PARCS NATIONAUX AMÉRICAINS 2018 (avec cartes photos + avis des lecteurs)

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Français
860 pages
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Description

"Pourquoi un guide sur les grands parcs nationaux américains ? Sans doute pour donner au lecteur l'envie de partir à la conquête des grands espaces, des merveilleux paysages si diversifiés, pour retrouver un côté authentique et une culture unique en son genre, celle des pionniers, celle des Indiens, celle d'un pays qui s'est construit grâce à une mosaïque de peuples et qui s'est métamorphosé au fil du temps. Les parcs nationaux offrent de fantastiques possibilités de randonnées aménagées pour tous. Ils sont multiples, certains très connus, d'autres beaucoup moins, mais cela n'enlève rien à la splendeur de la découverte."

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Informations

Publié par
Date de parution 05 septembre 2018
Nombre de lectures 2
EAN13 9791033190769
Langue Français
Poids de l'ouvrage 2 Mo

Informations légales : prix de location à la page €. Cette information est donnée uniquement à titre indicatif conformément à la législation en vigueur.

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Table des matières
INVITATION AU VOYAGE
Welcome to the U.S. National Parks !
Les plus des parcs nationaux américains
Fiche technique
Idées de séjour
Comment partir ?
DÉCOUVERTE
Les parcs américains en 10 mots-clés
Survol des parcs nationaux américains
Histoire
Arts et culture
Jeux, Loisirs et sports
NORD-EST ET MIDWEST
Nord-Est
Midwest
SUD
Sud
OUEST
Sud-Ouest
Rocheuses
Côte Pacifique
ALASKA ET LES ÎLES
Alaska et les îles
PENSE FUTÉ
Pense futé
S'informer
Rester
Galerie photos
Galerie cartes© Petit Futé© Jean-Baptiste THIBAUTINVITATION AU VOYAGE
EVERGLADES NATIONAL PARK - Dans les marais de l'Everglades National Park.
© John Frechet – IconotecWelcome to the U.S. National Parks !
e L'Amérique est le dernier continent à avoir été découvert par le monde moderne. Certains territoires sont restés jusqu'au XIX siècle vierges de
toute civilisation urbaine. Si les Etats-Unis se sont lancés plus que tout autre pays dans la modernité en marche, ils se sont aussi construits sur de
grands espaces vierges dont ils sont restés proches, tant il y a peu de temps qu'ils les maîtrisent.
Ce contraste marqué entre une nature reine et une colonisation-urbanisation à marche accélérée est au cœur de l'identité américaine. Et c'est au
cœur de cette identité que réside une invention typiquement américaine : les parcs nationaux ! C'est justement pour préserver ces incroyablesespaces qui façonnent l'Amérique que le pays s'est doté d'une structure impressionnante, le National Park Service, qui a célébré ses cent ans
d'existence en 2016. Cet organisme fédéral administre 417 sites qui forment le National Park System, dont 59 National Parks et 87 National
Monuments. Tous des sites naturels et/ou culturels d'une grande qualité. D'ailleurs, les Etats-Unis ont par cette organisation "inventé" le concept
moderne de parcs nationaux. Ceux que vous y verrez sont donc les premiers nés d'un phénomène qui s'est ensuite étendu au monde entier.
Visiter le pays à travers ses sites naturels protégés, parfois des sites culturels ancrés dans sa nature, c'est découvrir l'étonnante richesse de tout un
continent, qui connaît tous les contrastes géographiques et climatiques imaginables... Des mangroves de Floride aux glaces d'Alaska, en partant par
les somptueuses montagnes Rocheuses, les grandes plaines du Midwest, les forêts tempérées du nord-est et les arides déserts d'Arizona, une
unité règne cependant : la grandeur !
Aux Etats-Unis, si tout est surdimensionné, c'est que la nature l'est. Comme si tout y avait été créé avec gigantisme. Le Grand Canyon, les geysers
du Yellowstone ou encore les grottes du Kentucky ou du Nouveau-Mexique, les hauts plateaux du Colorado : tant de paysages incomparablement
grandioses...
Avec des infrastructures développées et adaptées au tourisme, une nature spectaculaire et une diversité à toute épreuve, les parcs nationaux des
Etats-Unis incarnent bien des mythes que l'Amérique a su répandre dans le monde entier. Celui de la conquête de l'Ouest, des canyons, des
ranchs, des cactus, des tropiques ou des montagnes, et celui de la liberté. Car on pourra y découvrir une nature reine en toute liberté et en toute
sécurité.
L'équipe de rédaction
Les plus des parcs nationaux américains̀
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GREAT FALLS PARK - Great Falls National Park.
© aimintang – iStockphoto.com
Les Etats-Unis autrement
Faire le tour de ses parcs nationaux permet de découvrir l'Amérique des origines, celle du continent vierge tel que l'ont connu les premiers colons,
du moins en terme de paysages. Les parcs nationaux sont des infrastructures privilégiées pour préserver ces espaces de la frénésie modernisatrice
des Etats-Unis. Loin du bouillonnement urbain et moderne, on retrouve dans ces grands espaces des segments de paysage exempts des aléas du
développement.
Une nature grandiose
Les Etats-Unis, peut-être plus que tout autre territoire, sont un espace de grandeurs naturelles. Les canyons, les lacs, les déserts, les montagnes,
les rivières, l'océan et ses récif de corail, ses grottes, ses badlands, ses plaines... Tout est immense, les espèces animales sont également plus
grandes que leurs cousins européens. La nature a déployé des formes incroyables, sous l'influence de la tectonique, du climat et de l'érosion. On en
verra de toutes les couleurs, et certains endroits paraissent tout simplement insolites, incroyables. Ainsi, la prairie des grandes plaines, les dunes
blanches ou les canyons de toute sorte, les lacs du parc Yellowstone et toutes les montagnes du Nevada, du Colorado, de l'Arizona, du Wyoming...
Une vie sauvage préservée
Lorsqu'on vient d'un continent où la densité humaine a épuisé sa nature et fait disparaître des proportions importantes de sa vie sauvage, les
EtatsUnis, a fortiori dans les parc nationaux, ont de quoi surprendre. Les ours, les crocodiles, les loups, les bisons, les coyotes, les tortues géantes et
des centaines d'espèces endémiques, comme la chèvre des Rocheuses, le mouflon de Dall ou le pygargue à tête blanche, évoluent en toute liberté.
La structure des parcs nationaux a su préserver cette vie sauvage. Et visiter les parcs n'équivaut pas à un panorama de parc d'attractions. Il faudra
s'adapter, savoir vivre dans le nature... et en compagnie de ses habitants.
Les reliques visibles de l'histoire américaine
Le statut des National Monuments sert aussi en partie a préserver des lieux de mémoire, vestiges des civilisations qui ont précédé l'arrivée des
colons européens. Au Nouveau-Mexique par exemple, nombreux sont les sites de la civilisation précolombienne des pueblos, des ruines assez bien
conservées, que l'on pourra arpenter, pour ainsi comprendre la richesse de ces cultures. Ce sont aussi les lieux de culte des tribus Sioux dans le
Midwest, ou même des sites des premiers colons dans les Appalaches. Ce sont encore les infrastructures des mineurs au Texas, ou bien les lieux
liés à la vie des présidents américains, comme la maison de George Washington en Virginie.
Le National Park Service préserve ainsi non seulement la nature américaine mais aussi les traces visibles de son histoire qu'elle a choisi de
conserver.
Des loisirs nature sans limite
Randonnée, à pied, à cheval, à vélo, rafting, escalade, thermalisme, kayak, canyoning, plongée sous-marine, pêche ; les activités de plein air
proposées dans les parcs nationaux américains sont innombrables ! Si la voiture reste l'instrument privilégié de la visite des parcs (grandes
distances obligent !), les parcs nationaux se prêtent à toutes les activités imaginables en rapport avec la nature – tant qu'elles ne lui sont pas
nuisibles. Visiter les parcs nationaux américains, c'est également entreprendre une projection de soi dans la nature, dans la pratique de tous les
sports possibles.
Fiche technique
Argent
Monnaie
Le dollar américain (US$).
Taux de change
En février 2018 : 1 € = 1,23 US$ et 1 US$ = 0,80 €. Le taux de change fluctue en permanence, il est vivement conseille de se renseigner sur le taux
en vigueur a la date de depart.
Idées de budget
Entrée : il faut en général compter de 15 à 30 US$ par véhicule pour sept jours, de 10 à 20 US$ par moto et de 7 à 12 US$ par voyageur qui
rentre à pied ou à vélo, selon le parc, sa fréquentation, ses infrastructures. Compter 10 US$ par personne pour des programmes du type Ranger
Program.
Petit budget. 120 US$ par personne et par jour : nuit en camping ou dans un petit hôtel et déplacement indépendant en voiture louée, entrée dans
un parc national et déplacement au sein d'une même région. Déjeuner et dîner dans des petits restaurants dans le parc ou alentour selon la région.
Budget moyen. De 200 à 250 US$ par personne et par jour suivant la saison avec, en plus du petit budget, des repas dans de meilleurs
restaurants et l'hébergement dans des B&B de charme, à l'extérieur des parcs. Visites guidées ou activités payantes à l'intérieur des parcs.
Déplacements entre régions pour relier différents parcs.
Gros budget. 500 US$ dans des hôtels de très bonne qualité dans les villes à proximité des parcs ou dans des lodges luxueux avec une voiture,
des visites guidées des principaux sites et activités coûteuses du type visite en hélicoptère, repas dans des bons restaurants à l'extérieur des parcs
ou dans les bons restaurants des entrées. Déplacements à l'occasion de grande distance pour entreprendre la visite de parcs sur tout le territoire
américain.
Le National Parks Pass
Le prix d'entrée dans les parcs est déterminé en fonction de votre mode de transport et s'échelonne de 0 à 30 US$. En voiture, vous
payez pour le véhicule (maximum 4 personnes). Les enfants de moins de 15 ans n'ont en général pas à payer de frais d'entrée.
Plusieurs pass sont à la disposition du visiteur. Vous pouvez vous procurer des pass spécifiques à un seul parc ou des pass nationaux qui
vous permettent un nombre illimité de visites pendant un an.
Le National Parks and Federal Recreational Lands Annual Pass vous permet d’entrer dans tous les parcs nationaux et fédéraux que
vous désirez visiter. Vendu au prix de 80 US$, le Pass est valable pour quatre adultes, les enfants de moins 15 ans ayant accès aux
parcs gratuitement : il suffit donc d’acheter un seul Pass par famille. L’entrée dans un parc national coûte entre 10 et 30 US$, selon le
parc. On peut donc dire qu’il est rentable d’acheter un National Parks Pass dès que vous visitez au moins trois ou quatre parcs nationaux.
Durée de validité : un an à partir du mois d’achat. Vous pouvez demander le National Parks and Federal Recreational Lands Annual Pass
à l’entrée de chaque parc national ou le commander sur www.nps.gov
A noter : certains jours sont gratuits dans l'ensemble des parcs nationaux américains, renseignez-vous avant de partir, en fonction devotre itinéraire, vous n'aurez peut-être tout simplement pas à payer !
Entrée gratuite : Free Entrance Days in the National Park
Chaque année, le National Park Service offre aux visiteurs, le temps de quelques jours, l'entrée gratuite à tous les parcs nationaux sur le
territoire américain. C'est donc le moment idéal pour vous rendre aux parcs pratiquant un droit d'entrée. Il s'agit généralement de jours
fériés ou de dates symboliques pour les parcs nationaux. En 2018, les Free Entrance Days sont le 15 janvier (Martin Luther King Jr. Day),
le 21 avril (le premier jour de National Park Week), le 22 septembre (National Public Lands Day) et le 11 novembre (Veterans Day).
Les parcs nationaux américains en bref
Le National Park Service
er Création du premier parc national : 1 mars 1872, le parc de Yellowstone est le premier parc national du monde.
2 Superficie couverte par le National Park System : 339 900 km .
59 National Parks, 87 National Monuments, en tout 417 unités de sites protégés.
2 Parc le plus grand : Wrangell-St. Elias National Park (Alaska), 53 000 km .
2 Parc le plus petit : Hot Springs National Park (Arkansas), 22,83 km .
2 Site protégé le plus petit : Thaddeus Kosciuszko National Memorial (Pennsylvanie), 80 m .
Budget annuel : 2,9 milliards de dollars (2017).
Employés : environ 20 000 emplois permanents et saisonniers.
Volontaires : environ 340 000 en 2016
Quartiers généraux : 1849 C Street NW, Washington D.C. 20240.
Etats-Unis
2 Superficie : 9 826 675 km .
Capitale : Washington D.C.
Langue officielle : anglais.
Régime : République fédérale constitutionnelle et présidentielle.
Président actuel : Donald Trump.
Population (estimation de 2017) : 325 719 178 habitants.
PIB/habitant : 57 400 US$.
Indice de développement humain : 0,920 (douzième mondial).
Téléphone
Indicatifs et numérotation
Code pays des Etats-Unis : 1.
Les numéros que vous verrez auront tous 10 ou 11 chiffres (selon qu’ils indiquent le code pays des Etats-Unis ou non) : 1 chiffre pour le code
des Etats-Unis (le 1), 3 chiffres pour l’indicatif régional, 7 chiffres pour le numéro local, présenté en deux groupes de 3 et 4 chiffres (ex : 741 9226).
Tous les numéros commençant par 1 800, 1 888 et 1 877 (ex : 1 800 654 7777) sont des numéros gratuits mais ne peuvent pas être composés
depuis la France.
Il arrive que le numéro de téléphone soit donné sous forme de lettres : pour le composer, il suffit de composer les numéros correspondants
aux lettres de votre clavier téléphonique. Par exemple pour le (434) 347-FARM, composez 00 1 434 347 3276.
Comment téléphoner ?
Appeler depuis la France vers les Etats-Unis. Code appel international (00) + code pays (1) + indicatif régional + numéro local à 7 chiffres. Par
exemple : 00 + 1 + 434 + 123 4567.
Appeler depuis les Etats-Unis vers une autre région du pays. Composer le 1 suivi de l'indicatif régional et du numéro.
Appeler depuis les Etats-Unis vers l’étranger. Le code d’appel international est le 011 (contre le 00 en France). 011 + code pays + indicatif
régional (ou indicatif portable) + numéro local. Pour la France, le code pays est le 33 et il ne faut pas composer le 0, premier chiffre du numéro.
Exemples : Pour Paris, composer le 011 + 33 + 1 + 49 87 65 43. Pour Toulouse, le 011 + 33 + 5 + 69 87 65 43. Vers un portable, le 011 + 33 + 6 +
12 34 56 78.
Utiliser son smartphone aux Etats-Unis
Il est facile et peu onéreux de se procurer une carte Sim afin de pouvoir profiter des réseaux téléphonique et Internet américains. La plupart des
smartphones en vente en France sont compatibles avec les réseaux GSM américains (T-Mobile et AT&T). Vous pouvez donc utiliser votre téléphone
français en y insérant une carte Sim américaine que l'on trouve dans les stations-services, les « convenient store » type 7-eleven et les
supermarchés (compter environ 40 US$ pour un mois).
A noter que dans les régions reculées où se trouve la plupart des grands parcs nationaux, la couverture des réseaux GSM est mauvaise. Votre
utilisation des réseaux GSM est donc réservée aux grandes agglomérations. Si vous souhaitez rester connecté jusque dans les parcs nationaux, il
existe des opérateurs utilisant une autre technologie (CDMA) qui permet une couverture réseau sur l'ensemble du territoire. Il s'agit des cartes Sim
Sprint ou Verizon. On les trouve dans les mêmes points de vente que les GSM. Il faudra en revanche pour ces opérateurs vérifier la compatibilité
avec votre téléphone (le dernier iPhone est par exemple compatible). Une fois connecté, vous pouvez consulter sans problème Google Maps,
l'application GPS la plus fonctionnelle et qui a l'avantage d'être gratuite.
Décalage horaire
Les Etats-Unis (métropolitains) s'étendent sur quatre fuseaux horaires successifs : GTM -5 (côte Est du nord au sud), -6 (Midwest et Sud), -
7 (Ouest sauf la côte) et -8 (côte Ouest). Dans le Maine ou en Floride, il est 6 heures plus tôt qu'à Paris ; dans le Dakota ou au Texas, 7 heures
plus tôt ; dans le Colorado ou au Nouveau-Mexique, 8 heures plus tôt ; en Californie ou dans l'Oregon, 9 heures plus tôt. Les changements d'heure
en été et en hiver se font pratiquement à la même période.
Formalités
Les voyageurs français se rendant aux Etats-Unis pour un voyage touristique, un voyage d'affaires ou un transit n'ont plus besoin d'être en
possession d'un visa à condition de :
Présenter un passeport biométrique ou électronique, ou un passeport individuel à lecture optique en cours de validité, émis avant le 26 octobre2005. A défaut, l'obtention d'un visa sera obligatoire.
Avoir reçu une autorisation ESTA (demande à remplir 72h avant le départ en ligne sur https://esta.cbp.dhs.gov), assortie d'une taxe de 14 US$.
Avoir un billet d'avion aller-retour (prouvant votre sortie du territoire américain, peu importe l'aéroport d'entrée et de sortie).
Projeter un séjour de 90 jours au maximum.
Climat
Les Etats-Unis sont presque un continent à eux seuls ! Il s'y trouve presque autant de climats qu'il y en a dans le monde entier. Pays de
l'hémisphère Nord, on peut définir ces deux caractéristiques : plus on va vers le sud, plus il fait chaud et moins les saisons sont différenciées ; plus
on va vers l'intérieur, plus le climat est sec, continental, avec des saisons marquées.
Le nord-est connaît un climat océanique tempéré similaire à celui de l'Europe sur la même latitude, avec des étés frais ou assez chauds, des
hivers doux, et des saisons intermédiaires longues. La pluviométrie y est comparativement élevée. Des influences contraires brouillent le climat sur
la côte Est : du sud jusqu'à New York, le climat est tempéré et réchauffé par le Gulf Stream, tandis qu'au large de New York le courant froid du
Labrador amène une influence polaire.
Le Midwest connaît un climat continental avec des étés torrides et des hivers froids (plus froids, plus on va au nord).
Tout le sud de la côte Atlantique possède un climat aux accents tropicaux, chaud et humide, de plus en plus marqués plus on va vers le sud.
Les Appalaches et le sud-est intérieur connaissent un climat mixte subtropical et tempéré.
A mesure que l'on va vers l'ouest, on trouve un climat de plus en plus sec, voire désertique, froid au nord et chaud au sud ; le Texas, le Nevada,
l'Arizona, le Colorado ou l'Utah connaissent notamment un climat semi-désertique, chaud et aride avec de vrais déserts. Plus au nord, certains
territoires possèdent un climat aride et froid, comme le Great Basin.
La côte californienne, à l'ouest, possède un climat tropical de type méditerrannéen très ensoleillé, très chaud autour de Los Angeles, mais riche
en brouillards autour de San Francisco, en raison du courant marin froid de la Californie.
Les Rocheuses possèdent un climat continental montagnard marqué, avec des chutes de neige abondantes. L'altitude fait baisser les
températures.
Le nord de la côte Pacifique connaît un climat océanique, humide et assez doux. Les précipitations y sont très abondantes (plus de 800 mm par
an).
L'Alaska est mère d'un climat polaire, avec des hivers longs et glaciaux. Plus on s'éloigne de la côte, plus le cimat y est continental et froid.
L'amplitude thermique est forte, les précipitations sont faibles et les étés très courts.
Hawaï possède un climat typiquement tropical, avec deux saisons sèches et deux humides. Ce climat est chaud et humide, cependant moins que
dans d'autres territoires de la même latidue en raison des forts alizés. La grande saison des pluies est en hiver, et la grande saison sèche en été.
L'été est favorable au développement des cyclones tropicaux.
Les Samoa américaines, dans l'océan Pacifique, possèdent un climat équatorial du Pacifique sud, chaud et humide toute l'année, et sujet aux
cyclones.
Saisonnalité
D'une manière générale, la belle saison va de mai à septembre dans tous les Etats-Unis. Cependant, dans les Etats au climat chaud et aride
(Arizona, Colorado, Texas, Nouveau-Mexique, en partie Nevada et Utah), le plein été est déconseillé en raison des fortes chaleurs. Pour l'Alaska,
l'été ne dure que de fin juin à mi-août. Bien des parcs sont accessibles en hiver cependant, la neige ajoutant à la beauté des paysages ; mais
certains ferment pendant la basse saison.
Drapeau des Etats-Unis
Surnommé Stars and Stripes (des étoiles et des bandes) ou en français "la Bannière étoilée", il a été adopté le 14 juin 1777, moins d’un
an après la Déclaration d’indépendance, signée le 4 juillet 1776. Il est composé de 13 bandes horizontales rouges et blanches en
alternance, avec un rectangle bleu dans le coin supérieur gauche. Ce rectangle est parsemé de 50 petites étoiles blanches disposées en
9 colonnes horizontales, composées alternativement de 6 et 5 étoiles. Le blanc symbolise la pureté et l’innocence, le rouge le courage et
la hardiesse, et le bleu la prudence, la persévérance et la justice. Les 50 étoiles du drapeau symbolisent les 50 Etats du pays, tandis que
les 13 bandes horizontales représentent les 13 Etats fondateurs de la nation : Connecticut, New Hampshire, New York, New Jersey,
Massachusetts, Pennsylvanie, Delaware, Virginie, Caroline du Nord, Caroline du Sud, Georgie, Rhode Island et Maryland. La légende dit
que George Washington interpréta le drapeau comme suit : les étoiles viennent du ciel, le rouge vient des couleurs britanniques et les
bandes blanches marquent la sécession d’avec l’Angleterre. La composition du drapeau américain a inspiré les drapeaux d’autres nations,
à l’instar de ceux du Chili, de la Malaisie et de Porto Rico.
Idées de séjour
Planifier son itinéraire
Les outils
Le roadbook. Si on connaît précisément le parcours à effectuer, le plus simple consiste à établir un roadbook, avec les différentes
étapes, le nom des routes, les distances entre chaque changement de direction, etc. Ce roadbook peut être établi à partir d’une carte ou
d’un atlas routier, sur lesquels on aura surligné les itinéraires à prendre, ou calculé par ordinateur, soit avec un logiciel dédié (Microsoft
AutoRoute, QuoVadis, etc.), soit sur Internet à l’aide de sites Web gratuits (Google Map, Mappy, Michelin et autres). Il suffit ensuite de
l’imprimer et de le glisser dans son lecteur de carte.
Le GPS. Dans son utilisation basique, le GPS permet de rejoindre deux points sans risque d’erreur ou de se perdre en cours de route :
vous êtes localisé en permanence. Si son intérêt est mineur quand on utilise les grands itinéraires, il devient en revanche très important
lors de la traversée des grandes villes et de leurs agglomérations, quand la carte n’est plus assez précise et ne peut pas être consultée
sans risque d’accident. L’aide supplémentaire apportée par le guidage vocal est incomparable.
En utilisation « réfléchie », votre itinéraire peut être rentré étape par étape. Le GPS vous permettra alors de découvrir toutes les routes,
curiosités, points de chute dont vous aurez déterminé les coordonnées à l’avance sur votre roadbook. Evidement, les inconditionnels de la
carte trouveront toujours à redire, notamment sur l’aspect aventure qui n’est plus au rendez-vous... Mais cet aspect devient beaucoup
moins intéressant quand la nuit tombe, qu’il pleut et qu’on est fatigué... Tous les loueurs de voitures aux Etats-Unis proposent des GPS, il
faudra prévoir un supplément journalier pour sa location (environ 10 à 15 US $ par jour).
Attention, l'utilisation d'un GPS ne doit en aucun cas vous empêcher de faire preuve d'une vigilance constante et accrue en ce qui
concerne votre itinéraire. Les parcs nationaux recensent de plus en plus de personnes égarées pour avoir suivi aveuglément leur
navigateur. Les conséquences peuvent être désastreuses, en particulier dans les zones où la chaleur dépasse aisément les 40 °C en été,
comme dans la Death Valley ou à Joshua Tree, où les risques de se perdre et de manquer d'eau sont bien réels. Le phénomène de
« Death by GPS » n'a rien d'une blague et n'est pas à prendre à la légère. N'oubliez pas que la technologie n'est pas infaillible, et qu'elle
peut atteindre ses limites dans l'environnement parfois hostile et reculé des parcs nationaux. Les applications mobiles. Si votre forfait vous le permet ou que vous avez décidé d'acquérir une carte Sim américaine durant votre
séjour, vous pouvez utiliser votre smartphone pour accéder à des applications qui vous aideront à planifier votre voyage. Le National Park
Service a mis au point des applications afin d'aider les visiteurs à découvrir au mieux certains parcs nationaux. C'est notamment le cas
avec les applis NPS Yellowstone et NPS Grand Teton, qui peuvent être utilisées qu'il y ait ou non du réseau (téléchargez l'application,
allez dans Settings puis choisissez l'option Download Offline Content). Vous aurez ainsi toujours accès à une carte interactive et très
détaillée du parc, recensant tous les points d'intérêt, les sentiers de randonnée, les stations essence, les campings, les parkings...
Il va sans dire que les Etats-Unis sont à la pointe de ce qui se fait de mieux en matière d'applications mobiles. Des applications de service
de transports (Uber, Lyft) à celles qui trouvent les stations essence les moins chères dans les environs (GasBuddy), les campings (RV
Parks & Campgrounds) ou les meilleurs restaurants végétariens (HappyCow), c'est bien simple : if you can imagine it, it exists ! comme
disent les Américains (si vous pouvez l'imaginer, c'est que ça existe).
