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La Dame de chez Maxim

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354 pages
Scandale! Au lendemain d’une nuit d’ivresse chez Maxim, la Môme Crevette, danseuse au Moulin-Rouge, se retrouve dans le lit de l’honorable docteur Petypon, peu habitué aux boissons fortes. Quand son oncle arrive à l’improviste et le surprend en si charmante compagnie, Petypon n’a d’autre choix que de faire passer la Môme pour sa propre femme. Mais comment la véritable Mme Petypon va-t-elle réagir? La Môme Crevette fera-t-elle longtemps illusion dans la haute société? La gouaille populaire et l’infatigable entrain de cette cocotte des faubourgs vont faire souffler un vent de tempête sur le grand monde...
Pièce emblématique du génie comique de Feydeau, symbole de la vie parisienne, La Dame de chez Maxim (1899) dresse un portrait éclatant de Paris, capitale des plaisirs, avec ce je-ne-sais-quoi de sulfureux qui la rend irrésistible.
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Feydeau
La Dame de chez Maxim
GF Flammarion
© Flammarion, Paris, 2017.
ISBN Epub : 9782081407978
ISBN PDF Web : 9782081407985
Le livre a été imprimé sous les références : ISBN : 9782081227033
Ouvrage composé et converti parPixellence(59100 Roubaix)
Présentation de l'éditeur Scandale ! Au lendemain d’une nuit d’ivresse chez M axim, la Môme Crevette, danseuse au Moulin-Rouge, se retrouve dans le lit d e l’honorable docteur Petypon, peu habitué aux boissons fortes. Quand son oncle ar rive à l’improviste et le surprend en si charmante compagnie, Petypon n’a d’autre choi x que de faire passer la Môme pour sa propre femme. Mais comment la véritable Mme Petypon va-t-elle réagir ? La Môme Crevette fera-t-elle longtemps illusion dans l a haute société ? La gouaille populaire et l’infatigable entrain de cette cocotte des faubourgs vont faire souffler un vent de tempête sur le grand monde… Pièce emblématique du génie comique de Feydeau, sym bole de la vie parisienne, La Dame de chez Maxim (1899) dresse un portrait éclata nt de Paris, capitale des plaisirs, avec ce je-ne-sais-quoi de sulfureux qui la rend irrésistible.
Le vaudeville dans la même collection
LABICHE,Théâtre, t. I :s. –Major Cravachon. – Les Circonstances atténuante  Le L'Homme de paille. – Deux Papas très bien ou la Gra mmaire de Chicard. – Le Roi des Frontins. – L'École buissonnière. – Mademoiselle ma femme. – Frisette. – L'Avocat pédicure. – La Chasse aux jobards. – Un homme sangu in. T. II :. – Un bal en robe deEmbrassons-nous Folleville ! – La Fille bien gardée chambre. – Les Petits Moyens. – Les Prétendus de Gi mblette. – La femme qui perd ses jarretières. – En manches de chemise. – Un jeun e homme pressé. – Le Club champenois. – Une chaîne anglaise. T. III :Un chapeau de paille d'Italie. – Maman Sabouleux. – Un monsieur qui prend la mouche. – Les Suites d'un premier lit. – Le Misanth rope et l'Auvergnat. – Edgar et sa bonne. – Mon Isménie ! – Un ami acharné. – On dira des bêtises. – Un notaire à marier. COURTELINE,Les Gaîtés de l'escadron. Messieurs les ronds-de-cuir. Théâtre :Boulingrin. – LeBoubouroche. – La Peur des coups. – M. Badin. – Les gendarme est sans pitié. – Le commissaire est bon e nfant. – L'Article 330. – Les Balances. – La Paix chez soi. – La Conversion d'Alc este. – La Cruche.
