Soignez votre chien par les médecines naturelles

Soignez votre chien par les médecines naturelles

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Description

J.Peker vous propose dans son livre des remèdes naturels qui, à la différence des produits médicaux habituels, permettent non seulement de soulager et de guérir, mais possèdent l'avantage de pouvoir être utilisés sans danger par des personnes non averties.

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Date de parution 05 décembre 2016
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EAN13 9791032500859
Licence : Tous droits réservés
Langue Français

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Jacqueline Peker
Soignez votre chien par les médecines naturelles Homéopathie - Phytothérapie - Oligo-éléments - Argile
© Jacqueline Peker, 2016
ISBN numérique : 979-10-325-0085-9
Courriel : contact@laboutiquedesauteurs.com Internet : laboutiquedesauteurs.cultura.com
Le Code de la propriété intellectuelle interdit les copies ou reproductions destinées à une utilisation collective. Toute représentation ou reproduction intégrale ou partielle faite par quelque procédé que ce soit, sans le consentement de l’auteur ou de ses ayants cause, est illicite et constitue une contrefaçon sanctionnée par les articles L335-2 et suivants du Code de la propriété intellectuelle.
Jibus – teckel poil long / poil dur – né en juillet 1974,
a travaillé à mes côtés pendant plus de 14 ans.
Devenu un vrai spécialiste de l’Homéopathie et des Médecines complémentaires,
il a participé à la rédaction de ce livre.
Avant-propos
Tout commença alors que j’examinais un jeune Boxer qui émergeait d’une anesthésie et ouvrait sur le monde un regard étonné de bébé. Il avait eu la malencontreuse idée de tomber d’un pont sur une rou te, ce qui lui avait valu une belle fracture, mais maintenant, tout semblait OK.
« Un appel urgent », m’annonça l’une de mes assista ntes en me tendant le récepteur.
Effectivement, à l’autre bout du fil, mon interlocu teur semblait assez affolé.
— Veuillez m’excuser de vous déranger, docteur, mai s je suis très inquiet… mon chien a passé la journée d’hier dans la forêt et ce matin, il a très mal à la patte… il n’arrive pas à la poser, il y a comme une petite bo ule…
Donner une consultation par téléphone n’était guère dans mes habitudes, mais la détresse que je percevais parfois m’incitait, malgr é tout, à me plier à ce genre d’exercice.
Tout en caressant le front du boxer pour le rassure r un peu, je posais donc rapidement les questions d’usage. Cette boule était -elle chaude, rouge, gonflée ? Présentait-elle un petit orifice ? Les réponses me conduisirent à diagnostiquer un petit abcès sans gravité.
— Est-ce que je peux vous amener mon chien rapideme nt ? Questionna mon correspondant.
— Inutile de vous précipiter. Le corps étranger qui s’est enfoncé dans la patte sortira tout seul, à moins que vous vous sentiez le courage d’utiliser une pince à épiler. Si ça ne se produit pas, rappelez-moi dans deux ou trois jours et je donnerai un coup de bistouri. En attendant, donnez lui deux granules de Belladonna 7 CH et faites lui une compresse de Calendula teinture mère.
— Pardon, de quoi parlez-vous ?
— Belladonna est le nom d’un remède homéopathique q ue vous trouverez dans une pharmacie spécialisée, 7 CH étant le degré de d ilution choisi. Quant au Calendula teinture mère, on en trouve partout.
— Mais mon chien suit déjà un traitement pour les reins, ne craignez-vous pas…
— Il peut le continuer sans problème, les remèdes h oméopathiques sont compatibles avec les autres traitements et, de toute façon, inoffensifs
— Mais j’aimerais aussi savoir…
Le temps n’étant pas aux longues explications, je d us écourter la conversation et prendre congé de mon interlocuteur. Mais tout en ob servant mon opéré en train de faire ses premiers pas sur le carrelage – là encore, il r essemblait à un bébé titubant – je songeais à ce qui venait de se passer.
Ce maître inquiet avait, trouvé, par chance, une or eille attentive. Mais bien souvent, mes confrères et moi-même n’avons pas le t emps de nous consacrer à ce genre de consultation par téléphone.
Or, beaucoup de propriétaires d’animaux, en l’absen ce des conseils des vétérinaires, se sentent « perdus ». Parfois même, il leur arrive de prendre des initiatives malheureuses – je pense en particulier à certains antibiotiques donnés en doses inconsidérées et qui peuvent entraîner des tr oubles plus ou moins graves – ce qui n’arrive d’ailleurs pas avec les remèdes homéop athiques, qui sont généralement inoffensifs, je le répète.