Les cartes. Pour qui ne souhaite pas s’encombrer d’un GPS (coût, encombrement, risque de vol), les cartes routières sont
indispensables pour se déplacer. D'ailleurs, que vous soyez ou non équipé d'un navigateur, il n'est jamais superflu de posséder une carte
de la région ou du parc que vous souhaitez explorer. Leur principal atout vient de la vue d’ensemble qu’elles donnent de la région
traversée. Vous pourrez vous les procurer avant de partir. L'équivalent américain des cartes Michelin est l'éditeur Rand Mc Nally. Vous
pouvez vous procurer ses cartes et atlas de la route sur Internet. Rand Mc Nally édite plusieurs atlas chaque année, et l'atlas général
USA propose des cartes routières de tous les Etats, des grandes villes américaines et des parcs nationaux, ce qui se révèle très pratique
pour organiser son voyage. Si vous n'avez pas le temps de vous procurer une carte avant votre départ vous trouverez des cartes
routières des différentes régions que vous traverserez dans la plupart des stations-services, et à bas prix. Certains offices de tourisme en
distribuent même gratuitement.
L’état du trafic
Il est très agréable de rouler sur les routes américaines. Les paysages traversés sont tellement vastes et étendus qu'il n'est pas rare de
se retrouver quasiment seul pendant plusieurs centaines de kilomètres. Il faudra donc toujours garder un œil sur le compteur, car on vous
déconseille fortement de dépasser les limites de vitesse. Les voitures de polices peuvent faire chanter leur sirène et venir vous arrêter,
même au fin fond du Wyoming. La plupart des voitures de location sont désormais équipées de régulateur de vitesse (« cruise control »),
il faudra donc penser à s'en servir. Vous pouvez demander à votre loueur de voiture de vous montrer comment l'enclencher avant de
partir sur les routes. Pensez aussi à faire le plein régulièrement. Il arrive de ne pas croiser de pompe à essence pendant plusieurs
dizaines voir centaines de kilomètres. Dans le Wyoming par exemple, ravitaillez-vous dès que vous le pouvez.
A l'approche des grandes villes, les embouteillages peuvent vite devenir cauchemardesques, on pense notamment à NYC, Los Angeles
ou San Francisco. Si vous avez à traverser une grande agglomération, il faudra essayer de ne pas y arriver en pleine heure de pointe.
Sachez que les américains ont des horaires de bureaux différents des nôtres. Ils partent au travail plus tôt et en reviennent donc plus tôt.
Les entrées et sorties des villes principales sont la plupart du temps bouchées de 7h à 10h et de 16h à 19h. Pratique, la plupart des
applications routières et GPS vous donnent des informations sur le trafic en ligne et vous pouvez aussi écouter la radio. Sur le bord des
routes et autoroutes, des panneaux indiquent les fréquences des radios dédiées aux informations sur le trafic routier (qui changent en
fonction des Etats traversés).
La météo
En fonction de votre type de véhicule, vous aurez plus ou moins à faire attention à la météo sur les routes et dans les parcs. Il est certain
que les motards et cyclistes auront plus de mal à voyager par grand froid que les voyageurs à bord de 4 roues ou plus. Il est dans tous
les cas important de se renseigner sur les conditions météo que l’on est susceptible de rencontrer. Mieux vaut éviter par exemple de
prévoir un voyage à Yellowstone en plein mois de février si les chutes de neige sont très intenses. La plupart des routes sont fermées et
les quelques portions encore ouvertes peuvent vite devenir impraticables. Les hôtels du parc y sont aussi pour la plupart fermés à cette
période, et le camping à –10° C n'est pas des plus agréables. On peut accéder aux prévisions météo sur de multiples supports. Les
chaînes de télévision et les stations radio généralistes proposent une information assez imprécise. Pour la précision des données et leur
actualisation permanente, préférez les sites Web, ou les applications gratuites sur smartphones (The Weather Channel, Fresh Air…).
Mais rappelez-vous que la météorologie n’est pas encore une science exacte et que les prévisions à plus de trois jours ne sont fiables
qu’à environ 50 %.
Séjours courts
La distance séparant les parcs suggère sur un court séjour de regrouper les parcs d'une même région géographique. Il faut en outre compter au
moins deux jours de séjour dans chaque parc. Ainsi, mieux vaudra vous concentrer, si vous venez pour une semaine, sur l'ouest, la partie
américaine la plus spectaculaire en termes de paysages et la plus riche en parcs nationaux.
Dans l'ouest, vous pourrez visiter, à raison d'un à deux jours chacun, le Grand Canyon (Arizona) la Death Valley (Californie) le Yosemite
(Californie). Vous aurez ainsi un aperçu de deux endroits magistraux et désertiques et d'un sublime parc de montagne. Alternativement, vous
pouvez visiter Canyonlands, Bryce Canyon, Monument Valley ou Zion (Utah) et Rocky Mountain (Colorado).
Si votre point de chute est le nord des Etats-Unis, vous pourrez visiter le merveilleux parc du Yellowstone, dans les Rocheuses (Wyoming,
Montana, Idaho), Grand Teton (Wyoming) toujours dans les Rocheuses, et Badlands (Sud Dakota) ou Theodore Roosevelt (Nord Dakota) pour un
parc de la prairie et des badlands des Grandes Plaines.
Si vous vous concentrez sur l'est du pays, visitez la Mammoth Cave dans le Kentucky, une superbe grotte (un jour), le Congaree en Caroline du
Sud, forêt inondée (deux jours), et le très agréable Great Smoky Mountain (trois jours) dans les Appalaches en Caroline du Nord et dans le
Tennesse. Mais cela vaut la peine de sacrifier un ou deux de ces derniers pour avoir le temps d'aller en Floride et voir les merveilles subtropicales
des mangroves des Everglades (deux jours) et tâter de l'océan dans le parc de Biscayne.
Voici deux exemples de séjours courts, sur 7 à 10 jours :
10 jours à Las Vegas et les grands parcs
Un parcours un peu rapide et fatiguant mais qui permet de voir l’essentiel de Las Vegas, de ses alentours et des grands parcs voisins. 2 jours
complets et 4 nuits sont prévus à Las Vegas. Comptez entre 1 500 et 1 800 km.
Jour 1. Le Strip (centre et sud). Arrivée et installation. Visite du centre du Strip, coté est (Palazzo et Venetian, Flamingo, Paris…), puis côté
ouest (Treasure Island, Mirage, Caesar et Bellagio, City Center…) et sud (New York, Excalibur, Luxor, Mandalay, MGM…). En fin d’après-midi,
découverte des shows gratuits sur le Strip (volcan du Mirage et fontaines du Bellagio). Prévoir un grand spectacle en soirée.
Jour 2. Nord du Strip – Downtown – Arts District. Visite du Wynn et du Encore, puis du nord du Strip (Circus Circus, Stratosphere…). Déjeuner
au Top of the World (Stratosphere). Dans l’après-midi, rendez-vous à Arts District (antiquaires, Arts Factory), puis à Downtown (Fremont East
District et Fremont Street Experience). Passez la soirée à Downtown en explorant ses casinos.
Jour 3. Hoover Dam – Lake Mead. En matinée, visite de Hoover Dam. L’après-midi, croisière et/ou baignade au Lake Mead. Soirée et nuit à
l’Hacienda Hotel & Casino de Boulder City.
Jour 4. Valley of Fire. Prenez tôt la route panoramique du Lac en direction de Valley of Fire. Après votre visite du parc, allez déjeuner à Overton,
au Sugars Home Plate. L’après-midi, visitez le Lost City Museum. En milieu d’après-midi, prenez la route vers l’entrée sud de Zion National Park.
Soirée libre à Springdale où vous aurez réservé un hébergement.
Jour 5. Zion National Park. Tôt le matin, visite de Zion Canyon (en navette ou à pied). Pique-nique ou restaurant dans le parc. En fin
d’aprèsmidi, quittez le parc par l’est, en direction de Bryce Canyon. Prévoyez d’arriver à Bryce Canyon avant le couchant ou arrêtez-vous pour la nuit au
Riverside Resort & Park Ranch (50 km avant le parc). Jour 6. Bryce Canyon. Randonnée à Bryce Canyon au lever du soleil. Pique-nique ou restaurant dans le parc. Dans l’après-midi, retour à mont
Carmel, puis prendre la direction de la rive nord du Grand Canyon. Pour ceux qui auraient pris la route tardivement sans réservation d’hébergement
dans le parc sur North Rim, arrêtez-vous à Kanab pour la nuit.
Jour 7. Grand Canyon North Rim (sauf en hiver). Prévoir une demi-journée de balade sur ce versant sauvage mais ne comptez pas aller jusqu’à
la rivière et remonter dans la même journée. Pique- nique ou repas au Grand Canyon Lodge. Retour vers Las Vegas (440 km) dans l’après-midi en
passant par Saint-George. Soirée à Las Vegas.
Jour 8. Red Rock Canyon. Découvrez Red Rock Canyon au matin et prenez le temps d’une balade à pied en dehors de la route panoramique. Le
midi, rendez-vous à Bonnie Springs Ranch pour un bon steak. Dans l’après-midi, allez visiter Spring Mountain Ranch State Park et prenez quelques
photos des nombreux burros que vous croiserez à proximité. Nuit à Bonnie Springs ou retour à Las Vegas.
Jour 9. Death Valley. Commencez la visite de Death Valley par le sud : Zabriskie Point, Devil’s Golf Course, Dante’s View. Repas à Furnace. Dans
l’après-midi, remontez vers Scotty's Castle. Si la route est ouverte, sortez par le nord-est du parc et revenez à Vegas en suivant la Zone 51. Profitez
de votre ultime soirée à Las Vegas pour assister à un dernier show.
Jour 10. Shopping à Las Vegas – Départ.
1 semaine dans les parcs du sud de la Floride
Ce voyage devrait permettre de profiter pleinement de tout le Sud de la Floride.
Jour 1. Balade dans Miami Beach et son quartier Art déco, farniente à la plage entre deux postes de garde-côtes en maillot rouge, visite des
musées et des parcs, shopping dans un mall ou dans une boutique de créateur… La nuit tombée et les néons colorés mis en marche, crawl sur
Ocean Drive, Collins Avenue et Washington Avenue en quête d’une ambiance qui vous plaira.
Jour 2. Visite du Biscayne National Park.
Jour 3. Départ aux aurores pour profiter de la nature qui s’éveille dans les Everglades. Découverte de l’écosystème seul ou avec un guide, balade
à vélo ou en canoë.
Jour 4. Swamp tour en airboat dans les Everglades avant de prendre la route vers Key West. Vous allez pouvoir pleinement profiter des ponts qui
vous conduiront au bout des Keys. Vous devez absolument assister au coucher du soleil sur Mallory Square.
Jour 5. Visite du Dry Tortugas National Park. Nous vous suggérons aussi de partir en hydravion à la découverte du fort Jefferson et de faire un
peu de plongée.
Jour 6. Remontée vers Miami. Sur le chemin, on pourra faire une halte pour découvrir un spot de plongée à Marathon Key ou Key Largo.
Jour 7. Dernière balade dans Miami ou dans Miami Beach avant de prendre l’avion.
Séjours longs
Sur deux semaines, deux choix s'offrent à vous :
Soit vous continuez à vous concentrer sur une zone géographique (l'ouest et le sud-ouest, le Midwest et le nord-ouest, l'est et le sud-est) et
vous ajoutez deux ou trois parcs à votre calendrier ci-dessus. Ou encore mieux : vous n'ajoutez que peu de parcs, mais vous prenez le temps de
faire des activités sur place, randonnée de deux jours, escalade, canyoning, bateau (selon les parcs).
Vous pouvez mélanger deux zones, si vous prenez l'avion pour les gros trajets. Ainsi vous pourriez combiner à la fois Arizona, Colorado et
Californie avec Wyoming (Yellowstone) et Dakota (Badlands), voire la Floride (Everglades et Biscayne).
Séjour dans les parcs sublimes de l'Alaska
Jour 1. Arrivée à Anchorage. La matinée doit être consacrée à la prise en charge de son véhicule ainsi qu'à l'achat des vivres et à se remettre du
décalage horaire !
Jour 2. Départ vers le Wrangell St Elias National Park (5h de route). Arrêt au glacier Matanuska, facilement accessible depuis la route. Un chemin
de randonnée vous permettra de vous approcher au plus près et ceux qui peuvent feront une excursion pour aller marcher sur les langues de glace
chaussés de crampons.
Jours 3, 4 et 5. Wrangell-St Elias National Park. Prenez la direction de Kennecott et passez trois jours à parcourir les merveilleux paysages de
cette région peu fréquentée mais tout aussi sublime que Denali. C'est aussi l'occasion de découvrir les mines abandonnées vestiges de la ruée vers
l'or et de faire quelques belles randonnées.
Jour 6. Si vous vous sentez d'humeur, faites un détour par le village Gakona avec une pause au niveau du pont enjambant la Gulkana. En
regardant bien sous le pont et selon la saison, des saumons tout rouges ondulent dans le courant, à la recherche de postes de frai. Un spectacle
étonnant ! Continuez votre route jusqu'à Tok avant d'emprunter l'Alaska Highway vers le nord.
Jours 7, 8 et 9. Prenez la Denali Highway et faites volontairement l'impasse sur Fairbanks qui reste une grande ville sans grand charme et qui
offre peu d'activités pour profiter pleinement de Denali, le parc national le plus important d'Alaska. Prévoyez au moins deux journées à l'intérieur,
une consacrée aux repérages en bus où vous pourrez admirer la beauté des paysages et avec un peu de chance quelques animaux sauvages. La
seconde journée sera plus orientée randonnée avec quelques stops aux endroits que vous avez préféré.
Jour 10. Retour à Anchorage, étape transitoire avant l'exploration du sud de l'Etat. Soirée en ville dans l'un de ses nombreux restaurants.
Jour 11. Portage Glacier. Depuis Anchorage, prendre la direction du sud en empruntant la Seward Highway. Première pause le long de Turnagain
Arm, sorte d'immense fjord, pour observer les chèvres de montagne et les bélugas. Arrivée à Portage Glacier, premier glacier que vous découvrirez
dans un pays en comptant plus de 3 000. Visite de Whittier et excursion en bateau ou en kayak pour approcher les glaciers depuis la mer. Nuit à
Hope, charmant petit village au cœur de la forêt qui vous donne un premier contact avec la nature et les écureuils !
Jours 12 et 13. Seward. Direction Seward en traversant de magnifiques paysages où apercevoir un élan ou un ours est toujours possible. La route
empruntée correspond au début du parcours de l'Iditarod (la plus grande course de traîneaux à chiens du monde). Une fois sur place, la ville
propose quantité d'activités qui s'offrent en fonction de ses envies. Par exemple, la découverte du glacier Exit après une courte randonnée d'environ
1 km. Autre possibilité, mais plus onéreuse, passer quelques heures à bord d'un bateau permettant la découverte de la faune maritime, baleines,
otaries, loutres et orques dans le parc national des fjords de Kenaï.
Jour 14. Retour à Anchorage.
Ceux qui disposeraient d'une semaine supplémentaire pourront envisager la visite des sauvages Lake Clark National Park et Katmai National Park,
ou bien partir à la découverte du sud-est alaskien, notamment Juneau et le Glacier Bay National Park.
Les parcs de Californie du Nord
En deux semaines, vous pourrez découvrir les parcs naturels qui font la beauté de la Californie du Nord. Paysages resplendissants et magiques, les
amoureux de la nature ne seront pas déçus.
Jour 1. Point Reyes National Seashore. Départ de San Francisco. Traversez le Golden Gate Bridge et pénétrez dans les Marin Headlands et les
Muir Woods. Rejoignez Point Reyes National Seashore par la route 1 et visitez ce magnifique parc côtier. Dormez sur place en camping ou
poursuivez au nord le long de la côte.
Jour 2. Mendocino Coast et Humboldt County. Longez la côte sur la route 1 et profitez des paysages à couper le souffle le long de l’océan.
Rejoignez Humboldt County par l’Avenue of Giants qui traverse une forêt de redwoods géants. Dormez à Eureka.
Jour 3. Redwood National Park. Explorez ce parc national où se trouvent parmi les plus vieux et les plus hauts arbres du monde. Rejoignez
Redding pour y dormir en fin de journée. Jour 4. Shasta Cascades. Découvrez la nature volcanique de Shasta County au Lassen Volcanic National Park. Rejoignez Sacramento et passez-y
la nuit.
Jour 5. Lake Tahoe. Admirez la beauté des eaux turquoise de Lake Tahoe et effectuez le tour du lac pour prendre la mesure de ces paysages
lacustres. Dormez sur place.
Jours 6 et 7. Yosemite National Park. Nature grandiose dans ce parc national mythique. Randonnées plus ou moins difficiles. Forêt de séquoias
géants et cascades gigantesques.
Jour 8. Mono Lake et Mammoth Lakes. Paysage lunaire de Mono Lake et versant est de la Sierra Nevada à Mammoth Lakes. Passez la nuit à
Lee Vining.
Jour 9. Kings Canyon et Sequoia National Park, plus au sud. Randonnée autour du Mont Whitney, le point culminant des Etats-Unis en dehors de
l'Alaska (4 421 m). Nuit à Lone pine.
Jour 10 et 11. Excursions dans le Death Valley National Park.
Jour 12. Route vers la côte Pacifique.
Jours 13 et 14. Big Sur et la côte Pacifique. Paysages mystiques, océan déchaîné et côte déchirée de falaises dorées de Big Sur. Mammifères
marins tout le long de la côte, dont les baleines grises pendant les migrations. Retour à San Francisco.
Seattle et sa région
Jours 1. Seattle. Promenez-vous dans Downtown, observez les bâtiments à l'architecture impressionnante comme la Public Library, et montez en
haut de la Columbia Tower pour avoir un bel aperçu de Seattle et de ses environs. Visitez ensuite le Seattle Art Museum puis engagez-vous vers le
célèbre marché de Pike Place Market, le cœur battant de la ville. Remontez ensuite vers Belltown pour découvrir ce quartier branché qui a donné
naissance au courant grunge du rock, puis flânez dans le bel Olympic Sculpture Park. Finissez en beauté en dînant dans un des restaurants du
quartier qui proposent de la cuisine du Pacific Northwest !
Jour 2. Seattle. Partez à la découverte du quartier historique de Pioneer Square. Promenez-vous entre les vieux bâtiments et les galeries d'art et
evisitez le musée très intéressant de Klondike Historical Park consacré à la grande ruée vers l'or de la fin du XIX siècle. Vous pouvez prendre part à
l'Underground Tour pour vous faire une idée de ce qu'était la ville avant le grand incendie. Continuez votre visite en entrant dans Chinatown, plus
communément appelé « International District » et visitez le musée de Wing Luke pour connaître l'histoire de la communauté asiatique à Seattle.
Prenez ensuite le Link Light Train jusqu'au Weslake Center où un monorail vous emmènera directement à Seattle Centre. Passez l'après-midi à
parcourir le quartier et ses principales attractions (Pacific Science Center, l'Experience Music Project et le Science Fiction Museum) pour ensuite
monter en haut de la fameuse Space Needle et voir le coucher du soleil ou Seattle by night. Pour le dîner, vous serez sans doute inspiré par les
restaurants du quartier résidentiel de Queen Anne.
Jour 3. La péninsule Olympique. Départ de Seattle en ferry vers Bainbridge Island et Port Townsend. Découverte du centre-ville et de ses maisons
victoriennes. Nuit sur place.
Jour 4. Arrêt le lendemain à Sequim pour visiter une exploitation de lavande puis à Port Angeles pour s'informer au Visitor's center du parc national
Olympique. Randonnée près du Mont Olympus ou à proximité du Lake Crescent. Nuit dans un lodge.
Jour 5. Découverte des magnifiques rainforests de Hoh et de Quinault. Après-midi détente au hot pools. Balade ou baignade le long du Pacifique.
Nuit dans un lodge dans le parc ou un hôtel sur la route de retour à Port Angeles.
Jour 6. Journée de route vers le nord. Ferry à Port Townsend, passage par Anacortes, pour partir ensuite à la découverte des North Cascades en
prenant la belle route Hwy 20.
Jour 7. Concrete. Arrêtez-vous au point de vue de Washington Pass, au Rainy Pass, au point de vue de Ross Lake, de Diablo Lake et aux Gorge
Creek Falls. Nuit à Concrete.
Jour 8. Prévoyez des randonnées dans le parc national de North Cascades, autour du Mont Baker.
Jour 9. Winthrop. Visitez ce village de cow-boys et faites une balade à cheval dans les environs. Nuit à Winthrop.
Jour 10. Lake Chelan puis retour à Seattle.
Jour 11. Mont Rainier. Ce volcan, qui figure sur toutes les cartes postales de Seattle à droite de la Space Needle, vous permettra de découvrir la
nature exceptionnelle qui se trouve aux portes de la ville (1h30 de route tout de même). Rejoignez la station Paradise où vous aurez l'impression
d'être au milieu des Alpes et empruntez un des nombreux sentiers pour admirer les glaciers du volcan.
Jour 12. Mount St. Helens National Volcanic Monument.
Jour 13. Retour à Seattle.
Yellowstone et le Midwest
Jour 1. Arrivée à Rapid City, South Dakota. Il faut récupérer sa voiture de location, et pourquoi pas dormir sur place pour pouvoir bien récupérer
du décalage horaire.
Jour 2. Départ le matin pour le Badlands National Park, South Dakota (1 heure de route depuis Rapid City). Une journée ne sera pas de trop pour
découvrir ces reliefs sédimentés exceptionnels. Dormir sur place.
Jour 3. Départ au matin pour observer les célébrissimes sculptures des têtes de George Washington, Thomas Jefferson, Theodore Roosevelt et
Abraham Lincoln au Mount Rushmore National Memorial (1h30 de route depuis les Badlands). Consacrez ensuite vore après-midi à la découverte
du Crazy Horse Memorial et du Wind Cave National Park, sur le même site que le Mont Rushmore. Plusieurs possibilités d’hébergement sur place
(Keystone) ou retour à Rapid City.
Jour 4. Le matin, profiter encore du Wind Cave National Park, avant de partir pour votre premier long trajet en voiture, en direction du Theodore
Roosevelt National Park. Environ 5 heures de route. On peut ensuite planter sa tente sur place, ou bien dormir à Medora, ville la plus proche du
parc.
Jour 5. Journée consacrée à la découverte des paysages grandioses du Theodore Roosevelt National Park. Balade à pieds ou à cheval afin
d’observer au plus près la faune et la flore de cet endroit splendide.
Jour 6. L’heure du départ pour le plus grand parc des Etats-Unis a sonné. 6h30 de route sont à parcourir pour y arriver. Vous pouvez vous arrêter
à Billings, Montana, pour déjeuner et repartir ensuite vers Gardiner, ville à l’entrée nord du parc, où l’on trouve de nombreuses solutions
d’hébergement.
Jour 7. Pour votre premier jour à Yellowstone, nous vous conseillons de vous concentrer sur la zone nord du parc. Réservez votre matinée pour
une visite des Mammoths springs. Vous pouvez y pique niquer et plusieurs magasins se trouvent à l’entrée.
Jour 8. Journée randonnée autour du Canyon village. L'Artist's point est sûrement le point de vue le plus exceptionnel du parc.
Jour 9. Au sud-ouest du parc, on trouve les fameux geysers qui ont fait la renommée de Yellowstone, et notamment le célébrissime Old Faithful
Geyser.
Jour 10, 11 et 12. Le parc national voisin de Grand Teton mérite lui-aussi assurément une visite prolongée pour la beauté de ses paysages
montagneux. On pourra choisir de passer quelques nuits dans un ranch en pleine nature ; le Goosewing Ranch, à Jackson, fera un excellent camp
de base.
Jour 13. Route du retour vers Rapid City. Un petit arrêt dans la ville de Cody, à l'est du parc de Yellowstone, sera l'occasion d'en savoir plus sur la
légendaire figure de l'Ouest Buffalo Bill. Jour 14. Retour en France.
Séjour de trois ou quatre semaines
Seul un séjour d'au moins trois semaines vous permettra d'appréhender tous les types d'écosystèmes qui font la richesse des Etats-Unis. Ainsi, il
vous faudra ajouter l'Acadia National Park du Maine à votre programme, sonder le Rio Grande au Texas, faire du canoë sur les boundary waters du
nord du Minnesota, visiter les pueblos du Nouveau-Mexique, ne pas rater les séquoias de la côte Ouest, les dunes du Colorado, et même les
paysages ruraux de l'Ohio et les thermes de Hot Springs...
Cela dit, vous pouvez aussi rester dans la logique d'explorer mieux une région du pays, en visitant ainsi les parcs plus en détail, en ayant plus de
temps sur place et en en perdant moins dans les déplacements inter-parcs.
Séjour d'un mois et plus
Au cours d'un séjour de plus d'un mois, vous aurez peut-être même le loisir de vous rendre en Alaska, à Hawaï, au Samoa ou aux îles Vierges pour
voir à quel point les Etats-Unis ont conquis tous les types d'espaces terrestres !
Séjours thématiques
Rien de plus facile que de se dessiner un fil conducteur pour visiter les parcs nationaux américains !
Faune
La faune sauvage ne manque vraiment pas, entre les ours bruns, les grizzlys, les élans, les loups ou les cerfs des parcs des Rocheuses
(notamment le Yellowstone), les crocodiles des Everglades, les tortues du Dry Tortugas, les coyotes des canyons de l'Arizona, de l'Utah et du
Colorado, les chauves-souris des grottes (Kentucky, Nouveau-Mexique), les bisons des parcs du Dakota, les castors de l'Acadia dans le Maine, les
loups et orignaux de l'Isle Royale...
Flore
On peut aussi chercher les plus grands arbres du monde dans les parcs de la côte Ouest (redwoods, sequoias – Yosemite en Californie, Olympic
dans le Washington avec sa forêt humide), les plus étranges avec les cactus du parc Saguaro (Nouveau-Mexique), les plus anciens (les pins du
Great Basin). On peut observer d'étonnants écosystèmes dominés par le végétal dans le parc Congaree en Virginie, avec sa forêt inondée, ou dans
les mangroves des Everglades en Floride...
