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Guide d'élevage - Les grands gibiers domestiques

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Livres
290 pages

Description

Le guide d’élevage « Les grands gibiers domestiques » se compose de 21 feuillets techniques distincts traitant de l’élevage du cerf rouge, du wapiti, du bison et du sanglier. Outre le démarrage d’une entreprise, l’amélioration génétique, la médecine préventive, la viande et la commercialisation, ce guide d’élevage sur les grands gibiers s’intéresse à la gestion de la reproduction, aux principales maladies, à l'alimentation et aux installations d’élevage de chaque espèce. Ces feuillets sont aussi offerts à l’unité ou en collections (cerf rouge, wapiti, bison, sanglier).

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Sauvage
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Contention
Vente
Nutriment
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Parasitose
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Wapiti
Comportement
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Tendreté
Sanglier
Legislation
Conformation
Príncipe
Domestiques
Commercialization
CAGE
Cerf
Virales
Gestion

Informations

Publié par
Date de parution 12 mars 2013
Nombre de visites sur la page 2
EAN13 9782764904275
Licence : Tous droits réservés
Langue Français

Informations légales : prix de location à la page  €. Cette information est donnée uniquement à titre indicatif conformément à la législation en vigueur.

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Guide d’élevage
LES GRANDS GIBIERS DOMESTIQUES
Guide d’élevage
LES GRANDS GIBIERS DOMESTIQUES Démarrage d’un élevage de grands gibiers – Un survol
Avertissements
Feuilletd’un élevage de grands gibiers – Démarrage  Un survol
Au moment de sa rédaction, l’information contenue dans ce document était jugée représentative des connaissances relatives à l’élevage des grands gibiers domestiques. Son utilisation demeure sous l’entière responsabilité du lecteur. Certains renseignements pouvant avoir évolué de manière significative depuis la rédaction de ce feuillet, le lecteur est invité à en vérifier l’exactitude avant de les mettre en application.
Il est interdit de reproduire, traduire ou adapter ce document, en totalité ou en partie, sous quelque forme ou par quelque procédé que ce soit, incluant la photocopie et la numérisation, sans l’autorisation écrite du Centre de référence en agriculture et agroalimentaire du Québec. Les formats PDF ou EPUB, le cas échéant, sont destinés à l’usage exclusif de l’acheteur et ne doivent en aucune façon être diffusés ou échangés avec d’autres utilisateurs.
Une partie du financement de ce projet a été assurée par Agriculture et Agroalimentaire Canada, par l’entremise du Programme canadien d’adaptation agricole (PCAA). Au Québec, la part destinée au sec-teur de la production agricole est gérée par le Conseil pour le développement de l’agriculture du Québec.
Ce feuillet technique est l’un des 21 feuillets qui composent le guide d’élevage Les grands gibiers domestiques
Pourinformation
Centre de référence en agriculture et agroalimentaire du Québec (CRAAQ) Édifice Delta 1 e 2875, boulevard Laurier, 9 étage Québec (Québec) G1V 2M2 Téléphone : 418 523-5411 Télécopieur : 418 644-5944 Courriel :client@craaq.qc.ca Site Internet :www.craaq.qc.ca
© Centre de référence en agriculture et agroalimentaire du Québec, 2013
PGGD0101-01-PDF ISBN 978-2-7649-0334-6 (PDF) ISBN 978-2-7649-0254-7 (version imprimée) Dépôt légal Bibliothèque et Archives Canada, 2013 Bibliothèque et Archives nationales du Québec, 2013
Les grands gibiers domestiques
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Rédaction
Feuilletd’un élevage de grands gibiers – Démarrage  Un survol
Claude Fournier, agronome, coordonnateur secteurs grands gibiers, équins, cunicole et oiseaux fermiers, ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec, Direction du développement et des initiatives économiques, Québec
Collaboration
Lynda Morin, agente de recherche, La Financière agricole du Québec, Saint-Romuald
Coordination
Lyne Lauzon, biologiste, chargée de projets aux publications, CRAAQ, Québec Patricia Turmel, chargée de projets, CRAAQ, Québec
Édition
Danielle Jacques, M.Sc., agronome, chargée de projets à l’édition, CRAAQ, Québec
Conceptiongraphiqueetmiseenpage
Nathalie Nadeau, technicienne en infographie, CRAAQ, Québec
Photos (page couverture)
Juan Pablo Soucy(cerf rouge et wapiti) ©Etienne Boucher, MAPAQ (bison) ©Michel Langlois, MAPAQ (sanglier)
Les grands gibiers domestiques
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INTRODUCTION
Feuillet  Démarrage d’un élevage de grands gibiers –  Un survol
Au Québec, les élevages de grands gibiers existent depuis les années 1980. En 2011, on comptait208 propriétaires de grands gibiers (Tableau 1), 140 d’entre eux possédant plus de 10 femelles.