La Dame de chez Maxim
PRÉSENTATION
Feydeau, cet inconnu
À l'heure actuelle, nul n'ignore le nom de Feydeau. Mais, curieusement, qui connaît, 1 même vaguement, la passionnante existence qu'il a v écue ? Et qui, questionné sur son œuvre – nous en avons fait l'expérience –, pour rait répondre autrement que par de consternants clichés ? Pourtant, un auteur né voici près d'un siècle et demi, et qui est encore à présent le dramaturge français le plus jou é au monde et traduit dans une douzaine de langues, mérite mieux. Son existence, d'abord, réserve plus d'une surprise … Sait-on, par exemple, qu'il descend d'une des plus anciennes familles de France ? On trouve en Auvergne les ruines du château de son ancêtre Hugues de Feydel q ui avait participé à la croisade de Saint Louis, château brûlé par les Anglais durant l a guerre de Cent Ans. Plus tard, voici un Feydeau de Rochefort aumônier de Louis XIV, puis des Feydeau intendants sous l'Ancien Régime, comme Feydeau de Brou, intendant d e Bretagne. Un autre, Feydeau de Marville, lieutenant de police sous Louis XV, es t un ami de Voltaire qui cherche sa protection. Ruinés par la Révolution, les Feydeau d e Marville, ancêtres de Georges, ont renoncé à la particule. Le père de Georges est Ernest Feydeau (1821-1873), curieux personnage, ami intime de Flaubert, des Goncourt et de Théophile Ga utier. Il est à la fois financier, dramaturge, mais aussi l'auteur de nombreux romans – parmi lesquelsFanny (1858), qui fit scandale et était considéré par Sainte-Beuv e comme supérieur àMadame Bovary(1857). Rien de moins. Le petit Georges, né en 1862, a donc grandi dans le monde de la littérature et du théâtre. Mais Ernest Feydeau, son père aux yeux de l'état civil, n'était probablement pas responsable de sa naissance. Il avait épousé en secondes noces la superbe polonaise Lodzia Zélewska qui avait une double liai son avec le duc de Morny et son frère utérin Napoléon III. Or la belle Lodzia n'ava it pas osé – ou souhaité – interrompre des liaisons aussi prestigieuses et notamment avec Napoléon : rompt-on avec un empereur ? Et lorsque Georges naquit, le Tout-Paris se demanda duquel des deux amants il était le fils, nul n'envisageant qu'il pû t s'agir d'une paternité légitime. Peu avant sa mort, l'auteur lui-même le révèle : il éta it bien le fils de Napoléon III. Le petit Georges, bel enfant qui charme d'emblée to us ceux qui l'aperçoivent, se révèle un Mozart du théâtre. À sept ans, il écrit s a première pièce. Il est si passionné d'art dramatique qu'il abandonne ses études à la fi n de la troisième pour fonder avec un ami une troupe de jeunes acteurs, le Cercle des castagnettes. Il y interprète des personnages de Molière, comme l'Oronte duMisanthrope, ou de Labiche, mais aussi de ses propres pièces ou encore des monologues de s a composition. « Acteur ou 2 auteur peu m'importait », dira-t-il plus tard . Dès vingt-quatre ans – en 1886 –, il obtient un bea u succès dans un théâtre parisien a v e cTailleur pour damespassionné, vaudeville en trois actes. Entre-temps, il s'est pour la peinture, prenant des leçons dans l'atelier de Carolus-Duran, l'un des plus célèbres portraitistes de l'époque, dont en 1889 il épousera la fille, Marie-Anne, l'une des plus jolies femmes de Paris. Malheureusement, l e succès deTailleur pour dames ne se répète pas, et pendant les cinq ou six ans qu i vont suivre, toutes les pièces que donne Feydeau sont autant d'échecs. Aussi est-il en proie à de graves difficultés financières. Comme son grand talent de comédien est connu, on lui propose