Cultures précolombiennes
On peut parcourir les parcs à la recherche des cultures précolombiennes. Dans ce cas, les National Monuments du Nouveau-Mexique et notamment
le parc de Mesa Verde dans le Colorado sont des lieux à privilégier, avec les vestiges de la civilisation des Pueblos. Certains parcs sont cogérés
avec des réserves amérindiennes, comme le Badlands dans le Dakota du Sud, où l'on peut voir le site des Ghost Dances. Dans l'Utah, le Monument
Valley est le tribal park du peuple Navajo. Au Newspaper Rock State Historic Monument, également dans l'Utah, on pourra trouver des pétroglyphes
d'au moins quatre civilisations successives...
Canyons
On peut visiter, dans le Colorado, le Texas, l'Utah, l'Arizona, les parcs qui s'étendent sur des canyons ! La liste est longue d'exemples magnifiques
de cette spécificité de l'Ouest américain : Grand Canyon, Canyonlands, Bryce Canyon, Black Canyon of the Gunnison... tous plus impressionnants
les uns que les autres.
Déserts
On peut se concentrer sur les déserts, ainsi la Death Valley (Californie), les Great Sand Dunes (Colorado), les Guadalupe Mountains (Texas),
Joshua Tree (Californie), le Saguaro (Arizona), le White Sands (Nouveau Mexique), le Big Bend (Texas)...
Océans
Qui dit parcs nationaux ne dit pas forcément étendues désertiques... Un séjour sous le signe du balnéaire est possible : on part visiter les Channel
Islands (Californie) puis, sur la côte est, Acadia National Park (Maine), Biscayne et Dry Tortugas (Floride), et, si le temps le permet, on peut pousser
jusqu'aux paradisiaques Virgin Islands, dans les Caraïbes...
Phénomènes volcaniques
Le sol américain est riche en volcans et en phénomènes volcaniques : ainsi le Crater Lake dans l'Oregon ; le Lassen Volcanic, avec son volcan et
ses fumerolles (nord Californie) ; le Mount Rainer dans le Washington, volcan actif ; les espaces géothermiques du Yellowstone ; les coulées de lave
du Sunset Crater dans l'Arizona ; et le clou, si l'on peut s'y rendre, les Hawaïï Volcanoes, encore en activité...
Spéléologie
Des grottes parmi les plus impressionnantes en dimensions et en phénomènes particuliers sont érigées en parcs ou monuments nationaux aux
Etats-Unis ; ainsi la Mammoth Cave dans le Kentucky, la Wind Cave dans le Dakota du Sud ou les Carlsbad Caverns au Nouveau-Mexique.
Activités sportives
Les parcs offrent également aux visiteurs une nature à explorer chacun à sa manière, on peut donc les choisir selon ses envies de loisir : randonnée
(parc des Rocheuses, des Appalaches), pêche (Appalaches et Rocheuses, parcs marins de Floride, Accadia), escalade, rafting (Black Canyon of the
Gunnison), plongée (Floride)... Il y en a pour tous les goûts de nature !
Comment partir ?
Partir en voyage organisé
Spécialistes
Vous trouverez ici les tours opérateurs spécialisés dans votre destination. Ils produisent eux-mêmes leurs voyages et sont généralement de très bon
conseil car ils connaissent la région sur le bout des doigts. À noter que leurs tarifs se révèlent souvent un peu plus élevés que ceux des
généralistes.
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une importante offre randonnée équestre, tout comme un engagement permanent pour le tourisme responsable et la préservation de
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véritables décors de western, le cavalier est roi ! Si dans le Nord-Ouest, c'est le Wyoming et le Montana qui tiennent la vedette, l'Oregon et l'Idaho
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Jerome L. le 08/12/2014
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bon sens ! Il est sûr que maintenant, pour mes voyages, je ferai appel à eux.Agence à conseiller absolument .
Luce et Patrick le 06/12/2014
De retour de notre super circuit "Cuba intense", nous tenons à remercier chaleureusement toute l'équipe d'Alma Voyages pour son
grand professionnalisme. Un grand merci en particulier à Marine, qui s'est occupée personnellement de notre dossier, pour sa gentillesse, la
qualité de ses conseils et sa disponibilité. Le circuit est vraiment très bien organisé. Aucun problème particulier avec la compagnie aérienne
cubaine ( au contraire, l'avion était en avance au retour !), les prestations hôtelières vraiment très biens, notre super guide, qui a su nous
faire apprécier vraiment son pays. En conclusion, nous pouvons recommander sans aucune hésitation l'agence ALMA Voyages à quiconque
souhaite voyager en toute sérénité. Surtout, ne changez rien : nous voulons repartir dès que possible avec vous.Luce et Patrick
Ph. N. le 03/11/2014
Quelques observations sur notre voyage Splendeurs de l'Inde, septembre 2014, très bien organisé, guide, hôtels etc...A conseiller pour
découvrir un monde ou le choc des cultures est très fort, densité de population, grande misère insalubrité, mode de vie toujours sous régime fermé
des différentes Castes bien qu'aboli depuis 1947, qui évolue à petits pas. Tout cela côtoie les technologies les plus élaborées pour par
exemple d'un métro extraordinaire sous terre à Delhi . Paradoxe.Histoire, religion, coutumes, faste des monuments, couleurs et regards
touchant de ce peuple, une grande leçon de vie.Il ne s'agit pas évidemment de "vacances balnéaires", mais d'un circuit ou il est mieux
d'être en bonne conditions physique, qui permet au retour de mieux se rendre compte de la qualité de notre environnement ! ! ! Merci au
PETIT FUTE et à ALMA-VOYAGES , pour la qualité de leurs conseils et de leur disponibilité à parfaire l'organisation de ces échappées
lointaines .N. et Ph.
even le 09/02/2012
De retour de notre magnifique voyage en Thaïlande nous tenons à remercier Claire qui nous a merveilleusement bien guidé. Tout était parfait les
pré- acheminements les transfert à nos hôtels. Tout était simple même pour nous qui n'avons pas l'habitude. En plus il sont par plus
cher que promo vacances et les autres du net pour avoir comparé et il sont joignable en cas de soucis. Merci ! ! ! Évidemment le prochain voyage
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Francisco permet de suivre la côte Pacifique jusqu'à Victoria en Colombie-Britannique (Canada) en passant par les parcs nationaux et les grandes
métropoles de la Californie du Nord, de l'Oregon et de l'Etat de Washington. Depuis Las Vegas, le « Big Circle Bike Tour » permet de partir à la
conquête des grands parcs de l'Ouest américain. En Floride, la traversée du « Sunshine State » permet de découvrir Miami, Fort Lauderdale, le
parc national des Everglades et Key West en deux-roues. Rendez-vous sur le site Internet pour connaître les trajets proposés. Circuits en voiture
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un circuit « Ouest américain » comprenant les visites du Grand Canyon, de la Death Valley, de Zion et de Monument Valley.
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catégorie de votre choix parmi les sélections : pour cette destination, les hébergements proposés vont du 3 aux 5 ‑étoiles. Il est en outre possible de
visiter l'Ouest américain et ces trois villes grâce au circuit « Les Mystères de l'Ouest » ou à l'autotour « l'Ouest, le vrai », au départ de Salt Lake
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Colorado qui passe par les parcs nationaux de Mesa Verde et Black Canyon of the Gunnison.
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✆ 01 77 48 81 00
www.equinoxiales.fr
Equinoxiales propose une offre de voyages aux Etats-Unis à la carte et dans un souci low-cost, grâce à une sélection d’hébergements, de vols et de
locations de voiture aux meilleurs rapports qualité/prix. Egalement plusieurs circuits au volant. L’offre du tour opérateur est sérieuse et très large,
consultez la brochure ou le site Internet pour faire votre choix. De nombreux circuits permettent d'aller découvrir les parcs du grand Ouest et les
Grandes métropoles de Las Vegas, Los Angeles et San Francisco. D'autres se concentrent sur la Californie. « L'Ouest américain côté Pacifique »,
part à la découverte des Etats de l'Oregon et de Washington avec un crochet par Vancouver et Victoria (Canada), ou préfèrent les parcs nationaux
du Colorado.
ESCURSIA
2, rue Jean-Emile-Laboureur
Nantes
✆ 02 53 35 40 29
www.escursia.fr
contact@escursia.fr
Ouvert du lundi au vendredi de 9h à 12h30 et de 14h à 18h.
Escursia propose des séjours rares et authentiques, pour découvrir la nature et les Hommes, en compagnie de personnages rares et passionnants.
Week ends, courts séjours en France ou longs séjours à l’étranger, l’esprit commun à tous leurs voyages est l’immersion, hors sentiers battus, dans
des sites naturels préservés, accompagnés de guides naturalistes passionnés. Aux Etats-Unis, ce sont les parcs de Yellowstone et de l'Arizona qui
sont ciblés.
guytou101 le 14/08/2012
je suis pas de l'avis de Pierre... et puis les problèmes d'avion de toute façon c'est sistématique l'été ! On a fait un voyage
dans le Pantanal avec cette agence avec mon amie en 2011 et on a tout simplement a-do-ré ... les Fazendas, loin des touristes de masse, la
anture partout, les gens hyper sympa, et surtout un guide qui conaissait tellement bien son sujet, un vrai passionné en fait . Bref RAS un bon
voyage, c'est juste les finances qui me manquent pour recommencer ! !
BISCHIM le 10/08/2012
J'ai réalisé quatre voyages avec ESCURSIA : deux fois le PANTANAL, la GUYANE et le COSTA RICA. A chaque fois, la philosophie de
l'agence, excellemment décrite dans la présentation de ses voyages, a été scrupuleusement respectée : découverte de la biodiversité et des
cultures humaines. A chaque fois, ESCURSIA vous fait oublier les modes de vie à l'européenne en organisant, avec le concours de guides
locaux particulièrement compétents, une immersion totale dans la nature du pays visité et dans le mode de vie des populations locales. Les
voyages d'ESCURSIA sont si bien imaginés et organisés que l'imprégnation au cœur du pays est totale et riche
d'enseignements. Des guides locaux, parlant excellemment le français et fins connaisseurs de leur pays, un savant équilibre entre un bon
confort d'hébergement et un rapprochement au plus près du mode de vie de la population locale, une logistique bien orchestrée dans les
acheminements, voilà des atouts de l'agence ESCURSIA, qui, à chaque occasion, a fait de mes voyages des moments merveilleux de
détente et surtout d'approfondissement de la connaissance de la diversité de notre planète.BRAVO A ESCURSIA......ET BON VENT POUR
L'AVENIR. Marc – 10 août 2012
JdA le 09/08/2012
Nous avons également effectué un séjour au Pantanal début juillet 2012 avec Escursia mais, à l’inverse du commentaire précédent, nous en
sommes revenus ravis.En plus de mon amie et moi, il n’y avait qu’une seule autre touriste et notre guide, un brésilien très compétent, qui
possédait une connaissance impressionnante de la faune et de la flore locale.Étant en tout petit groupe, nous avons pu contempler la nature
environnante dans les meilleures conditions.Nous avons eu la chance de voir une bonne centaine d’espèces d’oiseaux, des mammifères (6 jaguars
différents, un tapir, des tamanoirs, des coatis, des loutres géantes…) et des reptiles (3 espèces de serpents et des caïmans partout), dans des
lieux sauvages et reculés.Les hôtels étaient agréables, plutôt petits et familiaux dans l’ensemble, et la nourriture très bonne, malgré l’omniprésence
des moustiques, élément inhérent à ces lieux marécageux.Le séjour n’est d’ailleurs clairement pas fait pour trainasser sur des plages, mais plutôt
pour explorer du petit jour jusqu’au soir (et parfois de nuit) le très riche écosystème du Pantanal, que ce soit à pied, en voiture ou en bateau.Nous
avons eu la chance d’y séjourner avant l’arrivée plus massive des touristes mi-juillet, et nos petits hôtels n’étaient qu’à moitié remplis.Au final, une
très belle expérience, que nous conseillerons à tout amateur d’animaux, notamment d’oiseaux.
Pierre19520 le 09/08/2012
Juillet 2012 : nous avions réservé pour 3 personnes par excursia un séjour de 10 jours au Pantanal (Brésil). Trajet pour Cuiaba via Sao Paolo. Et
là : correspondance impossible : 1h 20 seulement pour enregistrer avec passage au bureau d'immigration, récupération de bagage,
réenregistement. Vol en retard de 20 minutes en plus. Aucune assistance sur place,. Nous avons réussi après moult coups de téléphone à trouver
un hôtel pour la nuit et à reprendre le vol Sao Paolo vers Cuiaba le lendemain. Pas de réponse à notre souhait de prolonger notre séjour
d'un jour, ni à notre demande d'indemmisation ! (nous attendons toujours le remboursement de nos 200 euros de téléphone pour
essayer de débrouiller l'affaire. Bref trés peu professionnel, privilégiez le contact direct avec une agence locale !
HUWANS CLUB AVENTURE
e18, rue Séguier (6 )
Paris
✆ 01 44 32 09 30
www.huwans-clubaventure.fr
Ouvert du lundi au vendredi de 10h à 19h et le samedi de 10h à 18h.
A pied, en 4x4 ou en pirogue, découvrez les coins les plus isolés de la planète grâce à cette agence qui s’est taillée une solide réputation dans le
domaine des itinéraires Aventure et Découverte. Entre autres, Huwans Club propose un circuit regroupant la visite de plus de 8 parcs nationaux,
16 jours pour sillonner plateaux et canyons de l'Ouest Américain.kokotteenpapier le 23/12/2015
Voyage au Costa Rica avec une guide fantastique. Groupe très bien. J'ai déjà beaucoup voyagé avec cette agence et c'est vraiment
le guide qui change la donne. Souvent les circuits sont bien pensés
talamh le 04/09/2012
JORDANIE, en 2010, "sur les pas de Lawrence d'Arabie"excellent voyage découverte-randonnéeHuwans nous a épaulés pour le retour
plutôt compliqué dû à la présence du fameux nuages de particules islandais
moumouche le 02/08/2009
1° voyage avec eux du 7/12/14 au 28/12/14.Déception, frustration et ennui .Pseudo guide : aucun professionnalisme, aucun enthousiasme,
aucune initiative,rien dans la philosophie Huwans "découvrez, rencontrez". OUF, 10 personnes avec nous géniales, des cubains adorables,
ambiance musicale partout, ça permet d'avaler" un peu mieux la pilule....vu le coût. Ne repartirons pas avec eux.
JETSET VOYAGES
e41-45, rue Galilée (16 )
Paris
✆ 01 53 67 13 00
www.jetset-voyages.fr
agence@jetset-voyages.fr
Jetset Voyages propose plusieurs séjours dans l’Ouest : circuits accompagnés, « au volant » ou à la carte. A titre d’exemple, « L’essentiel de
l’Ouest » permet de découvrir les hauts lieux de la Californie et de l’Arizona, avec un guide francophone. Au programme : Los Angeles, San
Francisco et Las Vegas et les parcs nationaux. « Canyons à gogo », « Sheriffs et hors-la-loi », « Déserts et casinos », « La route 66 », « L’Arizona
en ranch », « L’Ouest des fourrures », ou encore « L’Ouest, terre des rêves », Jetset propose de nombreux circuits thématiques. « Pacific Story »
sillonne les paysages de la Californie du Nord et de l'Oregon. Une découverte hivernale du parc du Yellowstone est aussi envisageable.
LA MAISON DES ÉTATS-UNIS
e3, rue Cassette (6 )
Paris
✆ 01 53 63 13 43
www.maisondesetatsunis.com
Loin du tourisme de masse, la Maison des Etats-Unis réinvente pour vous le voyage en Amérique du Nord à travers des escapades en individuel ou
en groupe, suivant toujours des itinéraires maison. L'équipe est composée à la fois de spécialistes, mais aussi de vrais voyageurs qui apportent une
touche personnelle. On choisira des circuits accompagnés, concentrés sur une courte durée ou bien des séjours plus longs pour visiter le Grand
Ouest. On pourra aussi aller arpenter la mythique Route 66 en voiture, en bus ou même à moto. Un large choix pour vous aider à organiser votre
prochain voyage !
NORD ESPACES
e35, rue de la Tombe-Issoire (14 )
Paris
✆ 01 45 65 00 00
www.nord-espaces.com
info@nord-espaces.com
Nord Espaces est spécialiste des destinations nordiques et programme l’Alaska en été comme en hiver. Durant les beaux jours, plusieurs circuits et
autotours permettent au voyageur de faire un tour complet de l'Etat ou de concentrer son séjour sur une région en particulier. Vous pourrez
notamment découvrir l'essentiel de l'Alaska en 15 jours grâce au circuit « A la rencontre des grizzlis » et partir arpenter le magnifique Denali National
Park.
ALA le 09/01/2014
Vous nous avez concocté un séjour en Carélie absolument magnifique. Un grand merci,car j'ai vraiment apprécié. Je compte sur vous pour
recommencer Et si vous veniez avec nous vous éclater sur la motoneige ? ? ? Alain L.
richardb le 09/01/2014
J’ai eu le plaisir de voyager au moins deux fois avec Nord Espaces et j’en conserve un excellent souvenir. J’envisage d’aller cette année en Islande
et probablement encore en Finlande. Bien Cordialement. Richard B.
BGT le 08/01/2014
QUEL VOYAGE MERVEILLEUX ! ! ! ! …. Croisière au Pôle Nord à bord du brise-glace… j’avais toujours rêvée d’un tel voyage, et nous l’avons
réalisé avec Nord Espaces, on regarde très régulièrement les photos et les films et tout cela me procure un sentiment difficilement explicable mais
si intense que j’en suis souvent bouleversée et je ne m’explique pas pourquoi ; c’était exceptionnel ! 1000 MERCI(s) Brigitte & Patrick
BaudoinW le 08/01/2014
Le voyage en Islande a été tout simplement époustouflant : un enchantement de tous les instants, extrèmement dépaysant, avec des panoramas
à couper le souffle, des guides extraordinairement sympathiques et compétents, des activités inouïes. Magnifique ! ! ! Merci pour nous avoir fait
découvrir ce splendide pays. Baudoin Wilhelm
ROOTS TRAVEL
e17, rue de l'Arsenal (4 )
Paris
✆ 01 42 74 07 07
www.rootstravel.com
Bureaux ouverts du lundi au samedi de 10h à 13h et de 14h à 18h.
« Roots Travel », c’est avant tout une histoire d’amour… L’amour que quatre amis : Damien, Othello, Pavel et Stéphane, ressentaient pour un
pays : Cuba, et pour ses habitants, les cubains… En 1995, le quatuor décide de former une association afin de promouvoir les manifestations
culturelles franco-cubaines. Avec le temps, la graine pousse et devient une belle plante avec de multiples rameaux, sous forme de bureaux à La
Havane, à Santiago et ailleurs dans le monde, car après Cuba, nos 4 mousquetaires étendent leur expérience à d’autres pays. Ils passent de
l’association à l’agence de voyage à proprement parler, mais conservent le plus précieux de leur aventure d’origine : l’esprit « voyager autre »,
continuant de décliner cette idée à New York, au Cap-Vert, au Sri Lanka, à Paris, en République dominicaine et aux Seychelles. Voilà pourquoi et
comment Roots Travel est devenu « le » spécialiste du séjour chez l’habitant et des destinations authentiques.
rom1 le 29/07/2011
Partie à New-york avec Roots travels je vous fait par de mon enthousiasme pour cette agence. L'organisation est au top. On a logé dans un
super appartement avec une vue magnifique sur Manhattan ! L'agence est à l'écoute et donne plein de petits conseils très pratiques.
Bref ils sont très pro. Je vous conseil vivement cette agence... bon voyage !
courrier le 14/08/2009
Une excellente agence et Tony nous avait concocté un voyage et séjour parfait.De Brigitte
TREKAMERICA
✆ 01 44 75 09 89
www.trekamerica.com/france/
sales@trekamerica.co.uk
Du lundi au vendredi : de 9h à 20h. Samedi : de 10h à 16h.Les Etats-Unis hors des sentiers battus : telle est l'alléchante proposition faite par Trek Amerika. Spécialiste des Etats-Unis et du Canada, ce
voyagiste organise circuits, treks et excursions dans tous les Etats-Unis. San Francisco, Las Vegas, les grands parcs, le grand canyon et la côte
Pacifique de la Californie, l'Oregon et Washington font partie des destinations privilégiées par Trek Amerika.Le circuit "Alaskan Wonder" de 13 jours
propose d'aller explorer Anchorage et sa péninsule de Kenai, ainsi que les parcs nationaux du Denali et de Wrangell St. Elias.
TUI STORE
39, rue de la Bourse
Lyon
✆ 04 72 81 04 00
www.tui.fr
agencelyonpresquile@tuifrance.com, espacesurmesurelyon@tuifrance.com
Ouvert du lundi au samedi de 9h à 19h.
Spécialiste des Etats-Unis, ce tour-opérateur fabrique entièrement ses programmes et les distribue exclusivement dans ses propres agences. Avec
l’aide de conseillers en voyage expérimentés, vous construirez votre itinéraire idéal et vous personnaliserez totalement votre voyage à l’aide de leur
sélection d’étapes de charme et de modules variés d’escapades. Découverte individuelle à votre rythme, hébergements authentiques, tout est à la
carte. Brochure sur demande par téléphone ou sur le web. Parmi les séjours proposés, « Canyons et Séquoias », « Let's Go West », « Il était une
fois dans l'Ouest » et « Arizona Dream » attireront sûrement votre attention.
Autre adresse : Espaces Aventuria – 39/41, rue de la Bourse, Lyon (2e).
TWINTOUR
15, rue de la Tournette
Veyrier-du-Lac
✆ 04 56 49 80 30
www.twintour.net
resa@twintour.net
Twintour vous emmène découvrir le monde à moto. Aux Etats-Unis, enfourchez une Harley Davidson pour découvrir l'Ouest américain de long en
large au son du moteur de cette moto mythique. Initiateur des formules Free Ride, Twintour reconnait et valide tous ses circuits (en moto), puis vous
fournit les hôtels, les ferries, et le road book. Vous partez en toute liberté, sans guide, et aux dates que vous souhaitez car il ne s’agit pas de voyage
en groupe, vous pouvez bénéficier de ces services à partir de 2 personnes.
WEST FOREVER
32, rue du Bassin-d'Austerlitz
Strasbourg
✆ 03 88 68 89 00
www.westforever.com
loyse@westforever.fr
Spécialiste du voyage en Harley-Davidson, West Forever a forcément comme domaine de prédilection les grands espaces de l'Ouest américain. On
n'aura donc que l'embarras du choix parmi la dizaine de circuits proposés dans la région, entre visite des grands parcs et rassemblements de
Harleys.
cmds66 le 31/07/2012
Pour les etats unis oui , mais pour l afrique du sud la copie est a revoir, tres decus de notre dernier voyage avec eux , motos non entretenus ,
visites des parcs trop tard,etc ... il semblerait que l agence ne tienne pas compte des remarques de ses clients , c est d ailleurs pour cela que je
me permet d ecrire ici .
profilium le 30/01/2011
Avec West Forever, vous ferez LE voyage de votre vie. Certes, Le prix est souvent en rapport mais c'est de loin ce qui se pratique de mieux
dans le monde du voyage (en moto notamment).
Généralistes
Vous trouverez ici quelques tours-opérateurs généralistes qui produisent des offres et revendent le plus souvent des produits packagés par des
agences spécialisées sur telle ou telle destination. S'ils délivrent des conseils moins pointus que les spécialistes, ils proposent des tarifs
généralement plus attractifs.
PROMOVACANCES
✆ 08 99 65 48 50
www.promovacances.com
Ouvert du lundi au vendredi de 8h à minuit. Le samedi de 9h à 23h. Dimanche de 10h à 23h.
Promovacances propose de nombreux séjours touristiques, des week-ends, ainsi qu’un très large choix de billets d’avion à tarifs négociés sur vols
charters et réguliers, des locations, des hôtels à prix réduits. Également, des promotions de dernière minute, les bons plans du jour. Informations
pratiques pour préparer son voyage : pays, santé, formalités, aéroports, voyagistes, compagnies aériennes.
THOMAS COOK
✆ 08 92 70 10 88 / 01 55 90 10 41
www.thomascook.fr
Plusieurs agences partout en France.
Tout un éventail de produits pour composer son voyage : billets d'avion, location de voitures, chambres d'hôtel... Thomas Cook propose aussi des
séjours dans ses villages-vacances et les « 24 heures de folies » : une journée de promos exceptionnelles tous les vendredis. Leurs conseillers vous
donneront des infos utiles sur les diverses prestations des voyagistes.
Sites comparateurs
Plusieurs sites permettent de comparer les offres de voyages (packages, vols secs, etc.) et d’avoir ainsi un panel des possibilités et donc des prix.
Ils renvoient ensuite l’internaute directement sur le site où est proposée l’offre sélectionnée. Attention cependant aux frais de réservation ou de mise
en relation qui peuvent être pratiqués, et aux conditions d'achat des billets.
JETCOST
www.jetcost.com
contact@jetcost.com
Jetcost compare les prix des billets d'avion et trouve le vol le moins cher parmi les offres et les promotions des compagnies aériennes régulières et
low cost. Le site est également un comparateur d'hébergements, de loueurs d'automobiles et de séjours, circuits et croisières.
Kangorrox le 19/07/2014
Site bien fait pour comparer les vols. J'ai désormais pris l’habitude de consulter Jetcost avant d'acheter mes billets d'avions et
en général c'est avantageux niveau prix et ça permet de gagner du temps de comparer tous les sites de voyage d'un coup.
PROCHAINE ESCALE
www.prochaine-escale.com
contact@prochaine-escale.com
Pas toujours facile d'organiser un voyage, même sur internet ! Avec Prochaine Escale, rencontrez les meilleurs spécialistes de votre destination et
partez encore plus loin. En plus de transmettre leurs connaissances et leur passion des territoires, des cultures et des aventures, tous lesspécialistes du réseau planifieront chaque séjour de A à Z. Idéal pour vivre une expérience unique, atypique et personnalisée dont vous reviendrez
changés !