1 Tableau 1. Nombre de propriétaires de grands gibiers selon l’espèce Bison Cerf rouge Wapiti Sanglier Nombre de propriétaires 50 73 45 40 1. Est considérée comme propriétaire une personne ayant déclaré au moins une femelle provenant de gibiers d’élevage, mais pou- vant héberger plus d’une espèce animale. Source : Fichier d’enregistrement des exploitations agricoles, MAPAQ, 2011
À l’instar des autres productions animales, le démarrage d’un élevage de bisons, de cerfs rouges, dewapitis, ou encore de sangliers est un processus qui se doit d’être structuré. Ce processus implique de franchir plusieurs étapes au cours desquelles on peut choisir de continuer ou d’arrêter sans conséquence majeure, faire le choix d’acheter quelques animaux pour le plaisir (élevage récréatif) ou de développer unélevage commercial. Dans le cas d’un élevage commercial, une excellente préparation du projet d’entreprise, une planification technique et économique rigoureuse, l’acquisition préalable de connais-sances sur la conduite d’élevage, l’alimentation, la génétique, la reproduction et, surtout, la planification de la commercialisation selon le marché choisi sont d’autant plus essentielles que le paiement des fac-tures sera tributaire des revenus de l’entreprise.
Les principales activités qui peuvent générer des revenus sont :
la vente de produits de venaison (viande de grand gibier); l’agrotourisme (visites à la ferme, etc.); la vente de sujets reproducteurs; la vente des bois de velours (cervidés); la chasse en enclos (ferme cynégétique).
Les grands gibiers domestiques
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Feuilletd’un élevage de grands gibiers – Démarrage  Un survol
LE PROCESSUS DE DÉMARRAGE EN9ÉTAPES
Étape1. VériIer ses aptitudes à réussir en tant qu’éleveur dans ce secteur Devenir éleveur n’implique pas seulement de s’occuper de son troupeau; plusieurs autres compétences doivent être prises en considération parce que choisir cette profession, c’est choisir d’exercer plusieurs fonctions.
1 Choisir de deveniréleveur
Être éleveur signifie avoir une bonne connaissance des exigences de la pro-duction choisie, posséder un certain savoir-faire et travailler au-delà du « 9 à 5 » du lundi au vendredi. Il faut être en mesure de comprendre le compor-tement de ses animaux et être attentif à leurs besoins afin d’obtenir les meil-leures performances possibles.
Choisir d’êtregestionnaire
Contrôler ses coûts, évaluer pério-diquement la productivité de son entreprise, éliminer les sujets non productifs… L’entrepreneur doit né-cessairement bien gérer son entreprise, car la continuité de ses opérations en dépend. Chaque activité (achat d’in-trants, vente des produits, etc.) doit être planifiée et chaque décision a un im-pact direct sur le succès de l’entreprise.
Choisir de devenirentrepreneur
L’esprit d’entreprise ou les qualités d’un entrepreneur : le sens de l’organisation et de la planification, la débrouillar-dise, la capacité de réagir rapidement en cas de problème, etc. Toute produc-tion peut connaître des fluctuations et il faut être capable de composer avec des risques réels. La production peut être faible, les prix peuvent connaître une baisse, les maladies peuvent nuire à la progression de l’entreprise… Pour réussir, il faut savoir prévoir ou s’ajus-ter face aux difficultés et, surtout, de ne pas baisser les bras.