Comment aider, conseiller ces maîtres légitimement soucieux de la santé de leurs amis à quatre pattes ?
Dans les jours qui suivirent, cette question me tro tta dans la tête… et la solution m’apparut sous la forme d’un livre.
Certes, j’avais déjà fait paraître, avec Luce Bonne fous, unDictionnaire des médecines douces pour chiens et chats mais il m’apparaissait indispensable de le compléter par un ouvrage donnant des réponses rapid e à des questions comme celle que venait de me poser le propriétaire de ce chien – c'est-à-dire des questions suscitées pour la plupart par l’observation des sym ptômes.
Il fallait donc concevoir un guide pratique, aiséme nt accessible aux non-spécialistes et donnant des conseils simples, en at tendant bien sûr la consultation d’un vétérinaire si les troubles persistaient. Les quatr e disciplines fondamentales des « médecines naturelles » que je pratique, l’homéopa thie, la phytothérapie, les oligo-éléments et l’argile, étaient particulièrement adap tées au but recherché. Contrairement aux remèdes allopathiques, elles seules peuvent êtr e utilisées sans danger par une personne non avertie et permettre aux maîtres une p rise en charge beaucoup plus grande de la santé de leur chien.
Je me suis donc mise au travail… et ce guide est né .
Avant de préciser la façon dont il est organisé, je voudrais en quelques mots définir les quatre thérapies qu’on y propose :
L’HOMEOPATHIE
C’est la « médecine des semblables », c'est-à-dire qu’on soigne le mal par le mal – par exemple avec du venin d’abeille dans le cas d ’une piqûre d’abeille. Les remèdes sontdilués etdynamisésouvoir dece sont ces techniques-là qui leur donnent le p  et guérir.
Les produits sont présentés en tubes de granules, e n doses-globules (chacune
équivaut à cinq ou dix granules), en gouttes, en tr iturations ou en poudres. Les doses prescrites dans ce volume sont généralement la tein ture mère (TM), c'est-à-dire le produit d’origine, ou les dilutions 5 CH ou 9 CH (l e terme CH étant l’abréviation de centésimale hahnemannienne).
Un même remède peut être ordonné dans des dilutions différentes selon le but recherché et l’état du malade.
Les basses dilutions, qui vont de lateinture mère à 5 CH, sont réservées aux maladies aiguës et répondent au souci d’agir sur un e partie bien précise du corps. Le remède a un effet rapide, mais un peu « en surface » et on doit donc le donner souvent (plus de deux fois par jour). Dès l’amélioration, o n diminue la cadence des prises.
Les moyennes dilutions,de 7 CH à 9 CH, sont réservées aux cas graves, mais pas tout à fait installés. Les remèdes doivent agir sur les symptômes généraux, la fièvre par exemple, et sur les symptômes locaux tels que l a douleur ou les démangeaisons. Ayant une action plus profonde et plus prolongée, o n les prescrit généralement une ou deux par jour, en fonction de la gravité du cas, pu is, dès amélioration, une ou deux fois par semaine.
Les hautes dilutions, de12 CH à 30 CH, sont réservées aux maladies « chroniques » installées depuis longtemps. Le remè de doit agir partout, et surtout sur le psychisme modifié par la maladie. Une haute dilu tion peut être prescrite trois ou quatre jours de suite, simplement pour observer la réponse de l’organisme. Si l’appel semble entendu, on espace les prises – cinq granule s une fois par semaine, puis une fois par mois afin d’éviter les rechutes. Ainsi peu t-on éviter une maladie très grave.
Les basses et moyennes dilutions seront prises dix minutes avant les repas, les hautes dilutions le soir au coucher, donc en dehors des repas. Pour les animaux difficiles, on les mélangera avec un peu de nourriture.
Chaque remède sera déposé directement dans la bouch e, seul ou mélangé à un mets agréable : miel, lait, sucre, fromage ou viand e, ce que nos amis à quatre pattes acceptent sans rechigner, surtout si on les a habit ués très jeunes à cette forme de médicaments.
Certains animaux reçoivent chaque jour des remèdes allopathiques, par exemple contre le diabète ou l’épilepsie. Ceux-ci ne doiven t jamais être brutalement abandonnés. Simplement, pour éviter le mélange, que lques heures devront séparer les prises.
La quantité à administrer est presque toujours la m ême, quelle que soit la race ou le poids : deux ou trois granules matin et soir, un e dose-globule ou 10 granules chaque dimanche, une mesure de poudre, dix gouttes… Car en homéopathie,médecine de l’infinitésimalt du remède dilué,, ce n’est pas la quantité qui importe mais l’impac dynamisé, qui libère une énergie dans le corps du m alade et lui permet alors de
chasser son mal.