QUOTATRIP
www.quotatrip.com
QuotaTrip est une nouvelle plateforme de réservation de voyage en ligne mettant en relation voyageurs et agences de voyages locales
sélectionnées dans près de 200 destinations pour leurs compétences. Le but de ce rapprochement est simple : proposer un séjour entièrement
personnalisé aux utilisateurs. QuotaTrip promet l'assurance d'un voyage serein, sans frais supplémentaires.
Partir seul
En avion
Les possibilités sont multiples pour rejoindre le sol américain. Les compagnies aériennes françaises et américaines proposent plusieurs vols
quotidiens directs pour de nombreuses villes américaines. A noter que la variation de prix dépend de la compagnie empruntée mais, surtout, du délai
de réservation. Pour obtenir les meilleurs tarifs en haute saison, achetez vos billets six mois à l’avance. Pour ce qui est des périodes moins courues,
un délai beaucoup plus court ne devrait pas vous empêcher de décrocher un prix intéressant. Enfin, si votre passeport est prêt, surveillez les tarifs
très intéressants que proposent les compagnies aériennes pour des départs à la dernière minute (7 ou 30 jours à l’avance). Vous pourrez dégoter
des allers-retours pour 2 personnes vers New York à 800 €, taxes comprises.
Prix moyen d’un vol Paris-Anchorage. Haute saison (de novembre à mars, juillet, août et Noël) : de 1 200 à 1 600 € • Basse saison (d'avril à
octobre, à l’exception de juillet et août) : de 800 à 1 200 €.
Prix moyen d’un vol Paris-Los Angeles. Haute saison (de mi-juin à août et Noël) : de 700 à 1 200 € • Basse saison (le reste de l’année) : de
470 à 650 €.
Prix moyen d’un vol Paris-San Francisco. Haute saison (de mi-juin à août et Noël) : de 850 à 1 200 € • Basse saison (le reste de l’année) : de
450 à 902 €.
Prix moyen d’un vol Paris-Seattle. Haute saison (de mi-juin à août et Noël) : de 570 à 1 100 € • Basse saison (le reste de l’année) : de 500 à
860 €.
Prix moyen d’un vol Paris-Miami. Haute saison (de mi-juin à août et Noël) : de 680 à 2 000 € • Basse saison (le reste de l’année) : de 420 à
800 €.
Prix moyen d’un vol Paris-Chicago. Haute saison (de mi-juin à août et Noël) : de 750 à 1 100 € • Basse saison (le reste de l’année) : de 425 à
1 000 €.
Prix moyen d’un vol Paris-Denver. Haute saison (de mi-juin à août et Noël) : de 1 000 à 1 200 € • Basse saison (le reste de l’année) : de 545 à
970 €.
Prix moyen d’un vol Paris-New York. Haute saison (de mi-juin à août et Noël) : de 700 à 1 000 € • Basse saison (le reste de l’année) : de 350 à
578 €.
Principales compagnies desservant la destination
AIR CANADA
e11 bis, rue Scribe (9 )
Paris
✆ 0 825 880 881
www.aircanada.com
Air Canada est la plus importante compagnie aérienne canadienne. Elle assure le plus grand nombre de vols réguliers internationaux au départ et à
destination du Canada ainsi que sur le marché transfrontalier (Canada-Etats-Unis). Plus de 35 millions de passagers utilisent chaque année les
services d’Air Canada dont le trafic couvre plus de 175 destinations sur cinq continents. Au départ de Paris, profitez de deux vols quotidiens vers
Montréal et vers Toronto, villes où les plates-formes de correspondance d’Air Canada vous donnent accès à plus de 60 destinations canadiennes et
50 destinations américaines.
AIR FRANCE
✆ 36 54
www.airfrance.fr
Air France propose 2 vols quotidiens directs de Roissy vers San Francisco (11h15 de trajet minimum, décollage à 10h10 et 15h55), mais aussi 1 à
3 vols quotidiens et directs de Paris à Los Angeles (11h25 de trajet minimum). La compagnie affrète par ailleurs de nombreux vols chaque jour pour
Las Vegas au départ de Paris-CDG, terminal 2. Tous font une escale. Enfin, Air France connecte Paris Charles De Gaulle à Seattle une fois par
jour. Départ du terminal 2 à 10h20, arrivée à 11h40 aux Etats-Unis.
Air France dessert Anchorage à raison de plusieurs vols quotidiens au départ de Roissy-CDG, avec escale à Minneapolis ou à Seattle. Vol quotidien
et direct entre Paris et Miami.
AIR TAHITI NUI
e28, boulevard Saint-Germain (5 )
Paris
✆ 08 25 02 42 02 / 01 56 81 13 30
www.airtahitinui.fr
res.fr@airtahitinui.com
Air Tahiti Nui, compagnie aérienne polynésienne propose jusqu’à 7 rotations par semaine au départ de Paris aéroport Charles de Gaulle 2A à
destination de Papeete et Los Angeles avec des continuités vers la Nouvelle Zélande, l’Australie et le Japon. Pour ses 20 ans, la compagnie
aérienne est fière d’annoncer le renouvellement de sa flotte par des Boeing 787-9 Dreamliner dont la livraison débutera en octobre 2018. Une
nouvelle flotte de 4 appareils qui permettra d’offrir aux passagers les toutes dernières innovations de confort, de technologie et marqueront de la
eplus belle façon le 20 anniversaire de la compagnie.
Compagnie tournée vers la qualité, elle offre les plus hauts standards de confort, indispensable à un trajet de cette durée, et assure également un
dépaysement complet et un service, dans la plus pure tradition polynésienne. L’accueil à bord se fait même avec une fleur de Tiare, symbole des
îles de Polynésie !
La Classe affaires Poerava est un véritable cocon de 32 sièges offrant plus d’espace et d’intimité grâce à un intervalle de 152 centimètres entre
chaque rangée. Au sol, priorité à l’enregistrement, au passage de la douane et à l’embarquement. A bord, un choix de menus gastronomiques ainsi
qu’une large sélection de grands crus sont offerts. Une trousse de confort contenant des produits de beauté, une couverture et un oreiller est mise à
disposition.
L’entrée dans la cabine de la classe économique Moana se distingue par la palette de couleurs directement inspirée par la beauté naturelle de
Tahiti. La configuration des sièges en 2 - 4 – 2 permet aux couples aux familles de voyager côte à côte. A bord, des menus aux saveurs françaises
et polynésiennes ainsi que des boissons et vins à discrétion sont offerts. Trousse de confort, couverture et oreiller sont également mis à disposition
Chaque siège est équipé d’un écran tactile individuel (9 pouces en classe Moana et 12 pouces en classe Poerava Business) et d’un nouveau
système de divertissement à bord, qui offre un large choix de films et programmes à la demande.Une nouvelle classe Premium Economique Moana sera bientôt disponible avec l’arrivée des nouveaux avions, les « Tahitian Dreamliner ».
Enfin, Air Tahiti Nui, grâce à son accord avec TGV Air, propose le départ de 19 villes en France en correspondance à Paris Charles de Gaulle
vers Los Angeles et Papeete en toute simplicité avec un tarif unique plus avantageux et un billet unique. Gares desservies : Lille, Reims,
Champagne TGV, Strasbourg, Lyon, Valence, Marseille, Toulon, Montpellier, Nîmes, Bordeaux, Poitiers, Tours, Nantes, Le Mans, Rennes, Aix,
Avignon.
D’autres avantages clients et services personnalisés sont également proposés : possibilité d'enregistrement d’un bagage supplémentaire
gratuit pour les équipements sportifs type sac de plongée, planche de surf ou sac de golf, en plus de la franchise habituelle, 3 000 miles offerts dès
l’adhésion gratuite au programme de fidélité « Club Tiaré », découvrez le détail des nouveaux services sur le site Internet de la compagnie.
ALASKA AIRLINES
e66, avenue des Champs Elysées (8 )
Paris
✆ 0 825 827 097
www.alaskaair.com
alaskaairlines@apg.fr
Basée à Seattle, Alaska Airlines propose des vols nationaux et internationaux (Etats-Unis, Canada, Mexique). Les principaux aéroports d’Amérique
du Nord sont desservis par la compagnie. En Alaska, les principales villes sont reliées à Anchorage.
AMERICAN AIRLINES
✆ 0 826 460 950
www.americanairlines.fr
American Airlines assure de nombreux vols quotidiens entre Paris et les principales villes de l'Est (New York, Washington, Boston). La compagnie
propose plusieurs vols par jour Paris-San Francisco : via Chicago, New York, Madrid, Charlotte... Egalement des liaisons quotidiennes entre Paris et
Los Angeles, via New York, Madrid, Londres, Dallas... American Airlines propose aussi 9 vols par jour Paris-Las Vegas via les mêmes villes...
Comptez au mieux 15 heures de trajet. Enfin, de nombreuses liaisons quotidiennes Paris-Seattle sont possibles.
DELTA AIRLINES
✆ 0 811 64 00 05
https://fr.delta.com/
Delta Airlines propose des vols directs tous les jours de Roissy-Charles-de-Gaulle à San Francisco sur les vols Air France. La compagnie assure
également des vols en passant par Atlanta, New York, Cincinnati et Salt Lake City. Vols directs possibles entre Paris et Seattle.
Pour Hawaii, Delta Airlines propose plusieurs vols avec escale vers Kauai, Honolulu, Kahului et Kona.
WOW AIR
✆ 01 76 54 12 70
www.wowair.com
wow@wow.is
Cette compagnie islandaise à bas prix a racheté Iceland Express – autre compagnie islandaise low cost – en novembre 2012 et reprend ses vols.
Elle propose toute l'année des vols directs depuis Paris Roissy, et en été depuis Nice et Lyon. Cette compagnie a aussi ouvert la voie aux vols
transatlantiques low cost, transportant ses passagers de la France à l'Amérique du Nord en transitant par Reykjavík. Les tarifs très attractifs
amènent de plus en plus de Nord-Américains en Islande. Elle propose des vols depuis Paris pour Washington à des prix concurrentiels.
Autre adresse : Bríetartún 13 - 105 Reykjavik.
fute_326481 le 31/03/2018
J'étais perplexe en réservant mon vol avec Wow. Par contre, j'ai été très satisfaite de l'expérience. Un service hors-pair ! ! ! !
De plus, malgré le fait que les frais de bagages sont payés à la pièce, je crois que ce sont des prix plus que raisonnables. Je le recommande !
Sites comparateurs
Certains sites vous aideront à trouver des billets d’avion au meilleur prix. Certains d’entre eux comparent les prix des compagnies régulières et
lowcost. Vous trouverez des vols secs (transport aérien vendu seul, sans autres prestations) au meilleur prix.
EASY VOLS
✆ 08 99 19 98 79
www.easyvols.fr
Comparaison en temps réel des prix des billets d'avion chez plus de 500 compagnies aériennes.
KIWI.COM
www.kiwi.com
Kiwi.com (anciennement Skypicker) fut créé par un entrepreneur tchèque Oliver Dlouhy en avril 2012 et propose une approche originale de la vente
de billets d'avion en ligne. Ce site permet à ses utilisateurs de débusquer les vols les moins chers et de les réserver ensuite. Il emploie pour cela une
technologie unique en son genre basée sur le recoupement de données et les algorithmes, et permettant d'intégrer les tarifs des compagnies
lowcost à ceux des compagnies de ligne classiques créant ainsi que des combinaisons de vols exceptionnelles dégageant des économies pouvant aller
jusqu'à 50 % de moins que les vols de ligne classiques.
MISTERFLY
✆ 08 92 23 24 25
www.misterfly.com
Ouvert du lundi au vendredi de 9h à 21h. Le samedi de 10h à 20h.
MisterFly.com est le nouveau-né de la toile pour la réservation de billets d'avion. Son concept innovant repose sur un credo : transparence tarifaire !
Cela se concrétise par un prix affiché dès la première page de la recherche, c'est-à-dire qu'aucun frais de dossier ou frais bancaire ne viendront
alourdir la facture finale. Idem pour le prix des bagages ! L'accès à cette information se fait dès l'affichage des vols correspondant à la recherche. La
possibilité d'ajouter des bagages en supplément à l'aller, au retour ou aux deux... tout est flexible !
OPTION WAY
✆ +33 04 22 46 05 40
www.optionway.com
Par téléphone, du lundi au vendredi de 10h à 17h.
Option Way est l’agence de voyage en ligne au service des voyageurs. L'objectif est de rendre la réservation de billets d’avion plus simple, tout en
vous faisant économiser. 3 bonnes raisons de choisir Option Way :
La transparence comme mot d’ordre. Fini les mauvaises surprises, les prix sont tout compris, sans frais cachés.
Des solutions innovantes et exclusives qui vous permettent d’acheter vos vols au meilleur prix parmi des centaines de compagnies aériennes.
Le service client, basé en France et joignable gratuitement, est composé de véritables experts de l’aérien. Ils sont là pour vous aider, n’hésitez
pas à les contacter.
fute_73379 le 12/01/2016
J'ai réservé sur le site Option Way. C'est une superbe idée et un beau concept que de proposer des tarifs optimisés jusqu'au
dernier moment ou encore de poser des options pour obtenir le prix de son choix. Enfin, une agence de voyages qui propose des tarifs TTC sansmauvaise surprise ou frais supplémentaires au moment de payer et le service client est réactif, efficace. Je recommande cette agence de voyage
en ligne.
Location de voitures
De nombreuses compagnies de locations proposent tous types de véhicules à des tarifs en général plus avantageux qu'en France. Dès la sortie de
l'avion, vous trouverez une grande partie de ces compagnies de location à l'aéroport. Bien entendu, vous pouvez réserver votre voiture en ligne à
l'avance, ce qui permet de bénéficier des tarifs les plus avantageux. Pensez à bien vérifier dans les conditions générales de vente si vous pouvez
utiliser votre permis français ou si vous avez besoin d'un permis international pour conduire la voiture. Vérifiez aussi les clauses du contrat
concernant le conducteur. Chez certains loueurs, le conjoint du signataire peut conduire gratuitement le véhicule. Il faut en revanche souvent prévoir
un supplément quotidien si vous souhaitez un deuxième conducteur qui ne rentre pas dans cette catégorie. La voiture peut s'avérer être le meilleur
choix si vous avez de nombreux kilomètres à parcourir entre les parcs que vous souhaitez visiter et que vous avez l'intention de vous arrêter dans
des hôtels, ou bien de camper. Pensez à prendre un modèle de voiture assez grand pour stocker vos affaires de camping le cas échéant, même s’il
faut bien garder en tête que les modèles de voitures américains ont tendance à être très imposants en taille. Les routes sont d'ailleurs bien plus
larges que chez nous, pour pouvoir accueillir les très gros véhicules qui y circulent ! A noter que de nombreuses compagnies de location proposent
une option permettant de récupérer sa voiture à un point A et de la déposer à un point B à la fin de son séjour, mais cette option peut vite coûter
cher.
ALAMO
✆ 08 05 54 25 10
www.alamo.fr
Avec plus de 40 ans d'expérience, Alamo possède actuellement plus de 1 million de véhicules au service de 15 millions de voyageurs chaque année,
répartis dans 1 248 agences implantées dans 43 pays. Des tarifs spécifiques sont proposés, comme Alamo Gold aux États-Unis et au Canada, le
forfait de location de voiture tout compris incluant le GPS, les assurances, les taxes, les frais d'aéroport, un plein d'essence et les conducteurs
supplémentaires. Alamo met tout en œuvre pour une location de voiture sans souci.
varehu le 01/01/2013
Si le prix est tout à fait correct, le problème est que, lorsque vous arrivez à destination et que vous avez le plus souvent plusieurs heures de
décalage horaire, il est désagréable d'avoir à s'adresser à des machines, pour prendre possession du véhicule, et non à des
humains... Je continue à préférer de parler à des personnes, plutôt qu'à des bornes interactives, qui, le plus souvent, ne peuvent
comprendre nos besoins particuliers...
nationalcite le 20/07/2010
Avis de National/Citer : Merci pour cet article. Juste une petite correction : Rent A Car n'a aucun lien avec National/Citer ou Alamo. Citer est
une filiale du groupe PSA ainsi que le représentant des marques National et Alamo. AUTO EUROPE
✆ 08 05 08 88 45
www.autoeurope.fr
reservations@autoeurope.fr
Auto Europe négocie toute l'année des tarifs privilégiés auprès des loueurs internationaux et locaux afin de proposer à ses clients des prix
compétitifs. Les conditions Auto Europe : le kilométrage illimité, les assurances et taxes incluses à tout petits prix et des surclassements gratuits
pour certaines destinations. Vous pouvez récupérer ou laisser votre véhicule à l'aéroport ou en ville.
HEP51 le 26/07/2017
Voiture Budget Prague via AUTO-EUROPE à éviterFin mars 2017, j'ai loué via AUTO-EUROPE une voiture de classe économique pour une
durée de sept jours dans l'agence Budget de l'aéroport de Prague, en République Tchèque.Le prix initial semblait très attractif 87,66 €
pour 7 jours (du 7 au 14 avril 2017).J'ai dû laisser par CB une caution de 1000 € lors de la prise du véhicule.La location s'est
parfaitement déroulée. J'ai rendu le véhicule en temps et en heure, sans aucun accrochage, avec le plein.Quelle ne fût pas ma surprise de
constater à mon retour en France, que en plus du règlement initial de 87,66 € à Auto Europe, S.R.O, qui semble être la maison mère de Budget
Prague, avait débité en 3 fois 303,44 € supplémentaires (69 € + 47,44 € + 187 €) ! ! ! Le premier prélèvement de 69 € a même débuté le 10 avril
alors que je n'avais même pas rendu le véhicule.Depuis cette constatation, je me bas pour obtenir la justification et le remboursement de
cette somme.Auto Europe met 1 mois pour répondre à chacun de mes mails, et ne m'envoie aucune facture correspondante. Ils disposent
bien d'un numéro gratuit pour les réclamations mais le numéro sonne occupé en permanence. Ce que je comprends, vu le niveau de leur
service.Si j'ai un SEUL CONSEIL à vous donner, c'est d'éviter aussi bien l'intermédiaire AUTO EUROPE que le
fournisseur de voiture BUDGET de Prague.Ils ne sont ni sérieux, ni honnêtes.
Jomaf le 14/12/2016
J'ai été arnaqué à l'aéroport de Faro – agence Avis. J'ai précisé que je payais avec ma Carte Gold, donc pas
d'assurance supplémentaire. Or, pour le payement d'autoroute ils vous proposent de louer une boite de paiement automatique
(2euros/jour, annoncé comme simplement 2 euros pour toute la durée de la location – première arnaque !) et ils cachent sur le sigle RSN une
assurance dépannage sur l'autoroute. Le résultat – la facture est doublée. Faites-donc attention à ce que vous signez.
olivier75.n le 11/08/2016
Voiture louée à new york impossible à prendre, le loueur n'acceptant pas la carte VISA. comme l'ensemble des loueurs de la place.
Nous sommes scandalisés 1/ que AutoEurope n'ait pas prévenu clairement (en relisant le contrat, on voit que des réserves sont données
sur les cartes de crédit, mais franchement c'était pas évident) et 2/ AutoEurope est difficile à joindre et ne réponds pas à la réclamation
postée sur le site
sassou13 le 10/12/2013
tres bon acceuil et tres bonne relation qualite prix chez ab auto 13 locattion 60 av de la croix rouge marseille tel 0777394304
BSP AUTO
✆ 01 43 46 20 74
www.bsp-auto.com
Site comparatif acccessible 24h/24. Ligne téléphonique ouverte du lundi au vendredi de 9h à 21h30 et le week-end de 9h à 20h.
Il s'agit là d'un prestataire qui vous assure les meilleurs tarifs de location de véhicules auprès des grands loueurs dans les gares, aéroports et les
centres-villes. Le kilométrage illimité et les assurances sont souvent compris dans le prix. Les bonus BSP : réservez dès maintenant et payez
seulement 5 jours avant la prise de votre véhicule, pas de frais de dossier ni d'annulation (jusqu'à la veille), la moins chère des options zéro
franchise.
Voyageur dans les Balkans le 23/08/2016
Je voudrais vous alerter sur les méthodes plus que douteuses de l'agence de voyages BSP Auto et de son partenaire le loueur international
Sixt. BSP Auto promet des tarifs négociés de location de voitures pour allècher ses clients. Le problème, c'est que BSP encaisse une
première fois pour un véhicule prétendument réservé. Alors que dans mon cas, à notre arrivée à Dubrobvnik (Croatie), ce véhicule n'était
pas disponible. Sur place, on m'a alors embrouillé en m'ajoutant des options sur un autre véhicule (surclassé), évidemment plus cher,
tout en m'assurant que ce que j'avais déjà payé chez BSP serait déduit de la facture finale de Sixt. Sauf qu'à la fin de la
location, plus question de déduire ce que vous avez déjà payé chez BSP. Ce que vous avez payé en France ne nous concerne pas, vous
répond-ton chez Sixt à Dubrovnick ! ! ! Bilan : un coût de location deux fois plus élevé, et ce qu’on peut assimiler à une double facturation. Donc, BSP Auto
et son loueur Sixt sont à éviter absolument.
CARIGAMI
✆ 01 73 79 33 33
www.carigami.fr
Notre coup de cœur : Le site compare toutes les offres de 8 courtiers en location de voitures, des citadines aux monospaces en passant par les
cabriolets et 4x4. Aux États-Unis, vous trouverez facilement sur 1089 villes différentes l´offre la plus intéressante pour votre location de voiture. En
plus du prix, l´évaluation de l´assurance et les avis clients sont affichés pour chacune des offres. Plus qu´un simple comparateur, vous pouvez
réserver en ligne ou par téléphone. C’est la garantie du prix et du service !
Stehor le 30/11/2017
Réservation annulée. Absence de proposition alternative. Site à fuire. Aucun sérieux de la part de cette plate-forme. Résultat : un coût de location
doublé par rapport à l'offre initiale.
Pascal29N le 17/03/2017
CARIGAMI se targue d'être le meilleur comparateur avec des remises incroyables... et pour cause, ils choisissent de travailler avec des
partenaires visiblement peu fiables et scrupuleux ! En synthèse, vous réservez, vous payez en ligne et une fois sur place le loueur vous explique
qu'il ne travaille plus avec le prestataire choisi par CARIGAMI, votre réservation est donc sans-objet ! Il ne vous reste plus qu'à
relouer et repayer sur place... ça gâche un peu les vacances...Bref CARIGAMI, à éviter, ça sent l'arnaque à plein nez ! Dans mon cas 530 €
de perdu.
JPMarcel le 13/01/2015
Il m´est arrivé de me tromper pour l´une de mes réservations à Porto au mois d´Octobre, et oui l´erreur est humaine… J´avais choisi l´agence de l
´aéroport au lieu de celle en ville qui me convenait mieux. J´ai appelé leur plate-forme bien avant mon départ et aux heures d´ouverture indiquées
sur leur site. La conseillère m´a directement proposé d´annuler gratuitement ma réservation pour en refaire une nouvelle, avec une prise en charge
en ville. Une fois là-bas, tout s´est passé comme sur des roulettes. Si jamais vous avez un doute avant de partir, appelez les ça ne mange pas de
pain. Mon conseil : quel que soit le site par lequel vous passez pour votre réservation de voiture et si vous n´êtes pas habitué, appelez la
plateforme du site pour faire votre réservation avec eux par téléphone ou tout simplement pour vérifier que tout est en ordre (avant le
départ…).Locationdevoiture.fr n´est pas le seul site que j´utilise pour mes locations de voiture mais il possède de nombreux avantages dont unnuméro de téléphone gratuit, seul comparateur à proposer cela. Pour certains attention aux temps d´attente...
Se loger
Bien que l’offre soit abondante, la question du logement aux Etats-Unis peut poser problème en période d’affluence. Il est par exemple assez
illusoire d’espérer trouver une chambre pour le soir même sans l’avoir préalablement réservée, entre fin décembre et avril en Floride, en février à la
Nouvelle-Orléans, en juillet autour des parcs nationaux de l’Ouest, ou toute l’année à New York. N’hésitez pas à planifier votre séjour et à réserver
votre logement à l’avance si vous ne voulez pas passer la nuit dans votre véhicule. Attention au « Check out Time », heure à laquelle vous devez
avoir libéré la chambre (généralement midi). A défaut, vous risqueriez de devoir payer une nuit supplémentaire.
Hôtels
Hôtels. Très nombreux sur le territoire américain, ils appartiennent souvent à des chaînes (Hilton, Sheraton, Méridien, Radisson, Ramada, Best
Western Hotels, Holiday Inn…). Les complexes hôteliers disposent d’un grand nombre de chambres, parfois plus de 1 000 dans les principales villes
touristiques, à Las Vegas par exemple. Le prix est donné par personne et par nuit, hors petit déjeuner.
Il existe plusieurs types d'hôtels dans les parcs, de la cabane rustique à l'hôtel grand confort, comme par exemple l'Old Faithful Inn à Yellowstone.
Les prix varient en fonction de la catégorie de l'établissement mais pour tous il faudra prévoir de réserver bien à l'avance pour les séjours en haute
saison. Certains hôtels ferment en basse saison, vous trouverez toutes ces informations sur le site du service des parcs nationaux. Même si les
tarifs peuvent être pour certains hôtels assez élevés, ce choix peut s'avérer très judicieux car il vous permettra d'être directement sur place au lever
du soleil. Il faut parfois parcourir plusieurs dizaines de kilomètres de l'entrée d'un parc à la première ville proposant des hébergements, vous
économiserez donc un temps précieux. Vous pourrez aussi profiter pleinement du charme de ces lieux sauvages et majestueux avant l'arrivée
massive des touristes !
Motels. Une solution plus économique que celle du traditionnel hôtel. Moins confortables mais tout à fait convenables, ils sont souvent situés en
périphérie des villes et au bord des routes.