Choisir d’être dans les affaires
Il faut organiser sa production pour satisfaire aux exigences de sa clientèle, savoir négocier, s’adapter et assurer le meilleur service à la clientèle qui soit. Le succès d’un élevage est en lien avec un certain niveau de revenus.La mise en marché doit demeurer au pre-mier plan de la prise de décision.
1. Avant de se lancer de façon intensive dans l’élevage, il est recommandé d’acquérir de l’expérience avec un nombre restreint de sujets pendant les premières années. Ce délai permet à l’éleveur de tester son intérêt et de mieux saisir la synergie qui existe entre les différentes opérations, soit la production, l’abattage, la transformation et la distribution.
Les grands gibiers domestiques
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Feuillet Démarrage d’un élevage de grands gibiers –  Un survol
Étape2. Rencontrer diFérents intervenants… se bâtir un réseau de contacts De nos jours, il va de soi que l’exploitation d’un élevage de grands gibiers nécessite des connaissances sur la conduite d’élevage, l’alimentation, la génétique, la reproduction et la commercialisation. Ces connais-sances peuvent être acquises de différentes façons au fil des années et sont indissociables du réseau de contacts que l’éleveur doit établir dans son milieu.
On peut se préparer :
visitant des élevages existants, afin de voir non seulement des animaux, mais aussi des installa- en tions d’élevage différentes, discuter avec des éleveurs déjà dans les affaires et profiter éventuelle-ment de conseils quant à l’achat des animaux pour éviter certaines embûches ou erreurs;  en présentant son projet à des connaissances (parents, amis), à des futurs clients de ses produits de venaison; discutant avec des bouchers, des épiciers, des restaurateurs et des consommateurs de sa région en afin de comprendre les besoins de chacun en venaison de spécialité;  en rencontrant un conseiller en démarrage d’entreprises au Centre local de développement (CLD) de sa région et un agronome expert en conduite d’élevage afin de mettre en place les conditions gagnantes pour la future entreprise;  en prenant contact avec le conseiller en productions animales du bureau du ministère de l’Agricul-ture, des Pêcheries et de l’Alimentation (MAPAQ) le plus près pour, entre autres, être dirigé vers des programmes d’aide financière, s’il y a lieu; s’informant des services vétérinaires offerts dans sa région pour ce type d’élevage. en
Étape3. Être au fait de la règlementation, des normes et des obligations relatives à l’exploitation d’un élevage Il existe un ensemble de dispositions d’ordre législatif ou administratif que tout éleveur doit connaître et respecter. En voici un aperçu (liste non exhaustive).
Règlement sur les animaux en captivité (Loi sur la conservation et la mise en valeur de la faune) Le cerf rouge, le wapiti, le bison et le sanglier figurent parmi les espèces que l’on peut garder en cap-tivité, à certaines conditions, et ce, sans permis, sauf si des activités de chasse sont prévues, auquel cas il faut contacter le MAPAQ pour se procurer unpermis de ferme cynégétique pour diverses es-pèces. Les conditions d’obtention et les obligations reliées à la possession d’un tel permis sont décrites à la section IX du Règlement :www2.publicationsduquebec.gouv.qc.ca/dynamicSearch/telecharge. php?type=3&file=/C_61_1/C61_1R5.HTM
La section II (articles 3 et 4) du Règlement fait état des obligations générales liées à la satisfaction des besoins des animaux (abri, eau, nourriture) et à l’abattage sans douleur. Les articles 8 à 12 de la section III
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Feuilletd’un élevage de grands gibiers – Démarrage  Un survol
précisent, quant à eux, les obligations en lien avec les enclos et les clôtures de périmètre et l’obligation d’aviser sans délai un agent de protection de la faune lorsque l’on constate qu’un animal s’est échappé.
