tout va bien, madame ?
Elle se tourna donc vers elle. Après quelques secon des, elle lui sourit, répondant ainsi simplement à sa question.
N ous )mes ensuite face à ses deux sauveurs, voyant le jeune homme à gauche et la jeune fille à droite de notre vision, en train de sourire, semblant réjouis d’avoir pu aider cette femme.
Pendant ce temps. Loin de là.
Nous nous retrouvâmes à Whakata, dans le royaume de Wururahi.
Une atmosphère de fête semblait avoir envahi le pe t village de la forêt. Un grand feu se trouvait en son centre et de nombreuses tablées entouraient ce dernier tandis que de nombreux elfes dansaient autour.
Les habitants fêtaient le retour de Tungane, fraîch ement arrivé dans son fief natal, accompagné par sa sœur et ses compagnons qui l’avaient libéré.
Assis autour d’une table, les Awhero Tamariki, ou plutôt, Ode, Soturi et Taringa, placée sur le meuble en bois, souriants, regardaient les gens danser, s’amuser, fêter le retour de l’enfant du pays.
Après avoir qui3é Fara, ils avaient accosté avec le reste de l’armée wururahi dans le port d’Amanui. Là, ils prirent la route vers Whakata, dans le but de ramener Tungane, ainsi que…
fixer.
— Ode ? appela un villageois, incitant ce3e dernière à tourner la tête sur la droite pour le
Elle le regarda, puis lui demanda :
— Oui ? Qui y a-t-il ?
— J’ai fait le tour du village pour tenter de vous aider. Les anciens m’ont effecvement parlé d’un homme qui connaissait un certain Forskers.
En entendant ce nom, Ode fut médusée et se leva un peu de sa chaise, interpellée. Son interlocuteur lui confia alors :
— Je suis désolé de vous dire ceci, mais il semble de cet homme ne soit pas dans le village en ce moment. Il semblerait qu’il soit en voyage incognito sur Coxia.
En entendant cela, la jeune femme fut dépitée et se rassit en soupirant longuement. Soturi tenta de la réconforter en lui disant :
— C’est pas grave, petite sœur. On va retourner sur Coxia et le trouver.
— Ouais ! approuva Taringa.
Celle-ci se tourna vers le villageois et lui demanda :
— Tu sais pas où il est parti ?
— Il parait qu’il est allé jusqu’à un village nommé Ekishaza, lui répondit-il, sur Coxia donc.
— OK. Et tu connais son nom ?
— Il se nomme Tahito. Tahito Omua.
— Super. Merci.
— Pas de quoi. Amusez-vous bien.
— Merci, toi aussi.
Il les quitta, les laissant avec ces informations.
Soturi annonça par la suite :
— Bon. SI j’ai bien compris, on va retourner sur Coxia, donc.
— Ouais, confirma Ode en soupirant. On va devoir y a ller. Trouver Omua, pour qu'il nous renseigne sur Forskers.
Elle fronça un peu les paupières de dépit, puis reconnut :
— J’y ai cru cette fois.
— Allez, pete sœur, c’est rien. Le tuyau était bon , puisque quelqu’un d’ici le connaît vraiment.
— Je sais Soturi, je sais. Mais quand bien même.
— Allez, ne perds pas espoir. On va le trouver ce type.
— Ouais, adhéra Taringa. Allez, on fait la fête ce soir, puis on part demain tous les quatre