Motel 6. Le prix des motels est un argument qui peut s’avérer conséquent dans le choix de son type de logement. En général nombreux autour des
parcs nationaux, ils proposent en effet des tarifs imbattables pour un confort souvent au rendez-vous. Le charme vient par contre souvent à
manquer. Plus simples que les hôtels traditionnels, ils n’offrent pas de services. On stationne à proximité de sa chambre et l’on y porte soi-même
ses bagages.
Super 8. Certains motels sont indépendants, d’autres sont regroupés au sein de chaînes.
Travelodge. Situés en bordure des routes, les motels sont reconnaissables à leur enseigne, parfois un immense personnage (cow-boy, bûcheron),
ainsi qu’à leur signe indiquant « Vacancy » ou « No Vacancy ».
Econo Lodge. Les chambres, vastes et équipées de deux grands lits, sont prévues pour quatre personnes. Une place de parking est réservée à
chaque client en face de sa chambre. Les prix sont indiqués pour une chambre, hors petit déjeuner. Une solution idéale à des prix attractifs, souvent
bien inférieurs à ceux qu’on peut trouver dans notre vieille Europe.
A noter, dans les motels et hôtels il est souvent possible de dormir à 4 dans une chambre, sans supplément. Il suffit pour cela de demander une
chambre avec « deux queen bed ».
Chambres d'hôtes
B&B. Si vous souhaitez résider dans des établissements avec plus de charme et de caractère, nous vous conseillons les Bed and Breakfast. En
logeant chez l’habitant, vous découvrez la vie locale et faites en général la rencontre de personnalités sympathiques et accueillantes. Les prix
peuvent doubler en haute saison. N’hésitez donc surtout pas à réserver à l’avance.
Les Guest Ranchs. Encore appelés « Dude Ranchs ». Ce sont des fermes reconverties au tourisme. Vous les trouverez surtout dans l’Ouest.
Campings
Le camping sauvage est généralement interdit. Mais les campings sont nombreux et proposent des tarifs intéressants. C'est souvent la seule
solution pour se loger à l'intérieur des parcs.
Les parcs disposent de campings qui fonctionnent de deux façons différentes. Certains sites proposent la réservation à l'avance, et vous pouvez
vous rendre sur le site recreation.gov pour effectuer vos réservations. Les campings des parcs nationaux sont très fréquentés, particulièrement en
juillet et août. En général les places à réserver sont mises en vente 5 mois à l'avance sur le site Internet. Pensez-donc à vous y prendre tôt.
Les autres sites de campement fonctionnent sur le principe du premier arrivé, premier servi. Vous devez donc vous rendre sur place et espérer qu'il
y en a une pour vous ! Certains emplacements de camping pour tentes sont gratuits, mais il faut dans ce cas vous attendre à ne pas avoir accès à
l'eau ni à des toilettes ou douches. Pour les emplacements payants, une tente avec voiture coûtera généralement entre 10 US$ et 25 US$, tandis
que le prix d'un emplacement pour camping-car oscille entre 35 et 60 US$.
Bons plans
Les sites de location chez des particuliers proposent désormais des hébergements partout. Il est très courant pour les Américains d’y réserver des
« cabanes » (maisons en bois) durant les vacances pour venir s’y détendre avec sa famille et ses amis. De nombreuses cabanes ou maisons se
trouvent à proximité des parcs nationaux et peuvent être louées grâce à des plates-formes comme Airbnb ou Homeaway. Pensez-donc à y faire un
tour avant de partir, vous pouvez avoir de jolies surprises, tant en termes de prix que d’emplacement.
Se déplacer
Dans un pays de la taille d’un continent, la question des modes de transport est primordiale. Aux Etats-Unis, le touriste s’étonne souvent des
distances qu’il parcourt pour se rendre d’une ville à une autre ou d’une attraction à l’autre. Très tôt, le pays s’est adapté aux impératifs du
déplacement. Les modes de transport sont variés, efficaces et économiques.
Les meilleures solutions sont :
Les lignes aériennes intérieures pour les longues distances.
Le train sur les lignes Amtrak pour des parcours bien spécifiques.
Les bus inter-Etats, les célèbres Greyhound, pour découvrir le continent au ras du bitume et pour partager les trajets avec les habitants de
l’Amérique profonde.
Les transports individuels, avec l’incontournable automobile (une solution très économique si l’on voyage à plusieurs), en camping-car pour
avaler sans souci les grands espaces, ou en Harley pour un road trip de rêve   !
Avion
Si vous souhaitez visiter des parcs nationaux qui se situent à des milliers de kilomètres les uns des autres et que vous disposez d'un temps limité ou
que vous ne souhaitez pas trop rouler, vous pouvez emprunter les lignes aériennes intérieures. Pris en avance, les billets sont peu coûteux et
permettent de parcourir des milliers de kilomètres pour une centaine de dollars. Attention, sur les vols nationaux aux Etats-Unis, de nombreuses
compagnies n'incluent pas les bagages à main et encore moins les bagages en soute dans leurs tarifs. Il faut donc bien vous renseigner sur le
supplément à payer si vous ne voulez pas avoir une mauvaise surprise au moment de l'enregistrement. De plus, rien n'est gratuit à l'intérieur de
l'avion, à part les boissons non alcoolisées chez certaines compagnies. Si le trajet est long, achetez un en-cas à l'avance, les produits vendus à
l'intérieur de l'avion n'étant jamais très savoureux !
Dans les parcs. Il est possible de survoler certains parcs nationaux dans de petits avions. Cela permet de bien se rendre compte de la splendeur
et de l'immensité de ces espaces. Renseignez-vous sur le site du service des parcs nationaux pour voir si ce service est disponible, et réservez à
l'avance pour être sûr de ne pas manquer cette expérience inoubliable. Pour la majorité des grands parcs nationaux, vous pouvez aussi opter pourun tour en hélicoptère, proposé par plusieurs compagnies concurrentes qui permettent d'obtenir des prix accessibles.
Bus
Pour s'y rendre. En catégorie très abordable, le réseau Greyhound (www.greyhound.com) couvre la quasi-totalité du territoire américain, mais les
bus ne se rendent que rarement directement jusqu'à l'entrée des parcs nationaux. Il faut donc prévoir ensuite un autre moyen de transport pour se
rendre sur les sites des parcs, ce qui peut s'avérer rapidement coûteux. Vous pouvez aussi vous renseigner auprès d'agences de voyages
spécialisées dans les séjours en bus, qui proposent des itinéraires tout compris (trajet, hôtel, entrée dans les parcs...) au départ de plus ou moins
grandes villes (San Francisco, Los Angeles, Jackson...). Vous n'aurez qu'à monter dans le bus le premier jour des vacances, vous serez redéposé
au même endroit le dernier jour avant de reprendre l'avion du retour.
Dans les parcs. Certains parcs disposent de navettes généralement gratuites vous permettant de vous déplacer dans le parc. Vous pouvez aussi
faire le choix de tours guidés payants qui vous donnent un aperçu global et rapide du parc. Certains de ces tours sont animés par des rangers, et la
visite peut alors s’avérer très instructive. Vous pouvez trouver des informations sur les entreprises proposant ce type de service sur le site Internet
du NPS (www.nps.gov).
Camping-car
Voyager en camping-car (« Recreationnal Vehicle », abrégé « RV ») aux Etats-Unis est très courant et il en existe plusieurs catégories en fonction
de leurs tailles (A, B, B+, C). Même le plus petit des camping-cars américains n’a rien de comparable avec un camping-car français. Ils sont
énormes ! Et les prix s’en ressentent... On peut souvent atteindre 2 000 US$ la semaine pour la location. Vous pouvez réserver votre camping-car
depuis la France en faisant des recherches sur Internet. Vérifier bien les conditions de location avant de signer un contrat. Si vous choisissez de
partir en famille, le camping-car a l’avantage de vous éviter d’avoir à défaire les valises dans chaque hôtel sur la route, et vous permet de vous
sentir vraiment libre. D’autant que beaucoup permettent aussi de transporter des vélos, et même des voitures ! Lorsque vous réfléchissez à votre
itinéraire, pensez à bien vérifier entre chaque parc que vous pouvez aussi vous arrêter sur des emplacements réservés aux camping-cars car on ne
peut pas s’arrêter n’importe où en chemin.
Dans les parcs. Si vous souhaitez passer la nuit dans un parc national, vous devez vous garer sur un emplacement prévu à cet effet. Vous ne
pouvez pas rester sur un parking ou au bord de la route. L’emplacement est en général facturé de 30 à 60 US$ la nuitée. Certains emplacements
sont gratuits, mais vous n’aurez accès ni à l’eau ni à l’électricité. Renseignez-vous pour savoir si vous pouvez faire une réservation à l’avance. Si
c’est le cas, pensez à le faire le plus tôt possible.
Train
AMTRAK
✆ +1 800 872 7245
www.amtrak.com
Le réseau Amtrak dessert 500 destinations à travers tout le pays et ne compte pas moins de quatre lignes transcontinentales aux noms mythiques.
Parmi elles, le California Zephyr ou encore l’Empire Builder suivent des tracés historiques, longent fleuves et déserts, arpentent collines et
montagnes et traversent des reliefs montagneux, telles les Rocheuses, pour le plus grand plaisir de leurs passagers qui assistent au spectacle
depuis le wagon panoramique. Pour les voyageurs avides de découverte, Amtrak a mis en place des Pass qui permettent d’effectuer des trajets
illimités dans une moitié du pays (ouest ou est) ou bien sur la totalité du territoire durant quinze jours ou un mois.
Voiture
Location de voitures. Louer une voiture est sans doute la solution idéale lorsqu’on voyage à deux ou plus. C’est la formule la plus souple pour visiter
les Etats-Unis. Autonome, le voyageur peut sortir des sentiers battus et gagner à sa guise les points non desservis par les transports en commun.
Les tarifs de la location sont généralement inférieurs à ceux qui sont pratiqués en Europe, les autoroutes à péage sont rares et le carburant est
environ quatre fois moins cher que chez nous. Les véhicules de location sont systématiquement équipés d’une transmission automatique, ainsi que
d’airbags, de radio et de climatisation. Selon les catégories, les options peuvent varier   : ainsi, le « cruise control » s’applique à la catégorie
Premium. Tous les aéroports proposent des locations de véhicules, aux mêmes tarifs qu’en ville (pour la majorité).
Dans les parcs. Les parcs sont organisés en fonction du trafic automobile. De nombreuses personnes ne sortent d’ailleurs que très peu de leur
véhicule ! Nous vous conseillons cependant de vous aventurer en dehors des routes bitumées pour découvrir la vraie beauté de l’Amérique sauvage.
Toujours est-il qu’en voiture, vous n’aurez aucun problème pour vous garer, et si vous souhaitez passer la nuit dans un camping, des emplacements
avec voiture sont bien sûr disponibles.
Permis de conduire. Pour un séjour de moins de trois mois, le permis de conduire français (un ou trois volets) de plus d’un an est valable dans
tous les Etats. Pour louer un véhicule, il faut par contre vérifier auprès de l’entreprise s'il est possible de souscrire à un contrat avec eux en ne
disposant que d’un permis français. Il arrive que certaines entreprises exigent le permis international. Même si l’agent de l’entreprise avec qui vous
êtes en contact vous assure que vous pouvez n’utiliser qu’un permis français, vérifiez bien les clauses du contrat avant de signer. Vous devez être
âgé d’au moins 21 ans (dans quelques cas 25 ans) pour louer une voiture aux Etats-Unis. Dès lors que le temps de séjour dépasse trois mois, le
permis français ne suffit plus et il devient obligatoire de passer le permis de conduire dans l’Etat de résidence. Les lois étant différentes selon l’Etat,
nous vous conseillons de contacter les consulats français des Etats concernés.
Assurance. Se renseigner avec son provider de carte bleue. Seule couverture obligatoire : liability. Renseignez-vous auprès de votre assurance en
France, ou contractez une assurance voyage en France, pour savoir de quelle couverture vous aurez besoin au moment de louer votre véhicule.
Les employés des loueurs de voiture américain sont formés pour vendre tous les produits dérivés possibles et imaginables en termes d'assurances
et de services supplémentaires. Ils sont souvent très bons, ne vous faites donc pas avoir inutilement ! Partez préparé.
Le pays est immense et on traverse souvent des zones avec peu de couverture réseau. Si vous avez peur de vous perdre ou de vous retrouver
coincé au milieu de nulle part, pensez à vérifier que votre véhicule est doté d'OnStar, un système connecté qui permet la géolocalisation du véhicule,
des appels d'urgence, une assistance, une connexion wifi, etc.
Deux-roues
Moto. Pour tout biker digne de ce nom, l'Amérique se fera à moto ou ne se fera pas ! Et pour être assuré de vivre « l'american dream », quoi de
emieux qu'une Harley-Davidson ? Cette marque mythique a été fondée au début du XX siècle à Milwaukee dans le Wisconsin. Depuis, le rêve de se
frotter au bitume américain au guidon de ce bolide est devenu réalité pour nombre de bikers.
Vous pouvez réserver votre moto sans problème depuis la France, il vous suffit pour cela de vous connecter aux différentes plates-formes de
réservations en ligne. Comme pour les voitures, on y trouve des promotions qui peuvent s'avérer très intéressantes, si l'on si prend assez tôt.
Lisez attentivement le détail du contrat et de l’assurance. Regardez le montant de la franchise, souvent très élevé dans les assurances motos.
Avant de tenir le guidon, il vous faudra déposer une caution. Vérifiez si les casques, les antivols ou d’autres équipements sont inclus, si vous pouvez
en louer ou si vous devez les prévoir vous-même (bagagerie, protections contre le froid, sacoche de réservoir, top case, remorque, etc.).
Renseignez-vous aussi sur les conditions d’âge et d’années de permis, ainsi que sur le nombre de kilomètres que vous êtes autorisé à parcourir.
Comme pour la voiture ou le camping-car, il n’y a aucun problème à circuler en moto dans les parcs nationaux. Pensez à consulter le règlement
pour savoir si le port du casque est obligatoire.
Vélo. L'Amérique est le pays de la voiture par excellence, mais le vélo gagne progressivement du terrain. Des villes comme Portland (Oregon),
Denver (Colorado) ou Austin (Texas) ont développé des politiques de la ville tournées vers ce moyen de transport. Les pistes cyclables sont de plus
en plus nombreuses et les métropoles se dotent progressivement de leur propre système de vélos en libre-service.
Dans les parcs, le vélo est soumis à la même réglementation que les voitures. Il existe rarement des pistes cyclables (à quelques exceptions près
comme le Yosemite), et vous devez donc souvent emprunter les mêmes routes que les voitures. Et en été, les routes des parcs les plus célèbres
comme le Yellowstone, le Grand Canyon ou le Yosemite sont très fréquentées par les voitures. On ne peut généralement utiliser que les routesprincipales et il est en général interdit de parcourir les sentiers à vélo. Pratique, on trouve la plupart du temps des loueurs de vélo à proximité de
l'entrée des parcs, les informations à ce sujet sont disponibles sur le site du service des parcs nationaux. Les loueurs de vélos proposent aussi des
tours organisés dans certains parcs. A noter que le port du casque peut être obligatoire dans certains parcs, renseignez-vous avant de pédaler !DÉCOUVERTE
DÉCOUVERTE - Cadillac Mountain.
© science photo – Shutterstock.com
Les parcs américains en 10 mots-clésLes parcs américains en 10 mots-clés - Monument Valley.
© Jeff Jones – Iconotec
Animaux
YELLOWSTONE NATIONAL PARK - Bison.
© Author's Image
Ils sont bien entendu les rois de la nature américaine. Ours, loups, coyotes, mule deers (cerfs mulets), bisons, mouflons de Dall, chiens de prairie
(groundhogs), raton-laveurs, castors, crocodiles américains, tortues de mer, jusqu'aux espèces les plus surprenantes comme la crevette des grottes
du Kentucky. Les parcs nationaux américains sont avant tout des espaces sauvages et lorsque vous les arpenterez, tenez-vous prêts à rencontrer
les espèces qui les habitent. En étant discret, prudent, et en veillant à une bonne cohabitation.Beauté
Du point de vue subjectif du visiteur, c'est la caractéristique principale de la nature américaine : elle est belle ! Les couleurs, les formes du relief, la
végétation, tous les milieux naturels des parcs américains auront de bonnes chances de vous couper le souffle. Il ne faut pas le taire : c'est une des
raisons principales de pénétrer dans le monde des parcs nationaux américains !
Civilisations précolombiennes
Elles sont au cœur des espaces naturels américains ; la conquête de ces derniers par les colons européens a signifié pour les Native Americans la
perte de leur mode de vie traditionnel. Des statuts de réserves ont été négociés pour certains peuples. Lorsqu'ils se trouvent sur leurs territoires,
certains parcs nationaux sont cogérés par ces communautés. Par ailleurs, les vestiges humains recensés par les National Monuments sont souvent
liés à ceux qui précédaient les Européens. Ainsi, au Nouveau-Mexique, on trouvera de nombreux parcs abritant les vestiges des cultures pueblos,
rare exemple de mode de vie sédentaire et agricole parmi les peuples précolombiens des Etats-Unis.
Écosystèmes
Ils sont particulièrement divers aux Etats-Unis et sont le facteur premier de la grande panoplie de parcs dont le pays dispose. L'Ouest est
particulièrement riche en divers milieux arides, semi-désertiques voire désertiques, les Rocheuses regorgent de milieux de forêts de conifères et de
zones alpines ; l'Alaska et certaines zones des Rocheuses possèdent de la toundra ; les Appalaches offrent un milieu de forêts mixtes ou de feuillus
à divers étages de montagne ; le Midwest abrite le milieu si spécifique de la prairie. La Virginie et le sud de la côte Est détiennent un milieu de forêt
humide tempérée ; le nord de la côte Pacifique contient la végétation la plus dense du monde en dehors des forêts tropicales ; la Floride est riche en
mangroves et milieux mi-terrestres, mi-marins, et de milieux marins insulaires... On ne peut en fait pas tous les citer ici dans le détail, mais une
chose est certaine : il y a presque autant de milieux naturels qu'il y a de parcs.
Gestion
Les parcs nationaux et autres unités du National Park Service ne sont pas uniquement des espaces naturels : ce sont des espaces protégés et
gérés par cette organisation géante qui est sans doute l'une des meilleures du genre dans le monde. Une politique de préservation, de régénération,
mais aussi une politique économique vis-à-vis des visiteurs, une science de combiner des buts écologiques, mémoriels et touristiques : c'est tout cet
art que le NPS sait jouer à merveille. Et vous pourrez compter sur des parcs extrêmement bien gérés, bien entretenus et parfaitement en accord
avec leur vocation première.
Grandeur
C'est sans doute le premier mot qui vient à la bouche d'un Européen. En Amérique du Nord, tout est surdimensionné. Les canyons sont immenses,
les déserts particulièrement arides, les forêts de montagne particulièrement sauvages, les sommets particulièrement hauts, les zones subtropicales
particulièrement luxuriantes, les plages de Californie particulièrement carte postale, les zones volcaniques particulièrement spectaculaires... La
e nature américaine a tout vu en grand pour le plus grand plaisir d'un visiteur empli des mythes américains des XIX-XX siècles et qui ne rentrera
particulièrement pas déçu. Pas surprenant que ce pays ait vu grand : c'est la caractéristique principale de son vaste territoire !
Nation américaine
Les parcs nationaux sont au cœur de l'identité américaine ! Dans cette société en progrès permanent, cette institution a été érigée comme garante
des témoignages du passé : naturels, avec la préservation des milieux naturels d'origine ; et humains, par un certain nombre de National
Monuments qui conservent la mémoire du passé humain de l'Amérique, des vestige de pueblos au mont Rushmore ou à la maison de George
Washington. Dans un pays qui conserve peu de son passé dans son espace vivant, la décision a été prise de figer certaines parcelles
emblématiques des fondements de l'identité nationale.
Relief
BRYCE CANYON NATIONAL PARK - Hoodoos.
© David GUERSAN – Author's ImageIl est souvent accidenté, en tous cas très varié, selon les parcs et les régions... Presque tous les types de topographies sont représentés dans les
parcs américains, des grandes plaines aux hautes montagnes (les Rocheuses), en passant par des phénomènes d'érosion spectaculaire (les
canyons et les badlands). Le volcanisme a laissé des traces importantes dans le relief américain (surtout dans l'ouest), tandis que l'action
sédimentaire du secondaire a laissé un sol très riche en sédiments. Les Appalaches sont une chaîne de moyenne montagne aux vertes collines
ondulées, tandis que les espaces planes du grand bouclier canadien se révèlent dans le Maine ou dans la région des grands lacs. Avec le climat, le
relief est l'élément le plus déterminant à la création des différents milieux naturels propres aux parcs américains.
Superficie
2 2 2Certains parcs dépassent 1 000 km , et si le plus petit ne dépasse pas les 23 km , ils ont souvent une superficie comprise entre 400 et 700 km .
Autant dire des espaces énormes, si l'on se réfère à des dimensions européennes. Mais l'Amérique a de l'espace, et ces superficies sont
proportionnelles au pays. Il n'en reste pas moins que ce seront souvent des petites zones à l'intérieur même des parcs auxquelles les visiteurs
auront accès, le reste étant déclaré "zone sauvage" pour permettre à la nature de se développer sans aucun contact humain. Lors des visites, il ne
faut pas oublier ces dimensions et il ne faut pas se lancer à l'aveuglette sans carte ni guide : on ne ressort pas d'un parc au hasard, il faut trouver la
sortie !
Visiteurs
DEATH VALLEY NATIONAL PARK - Désert de la Death Valley.
© John Frechet – Iconotec
En 2017, les parcs nationaux américains ont été visités par plus de 311 millions de personnes ! L'année précédente, un record avait été établi avec
un total de 330 millions de visiteurs. Un chiffre énorme, mais qui se répartit sur 59 parcs et 87 monuments nationaux. Ils restent des objets
touristiques de premier plan. Le parc le plus visité est le Great Smoky Mountain (en partie en raison de sa proximité avec les agglomérations de la
côte Est et de sa popularité parmi les américains), avec environ 11 millions en 2017 ; il est suivi du Grand Canyon (6,2 millions), du Zion
(4,5 millions), du Rocky Mountain (4,4 millions), du Yosemite (4,2 millions), du Yellowstone (4,1 millions), de l'Acadia (3,5 millions), de l'Olympic
(3,4 millions). Les parcs les plus visités sont donc ceux qui sont à proximité des grandes aires urbaines de la côte Est, ainsi que les spectaculaires
parcs de l'Ouest.
L'un des buts des parcs nationaux étant de protéger la nature, on attend bien entendu des visiteurs une tenue parfaite, un respect des règles et de
la nature à toute épreuve. Lisez bien le règlement de chaque parc avant d'y pénétrer.
Faire – Ne pas faire
Faire
Bien préparer son voyage. Les distances sont grandes entre les parcs, et eux-mêmes sont vastes ! Réfléchir au meilleur moyen de
transport selon les distances à parcourir.
S'équiper en conséquence selon les parcs et le climat. Les milieux naturels américains sont restés très sauvages, et notamment si
l'on part en camping, il faut savoir s'adapter (moustiquaire, moyens de faire du feu, humidité, froid, bombe anti-ours au poivre...). Pensez
à passer aux Visitor's Centers et à vous munir de cartes si vous partez seul.
Toujours bien se renseigner sur les règles précises de chacque parc. Il s'agit de zones protégées, on ne peut pas aller partout ni y
faire ce qu'on veut. Il ne faut pas sortir du cadre, qui peut être très strict. Sachez par exemple qu'il est formellement interdit de fumer
dans les zones naturelles au sein des parcs nationaux.
Ne pas faire
Croire que les parcs nationaux sont avant tout des parcs touristiques. Ils sont touristiques, mais ce sont d'abord des zones de
protection de la nature, et ils ont une vocation scientifique et écologique. Il ne faut donc pas s'y rendre en pensant que c'est un terrain de
jeu. Il faut avant tout y respecter ce qui s'y trouve.
Tenter de voir le plus de choses possibles en un temps record. Il vaut mieux appréhender l'endroit où l'on se trouve avec
circonspection, plutôt que de "rentabiliser" comme on pourrait faire dans un musée ou une ville. On risquerait de passer à côté del'essentiel.
Survol des parcs nationaux américainsANTELOPE CANYON NAVAJO TRIBAL PARK - Antelope Canyon Navajo Tribal Park.
© Massimo Ripani
Le U.S. National Park ServiceDEATH VALLEY NATIONAL PARK - Entrée du parc national de la vallée de la Mort.
© Stéphan SZEREMETA
Le National Park Service est une institution fédérale qui administre toutes les unités de territoires marqués d'un statut de protection ou de
conservation : les parcs nationaux, monuments nationaux, mémoriaux, etc. L'institution fut créée le 25 août 1916 par le Congrès américain au cours
du National Park Service Organic Act.
Tous les espaces protégés aux Etats-Unis tombent sous sa juridiction et le service administre directement ces espaces. Cependant, certaines
propriétés privées peuvent tomber sous sa juridiction, auquel cas elles tombent sous le coup de certaines règles collectives, tout en étant en partie
gérées par leur propriétaire. On appelle cet ensemble d'unités le National Park System. Il existe ensuite différents statuts, dont les National Parks,
National Monuments, Memorials, Historic Sites, Historical Parks, Recreation Areas, National Seashore, National River, selon l'objet et la raison de la
protection...
Le NPS dépend du département de l'Intérieur fédéral, un département exécutif dirigé par le secrétaire de l'Intérieur, lui-même nommé par le
président et confirmé par le Sénat. Son budget est inclus dans le budget global du département de l'Intérieur. A titre d'exemple en 2011, il recevait
3,14 milliards de dollars des finances publiques. Il perçoit en outre les bénéfices des droits d'entrées : environ 190 millions de dollars par an, plus les
locations de certains terrains à des privés et les droits d'image (respectivement 60 millions et 1 million de dollars annuel).