Règlement sur l’identiIcation et la traçabilité de certains animaux (Loi sur la protection sanitaire des animaux) L’identification permanente des cervidés à l’aide d’une boucle électronique et d’un code à barres, à l’exception de quelques catégories précisées dans le Règlement (www2.publicationsduquebec.gouv. qc.ca/dynamicSearch/telecharge.php?type=3&file=/P_42/P42R7.HTM), est obligatoire lorsque le trou-peau compte au moins 6 cervidés. Mis sur pied pour permettre d’agir rapidement en cas de problème de sécurité alimentaire et de santé animale, le système de traçabilité est géré, au Québec, par Agri-Traçabilité Québec. Pour en savoir plus :www.atq.qc.ca
Normes et obligations environnementales Le Règlement sur les exploitations agricoles (Loi sur la qualité de l’environnement) (www2.publications-duquebec.gouv.qc.ca/dynamicSearch/telecharge.php?type=3&file=/Q_2/Q2R26.HTM) a pour objet d’as-surer la protection de l’environnement, particulièrement celle de l’eau et du sol, contre la pollution cau-sée par certaines activités agricoles. Il traite des obligations générales relatives aux déjections animales, décrit les normes d’aménagement des installations d’élevage et de stockage, d’épandage et de traitement ou élimination des déjections et décrit les situations dans lesquelles un certificat d’autorisation doit être demandé ou un avis de projet doit être déposé au ministère du Développement durable, de l’Environne-ment, de la Faune et des Parcs (MDDEFP).
Le futur éleveur doit aussi présenter son projet à la municipalité afin d’obtenir les autorisations éven-tuellement requises, notamment en ce qui concerne les distances à respecter par rapport aux puits et au voisinage.
Enregistrement de l’entreprise agricole auprès du MAPAQ Être reconnu « producteur agricole » au MAPAQ comporte plusieurs avantages, dont celui d’avoir accès à des programmes d’aide du gouvernement. Pour pouvoir s’enregistrer, il faut générer ou prévoir obtenir un revenu agricole annuel d’au moins 5 000 $. Pour en savoir plus :www.mapaq.gouv.qc.ca/fr/Produc-tions/enregistrement/Pages/enregistrement.aspx.Pour une première demande d’enregistrement, on peut communiquer avec un centre de services du MAPAQ :www.mapaq.gouv.qc.ca/fr/Regions/Pages/Carte. aspx
Normes et obligations en lien avec la découpe, la transformation et la vente d’aliments Au Québec, les opérations en abattoir, de découpe, de transformation et la vente d’aliments doivent être effectuées selon des normes précises et requièrent des permis. Pour en savoir plus : www.mapaq.gouv.qc.ca/fr/md/Permis/Pages/Permis.aspx
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Feuilletd’un élevage de grands gibiers – Démarrage  Un survol
Étape4. La mise en marché : une question de la plus haute importance Avant même d’acheter le troupeau, de construire les installations et d’acheter l’équipement, il faut :
l’objectif principal ou la finalité de l’entreprise (élevage récréatif et autoconsommation déterminer ou élevage commercial et ventes à une clientèle extérieure) tout en tenant compte du contexte (travail à temps plein ou à temps partiel); Sans une bonne planification de la mise l’objectif est de vendre à l’extérieur de la ferme, si en marché, peu de revenus seront rapide-vérifier la présence d’un abattoir, d’entreprises de ment disponibles. découpe ou bouchères et de vente au détail dans la région (épiceries et secteur de la restauration); quels seront les produits finaux (carcasses, découpes ou produits transformés) et décider déterminer des opérations qui seront effectuées à la ferme (découpe et/ou transformation), le cas échéant;  se documenter sur la règlementation relative à l’abattage, à la découpe, à la transformation, à la vente à la ferme et à l’extérieur de la ferme, etc.
Étape5. Élaborer et rédiger son plan d’aFaires Le plan d’affaires est la concrétisation sur papier de toute la réflexion relative au projet. Il décrit l’entre-prise telle que l’éleveur souhaite qu’elle devienne. Il permet d’établir les orientations de l’entreprise, définit la stratégie que l’on suivra tout au long du processus de démarrage et fixe les objectifs à atteindre. En outre, le plan d’affaires est un outil essentiel lors de toute demande d’aide financière.