d'importants rôles qu'il songe un moment à accepter tant il est découragé. Mais il se reprend, persévère dans ses efforts et, en 1892, c' est enfin le double triomphe de Monsieur chasse !de et Champignol malgré lui, ainsi que le succès duSystème Ribadierdéploie l'ensemble de ses. C'est surtout à partir de cette date que Feydeau qualités qui vont s'épanouir davantage encore deux ans plus tard dansUn fil à la patte etL'Hôtel du libre-échange, ainsi qu'en 1896 dansLe Dindon. Alors âgé de trente-quatre ans et en pleine possess ion de son talent, notre auteur n'a pas l'intention de s'arrêter là. D'autant moins d'ailleurs que, devenu très riche, il lui faut soutenir un train de vie pharamineux. Marie-An ne est extrêmement dépensière, et lui-même est en proie au démon du jeu, le jeu et le s émotions qu'il procure : jeu de la spéculation boursière, courses de chevaux, casinos, cercles les plus huppés comme tripots les plus sordides. Non moins coûteuse est sa passion de la peinture. I l est l'un des plus grands collectionneurs d'impressionnistes de son époque. S ans compter les aquarelles, gouaches, pastels ou dessins, il a acquis plus de c ent cinquante huiles : une quarantaine de Boudin, son peintre d'élection avec Monet, dont il possède plusieurs toiles, mais aussi nombre de Renoir, de Sisley, de Pissarro, de Jongkind… Ces dispendieuses passions le contraignent à recher cher sans cesse de nouveaux et fructueux succès théâtraux. AvecLa Dame de chez Maxim, en 1899, il va être comblé : il disposera de deux ans de liberté – de v acances en quelque sorte – pour se livrer en toute quiétude à son goût de la peinture : il sait qu'il en fait de « très mauvaises ». Il l'avoue et ne montre ses toiles à p ersonne, mais cette activité lui procure un plaisir inégalé. En 1901, sous la pression de nécessités financières , il doit vendre à l'hôtel Drouot une part importante de sa collection de tableaux : cent trente-six œuvres. Puis à nouveau en 1903, soixante-quinze autres. Et en 1904 , deux cent deux objets de vitrines et meubles… Il a dû reprendre son travail :La main passe1904, en La Puce à l'oreilleen 1907, etOccupe-toi d'Amélieen 1908 obtiennent de beaux succès. À partir de cette date, Feydeau abandonne presque c omplètement le genre qui lui a si bien réussi, le vaudeville. Et il inaugure brill amment avecFeu la mère de madame (1908) un nouveau genre, la farce en un acte consac rée aux disputes conjugales, qu'il évoque avec une implacable férocité burlesque. Il s emble s'inspirer ici de son propre cas : voilà plusieurs années qu'il ne s'entend plus avec sa femme et que des querelles éclatent à tout propos, notamment à cause des infid élités répétées de Georges. Et le fait que ces infidélités sont à présent commises av ec des jeunes gens ne constitue pas aux yeux de l'épouse trompée une circonstance attén uante… En 1909, l'auteur préfère quitter le domicile conjugal pour s'installer à l'h ôtel Terminus, en face de la gare Saint-Lazare. Il finira par divorcer en 1916. Encouragé par le succès de sa première farce conjug ale, il poursuit dans cette veine, continuant à puiser dans sa triste expérienc e personnelle : il donne successivem entOn purge Bébé (1910),Mais n'te promène donc pas toute nue et Léonie est en avance (1911),Hortense a dit : « Je m'en fous »Après cette (1916). date, Feydeau voit son inspiration se tarir : en 19 19, à la suite d'une syphilis nerveuse, il est atteint de troubles psychiques graves. Sa fa mille doit l'installer dans une maison de santé de Rueil-Malmaison, le « sanatorium » où i l s'éteindra, en 1921, victime du même mal que Maupassant une trentaine d'années aupa ravant. Celui que Marcel Achard appelait « notre plus grand auteur comique a près Molière » sera enterré dans le caveau familial au cimetière Montmartre.