L'organisme est directement géré par le National Park Service Director, confirmé par le Sénat.
Son directeur actuel est Dan Smith. Il a été choisi en janvier 2018 par Ryan Zinke, le secrétaire à l'Intérieur des Etats-Unis sous l'administration
Trump, qui a recommandé au président de réduire la taille de deux monuments nationaux en Utah.
Tous les visiteurs des parcs nationaux se mettent de fait en rapport avec le National Park Service. C'est lui qui fixe les droits d'entrée ainsi que les
règles de tenue (espaces autorisés ou non, camping, sentiers, respect de la nature, comportement vis-à-vis des animaux...). Beaucoup de
campings et de lodges à l'intérieur des parcs sont gérés directement par le National Park Service, de même que les Visitor's Centers.
Au total, le U.S. National Park Service emploie plus de 20 000 personnes et gère un budget supérieur à 3 milliards de dollars.
RECREATION.GOV
✆ +1 877 444 6777
www.recreation.gov
Recreation.gov est un service fédéral qui délivre les informations nécessaires pour toutes les activités "récréatives", de loisirs de plein air. Le service
agit donc en grande partie dans le cadre des visites des parcs nationaux. Il peut vous communiquer tout un tas d'informations pratiques sur les
campings, les activités encadrées et tout ce qui peut vous concerner en tant que consommateur dans les parcs. Le numéro de téléphone est
gratuit ; il y a aussi pas mal d'informations sur le site Internet.
U.S. NATIONAL PARK SERVICE
1849 C Street NW
WASHINGTON D.C.
www.nps.gov
Les quartiers généraux du National Park Service se trouvent à Washington D.C. Le site Internet est un excellent portail d'accès aux parcs
nationaux ; il contient beaucoup d'informations, générales comme pratiques. Chaque parc possède une page qui lui est propre.
Les différentes catégories de parcs
Les parcs les plus grands et les plus importants sont des National Parks. Au nombre de 59, ils visent principalement à protéger des espaces
naturels, à les conserver et à permettre leur visite de manière régulée et contrôlée. Le premier créé fut le Yellowstone, en 1872.
Ce sont des espaces assez importants, dans lesquels s'épanouissent des écosystèmes particuliers. Les deux parcs nationaux les plus visités sont
respectivement le Great Smoky Mountains National Park (Caroline du Nord et Tennessee) et le Grand Canyon (Arizona), tandis que le parc Gates
of the Arctic, en Alaska figure parmi les derniers de la liste.
L'autre unité que vous rencontrerez souvent est le National Monument. Ce sont en principe des sites concentrés, voire uniques, importants
sous un aspect aussi bien culturel que naturel. Ce sont souvent des vestiges historiques, mais pas nécessairement. Une formation géologique digne
d'intérêt (plus pour des raisons scientifiques que pour un écosystème) peut tout aussi bien être érigée National Monument. Mais un espace naturel
peut en réalité aussi être déclaré National Monument. La différence est concrètement plus technique que principielle : le président peut désigner un
National Monument sans avoir besoin de faire avaliser sa décision par le Congrès, contrairement aux National Parks. Ils sont aujourd'hui au nombre
de 87.
Les National Memorials sont des monuments protégés auxquels on attribue une valeur historique et mémorielle vis-à-vis d'un homme ou d'un
monument. Ainsi le mont Rushmore, le President Jefferson Memorial, ou bien encore le Vietnam Veterans Memorial. On en recense 30.
Les National Historic Sites sont des sites protégés parce qu'ils possèdent une valeur historique importante à l'échelle de la nation. C'est le cas de
nombreux forts comme Fort Laramie dans le Wyoming ou Fort Vancouver en Oregon et Washington. Le NPS en a déclaré 78. Certains éléments naturels obtiennent aussi un statut de protection, dépourvu de la réglementation précise des parcs nationaux : une côte
(National Seashore), une forêt (National Forest), etc.
La Recreation Area est un espace protégé, mais visant plus à former un espace vert destiné à l'homme qu'à protéger strictement la nature. Ainsi,
les règles de protection sont moins strictes que dans un parc national, et l'on y autorise typiquement la construction de bases de loisirs ou autres
infrastructures touristiques.
Les parcs classés à l’UNESCO
Ils sont au nombre de 14, sur 59, soit plus de 1 sur 5, à être classés par l'UNESCO sur la Liste du patrimoine mondial. 14 parcs et monuments
nationaux sur 23 sites américains classés à l'UNESCO, c'est dire la reconnaissance attribuée à l'administration de ces territoires préservés !
Les 12 National Parks classés au Patrimoine naturel
2 Carlsbad Caverns National Park : un ensemble de grottes au Nouveau-Mexique – 189 km .
2 Everglades National Park : espace subtropical de Floride – 6 104 km .
Glacier National Park (de pair avec le parc national des Lacs-Waterton dans l'Alberta, Canada). Dans le Montana, ce superbe parc des
2Rocheuses comprend une zone de montagne de 4 100 km .
2 Grand Canyon National Park : le célèbre canyon d'Arizona – 4 926 km .
2 Great Smoky Mountains National Park : le plus grand parc des Appalaches, Caroline du Nord et Tennessee – 2 108 km .
2 Hawaii Volcanoes National Park : deux volcans actifs de l'archipel d'Hawaï – 1 308 km .
Kluane / Wrangell-St Elias / Glacier Bay / Tatshenshini-Alsek : un ensemble de superbes et glaciaux parcs nationaux d'Alaska.
2 Mammoth Cave National Park : la plus longue grotte du monde dans le Kentucky – 213 km .
Olympic National Park : une magnifique zone de forêt humide tempérée, la plus grande au monde, sur les Olympic Mountains de la côte
2Pacifique, dans l'Etat de Washington – 3 733 km .
2 Redwood National Park : en Californie, une forêt de séquoias, les plus grands arbres au monde – 540 km .
Yellowstone National Park : ce somptueux parc des Rocheuses, le plus vieux des Etats-Unis, avec ses montagnes et ses chutes, contient en
2outre des phénomènes naturels hallucinants, avec son volcanisme sous-jascent, notamment geysers et sources fumantes – 8 983 km .
Yosemite National Park : ce parc de la Sierra Nevada en Californie est l'un des plus célèbres au monde. Il couvre un superbe espace sauvage de
2montagne – 3 080 km .
Les deux unités classées au Patrimoine culturel
Chaco Culture National Historical Park, au Nouveau-Mexique, qui protège des ruines de la culture amérindienne des Pueblos.
Mesa Verde National Park, dans le Colorado, protège un superbe site de la civilisation des Pueblos ; c'est l'un des sites d'habitations troglodytes
les mieux préservés au monde.
Rangers et Visitor’s Centers
GRAND CANYON NATIONAL PARK - Garde du Grand Canyon National Park.
© John Frechet – Iconotec
Rangers
Ce sont les soldats des parcs ! Le personnel employé directement par le National Park Service entretient les parcs, veille à leur sécurité, mène à
bien les programmes écologiques et administre l'entrée des visiteurs. Les rangers sont les encadrants des parcs et c'est à eux que vous devrez
vous adresser pour quelque entreprise que ce soit au sein des parcs.
eLe terme de ranger (homme armé qui patrouille ou parcourt une région) apparaît en Angleterre au début du XIV siècle. Les rangers furentultérieurement reconnus comme étant des hommes qui connaissaient bien le milieu sauvage et qui s’enfonçaient au cœur du territoire ennemi pour
emener des raids et recueillir des renseignements. Ils apparurent à la fin du XVII siècle dans le Massachusetts, puis dans de nombreuses colonies,
esurtout à partir du milieu du XVIII siècle. Les premiers rangers en garnison au Canada furent les Goreham’s Rangers, qui servirent en
NouvelleEcosse à partir de 1744. Il y eut d’autres unités de rangers canadiens dignes de mention, dont les Butler’s Rangers, pendant la guerre de
l’Indépendance américaine, et les Caldwell’s Western Rangers, pendant la guerre de 1812…
La première préoccupation de Steven Mather, premier directeur du Service des parcs, fut de savoir comment tracer des itinéraires de découverte de
la nature et comment expliquer et interpréter les caractéristiques des parcs aux visiteurs. Dans cette démarche, il se rapprocha du grand
philanthrope et spécialiste de la préservation de la nature, George Goethe. Le couple Goethe faisait partie des quelques rares privilégiés de l’époque
qui s’étaient rendus en Europe, et notamment dans les Alpes, où ils avaient assisté à des sorties scolaires.
Durant ces excursions sympathiques, les enseignants expliquaient, tout en cheminant, la flore, la faune, les vues panoramiques des montagnes.
Pour les Suisses, ces sorties éducatives favorisaient également un sentiment d’unité et d’appréciation du paysage apte à lier les divers groupes
ethniques et linguistiques qui s’employaient à coexister dans ce petit pays montagneux, chacun découvrant avec fierté les beautés de « son » pays.
Forts de leurs nombreux citoyens d’origines très diverses, les Etats-Unis pouvaient en faire de même, à savoir, d’après les Goethe, partager en
commun un sentiment d’émerveillement face à la nature qu’un guide pourrait leur inculquer. Naturalistes et botanistes furent recrutés. Les premières
excursions se déroulèrent dans les montagnes de la Sierra Nevada. Quatorze ans plus tard, Goethe et leurs guides avaient acquis une telle
expérience que le directeur du NPS les convia à faire de même pour le parc de Yosemite. En 1960, le département de l’Intérieur honora ces
plusieurs décennies de succès : « L’action originale et l’enthousiasme de M. et Mme Goethe, ainsi que leur soutien financier constant à l’idée de
“guide de la nature” ont donné naissance au programme d’interprétation actuel, qu’incarnent les rangers en uniforme, spécialistes de la nature, de
l’histoire et de l’archéologie, qui guident les visiteurs dans les parcs naturels. » Aujourd’hui, 5 000 guides du Park Service perpétuent la tradition des
guides alpins, en offrant chaque année aux millions de visiteurs leur aide à la découverte et à la « traduction » des beautés naturelles et historiques
des parcs nationaux.
Le rôle des rangers dans les parcs nationaux américains est primordial. Amoureux de la nature, ils surveillent, éduquent et préservent. Ils
sensibilisent, avec sourire et bon sens, les visiteurs aux problèmes qu’ils pourraient causer en agissant de façon inconsidérée. Ils organisent aussi
toutes sortes d’activités pour grands mais surtout pour petits, afin de les occuper intelligemment dans leur découverte : promenades à thèmes,
minitrekkings éducatifs, jeux de piste…, toujours dans le respect de la nature. Au-delà de la prévention, dans l’ombre des forêts, les rangers agissent
concrètement pour préserver la faune et la flore des parcs. N’hésitez surtout pas à leur demander conseil et aide. Expérimentés, ils sauront vous
conseiller en fonction de vos désirs mais surtout de vos capacités.
Visitor's Center
Souvent situés à l'entrée des parcs (il y en a plusieurs dans certains parcs), ces « centres d'accueil des visiteurs » servent à la fois de QG
administratif, de point de police du parc (c'est là qu'on achète les droits d'entrée), de centre logistique, mais aussi de maison d'information (sur les
possibilités touristiques, les visites guidées, les sentiers de randonnée, les activités à réaliser, etc.) et parfois de musée, consacré au thème central
du parc. Ce sont en somme les points de chute obligés pour tout contact avec les services de gestion du parc.
Selon la taille du parc, ils peuvent être plusieurs, se situant aux entrées principales. Le Visitor’s Center, véritable mine d’informations, est un
passage obligatoire dès votre arrivée. Après vous être acquitté de votre droit d’entrée (n’oubliez pas qu’une partie de cet argent sert à l’entretien du
parc   !), vous y trouverez documentation (gratuite) sur le parc, son histoire, sa faune, sa flore. Mais aussi itinéraires pédestres, voies ouvertes à la
circulation, horaires et trajets des navettes gratuites (si présentes dans le parc), logement, restauration, horaires journaliers du lever et du coucher
du soleil pour la réalisation de clichés inoubliables, météo, état des routes, expositions, programmes d’activités, boutique de souvenirs (selon la taille
du parc), librairie, cartes, guides, livres spécialisés, film de présentation… Ainsi, vous saurez tout sur le parc. Et l’accueil y est toujours sympa   !
Géographie
YOSEMITE NATIONAL PARK - Lac le long de Tioga Pass à Yosemite
© Daphné DELGRANGE-MATHIEU
La géographie est un élément capital pour la richesse des parcs nationaux des Etats-Unis. On ne pourra ici entrer dans le détail de chaque parc : le
pays est un continent à lui seul et connaît une diversité géographique très grande. Voici cependant les caractéristiques principales de la géographie
américaine :
Les 48 Etats contigus du pays occupent le centre de l'Amérique du Nord. L'Alaska occupe la péninsule nord-ouest de ce continent ; Hawaïi
est un archipel de l'océan Pacifique. Le pays possèdent également quelques territoires dans le Pacifique (comme les Samoa américaines) et dans
les Caraïbes. Le pays est frontalier du Canada au nord et du Mexique au sud. Il possède trois côtes, l'une à l'ouest sur l'océan Pacifique, une autre
à l'est sur l'océan Atlantique, et une troisième au sud-est sur le golfe du Mexique. Sur le continent, on peut distinguer d'est en ouest plusieurs
espaces principaux.
Du Texas à New York, le long des côtes du golfe du Mexique et de l'Atlantique, une immense plaine côtière sujette à différentes influenceś
́
climatiques, subtropicales en Floride, arides au Texas, tempérées dans le nord-est. Cette partie, à commencer par la côte Est, fut le berceau de la
colonisation europénne, et c'est le plus ancien territoire colonial, issu des « 13 colonies » anglaises.
Du nord-est au sud-ouest, plus à l'intérieur du contient, une chaîne de montagnes : les Appalaches. Ce sont des montagnes de faible altitude qui
coupent le pays du nord au sud. Leur point culminant est le Mount Mitchell, dans le massif des Blue Ridge Mountains de Caroline du Nord, qui
atteint tout de même les 2 037 m d'altitude.
A l'ouest des Appalaches, le bassin du Mississipi, qui draine une longue vallée, associée à celle du Missouri. Il est issu au nord du vaste bassin
glaciaire des cinq Grands Lacs.
A l'ouest du bassin du Mississipi, les Grandes Plaines, appellées aussi le Midwest américain. C'étaient de vastes espaces de prairies,
aujourd'hui extensivement utilisées pour l'agriculture. En se dirigeant vers les Rocheuses toujours plus à l'ouest, ces plaines s'élèvent pour devenir
les High Plains, les Hautes Plaines.
Juste à l'ouest, on lève les yeux vers les montagnes Rocheuses (Rocky Mountains), la plus longue chaîne de montagne du continent, qui se
prolonge au Canada. Elles forment une grande partie de l'Ouest américain, avec des zones climatiques et géomorphologiques très différentes et
très variées. Leur point culminant est le Mount Elbert dans le Colorado (4 400 m).
Le sud-ouest du pays contient le relief le plus complexe et le plus accidenté. C'est une succession de massifs et plateaux dans le prolongement
des Rocheuses, truffés de fossés d'effondrement (les canyons), façonnés par l'érosion, riches en espaces arides, aux sols pauvres, voire salés... Il
s'agit des Intermontane Plateaux, des Cascades, de la Sierra Nevada, et du Great Basin, un haut plateau désertique. La Sierra Nevada est une
montagne abrupte, dénudée, sèche et dense. Elle contient le point culminant des Etats-Unis continentaux (sans l'Alaska) : le Mount Whitney
(4 421 m), en Californie.
Au-dessus de la côte Pacifique s'élèvent des chaînons de moindre altitude, dits Pacific Coast Range.
L'Alaska, séparée du reste des Etats-Unis par le Canada, s'étend sur le cercle polaire et au-delà. Il abrite des montagnes géantes et le point
culminant des Etats-Unis, le Mount McKinley (6 194 m), protégé par le Denali National Park, et de longues plaines de toundra.
Les îles américaines, dont Hawaii, sont fortement marquées par leur volcanisme.
Environnement – Écologie
Le National Park Service a précisément été créé pour veiller à la protection de l'environnement des unités qu'il administre. Il existe une autre
administration fédérale chargée de veiller à la protection de l'environnement : la United States Environmental Protection Agency. Le National Park
Service quant à lui mène régulièrement des enquêtes et tire la sonnette d'alarme lors de détériorations des conditions environnementales. Les
risques touchant directement certains parcs (comme le Yosemite) sont pointés du doigt par le NPS et l'organisme exerce alors une pression
politique de taille. Le NPS s'accroît aussi sans cesse et étend ses capacités de protection à de nouveaux territoires, après demande lorsqu'il juge
qu'ils en ont besoin.
Comme tous les pays industriels, à la suite de grands aménagements territoriaux, les Etats-Unis sont confrontés à un ensemble de problèmes
écologiques. Notamment l'agriculture extensive du Midwest, qui utilise des pesticides, pose de graves problèmes aux sols et a engendré la
quasidisparition de la prairie. La pollution de l'air ou les déséquilibres engendrés par la canalisation des grands fleuves sont d'autres défis que le pays est
loin d'avoir surmontés.
Le sud du pays est également touché par le réchauffement climatique qui engendre des phénomènes cycloniques très dangereux (on se souvient de
la destruction de la Nouvelle-Orléans par l'ouragan Katrina, en 2005).
Depuis de nombreuses années, les Etats-Unis cherchent fortement à résoudre ou contenir les problèmes écologiques à un niveau fédéral, grâce au
travail de l'agence susmentionnée et de plus de 115 000 sociétés qui travaillent à la gestion de l'environnement. Il y aurait plus de 8 millions
d'emplois verts aux Etats-Unis, ce qui en fait le premier pays au monde attaché à la gestion de son environnement. D'ailleurs, le pays a lui-même
inventé le principe de parc national au sens moderne du terme, signe du souci qu'il a de la protection de son environnement. Bien entendu, l'arrivée
au pouvoir en 2016 de Donald Trump, éternel climatosceptique, vient changer la donne. Sa decision de retirer le pays du Traite de Paris et celle de
réduire la superficie de deux National Monuments sont loin d'avoir fait l'unanimité, mais elles sont tout de même passées sans difficulté.
Le pays rechigne, en parallèle, à s'engager dans un processus mondial de préservation de l'environnement. Il n'a par exemple pas ratifié le
protocole de Kyoto sur la limitation des gaz à effet de serre et ne présente pas une attitude volontariste lors des grands sommets internationaux
dans le domaine de l'écologie.
Réglementation des parcs – Respect de l’environnement
Lorsque l’on visite un parc, il faut avoir un comportement responsable et respectueux vis à vis de l’environnement qui nous entoure. Il est important
de consulter le règlement de chacun des parcs (sur le site internet du NPS, ou sur place au Visitor Center) afin de connaître les règles à respecter.
On y trouve aussi des conseils sur le comportement à adopter face à la faune et la flore des parcs visités. Il ne faut par exemple jamais laisser
trainer quoi que ce soit au milieu des parcs, il faut toujours respecter des distances de sécurité avec les animaux sauvages, nombreux et parfois
dangereux. Ces règlements rassemblent des règles essentielles pour la préservation de ces réserves naturelles, indispensables pour leur pérennité
mais aussi pour votre propre sécurité. A consulter impérativement !
Le tabac dans les parcs nationaux
Les Américains ont un tout autre rapport avec le tabac que les Français : seulement 15 % des habitants sont fumeurs, contre 32 % en France. Les
Etats-Unis pratiquent une politique anti-tabac très stricte et une tolérance zéro est appliquée dans de nombreux lieux publics. Sachez donc que dans
les parcs nationaux, tous les lieux publics sont par défaut considérés comme smoke-free (interdit au tabac). Si vous êtes fumeur, vous avez en
revanche le droit de fumer dans votre véhicule ainsi que dans certaines zones désignées comme les parkings, les trottoirs, certains campings où les
feux de camp sont permis, mais en aucun cas dans un environnement naturel. Depuis janvier 2017, ces règles s'appliquent également à la cigarette
électronique.
Faune et flore
La faune et la flore américaines sont d'autant plus riches et spécifiques que le pays est grand et s'étend sur plusieurs types de reliefs, zones
climatiques et milieux naturels.
FauneFaune - Queue de baleine.
© Oleg Podzorov – Fotolia
La faune américaine est moins spectaculaire que la flore. En dehors de quelques espèces phares (bison d'Amérique, cerf, dindon), le continent était
relativement pauvre en animaux, avant que les Européens n'arrivent. Il existe cependant des espèces endémiques, bien que beaucoup de ces
espèces se retrouvent sur d'autres continents. La loi américaine prévoit la protection des espèces animales et végétales en voie de disparition. De
nombreux organismes se chargent de les répertorier.
Voici un aperçu sommaire de la faune américaine.
Mammifères
Avant l'arrivée des Européens, l'Amérique continentale était relativement pauvre en mammifères. Le cheval mustang fut introduit par les Espagnols
et est retourné à un état sauvage dans les Grandes Plaines après que les Amérindiens les eurent intégrés à leur mode de vie. Il existe 432 espèces
répertoriées de mammifères aux Etats-Unis. Parmi les espèces endogènes, on peut noter particulièrement :
le wapiti des montagnes Rocheuses (elk). L'elk, en français wapiti, est un gros cerf qui peut peser jusqu'à 350 kg pour un mâle et 250 kg pour
une femelle. Il se décline empaillé dans les bars et les restaurants, cuisiné dans l'assiette ou en liberté dans les forêts et les montagnes. Vous aurez
donc l'occasion d'en croiser lors de votre séjour et en particulier dans les parcs nationaux, parfois même dans les villes de montagne.
l'élan de Shiras (moose). L'orignal (élan, ou moose en anglais) est un animal imposant, le plus grand membre de la famille des cervidés. Les
mooses se reconnaissent à leurs grands bois plats (chez les mâles) ou leurs bois ramifiés (chez les femelles). Ils sont plus rares que les wapitis
(elk) et vivent dans les régions les plus au nord des Rocheuses.
l'antilope d'Amérique (pronghorn), seule espèce Antilocapra endogène, fut massacrée par les Blancs. De 35 millions avant leur arrivée, elles
n'étaient plus qu'environ 500 000 réparties dans l'ouest du pays, de la Basse-Californie au Canada. Elles sont présentes notamment au Yellowstone,
au Glacier National Park et au Rocky National Park.
le mouflon de Dall et la chèvre des Rocheuses sont des espèces endogènes présentes dans les montagnes de l'ouest, Rocheuses et Sierra
Nevada.
les ours sont particulièrement nombreux aux Etats-Unis : ours brun (environ 33 000 individus aux Etats-Unis, sachant que l’Alaska concentre 98 %de la population du pays), ours noir (entre 500 000 et 750 000 en Amérique du nord), et ours blanc (environ 5 000 en Alaska).
l'ours noir, qui appartient à la famille des ours bruns, est l'espèce la plus commune en Amérique du Nord. On le retrouve dans la plupart des Etats
du pays, préférentiellement dans les forêts et les montagnes, ses habitats de prédilection. Il est particulièrement présent dans les Rocheuses qui
présentent toutes les caractéristiques géographiques adaptées à ses besoins.
le grizzly. Espèce de la famille des ours bruns, le grizzly est un prédateur plus aguerri et physiquement plus imposant que son cousin l'ours noir,
en faisant une menace plus importante pour les humains et les écosystèmes concernés. La région du parc du Yellowstone et le nord-ouest du
Montana sont les seules zones au sud du Canada qui comptent d'importantes populations de grizzlis. En 1975, les grizzlis ont été inscrits sur les
listes des animaux menacés. Aujourd'hui, ils seraient plus de 700 dans la région du Yellowstone (contre 136 à l'époque) et le gouvernement a estimé
qu'ils n'étaient plus en danger dans le parc, les retirant ainsi de la liste des animaux protégés du Yellowstone en 2017. Ce retrait n'a pas d'incidence
sur les autres populations du pays pour le moment, mais il est possible que les grizzlys de Glacier National Park, notamment, soient aussi retirés de
la liste à terme.
e les bisons d'Amérique du Nord, symbole du continent, ont eu un destin tragique : de 30 à 60 millions au début du XIX siècle, ils furent
honteusement massacrés par les Blancs pour leurs fourrures (entraînant ainsi la disparition de la culture des Indiens des Grandes Plaines), ils
étaient moins de 1 000 têtes en 1890. Une prise de conscience de la disparition imminente de l'espèce se produisit et l'American Bison Society est
fondée en 1905 pour la protéger. Des réserves publiques sont créées et un travail de conservation et de réintroduction est entrepris, notamment au
National Bison Range (Montana) ou au Wind Cave National Monument (Dakota du Sud). Les bisons sont actuellement entre 350 000 à 380 000 en
Amérique du Nord (toutefois la plupart des bisons actuels sont issus de l'élevage ou de croisements avec des bovins). L'Etat possède de nombreux
troupeaux protégés dont le troupeau du Yellowstone au Wyoming, celui de Wind Cave dans le Dakota du Sud et celui d'Antelope Island dans l'Utah
sont les principaux. Les troupeaux publics sont contrôlés en général une fois par an et, dans un objectif de régulation, quelques-uns sont vendus aux
enchères. Aujourd'hui, la chasse aux bisons est autorisée à petite échelle, sous certaines conditions et dans certaines zones. Au Montana,
notamment, une chasse publique a été autorisée en 2005 et 50 permis ont été délivrés car les éleveurs craignaient que les bisons du Yellowstone,
s'aventurant hors du parc, puissent transmettre la brucellose à leurs bovins.
le loup gris (gray wolf) était protégé, mais grâce à son accroissement il a été retiré de la liste en 2011, comme certaines autres espèces tels le
faucon pèlerin ou le pygargue à tête blanche. On le trouve dans les Rocheuses, le Sud-Ouest, et dans la région des Grands Lacs.
Il y a aussi le coyote (sud-ouest), le lynx, le chien de prairie (groundhog, typique des prairies des Dakota), les ratons-laveurs, les opossums, les
castors, les martres et autres mustélidés, qui furent autrefois tant prisés pour leurs fourrures... pour ne citer que les plus emblématiques !