Il est recommandé de rédiger son plan d’affaires avec le support d’un conseiller. Il est possible d’obte-nir de l’aide auprès de consultants privés, d’organismes de développement économique régional ou de ministères.
Étape6. Trouver le capital Inancier Conformément à son plan d’affaires, l’éleveur a à décider du calendrier de ses investissements. Qu’il souhaite échelonner la croissance de son entreprise sur quelques années ou sur plusieurs années, il doit être conscient que les premiers revenus peuvent se faire attendre pour compenser les dépenses (achat d’animaux et leur entretien), d’où une impression de « non-rentabilité ». Cependant, effectuer les pre-mières ventes rapidement malgré le petit volume des produits offerts au départ peut permettre une rentrée d’argent. L’éleveur pourra ensuite compter sur l’augmentation graduelle de ses ventes pour faire croître son entreprise.
Étape7. Réaliser le projet en place les enclos, un système de tri et de contention (un corral, le cas échéant) sécuritaire Mettre pour manipuler les animaux et procéder aux traitements.  Acheter les animaux (un des principaux postes de dépenses). L’achat de sujets de qualité (tant au point de vue génétique que des performances) facilitera la conduite d’élevage par la suite. (boucherie, restauration, etc.).des ententes avec les acheteurs potentiels de venaison  Conclure
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Feuilletd’un élevage de grands gibiers – Démarrage  Un survol
Étape8. Assurer le suivi des performances du troupeau un registre de données d’élevage (âge, évolution du poids de la naissance à l’abattage, nombre Tenir de mises bas, accouplements, etc.) pour connaître les performances de chacun des sujets et de l’en-semble du troupeau. Ces données viendront appuyer la sélection des meilleurs reproducteurs.
Étape9. Se perfectionner Il est fortement recommandé :
 de suivre, les premières années, une formation annuelle en lien avec la production et la conduite d’élevage, les procédés de mise en marché, ou encore l’agrotourisme afin de parfaire ses connais-sances sur des aspects liés aux objectifs établis dans le plan d’affaires; consulter des conseillers en productions animales, en commercialisation et en transformation de selon les questionnements ou défis rencontrés;  de mettre à jour ses connaissances au fur et à mesure de la croissance de l’entreprise.
AUTRES SOURCES D’INFORMATIONS
Outre les sites Internet déjà mentionnés, voici quelques suggestions pour en savoir plus sur l’élevage, la commercialisation, les formations disponibles et différentes ressources :
 les nombreux DVD produits par la Fédération des éleveurs de grands gibiers du Québec et dis-tribués par le Centre de référence en agriculture et agroalimentaire du Québec (CRAAQ), en lien avec l’élevage et la manipulation du sanglier, du bison, du wapiti et du cerf rouge, ainsi qu’avec la découpe et la mise en valeur de la viande de chaque espèce. Pour en savoir plus : www.craaq.qc.ca/Publications-du-CRAAQ  les budgets « Bison », « Cerf rouge », « Wapiti » et « Sanglier » de la collection des Références éco-nomiques du CRAAQ. Pour en savoir plus :www.craaq.qc.ca/ReferencesEconomiques  Les répertoires du CRAAQ(Répertoire des programmes d’aide financière accessibles pour la relève agricole, Répertoire des services-conseils, Répertoire pour la relève agricole) pour identifier les programmes d’aide financière, trouver un conseiller ou faire appel à d’autres services : www.repertoiresducraaq.ca régionaux en formation agricole : Collectifs www.formationagricole.com  L’élevage d’animaux non traditionnels, ministère de l’Agriculture, de l’Alimentation et des Affaires rurales (Ontario) :www.omafra.gov.on.ca/french/livestock/index.html et vente au détail - Restauration Trousse de démarrage pour le nouvel exploitant:www.mapaq.gouv.qc.ca/fr/Restauration/Nouveauxexploitants/Pages/Trousse.aspx
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