En Homéopathie, nous précisons toujours la durée du traitement, mais si vous piochez dans votre trousse de santé pour apporter u n soulagement rapide, choisissez les basses ou moyennes dilutions et répétez les pri ses toutes les deux heures, parfois toutes les dix minutes, jusqu’à amélioration des sy mptômes et, pour maintenir l’animal en forme, donnez-les deux ou trois fois par jour pe ndant trois jours.
Dans le cas des maladies chroniques, il ne faut jam ais cesser brutalement un traitement sans l’avis de l’homéopathe : un organis me privé de son remède se déséquilibre, s’affaiblit et une nouvelle atteinte peut alors s’installer.
LA PHYTOTHERAPIE
C’est la médecine par les plantes, vieille comme l’ humanité elle-même. Son efficacité tient compte de l’emploi des diverses pa rties actives du végétal – racines, tiges, fleurs, bourgeons, écorce, etc. – et du bon respect des règles de récolte et de conservation.
La phytothérapie « classique » est présentée sous f orme de tisanes, de décoctions, de pommades, de gélules ou de gouttes. En ce qui concerne les tisanes et les décoctions, il faut habituer très jeune l’anima l à ces prises de médicaments. Mais quand on y est parvenu, les soins sont facilités : je connais bon nombre de « toutous » qui attendent en se léchant les babines leur tisane laxative ou apaisante…
L agemmothérapie, ou phytothérapie rénovée, propose, elle, des macé rats glycérinés (dilution 1D) ou des teintures mères (TM ) des parties jeunes de la plante (bourgeons, sève, etc.). Vous remarquerez que ce de rnier terme est commun à l’homéopathie et à la gemmothérapie : il désigne en effet la préparation d’origine d’une substance, sa matrice en quelque sorte, qui fait d’ ailleurs l’objet des contrôles des services officiels de santé.
L’OLIGOTHERAPIE
Elle est basée sur le fait que la bonne santé dépen d du bon équilibre minéral de l’organisme. Cet équilibre est assuré par des éléme nts minéraux en très petite quantité, qu’on appelle des oligo-éléments. Toute carence ou insuffisance entraîne un symptôme qui est pour le thérapeute une « lampe témoin ».
Les traitements par oligo-éléments sont le plus sou vent complémentaires des traitements homéopathiques et phytothérapiques. Ils ne peuvent être absorbés au hasard, aussi je ne les conseille que dans certains cas, pour stimuler sans danger les réactions de défense de l’organisme.
Les principaux oligo-éléments vendus en pharmacie s ont à base de Cuivre, d’Or, d’Argent, de Zinc, de Nickel, de Cobalt, de Soufre, de Bismuth, etc. Le plus souvent associés, ce qui renforce considérablement leur act ion (Manganèse-Cuivre, Cuivre-Or-Argent), Zinc-Cuivre, etc.), ils sont présentés en flacons doseurs ou en ampoules buvables et accompagnés d’une note sur leur emploi. Bien acceptés par les animaux de compagnie, ils seront administrés soit purs, soi t dans un peu d’eau sucrée ou de lait.
L’ARGILOTHERAPIE
Elle aussi a été pratiquée pendant des siècles… et d’abord par les animaux, qui savaient cicatriser leurs plaies en se roulant dans les boues argileuses. Ainsi, les hommes découvrirent-ils le pouvoir merveilleux de c ette substance naturelle qui draine le mal et entrave la formation des agents pathogène s.
L’argile vendue dans le commerce, verte, blanche ou jaune selon le sol où on la recueille, peut être présentée en poudre, en morcea ux ou en tubes. Elle est utilisable par voie externe ou interne.
On utilise surtout la voie externe – pansements qu’ on laisse en place une ou deux heures, mais aussi des bains. Combien d’abcès sont ainsi évités quand une herbe folle se niche entre deux doigts ou quand un morceau de v erre ou un coquillage entame un coussinet.
Mais la voie interne est également bénéfique. Dans l’eau de boisson, on peut ajouter un peu de poudre d’argile. Les désordres in testinaux, certaines dermatoses, sont alors bien combattus.
Après le chapitreComment utiliser ce guide, cet ouvrage est organisé en quatre parties :
Les problèmes de A à Zplus, répertoriant les situations qui se présentent le couramment.
La trousse de santéilisateur, qui donne la liste des produits que le lecteur-ut pourra toujours avoir sous la main pour être effica ce.
Pour ceux qui veulent en savoir plus.Dans ce chapitre, je traite un peu plus longuement des quatre médecines naturelles proposée s dans ce guide.
Un index,récapitulant à la fois affections, symptômes et rem èdes, ce qui permet de tirer le meilleur parti de cet ouvrage.
Mon ambition est que ce guide aide et rassure tous ceux à qui la bonne santé de leur compagnon de vie tient profondément à cœur.
Au lecteur d’apprécier si j’y suis parvenue.