340 pages
Français

Crise de l'arachide au Sénégal

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Description

Legs colonial au départ, l'arachide n'a cessé depuis lors de s'incruster durablement dans l'imaginaire collectif des populations sénégalaises, se confondant ainsi avec l'Histoire politique, économique et sociale de ce pays. L'auteur nous invite à un voyage éclairant au coeur de cette technostructure qui, de l'ONCAD à la Sonagraines, en passant par la SONAR, a accompagné les vicissitudes de la filière arachidière au Sénégal, depuis les premières années de l'Indépendance jusqu'à nos jours.


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Informations

Publié par
Date de parution 15 août 2017
Nombre de lectures 25
EAN13 9782140042676
Langue Français
Poids de l'ouvrage 4 Mo

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production
Ibrahima sambaBOCOUM Crise de l’arachide au Sénégal Itinéraire d’un témoin indépendant
C rise de l’arachide au Sénégal : Itinéraire d’un témoin indépendant
Ibrahima samba BOCOUM C rise de l’arachide au Sénégal : Itinéraire d’un témoin indépendant
© L ’HA R MAT TAN-SÉ NÉ GAL, 2017 10 V DN, Sicap A mitié3, L otissement C itéPolice, DA K A R http://www.harmattansenegal.com senharmattan@gmail.com senlibrairie@gmail.com ISBN:978-2-343-12579-4EAN:9782343125794
DÉ DICACE À mes défunts parents, Racky Athia Niane et Elhadji Samba Mamoudou Bocoum, pour le temps, la patience, l’amour et l’énergie consacrés à l’éducation de tous leurs enfants. À Aïda Bocoum, ma merveilleuse épouse au cœ ur aimant, pour la qualité de son écoute et l’appui constant dont elle a fait montre dans l’éducation de notre « trésor commun » : Mamoudou, Baba Samba, Barki, Amy, Souadou et Dagny. Sans oublier ceux et celles parmi mes cousins, neveux et niè ces, qui ont poursuivi une partie de leurs études supérieures à côté de nous : Samba Aly, K hadre, Bineta, Thierno, Dicko, Awa, Elhadji Djiby, Aboubackry, AisséBongo, Souleymane et Abdrahmane. Mention spéciale à mes petits-fils : Ibrahima, Aissata, Samba, Assane, Bineta et Mamoudou et leurs adorables mamans, Anta, Ndè ye Marè me et Rougui, qui ont apportéun souffle de vie et de gaietédans l’ambiance familiale.
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RE ME RCIE ME NT S À tous ceux qui m’ont aidé à compléter ma documentation et à rafraîchir ma mémoire. À mon jeune frè re et ami, le professeur Saïdou Dia, enseignant-chercheur et formateur au Cesti pour avoir accepté de revoir mon manuscrit.
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PR É F A C E
Le choix porté sur ma personne pour rédiger la préface de son ouvrage Crise de l’arachide au Sénégal : itinéraire d’un témoin indépendant témoigne de toute l’amitiéet de la fraternitéqui me lient à l’auteur, depuis plusieurs décennies. Ibrahima Samba Bocoum, dit « K ibily », m’avait étérecommandépar un camarade et ami, feu Amdiatou K oundoul, alors que je ne l’avais encore jamais rencontré auparavant. Ce dernier me l ’avait dépeint comme un homme d’une grande valeur éthique, doté d’un humanisme incommensurable, doublé d’une personne de conviction et de détermination. Il a fallu un curieux concours de circonstances dont seule l’histoire a le secret pour que l’occasion me soit donnée de rencontrer physiquement Ibrahima Samba Bocoum : officiant à K aolack comme i nspecteur régional de l’Agriculture, je fis sa connaissance alors qu’il venait lui-mê me d’ê tre affecté à K affrine, circonscription qui dépendait de mes responsabilités. J e fus par la suite affectéà Thiè s comme inspecteur de l’Agriculture. Là encore, nos chemins se croisè rent, car Bocoum venait aussi d’y ê tre affecté. Dè s lors, le voisinage de nos bureaux et de nos domiciles respectifs aidant, nous avons pu consolider cette amitiéet cette fraternité naissantes. Quelques années plus tard, je fus redéployéà Dakar pour diriger le Service semencier national au sein de la Direction de l’Agriculture. Bocoum venait également d’ê tre affecté à Dakar, à la Direction de la SONAGRAINES, département avec lequel mon service collaborait étroitement, dans la gestion de la sous-filiè re « semences d’arachide ». Tout cela pour dire que l’itinéraire que décrit l’auteur tout le long de son ouvrage m’est particuliè rement familier, eu égard aux fonctions que j’ai exercées en tant qu’agroéconomiste, mais aussi et surtout en raison de la proximitérécurrente qui a marquénos trajectoires professionnelles respectives. À l’évidence, nous étions liés par le « destin de l ’arachide », aux mê mes endroits et quasiment aux mê mes moments : lui , à l’intérieur de la gestion de la filiè re et moi, dans son environnement externe.
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