Il faut aussi citer un certain nombre d'espèces de chauve-souris, dont certaines endémiques (Wind Cave dans le Dakota du Sud, Mammoth
Cave dans le Kentucky), ou encore les mammifères marins de l'Alaska : les orques, lions de mer et baleines. Et le séduisant lamantin, mammifère
marin de la mer des Caraïbes, présent en Floride...
De nombreux mammifères marins peuvent être observés le long des côtes. On pourra observer des lions de mer, des orques et des baleines le
long de la côte Pacifique, jusqu'à l'Alaska.
Oiseaux
Les espèces d'oiseaux vivant aux Etats-Unis se retrouvent souvent ailleurs sous les mêmes latitudes. Mouettes, hérons ou bécasseaux
prospèrent sur la côte, tandis que le continent abrite bon nombre d'oiseaux communs : grives, alouettes des prairies, roitelets, chouettes et hiboux...
Les oiseaux migrateurs les plus emblématiques sont les oies et canards sauvages ainsi que les plongeons. Parmi les espèces endémiques, il faut
citer le dindon (exporté en Europe), des tétras et un certain nombre de galinacées. Les espaces plus arides abritent vautours, aigles, buses,
corbeaux, faucons. Rappelons enfin que l'un des symboles des Etats-Unis est le fameux pyguargue à tête blanche, rapace d'Amérique du Nord
appelé là-bas bald eagle.
Le pygargue à tête blanche (bald eagle). Celui que l'on surnomme généralement l'aigle à tête blanche n'est, en réalité, pas un aigle mais un
pygargue, rapace de la famille des accipitridaes. Il se différencie de l'aigle par des pattes dénudées, par son bec massif et son régime alimentaire
composé essentiellement de poissons. Ainsi, alors que l'aigle vit dans les zones forestières et montagnardes, celui que l'on surnomme aussi l' « aigle
de mer » ou l' « aigle pêcheur » préfère les lacs, les rivières et les zones côtières.
Reptiles
Les reptiles les plus spectaculaires sont le crocodile américain, très présent en Floride et dans les eaux du golfe du Mexique, les tortues
géantes des eaux du Sud et de nombreuses espèces de lézards des déserts. Les amphibiens les plus courants sont les salamandres et les
bullfrogs, grenouilles-crapauds.
Poissons
Les eaux des lacs et rivières américaines sont riches en poissons : truite, perche, carpe, brochet... les eaux des mers du Sud sont quant à
elles riches en poissons-chats (catfish), en crevettes (shrimp) et écrevisses (crawfish). Il existe aussi une espèce de crevette des grottes du
Kentucky, très locale...
Les espèces menacées
De nombreuses espèces menacées vivent protégées sur le territoire des parcs nationaux américains. La loi définissant leur statut est le
Endangered Species Act de 1973. Ce statut a souvent été bénéfique, puisque beaucoup des espèces protégées ont pu accroître leur
population depuis.
On peut citer particulièrement :
Le grizzly (Alaska, Rocheuses, Sierra Nevada).
Le loup rouge (à travers le continent, plus nombreux dans le sud).
Le loup gris (gray wolf) était protégé, mais grâce à son accroissement il a été retiré de la liste en 2011, comme certaines autres
espèces tels le faucon pèlerin ou le pygargue à tête blanche (bald eagle). On le trouve dans les Rocheuses, le sud-ouest, la région des
Grands Lacs.
La grue blanche (est, Grands Lacs, Floride).
La loutre de mer (côte Pacifique).
Le cerf des Keys (Key deer), en Floride.
Le gambusia (poisson) du Big Bend (Texas).
Le putois à pied-noir (de l'Arizona au Montana).
Attaque d'ours : que faire ?
Rassurez-vous, les attaques d'ours sont très rares. Depuis 2000, seulement 46 personnes ont été tuées par un ours en Amérique du
Nord. C'est peu en regard du nombre de rencontres annuelles entre humains et ours. Très souvent, les attaques sont provoquées par un
comportement inadapté de la part de l'homme. Voici quelques règles élémentaires qui devraient vous éviter de mauvaises rencontres.
Chaque rencontre avec un ours noir est unique. Les experts recommandent les astuces et conseils suivants, mais il n'est
malheureusement pas garanti que ce qui fonctionne une fois sera efficace une autre fois...
L'ours noir Evitez les rencontres. Faites du bruit lorsque vous vous déplacez en forêt, surtout dans les endroits où la visibilité est restreinte ou si le
bruit de fond est fort, comme aux abords de ruisseaux et de chutes. Chanter, siffler ou parler avertira les ours de votre présence et leur
donnera la chance de vous éviter. Lorsque vous êtes dehors, observez et écoutez. N'écoutez pas de musique avec des écouteurs. Faites
attention à tout signe d'activité de la part des ours, dont des pistes, des marques de griffes sur les arbres, des roches renversées ou des
excréments frais d'ours. Si un chien vous accompagne, maintenez-le en laisse. Un chien non contrôlé ou non dressé peut en fait amener
un ours jusqu'à vous. Faites attention, surtout si vous vous adonnez à des activités tels le travail, le jardinage ou la cueillette de petits
fruits. De temps en temps, scrutez les environs. Relevez-vous lentement de votre position accroupie, de manière à éviter de surprendre
les ours pouvant se trouver à proximité. Ils pourraient ne pas vous reconnaître en tant qu'humain lorsque vous êtes en position accroupie.
Si vous faites du vélo ou du jogging, ralentissez dans les tournants sans visibilité et annoncez-vous.
Pensez à la sécurité. Apportez un sifflet et gardez-le à portée de main. Apprenez comment utiliser un vaporisateur de poivre pour les
ours. Connaissez-en les limites. Si vous êtes « au fond des bois », pensez à transporter une hache à manche long.
Lorsque vous voyez un ours noir ou en rencontrez un : immobilisez-vous. Ne paniquez pas. Restez calme. N'essayez pas de vous
approcher de l'ours pour mieux le voir ou pour prendre une photo. Ne nourrissez jamais un ours. Ne courez pas, ne grimpez pas à un
arbre et ne vous enfuyez pas à la nage. Evaluez rapidement la situation et essayez de déterminer le genre de rencontre : ours aperçu,
surprise ou rencontre de près. Surveillez toujours l'ours. Pendant que vous surveillez l'ours, reculez lentement jusqu'à ce que l'ours soit
hors de la vue.
S'il est proche et qu'il vous a vu, parlez doucement sans agressivité pour qu'il vous identifie comme humain. Si contact il doit y avoir,
défendez-vous avec tout ce que vous trouvez sous la main. Si vous êtes près d'un immeuble ou d'un véhicule, entrez-y avec précaution.
Si vous cueillez des petits fruits, ou si vous profitez d'activités en plein air comme la randonnée, la course à pied, la bicyclette ou le
camping, quittez les lieux. Signalez aux autres la présence d'ours dans le secteur.
L'ours brun ou le grizzly
Les règles de base pour éviter les rencontres sont les mêmes que pour l'ours noir. En revanche, votre réaction doit être différente selon la
menace. L'ours brun, reconnaissable à sa grande taille et sa couleur brune, est plus impressionnant et il serait inutile de se battre en cas
de contact. Se promener avec une bombe au poivre anti-ours est toujours recommandé, même si différents facteurs peuvent influencer
son efficacité (disponible en magasins de sports ou de chasse). L'ours brun et le grizzly ne montent pas aux arbres. Cela peut être une
option de fuite. Il est conseillé de jouer l'intimidation, ne pas hésiter à mettre son sac au-dessus de la tête ou déployer lentement un
poncho. Le but étant d'avoir l'air plus imposant. Resserrez le groupe si vous êtes deux ou plusieurs. En cas de contact, couchez-vous par
terre en position fœtus, les mains sur la nuque pour protéger les parties vitales.
L'ours est territorial, le but est donc de quitter sa zone au plus vite sans devenir une proie. Le grizzly se différencie de l'ours brun par une
bosse sur le dos au niveau des pattes avant.
A retenir
Un ours qui se met debout sur ses pattes postérieures n'est pas agressif. Il cherche simplement à mieux détecter les odeurs que le vent
lui amène. Donc ne pas courir...
source : www.mnr.gov.on.ca
Flore
Les Etats-Unis abritent au moins 7 000 espèces de plantes indigènes (en plus des spécimens communs à des zones climatiques semblables ailleurs
dans le monde). On peut distinguer, d'est en ouest, plusieurs milieux végétaux très diversifiés.
A l'est, une forêt mixte de feuillus (chênes, hêtres, noyers, crayers, érables, bouleaux) et connifères (pins, épicéas).
Au sud-est, une forêt subtropicale qui s'étend le long du golfe du Mexique et se prolonge en Floride ; elle trouve son aboutissement dans les
mangroves et les bayous. Elle comporte entre autres sycomores, pécans, gommiers, tupelos, crayers.
Au centre, un vaste espace de forêts de feuillus, avec hêtres, frênes, chênes, érables ou gommiers.
Le centre-nord est le domaine naturel de la prairie. L'humidité n'est pas assez abondante pour qu'un milieu forestier puisse y naître.
Au sud-ouest, le milieu végétal est bien plus épars en raison de l'aridité. On trouve quelques espèces emblématiques comme le saguaro (un
cactus géant), le yucca ou l'arbre de Josué (de la famille des agaves). La mesquite, une herbe rase, est fréquente dans ces milieux.
La forêt Pacifique est le milieu végétal le plus impressionnant, de par sa densité, la plus forte au monde en dehors des forêts
tropicoéquatoriales. On trouve des conifères immenses (les plus grands du monde) : les sequoias, ainsi que le pin de l'Oregon (Pseudotsuga). Les
rainforests de l'Alaska et du Pacifique nord-ouest sont très denses. Le parc national Olympic en est recouvert.
Les déserts et semi-déserts des massifs intérieurs sont l'apanage du maquis, avec arbustes et herbe rase.
L'Alaska possède une flore variée malgré son climat rigoureux. La toundra (herbe rase et plantes naines) est le milieu principal du nord et du
nord-ouest. La côte est couverte par une forêt humide tempérée. Le sud est couvert par la taïga, la forêt boréale. Les zones de montagne,
nombreuses, sont souvent dénudées. L'un des symboles officiels de l'Alaska est le myosotis arvensis, (forget-me-not, en anglais).
Les îles Samoa, dans l'océan Pacifique, sont le règne de la forêt équatoriale humide, luxuriante et très abondante.
Les îles Vierges, dans la mer des Caraïbes, possèdent une végétation tropicale.
Histoire
La formation du système des parcs
La première idée de création de parcs nationaux est apparue aux Etats-Unis. Elle émana de George Catlin au début des années 1830. Ce peintre
ethnographe de Pennsylvanie était passionné par l'Ouest "sauvage" et il consacra une partie de sa vie à peindre les Amérindiens. Pour ce faire, il
entreprit des voyages dans les Grandes Plaines, territoire des tribus Sioux. En assistant à la destruction du mode de vie de ces Native Americans et
de la vie sauvage, il murit peu à peu l'idée d'une forme de protection émanant du gouvernement et d'une volonté politique.
Chronologie des parcs nationaux
D’après la publication du Service des parcs nationaux, intitulée The National Parks : Shaping the System.
1872 > Le Congrès américain décide de la création du parc national de Yellowstone, sur plus de 800 000 hectares de terres du Wyoming
et du Montana. Il s’agit d’un « parc public ou terrain mis à la disposition de la population à des fins récréatives ».
1890-1916 > Le Congrès autorise la création de treize autres parcs aux paysages spectaculaires, dont les parcs nationaux de Mount
Rainer dans l’Etat du Washington, de Yosemite en Californie et de Rocky Mountain au Colorado. Tous les sites ainsi désignés se trouvent
dans l’Ouest américain.
1906 > L’adoption de la loi intitulée Antiquities Act (loi relative aux monuments anciens). Celle-ci reconnaît l’importance de la préservation
des sites amérindiens précolombiens et donne aux présidents américains carte blanche pour les déclarer monuments nationaux. En 1909,
dix-huit sites seront inscrits sur la liste des monuments nationaux par le président Theodore Roosevelt.
1916 > Le Congrès adopte une loi sur la création du Service des parcs nationaux, signé par le président Woodrow Wilson. Il relève du
ministère américain des Affaires intérieures et des Domaines et a pour mission de gérer les trente-cinq parcs et monuments dépendant
de ce ministère. 1926 > Le Congrès autorise la création des parcs de Shenandoah, Great Smoky Mountains et Mammoth Cave, dans les Appalaches.
L’établissement de parcs dans l’est des Etats-Unis favorise leur fréquentation par une plus grande partie de la population et accroît le
soutien accordé au système des parcs au Congrès.
1930 > Pour la première fois, des sites sont inscrits sur la liste des parcs, plus pour leur importance historique que pour leur beauté
naturelle. Il s’agit notamment du lieu de naissance de George Washington, en Virginie, et du site où, en 1783, les Anglais ont été défaits
par les forces américaines, ce qui a mis fin à la guerre d’Indépendance.
1933 > La gestion des parcs et des monuments nationaux est regroupée au sein du Service des parcs nationaux, qui s’occupe
désormais de sites relevant auparavant du ministère de la Guerre et du Service des forêts. Le Corps civil de conservation (CCC) est créé
dans le cadre du programme du New Deal, mis en place par le président Franklin D. Roosevelt pour lutter contre la dépression
économique. En l’espace de quelques années, plus de 120 000 membres du CCC construisent dans les parcs nationaux des pistes de
randonnée, des chalets et des installations touristiques.
1935 > Adoption de la loi intitulée « Historic Sites Act » (loi sur les sites historiques). Elle institue une « politique nationale de
préservation, pour l’usage du public, des lieux, bâtiments et objets historiques revêtant une importance sur le plan national, sources
d’inspiration et d’intérêt pour le peuple des Etats-Unis ». Le Service des parcs nationaux est doté de vastes pouvoirs afin de mettre en
œuvre cette politique.
1936 > Adoption de la loi intitulée « Park, Parkway, and Recreation Study Act » (loi sur l’étude des parcs, routes naturelles et loisirs). Elle
permet au Service national des parcs de coopérer avec d’autres organismes publics pour planifier des routes et des installations dans les
parcs, à l’échelle fédérale, étatique et locale.
1941-1945 > La Seconde Guerrre mondiale réduit considérablement le budget accordé aux parcs, ainsi que les visites du public.
1958-1962 > Le Congrès établit la Commission d’études des loisirs en plein air, chargée d’effectuer une étude quadriennale portant sur
plusieurs questions : les désirs et besoins du peuple américain en matière de loisirs en plein air, les possibilités de loisirs existants pour
répondre à ces besoins et les mesures et programmes nécessaires à l’avenir.
1963 > Un comité consultatif dirigé par le biologiste A. Starker Leopold recommande de réformer en profondeur la gestion des
ressources naturelles et des systèmes écologiques pratiquée par le Service national des parcs.
1964 > Adoption de la loi intitulée « National Wilderness Preservation System Act » (loi sur le système de préservation de la nature
sauvage nationale). Elle vise à protéger les zones « où la terre et ses formes de vie ne sont pas encombrées par l’homme, où l’homme
lui-même n’est qu’un visiteur qui ne fait que passer ».
1965 > Adoption de la loi intitulée « Land and Water Conservation Fund Act » (loi sur le fonds de préservation de la terre et de l’eau).
Elle permettra par la suite d’affecter à l’acquisition de parcs fédéraux et étatiques une partie des recettes provenant de la vente de billets
d’entrée et de biens excédentaires et d’autres sources de revenus.
1966 > La loi intitulée « National Historic Preservation Act » (loi sur la préservation des sites historiques nationaux) place tous les parcs
historiques sur le registre national des lieux historiques et autorise les responsables de la préservation, à l’échelle étatique et fédérale, à
passer en revue la gestion des sites historiques.
1968 > Le président Lyndon Johnson promulgue les lois intitulées « National Trails System Act » (loi sur le système national des pistes et
sentiers) et « National Wild and Scenic Rivers System Act » (loi sur le réseau national des rivières sauvages et touristiques). La première
loi prévoit, pour la première fois, la création de pistes de randonnée accessibles depuis les zones urbaines et de pistes touristiques dans
des régions reculées. La loi sur les rivières définit la politique nationale de préservation de certaines rivières qui « présentent des
caractéristiques remarquables sur le plan des paysages, des loisirs, de la géologie, de la vie aquatique et de la faune et de la flore, de
l’histoire ou de la culture ou pour toute autre raison similaire ».
1970 > Le Congrès adopte la loi intitulée « General Authorities Act » (loi sur les pouvoirs généraux), qui officialise les mesures du Service
des parcs nationaux nécessitant une approche différente de la gestion des sites naturels et historiques et des lieux de loisirs.
1978 > La loi intitulée « National Parks and Recreation Act » (loi sur les parcs nationaux et parcs de loisirs) ajoute quinze nouveaux sites
au système des parcs. Le parc national de loisirs des montagnes de Santa Monica, en Californie, figure parmi ces sites. Il offre des
paysages allant de terrains montagneux accidentés à des plages de sable et des rivages rocailleux.
1980 > Adoption de la loi intitulée « Alaska National Interest Lands Conservation Act » (loi sur la préservation des terres présentant un
intérêt pour la nation en Alaska). Elle augmente de 50 % la superficie des terres dépendant du Service des parcs nationaux, qui atteint
ainsi près de 20 millions d’hectares.
1981 > Le Programme de restauration et d’amélioration des parcs est lancé. Plus d’un milliard de dollars seront consacrés sur cinq ans
au maintien et à la modernisation des ressources et des installations des parcs.
2006 > Le président George W. Bush présente l’Initiative du centenaire des parcs nationaux, qui crée à l’intention des parcs un fonds de
contrepartie des contributions versées par les pouvoirs publics et des dons philanthropiques, à l’approche du centième anniversaire de la
création du système.
2009-2012 > Barack Obama ajoute trois unités au NPS ; on compte deux National Monuments, mais aucun National Park n'est créé.
2013 > Parti le 17 août, un gigantesque incendie menaçait directement le Yosemite National Park et le reservoir de Hetch Hetchy, qui
fournit la majorité des besoins en eau de San Francisco et sa baie. Le "Rim Fire" dévasta plus de 100 000 ha de forêt dont une partie à
l'intérieur du parc.
2013 > Le Pinnacles National Park est le dernier né du système des parcs nationaux américains.
2016 > Cette date marque le centième anniversaire du Service des parcs nationaux.
2017 > Donald Trump réduit la superficie de deux monuments nationaux dans l'Utah.
La Californie acquiert le Yosemite
L'idée de Catlin resta d'abord isolée mais fut reprise ensuite par des intellectuels romantiques qui devinrent de plus en plus conscients des
destructions et des pertes engendrées par le conquête de l'Ouest. En Californie également, des démarches furent faites pour protéger la vallée du
Yosemite.
Le premier acte légal dans ce sens vit le jour en 1864, quand le sénateur de Californie John Conness mit en œuvre des moyens pour que la vallée
devienne propriété de l'Etat et soit ainsi sous sa protection. Cet acte fut entériné par Abraham Lincoln, le président fédéral, au Congrès américain le
30 juin 1864.
Yellowstone, premier parc national au monde
Parallèlement, la région du Yellowstone fut explorée pour la première fois en 1869-1871 au cours de la Cook-Folsom-Peterson Expedition. Ces
explorateurs, qui finançaient leur aventure avec des fonds privés, auraient dès la fin de leur expédition évoqué l'idée de la placer sous juridiction de
l'Etat pour usage public. Ce mythe fut le fer de lance des premiers partisans du parc national, mais elle est démentie par les historiens. L'un des
explorateurs, F.V. Hayden, entreprit en 1871 une seconde expédition mandatée par l'Etat fédéral. Alors que le gouvernement s'apprêtait à vendre la
région du Yellowstone aux enchères, Hayden convainquit le Congrès de reculer et de placer cette merveille de nature, puits de connaissance
er scientifique à ses yeux, sous une protection de l'Etat. Un statut nouveau émerga de cette démarche, et le 1 mars 1872, le président Ulysses S.
Grant signa la loi de l'Act of Dedication du Yellowstone National Park. Le premier parc national au monde était né.Combats pour le parc
Cette décision fédérale fut extrêmement contestée localement, les colons se voyant ainsi privés de nombreuses ressources convoitées. Une
propagande sérieuse fut établie par le gouvernement fédéral pour vanter les avantages du statut de parc national. Les entrepreneurs locaux
voulaient réduire la taille du parc, voire l'abolir, pour pouvoir se livrer à des activités minières, de chasse, de pêche, au commerce de fourrures, etc.
Corruption auprès du gouvernement local du Wyoming et du Montana, vandalisme, la guerre fut féroce. En 1875, le colonel William Ludlow, un
explorateur de talent, fut envoyé sur place pour faire un rapport de la situation sur place. Son rapport fut affligeant, faisant fait de braconnage et
mille autres entraves au réglement établi par le gouvernement. Le premier superintendant du parc, Nathaniel Langford, démissionna en 1877. Celui
qui le remplaça, Philetus Norris, entreprit un engagement plus intense visant à renforcer la structure. Il souleva des fonds pour créer un budget,
salaria l'activité d'intendance, parmi d'autres mesures. Le Yellowstone acquit ainsi les bases organisationnelles que connaît le National Park Service
aujourd'hui.
Emergence d'autres parcs et National Monument Line
Le Yellowstone constitua un précédent. D'autres régions furent placés sous le même statut à partir de 1875. A commencer par le Mackinac National
Park, une île du lac Huron dans le Michigan, qui sera reconverti en parc d'Etat en 1895 pour devenir le Mackinac Island State Park.
Un autre mouvement émergeait parallèlement à la naissance des parcs nationaux. Il visait plutôt à répertorier l'héritage culturel américain et à
protéger des sites d'importance historique, comme les pueblos et les missions chrétiennes, s'inscrivant davantage dans l'histoire de la protection des
monuments.
Le 8 juin 1906, les activistes de ce mouvement obtenaient une victoire politique avec la signature par Theodore Roosevelt (lui même un partisan de
ce mouvement) de l'Antiquities Act. Ce dernier donnait un cadre légal à la protection des monuments. La Devil's Tower fut le premier National
Monument créé par cette loi. Suivirent El Morro et la Petrified Forest.
eEnfin, un troisième mouvement visant à protéger les sources thermales américaines était en gestation à la fin du XIX siècle, dans un but
essentiellement hygiéniste de protection sanitaire de ces sources. Dès 1870, Hot Springs, dans l'Arkansas, était déclarée réserve thermale. C'est en
1921 qu'elle allait acquérir le statut de parc national, alors qu'elle n'avait que peu à voir avec une réserve naturelle.
Création du National Park Service
Ces trois mouvements parallèles et corrélés allaient aboutir en 1916 à un rassemblement des parcs protégés jusqu'alors séparément sous une
organisation parapluie. Différentes personnalités plaidaient depuis une décennie pour un progrès institutionnel en ce sens, qui permettrait de mettre
au point une véritable politique de préservation du patrimoine naturel et culturel. Le 25 août 1916, le président Woodrow Wilson créait le National
Park Service, une institution visant à coordonner et à unifier juridiquement tous ces espaces protégés. Cette institution était placée sous la juridiction
du département de l'Intérieur.
Création du National Park System
D'emblée, l'organisation acquit une structure proche de celle qui existe aujourd'hui. En 1933, le président Franklin Roosevlet signait un acte exécutif,
l'acte 6166, qui consolidait le statut de l'organisation. Le National Park System ainsi créé rassemblait strictement toutes les unités protégées, qu'elles
soient naturelles, culturelles, ou même de nature mémorielle uniquement. Certaines unités ne tombaient jusqu'alors pas vraiment sous la juridiction
du National Park Service (les mémoriaux notamment).
L'organisation rassemblerait donc tous les types de statuts protégés : National Parks, National Monuments, National Memorials, National Military
Parks, National Cemeteries et les National Capital Parks.
Ainsi le National Park Service devenait une agence fédérale unique, financée par des fonds publics fédéraux. Pour l'occasion, de nombreuses
nouvelles unités protégées furent créées ou rattachées à l'organisation. En tout, 71 espaces protégés étaient placés sous la juridiction du National
Park System.
Extension des espaces protégés
De 1933 à 1964, 1 102 unités protégées par le National Park System allaient être ajoutées, une somme énorme ! Le National Park Service se dota
donc d'une administration à toute épreuve, perfectionnant son système. En ce qui concerne les espaces naturels qui intéressent ce guide, quinze
parcs et monuments nationaux allaient être créés entre 1933 et 1966. Le premier fut le Cedar Breaks National Monument, dans l'Utah.
De nombreux nouveaux statuts furent créés dans les décennies suivantes : National Recreation Areas, National Seashores, National Parkways...
Tous mettent l'accent sur un mode de protection ou d'entretien différent.
Les années 1960 allaient voir émerger une nouvelle approche et une nouvelle conscience des espaces protégés et parcs nationaux. Pendant cette
période, de nombreux amendements furent apportés pour affiner et préciser la mission du National Park Service. On peut notamment noter le
General Authorities Act de 1970 qui modernisait et précisait l'Organic Act de 1916. On créa également dans les années 1960 les National
Lakeshore, Urban Recreation Area... Enfin, l'Alaska fut entièrement intégrée à la politique des parcs nationaux en 1977, lorsque le président Jimmy
Carter créait douze nouveaux National Monuments sur ce territoire.
Sous Barack Obama (depuis 2009), quatre nouvelles unités de parcs ont été créées, dont deux National Monuments : Fort Hampton en Virginie,
promu en novembre 2011 (les autres étant un champ de bataille, un mémorial ad hominem, un parc historique...). Le Pinnacles National Monument,
en Californie, est quant à lui devenu le Pinnacles National Park en 2013 ; c'est le dernier né des parcs nationaux aux Etats-Unis. Cinq autres unités
sont approuvées par le Congrès avec intention de les placer sous protection.