LevaudevilleetFeydeau
Le vaudeville et Feydeau
L'auteur deLa Dame de chez Maximn'aimait guère désigner ses œuvres du nom de vaudeville. Un grand nombre d'entre elles – y comprisLa Dame de chez Maxim– n'en rassemblait pas moins tous les traits caractéristiq ues de ce genre dramatique et les contemporains, pas plus que la postérité, ne s'y so nt trompés. Aussi est-il indispensable de définir ce type de pièce et de con naître sa situation dans le panorama théâtral de cette fin du XIXe siècle où il prospère. Le genre était à l'origine, au début du XVIIIe siècle, une comédie comportant des 3 couplets chantés nommésvaudevilles. Une foule de pièces de Scribe (1791-1861) et de Labiche (1815-1888) répondent à cette définition . Au début de la IIIe République, dans les années 1870, supplanté par l' opérette, le vaudeville perd ses couplets. Dès cette époque et m algré la signification initiale du terme, on appelle vaudeville toute comédie gaie san s prétention littéraire, psychologique ou philosophique, et dont le comique est principalement fondé sur la situation des personnages. Quand, en 1882, Georges Feydeau, un jeune homme de vingt ans, aborde la scène, le vaudeville, mal remis de la perte de ses couplet s, subit une grave crise. Le public boude un genre théâtral qui semble avoir fait son t emps. Mais Feydeau comprend assez vite que seule une conception novatrice de ce type de pièce pourra le sauver. Car après la disparition des couplets chantés, bien des auteurs se contentent d'une intrigue molle et inconsistante, se bornant à relie r d'une trame trop légère une succession de « sketches » autonomes. Le résultat est alors consternant. Dans les opérett es, le chant et la musique parvenaient à masquer la médiocrité de l'intrigue. À présent, celle-ci apparaît dans toute son insignifiance… « Le vaudeville se meurt » , déplore le critique Francisque 4 Sarcey . Certes, on en joue encore au Palais-Royal, à l'At hénée, aux Nouveautés, au Gymnase ainsi qu'aux Variétés et dans les cafés-con certs. Mais il est des symptômes qui ne trompent pas : ainsi les directeurs de théât re pratiquent systématiquement une politique de reprise des anciens succès et rejetten t trop souvent les offres des jeunes auteurs. Cette situation risque de conduire à la di sparition définitive d'un genre incapable de se renouveler. Fort heureusement, Feydeau va s'inspirer de l'un de s rares dramaturges de la génération précédente qui savent construire avec un e précision quasi mathématique la 5 charpente de leurs pièces. Il s'agit d'Alfred Henne quin , un dramaturge belge dont les fonctions d'ingénieur des chemins de fer l'avaient sans doute conduit à mettre au service du théâtre les qualités de rigueur scientif ique dont il devait faire usage dans sa profession. Et, de fait, il triomphe avecLe Procès Vauradieux(1875) etLes Dominos roses(1876). « Tout s'y tient admirablement, observe l'historien du théâtre René Peter, chacune des pièces de la mécanique est ajustée avec l'art le plus rigoureux : détraquez-en une, tout l'édifice dégringole, tant l 'équilibre a été savamment 6 combiné . » On reconnaît ici le modèle de la « pièce bien f aite » vanté par Eugène Scribe, et dont Feydeau deviendra l'héritier légiti me, même s'il ne semble pas s'en être le moins du monde inspiré. En revanche, il a lu, relu et étudié avec soin l'œu vre de Labiche. Non pas qu'il y ait cherché des leçons dans l'art de conduire une intri gue – ce n'est pas dans ce domaine que réside son talent –, mais il a su apprécier la vivacité de ses dialogues et la vérité criante de ses personnages, vérité obtenue à l'aide d'un petit nombre de traits bien
choisis. Et ce n'est pas un hasard si, comme on l'a vu plus haut, le jeune Feydeau, membre d'une petite troupe de lycéens, interprète j ustement des pièces de Labiche. Après quelques tâtonnements initiaux, tout en s'ins pirant de l'auteur duVoyage de monsieur Perrichonquin, c'est-à- (1860), Feydeau opte pour le vaudeville à la Henne dire la pièce comique rapide, fondée sur le quiproq uo et la péripétie. Il a compris qu'il lui était inutile de révolutionner les genres drama tiques établis. Il est plus intelligent, estime-t-il, de choisir parmi les formules existant es, celle qui est la mieux adaptée à ses propres capacités. Aussi va-t-il parvenir à rep érer les possibilités insoupçonnées que renferme ce genre de vaudeville et à les exploi ter jusqu'à leurs ultimes limites, ce que n'avaient osé faire ni ses aînés ni ses contemp orains. Aller dans le même sens qu'eux, bien entendu, mais beaucoup plus loin tant dans la rigueur de la construction dramatique que dans l'imagination, dans l'adresse, dans le don de faire vivre ses personnages, de les placer dans des situations impo ssibles, et d'animer ses pièces d'un « mouvement » dont aucun de ses prédécesseurs n'avait réussi à découvrir le secret, tel est son objectif.
