L'Africaine blanche au cur de la Centrafrique

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Français
296 pages
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Description

Dans le tumulte que traverse perpétuellement la République centrafricaine, victime de multiples coups d'état et de rébellions, un couple mixte cherche son chemin ; lui, Centrafricain, elle, Hollandaise. C'est dans une tranche d'histoire de la République centrafricaine, au vingtième siècle, qu'elle inscrit les difficultés qui peuvent exister au sein d'un couple aux prises avec des différences culturelles. L'africaine blanche est une histoire vécue qui peut servir de source d'inspiration à d'autres couples mixtes qui tiennent à réussir leur union.

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Date de parution 01 janvier 2017
Nombre de lectures 23
EAN13 9782140026638
Langue Français
Poids de l'ouvrage 7 Mo

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GertrudeDallot-Béfio
L’Africaine blanche au cœur de la Centrafrique
Ecrire l’Afrique Ecrire l’Afrique
Récit
L’Africaine blanche au cœur de la Centrafrique
Écrire l’Afrique Collection dirigée par Denis Pryen Romans, récits, témoignages littéraires et sociologiques, cette collection reflète les multiples aspects du quotidien des Africains.Dernières parutions Gaston M’BEMBA NDOUMBA,Escale à Brazzaville, 2016. Mamadou DANTÉ,Moi, l’étranger… Le Mali en mémoire, 2016. Aimé NOUTCHÉ,La route de l’exil, La veste du demandeur d’asile, 2016. Prosper GUBARIKA WA MUDI-WAMBA VANELLA,Péril en la demeure, 2016. Michel Dieudonné VOHITO,Polokamba. Hippopotame et esprit sur l’Oubangui, 2016. Alfred Diban KI,L’œil ouvert. Nouvelles, 2016.Aichetou CAMARA,Au-delà des frontières, 2016.Adrien POUSSOU,Black bizarre, 2016.Jeanne de Chantal WODOBODÉ,? 50 ans aprèsest le pont  Où l’indépendance, 2016.Alphonse ONGAGOU-DATCHOU,L’oraison silencieuse, 2016.Stéphane SCRIVE,Quand le Niger marchait au pas…, 2016. Judicaël-Ulrich BOUKANGA SERPENDE,Dunia, 2016. Marilaure GARCIA-MAHE,Dignes, libres et puissantes, 2016. Jean-Yves EPAILLY, Bangui, Fauves, amour et chirurgie, 2016. Kouadio Koffi Richard KARA,Koléma, Itinéraire d’une femme de l’Afrique à L’Europe, 2016 Adama FANKÉLÉ TRAORÉ,Kady, une indigente chaste, 2016 Lucien BALOSSA,À Magniongui, un enfant est né,2016. Michèle MALDONADO,La bonne parole, Une coopérante en Afrique anglophone,2016. Abderahim AHMAT,Un parcours difficile,2016. Joachim OLINGA,Les métis de ma mondialisation,2016. Henri MOUTOUBE,Les Scieurs de Branches, Un manager dans l’engrenage infernal du monde professionnel,2016.
Gertrude Dallot-Béfio L’AFRICAINE BLANCHEEAU CŒUR DE LACENTRAFRIQU
© L’Harmattan, 2016 5-7, rue de l’Ecole-Polytechnique, 75005 Paris http://www.harmattan.fr diffusion.harmattan@wanadoo.fr harmattan1@wanadoo.fr ISBN : 978-2-343-09972-9 EAN : 9782343099729
REMERCIEMENTS
Mes remerciements vont tout d’abord à ma fille Yolande pour son assistance à l’écriture et la mise en forme de ce livre et ses précieuses contributions quant à la mémoire de notre vécu en Centrafrique.
Ensuite je remercie mon fils Alexandre qui m’a beaucoup aidée en m’apportant ses connaissances techniques en informatique et la retouche des anciennes photos de Bangui
Que la sœur religieuse Claire Marie accepte ma reconnaissance pour la patience avec laquelle elle a corrigé et amélioré mon écriture en langue française,
Et puis ma petite fille Djeya à qui je dois la couverture du livre et la retouche de quelques photos.
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AVANT-PROPOS
Il faut avouer qu’il n’est pas facile pour une mère de dévoiler sa vie à ses enfants et pour ainsi dire se mettre à nu devant eux. Mais mon récit ne serait pas une biographie authentique si j’occultais des parcelles de cette vie, si je n’étais pas sincère. Cela ne veut pas dire qu’on soit obligé d’aller dans tous les détails de cette vie, mais que l’essentiel en soit racon-té avec sincérité. J’espère donc que mes enfants et mes proches sauront être indulgents et apprécier cette sincérité. J’ai été, comme tout un cha-cun, une enfant avec ses rêves, une femme mariée avec ses espérances, un être aimé par-ci, rejeté par d’autres selon les circonstances. J’ai eu mes faiblesses, j’ai commis des erreurs et mon seul but est, si cela est possible, d’éviter à d’autres d’en faire autant. Ils en commettront pourtant, soit les mêmes soit d’autres, c’est sûr, car ainsi va la vie. Comme le dit si bien une émission à la télévision : « La vie a un début et une fin. Tout le reste dépend ce qu’on en fait. »
En lisant certains passages de ce récit je pense que certains parmi vous voudront les rectifier, les compléter, les argumenter ou les contre-dire. Je les invite dans ce cas à me compléter, à réécrire ce livre à partir d’un autre point de vue afin de léguer à la postérité plus de détails encore sur notre vie familiale en République Centrafricaine.
Qu’ai-je voulu exprimer dans ce livre ? Qu’un mariage mixte ou interethnique est possible si les deux partenaires y mettent de la bonne volonté et de la compréhension. Cela implique de s’efforcer, pour le bien-être du couple, à s’adapter l’un à l’autre et à leur environnement ainsi qu’aux nouveaux principes qui peuvent surgir dans leur vie. Mais aussi, malgré des difficultés qui peuvent se présenter, de savoir pardon-ner et parfois même se sacrifier. Surtout sacrifier son orgueil et aban-donner son égoïsme. Tâche difficile mais possible dont le résultat est gratifiant. Je ne veux pas dire par cela qu’il faut jouer la femme soumise ou l’homme esclave et supporter n’importe quoi. Surtout pas cela. C’est le dialogue qui prévaut dans ce cas et savoir poser les limites à ne pas dépasser. Le dialogue, c’est le remède miracle à toute mésentente pour trouver le juste milieu parmi les problèmes à résoudre. Un dialogue, non de sourds, mais de personnes intelligentes, qui s’écoutent et cherchent à se comprendre. Ce n’est pas non plus une dispute du genre :« tu m’as fait ceci, tu m’as fait cela »en culpabilisant l’autre qui forcément ne cherche qu’à se défendre et contre-attaquera. Non, c’est dans le sens de : « écoute-moi » de Jacques Salomé dont je cite ici juste quelques couplets :
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