Genèse de la pièce
Comment Feydeau est-il amené à écrire une pièce don t le titre évoque bizarrement le nom d'un restaurant à la mode, à peine modifié p ar la suppression dusfinal ? Il faut ici rappeler le genre d'existence qu'il mène alors. Chaque jour, après avoir travaillé durant tout l'après-midi, soit qu'il écrive ses piè ces, soit qu'il fasse répéter les comédiens qui les interprètent, Feydeau se rend sur les boulevards. Ils constituent alors, entre la place de la République et celle de la Madeleine, le centre intellectuel et artistique de la vie parisienne. Vers les dix-neuf heures le voici, au Napolitain, à l'angle du boulevard des Capucines et de la rue Louis-le-Gr and, où il rencontre journalistes, écrivains, auteurs dramatiques et autres personnage s du Tout-Paris. Après quoi il tient absolument à assister à quelque spectacle, au théât re, au music-hall, au caf'conc'. Quand il en sort, il va souper avec une bande d'ami s dans une brasserie comme le Brébant, chez Durand ou au Café de Paris. À partir de 1894 il devient le client du restaurant Maxim's, fondé tout récemment au 3 de la rue Royale. Il a pris l'habitude de souper presque chaque soir dans ce lieu où domine u n rouge profond, dans un décor de tentures, de banquettes de cuir, de boiseries d' acajou et d'épais tapis, que multiplient à l'infini les grandes glaces cernées d 'arabesques fantaisistes qui tapissent toutes les parois. C'est chez Maxim's que Georges retrouve, entre autr es amis, Alphonse Allais, Lucien Guitry, Maurice Donnay, Sem et Capiello, les caricaturistes qui croqueront plus d'une fois son visage ou sa silhouette. Il y salue le comte de Montesquiou, le duc d'Uzès, James Hennessy – des cognacs – ou Max Lebau dy, auquel l'origine betteravière de sa fortune et l'exiguïté de sa tail le avaient valu le surnom de « petit sucrier ». Cependant, le Maxim's est également fréq uenté par de jolies filles de petite vertu, qui attendent qu'un client généreux les invi te à leur table. À côté des grandes cocottes, des aristocrates de la profession telles que Caroline d'Otero, Liane de Pougy ou Émilienne d'Alençon, on aperçoit, juchées sur de s tabourets de bar, des artistes qui jugent leur cachet insuffisant, danseuses, chanteus es, comédiennes… Feydeau, observateur attentif et souriant de la société cont emporaine, n'a pas pu ne pas s'intéresser au manège de ces dames de chez Maxim's . Derrière la fumée de ses énormes cigares, il a dû en ces lieux voir naître e t grandir l'héroïne de sa pièce et songer aux situations dans lesquelles il la placera it…