2016 marque le centenaire du National Park Service. Pour célébrer cet anniversaire, le National Park Service et la National Park Foundation ont
lancé la campagne Find Your Park pour montrer aux nouvelles générations l'importance de ces parcs nationaux dans leur vie et les sensibiliser à
l'engagement pour les protéger. Diverses actions ont été mises en place pour l'occasion, comme la création d'un site web (findyourpark.com) visant
à promouvoir les parcs et l'idée qu'ils sont accessibles à tous, et la mise en place de jeux concours permettant de gagner des pass annuels, du
matériel de camping ou des week-ends guidés au sein d'un parc. L'idée était surtout de s'adresser à la population très connectée des millenials qui a
tendance, selon les chiffres, à délaisser ce trésor national, à grand renfort de photos et vidéos, de quiz et de guides à télécharger gratuitement
depuis le site web.
Le coup d'arrêt de Trump
Elu en novembre 2016, Donald Trump est le premier président américain à aller résolument à contre-courant de ce qui a été mis en place par ses
prédécesseurs. En décembre 2017, le président Donald Trump a signé un décret visant à diminuer la taille de deux zones protégées de l'Utah : le
Bears Ears National Monument, créé par Barack Obama en 2016, et le Grand Staircaise-Escalante National Monument, créé en 1996 par Bill
Clinton. Le premier a vu sa surface réduite de 85 %, le second de 45 %. Ces zones qui ne sont plus protégées sont désormais ouvertes à
l'extraction de minéraux, de gaz et de pétrole. Les parcs nationaux quant à eux ne sont pour l'heure pas inquiétés par des réductions possibles
puisqu'ils bénéficient d'une protection plus grande que les monuments nationaux. Néanmoins, cette décision sans précédent témoigne de la volonté
du nouveau président de se placer en opposition nette par rapport à ses prédécesseurs sur la question des zones protégées. En réponse, dix des
douze membres du conseil des parcs nationaux ont démissionné en janvier 2018. Ils ont formulé, dans une lettre commune, l'inquiétude que la
mission de protection et de développement des parcs nationaux ait été mise de côté par l'administration Trump.
Grandes figures des parcs américains
Ebenezer Bryce
Ce pionnier mormon, né en Ecosse en 1830, fut le bâtisseur de la première chapelle mormone dans l'Utah, l'Etat mormon. C'est aussi l'Etat, en
dehors de l'Alaska, qui détient le plus grand nombre de parcs nationaux aux Etats-Unis. Il s'établit avec sa famille près du Bryce Canyon. Il fut une
figure emblématique parmi les premiers pionniers mormons de l'Utah et c'est pourquoi on baptisa le canyon et le parc national de son nom. Il meurt
en 1913.
George CatlinCe peintre-lithographe américain (1796-1872) a fourni un travail ethnographique considérable en représentant les Amérindiens et leurs traditions
avec une rigueur scientifique. Arpenteur passionné par les territoires indiens, jusqu'à la fin de sa vie, il a contribué à les faire connaître grâce à son
Indian Gallery à New York, où il exposait les documents accumulés. Par son esprit de documentation et de préservation de l'Amérique vierge de
civilisation blanche, il a été l'un des précurseurs de ce qui aboutit plus tard au concept de territoires protégés.
Ernest Coe
Tom, comme l'appelaient affectueusement ses amis, est né le 21 mars 1866 à New Haven, dans le Connecticut, et est considéré comme le « père »
du parc national des Everglades. Il sortit diplômé d'art de l'université de Yale en 1887. Venu avec sa femme à Miami en 1925, il habita Coconut
Grove, où il exerça son métier de paysagiste. Sa femme Anna mourut en 1941. Coe aimait à explorer les Everglades et était désolé de constater
que les oiseaux étaient tués ou que les plantes étaient ôtées de leur habitat naturel. Il craignait que beaucoup d'animaux ne soient menacés de
disparition si rien n'était fait pour les sauver et insistait sur le fait que la Floride devait sauvegarder sa beauté tropicale.
En 1928, Ernest Coe fonde l'Association tropicale du parc national des Everglades, puis propose à Stephen Mather, directeur général du National
Park Service, de créer un parc national dans les clairières de la Floride du Sud. Une rencontre a lieu à l'issue de laquelle une législation pour la
création du parc national des Everglades est établie par le sénateur de Floride, Duncan Fletcher. Cette législation est approuvée et signée par le
président Roosevelt en mai 1934, mais il faut attendre encore treize ans pour acquérir les terres et définir les limites du parc.
Le projet d'Ernest Coe se réalise en 1947, année où le parc est inauguré par le président Harry Truman. Après la mort de Coe, en janvier 1951, le
ministre de l'Intérieur, Oscar Chapman, a déclaré que les efforts soutenus d'Ernest Coe, pendant des années, pour sauver les Everglades, lui ont
valu une place parmi les immortels du parc national. Un dernier hommage lui a été rendu en décembre 1996, lorsque le nouveau centre des
visiteurs fut baptisé The Ernest Coe Visitors Center.
Dayton Duncan
Cet écrivain et scénariste est l'auteur d'un film documentaire important : The National Parks : America's Best Idea, sorti en 2009. Ce film est un
véritable plaidoyer en faveur de l'idée même des parcs nationaux et relate très bien leur diversité, leurs espaces, leur fonction et leur histoire.
Passionné par l'espace américain et par les explorations qui marquèrent l'histoire du pays, il a écrit de nombreux ouvrages et scénarios ayant trait
aux expéditions des espaces sauvages qui contribuèrent finalement à la création des parcs nationaux. Lewis & Clark : The Journey of the Corps of
Discovery (1997) est un autre documentaire qui l'a rendu célèbre. En 2003, son documentaire Horatio's Drive : America's First Road Trip lui vaut de
remporter plusieurs récompenses dont le prestigieux Christopher Award, remis aux réalisateurs, producteurs et écrivains qui mettent en valeur les
grandes valeurs de l'esprit humain.
Clarence Dutton
Né en 1841, ce géologiste américain et officier de l'armée joua un rôle majeur dans la découverte scientifique des espaces naturels américains qui
constituent aujourd'hui les territoires des parcs. En 1875, il dirigea la U.S. Geological Survey, expédition scientifique recensant les caractéristiques
géologiques du pays. Il étudia notamment la géologie du plateau du Colorado, de l'Utah et du Grand Canyon, qu'il contribua fortement à comprendre
scientifiquement. Il étudia également le volcanisme à Hawaïï et en Californie, ou dans le Crater Lake dans l'Oregon. Son travail fut un élément clé de
la découverte de l'espace des Etats-Unis.
Ulysses S. Grant
eNé en 1822, le général de la victoire nordiste lors de la guerre de Sécession et le 18 président des Etats-Unis fut également celui qui signa l'Act of
Dedication du Yellowstone National Park, acte fondateur du système des parcs nationaux, pour les Etats-Unis et pour le monde entier ! Son nom
reste donc associé à cet acte, même si Grant lui-même ne fut que la main officielle de la chose et non l'instigateur ou la volonté politique qui mena à
cet acte.
William Henry Jackson
William Henry Jackson (1843-1942) est un peintre et photographe qui a joué un rôle important dans la découverte et la construction de l'image du
Wild West. Il participa notamment à de nombreuses expéditions scientifiques comme la Geological Survey qui eut lieu au sein du Yellowstone
National Park récemment créé. Il fut ainsi le premier photographe du parc national dont le travail s'inscrit dans le témoignage visuel du recensement
des espaces sauvages américains qui devaient rester protégés dans le cadre des parcs nationaux.
Stephen Tyng Mather
Cet industriel de la côte Est puis de Chicago devint en 1917 le premier directeur du National Park Service après sa création en 1916. Il est resté à
ce poste jusqu'en 1929. En treize ans, il fit de cette page blanche une organisation pointue et solide, professionnelle et autonome. Il s'attela à
augmenter le nombre de parcs et monuments nationaux placés sous la juridiction de son organisation et créa un ensemble de critères
systématiques pour examiner les nouvelles créations. Il fit œuvre de rationnalisation pour cette structure qu'il dota ainsi de premières armes
organisationnelles puissantes.
John Muir
Ce naturaliste écossais puis américain fit un travail de recherche colossal dans l'investigation scientifique de la côte Ouest. Il consacra sa vie à
étudier les milieux naturels de la Sierra Nevada, des Rocheuses et de la côte. Il fut un activiste de la première heure pour la création de parcs
nationaux et milita particulièrement pour préserver la vallée du Yosemite. C'est en partie grâce à son action que furent créés le Yosemite National
Park et le Sequoia National Park. Il fonda le Sierra Club, une puissante organisation de conservation des espaces naturels. Il publia également
nombre de lettres et de livres relatant ses aventures dans les espaces sauvages qu'il passa sa vie à sonder.
C’est en Ecosse, à Dunbar, que naquit le 21 avril 1838 John Muir, agriculteur, inventeur, berger, naturaliste, explorateur et écologiste. En 1849, la
famille Muir émigra aux Etats-Unis. Le père de Muir était un homme strict en matière de discipline, faisant travailler les siens de l’aube au
crépuscule. Leurs rares moments de temps libre, Muir et son jeune frère les passaient à parcourir les champs et les bois de la campagne fertile du
Wisconsin. C’est ainsi que John se passionna de plus en plus pour la nature. Fin observateur mais aussi inventeur, il présenta toutes ses inventions,
en 1860, à la foire de Madison, où il suscita admiration et remporta des prix. Cette même année, il entra à l’université mais, malgré ses bons
résultats, il préféra quitter Madison pour le nord des Etats-Unis et le Canada, parcourant les terres encore vierges et gagnant sa vie en tant
qu’homme à tout faire.
Une blessure qui l’a privé de la vue durant un mois changea radicalement sa destinée. Résolu à se tourner vers les champs et les bois, il parcourut
à pied une distance de 1 600 km, séparant Indianapolis du golfe du Mexique. Il s’embarqua pour Cuba puis, plus tard, Panama, où il traversa
l’isthme pour ensuite longer la côte Ouest des Etats-Unis et débarquer à San Francisco en mars 1868. La Californie devint alors sa terre d’attache,
notamment les montagnes de la Sierra Nevada et du Yosemite, où il s’installa dans un chalet rustique. Après avoir traversé la vallée de San Joaquin
pour atteindre, pour la première fois, la haute montagne, il écrivit : « Il me semblait alors que la Sierra ne devrait pas porter le nom de Nevada ou
Crête enneigée, mais Crête de lumière… La plus divinement belle d’entre toutes les chaînes de montagne qu’il m’ait été donné de voir. »
Des hommes célèbres de l’époque vinrent souvent lui rendre visite. Trois ans plus tard, John Muir débuta une carrière d’écrivain couronnée de
succès, avec la parution d’une série d’articles intitulée Etudes dans la Sierra. Il quitta alors les montagnes pour s’installer un temps à Oakland,
poursuivant ses voyages, notamment en Alaska où il découvrit la Glacier Bay puis, après son mariage en 1880, en Australie, Amérique du Sud,
Afrique, Europe, Chine, Japon, sans jamais oublier sa chère Sierra Nevada. Dans les années qui suivirent, il publia 300 articles et 10 ouvrages
majeurs racontant ses voyages, exposant sa philosophie naturaliste. La passion de Muir pour la haute montagne donna à ses écrits une qualité
spirituelle, influençant présidents, hommes politiques ou simples citoyens. C’est ainsi qu’il attira l’attention sur la dévastation des prairies de
montagne et des forêts causée par les moutons et le bétail, et mit tout en œuvre pour remédier à cette destruction.
Surnommé, à juste titre, le « père du système des parcs nationaux », John Muir s’impliqua corps et âme dans la création des parcs de Yosemite,
Sequoia, Mount Rainier, Petrified Forest et Grand Canyon. En 1892, Muir et un certain nombre de ses partisans fondèrent le Sierra Club afin de,
selon les termes de Muir, « faire quelque chose pour la nature sauvage et rendre les montagnes heureuses ». Muir fut président du club jusqu’à sa
mort en 1914. Entre-temps, en 1901, il publia Nos parcs nationaux, un bel ouvrage qui attira l’attention du président Theodore Roosevelt qui, deuxans plus tard, rendit visite à Muir au Yosemite. Ensemble, ils jetèrent les bases des programmes remarquablement innovants de Roosevelt en
matière de protection de la nature.
La campagne la plus dramatique menée par Muir et le Sierra Club fut celle qui les opposa, en vain, à la construction de barrages dans la vallée de
Hetch Hetchy, à l’intérieur du Yosemite. Après des années d’efforts, la vallée préférée de Muir devint, en 1913, un réservoir alimentant en eau la
ville de San Francisco. En 1914, Muir mourut chez sa fille, à Los Angeles.
John Muir fut certainement le plus célèbre et le plus influent naturaliste et protecteur de la nature aux Etats-Unis. Sa passion, ses connaissances,
ses écrits pour et sur la nature, il a su les faire partager pour en faire un véritable héritage naturel, transmis de génération en génération. Son
engagement personnel et déterminé dans les grandes questions de protection de la nature fut et demeure une inspiration pour les
environnementalistes militants du monde entier.
John Wesley Powell
Né en 1834, Powell était géologiste, officier de l'armée américaine et fut un explorateur passionné de l'Ouest sauvage américain. Il dirigea de
nombreuses expéditions scientifiques pour étudier les espaces sauvages de l'Ouest, dont la célèbre Powell Geographic Expedition de 1869, le long
des rivières Colorado et Green. C'est cette expédition qui traversa pour la première fois le Grand Canyon.
Il dirigea également la deuxième U.S. Geological Survey de 1881 à 1894. Il fut par la suite directeur de différentes institutions scientifiques tel que le
Bureau of Ethnology. Il plaida de nombreuses causes en faveur du développement et de la protection des nouveaux espaces américains,
notamment dans les territoires arides du sud-ouest qui le fascinaient plus que tout.
Theodore Roosevelt
Celui qui fut président des Etats-Unis de 1901 à 1909 joua un rôle politique prépondérant lors de la gestation de la création du National Park Service,
et de manière générale dans la création des parcs nationaux. Lui-même installé dans le Dakota, où il avait acquis un ranch et pouvait laisser libre
cours à ses goûts exubérants de cow-boy, il développa un intérêt particulier pour les espaces sauvages du Grand Ouest. Ce n'est pas par hasard
qu'un parc des badlands du Dakota porte son nom : l'homme était fasciné par les paysages de ce Wild West et mis tout son poids politique pour
aider à la création d'un arsenal institutionnel chargé de protéger ces espaces. Il est le signataire en 1906 de l'Antiquites Act qui scelle la création des
National Monuments.
Fasciné par toutes les étendues sauvages, il participa à la fin de sa vie à des expéditions en Afrique (safari) et en Amérique du Sud. Pour beaucoup
il demeure l'image d'un cow-boy viril attaché à la vie sauvage et vivant avec romantisme sa passion pour les ranchs, la chasse et les Grandes
Plaines...
Arts et culture
Cinéma
Le cinéma américain a été un véhicule important du mythe des grands espaces américains à travers le monde. Mettant en scène certains grands
événements fondateurs des Etats-Unis, comme la conquête de l'Ouest, la ruée vers l'or ou le développement de la West Coast, Hollywood a célébré
les paysages du pays, et particulièrement ceux de son Sud-Ouest. Western et road movies sont devenus les synonymes de ces grands espaces
américains. Dans ce contexte, les parcs nationaux ont souvent servi de décor à des films phares de la légende américaine. Leurs paysages parfois
hostiles, lunaires et souvent intemporels ont également servi de décor à des œuvres de science-fiction devenues cultes. Voici quelques exemples :
Le Mount Rushmore dans le Dakota du Sud servit de décor pour la scène finale et vertigineuse de La Mort aux trousses d'Alfred Hitchcock
(1959).
La région du Badlands National Park, dans le Dakota du Sud, a été le théâtre de nombreuses scènes du film Danse avec les loups de Kevin
Costner (1990), dont les scènes épiques de chasse aux bisons. Le parc a aussi accueilli le tournage de Cœur de Tonnerre, de Michael Apted avec
Val Kilmer (1991).
Le Zion National Park, dans l'Utah, avec ses paysages évocateurs de canyons arides, a été utilisé pour de nombreux westerns comme La Ruée
sanglante avec John Wayne (1943).
Monument Valley, dans l'Utah, est devenu la carte postale du genre western grâce à John Ford, qui y tourna une dizaine de westerns dont La
Chevauchée fantastique (1939), ou le célèbre Fort Apache (1948), avec John Wayne et Henry Fonda. Sergio Leone y tourna également certaines
scènes de son mythique Il était une fois dans l'Ouest (1968).
La Death Valley, en Californie a accueilli le tournage de nombreux films, dont La Vengeance aux deux visages (1961), avec Marlon Brando, Les
Professionnels (1966) avec Burt Lancaster, certaines scènes de Star Wars (1977), ou encore Zabriskie Point (1970) d'Antonioni.
C'est au White Sands National Monument, au Nouveau-Mexique, que fut tournée une grande partie de Mon nom est Personne (1973) avec
Terrence Hill, ainsi que Pendez-les haut et court, de Ted Post avec Clint Eastwood.
Le Glen Canyon, dans l'Utah, s'est fait passer pour l'Inde dans le classique L'homme qui voulut être roi (1975), avec Sean Connery. Le canyon et
le Lake Powell ont aussi été aperçus dans La Planète des Singes (1968).
Le Yosemite, en Californie, a servi de décor pour une partie de l'épopée Le Dernier des Mohicans (1991), de Michael Mann. Dans Star Trek 5 :
l'Ultime Frontière (1989), on peut également voir Capitaine Kirk escalader El Capitan.
Arches National Park et Canyonlands, dans l'Utah, ont servi de décor au road movie Thelma et Louise (1991) de Ridley Scott. A noter que la
mythique scène de fin n'a pas été tournée au Grand Canyon, mais dans le Dead Horse Point State Park.
Le Glacier National Park, dans le Montana, fut le lieu de tournage de La Rivière sauvage (1994) avec Meryl Streep ainsi que The Shining, de
Stanley Kubrick avec Jack Nicholson (1978).
C'est dans le Denali National Park, en Alaska, que le personnage d'Into the Wild, de Sean Penn (2007), est allé se perdre.
Katmaï National Park, en Alaska. Le film Grizzly Man, de Werner Herzog, sorti en 2005 retrace l'histoire de Timothy Treadwell, écologiste
controversé qui a dédié sa vie à l'observation des grizzlys jusqu'à sa mort en 2003 suite à l'attaque de l'un d'entre eux dans le parc national de
Katmaï.
Le Wupatki National Monument et le Painted Desert, en Arizona ont vu défiler les bolides d'Easy Rider (1969), de Dennis Hopper.
Le Big Bend National Park au Texas et le Mojave Desert en Californie ont accueilli le Paris, Texas (1984) de Wim Wenders et quelques scènes
de No Country for Old Men (2007), des frères Coen.
Le Crater Lake National Park en Oregon a quant à lui servi de lieu de tournage pour le film Wild de Jean-Marc Vallée (2014), qui rend un
hommage majestueux à la nature américaine.
Le Redwood National Park et ses forêts, en Californie, ont servi de décor à deux films cultissimes : E.T. l'extra-terrestre (1982) réalisé par Steven
Spielberg et Star Wars, épisode VI (1983) de George Lucas.Terrence Malick et les grands espaces
Le réalisateur américain le plus rare (il a réalisé neuf films des années 1970 à
nos jours) est aussi un chantre des grands espaces américains et de la nature.
Il s'est fait connaître par deux films qui glorifient l'immensité des espaces du
Midwest américain, projetant dans sa façon lyrique de filmer ces paysages une
dimension mystique. Badlands (1973) met en scène la fuite de deux jeunes
amants depuis le Dakota du Sud. Les Moissons du ciel (1978), où Richard Gere
tient son premier rôle, filme de manière sacrée les immensités du Texas
Panhandle, en mettant en scène une immense exploitation céréalière, dans
laquelle se jouent des destinées tragiques. Trente ans plus tard, il mêle lyrisme
et foi dans quatre films où la nature est presque une religion : Le Nouveau
Monde, The Tree of Life, Knight of Cups et Voyage of Time.
The National Parks : America's Best Idea
Ce film documentaire en six épisodes a été diffusé sur PBS entre le
27 septembre et le 2 octobre 2009. Réalisé par le scénariste américain Dayton
Duncan, il raconte l'histoire des parcs nationaux et les origines du National Park
System en revenant sur les personnalités qui ont permis leur développement et
sur la place qu'ils occupent au sein de la société américaine. Une dizaine de
célébrités, dont Tom Hanks et Andy Garcia, ont prêté leur voix et endossé le
rôle de narrateurs. Cette série de documentaires est essentielle pour qui
souhaite avoir une meilleure compréhension de ce concept fondamentalement
américain que sont les parcs nationaux.
Littérature
La nature américaine a été une source d'inspiration majeure de ses écrivains.
La figure emblématique de la littérature naturaliste américaine est Henry David Thoreau
(1817-1962), dit le "poète-naturaliste", qui passa sa vie, en science comme en fiction, à
observer la nature, la botanique, l'environnement. Son œuvre phare est Walden, une
œuvre utopiste prônant la vie "naturelle" et rejetant la civilisation occidentale. Il écrivit
également des récits de voyage, dont Les Forêts du Maine, qui décrivent de manière
romantique la forêt sauvage du Nord-Est américain, comme elle est encore préservée
dans l'Acadia National Park.
Thoreau est le père d'un courant littéraire appelé nature writing, qui mêle réflexion
philosophique, poésie, fiction et observation de la nature. C'est un courant qui perdure,
avec par exemple dans une version historicisante Danse avec les loups de Michael Blake
(1988), qui s'inspire du Dakota de la pré-colonisation et vante un mode de vie en harmonie
avec la nature contre la brutalité occidentale. Le Bison de Coeur-Brisé de Dan O'Brian
(2007) ou bien encore Indian Creek : un hiver au cœur des Rocheuses (1993), de Pete
Fromm, en sont des exemples encore plus récents.
En partie dans cette veine, et d'une manière novatrice, le chantre de la Beat Generation
Jack Kerouac a bâti son œuvre en s'inspirant de la nature américaine. Ses livres, comme
sa vie intime, sont hantés par les grands espaces. Sur la route (1957) est une ode
surréaliste à l'espace, thématique récurrente de tous les arts américains, le cinéma bien
sûr, mais aussi les chansons (blues, country, rock), qui situent souvent l'homme dans le
contexte des grands espaces américains.Peinture et arts graphiques
e La création même des parcs nationaux fut au XIX siècle intimement liée à l'activité de
peintres, lithographistes et photographes qui furent des documentaristes acharnés de la
vie sauvage américaine qui simultanément était détruite par la conquête de l'Ouest.
On peut citer les œuvres de George Catlin, peintre et lithographiste (1796-1872), qui
peignit toute sa vie les Amérindiens, leurs coutumes et leur environnement, et plaida en
premier la cause d'une protection de ces espaces.
Plus tard, William Henry Jackson (1843-1942), peintre et premier photographe du parc
de Yellowstone, poursuivit cette œuvre de sauvegarde et de témoignage par ses
nombreuses photos, qui participaient d’un projet de recensement des espaces sauvages
américains.
Georgia O'Keeffe (1887-1986), peintre moderniste, trouva l'inspiration dans les
paysages désertiques du Nouveau-Mexique, où elle s'installa de manière permanente en
1946 et y passa la fin de sa vie. Un musée est dédié à l'artiste à Santa Fe, et il est
possible de visiter son ancien studio et résidence à Abiquiu, au nord de l'Etat.
Le photographe Ansel Easton Adams (1902-1984) fut son digne héritier. Ecologiste
militant, il sillonna l'Ouest américain pour l'immortaliser dans ses clichés en noir et blanc,
comme la Sierra Nevada et le Yosemite National Park. Il photographia de nombreux parcs
(notamment Glacier et Teton), fournissant un regard poétique, romantique et militant sur
la nature du continent préservée dans les parcs.
On notera qu'au Canada voisin, un réel courant pictural, le Groupe des Sept, naquit
e dans les premières décennies du XX siècle pour imaginer une peinture mieux à même de
retranscrire la majesté des grands espaces sauvages du Canada.
Jeux, Loisirs et sports
Activités à faire sur place
La nature fabuleusement riche et diversifiée des parcs nationaux constitue un formidable
terrain de jeux pour les amateurs de plein air et d'aventure.
Outre la randonnée pédestre, les parcs nationaux offrent d'innombrables sentiers où
pratiquer la randonnée équestre, cycliste ou même glaciaire.
L'océan, les rivières, les fleuves, les cascades ou les criques qui façonnent les parcs
nationaux américains offrent d'innombrables occasions de faire trempette. Les paysages
sont tellement diversifiés qu'une même activité sera totalement différente d'un parc à
l'autre.
Randonnée
La randonnée pédestre est l'activité la plus largement plébiscitée dans les parcs nationaux
américains. Sur quelques heures ou sur plusieurs jours, voici quelques unes des
randonnées les plus inoubliables à faire pendant votre séjour :
Wonderland Trail, Mount Rainier National Park (93 miles). 10 à 14 jours de randonnée
autour du Mt Rainier, particulièrement sublime au moment de la floraison des fleurs
sauvages. Possibilité de parcourir des sections plus courtes du sentier.
Harding Icefield Trail, Kenai Fjords National Park (9 miles). Une randonnée
spectaculaire au cœur de la banquise de ce parc au sud de l'Alaska.
Nankoweap Trail, Grand Canyon National Park (28 miles). 3 ou 4 jours de randonnée
pour découvrir les paysages désertiques du Grand Canyon.
Angel's Landing, Zion National Park (5 miles). La randonnée la plus mythique maisaussi la plus effrayante du pays, au dernier kilomètre particulièrement acrobatique et aux
incroyables points de vue sur le Zion Canyon. La prudence est de mise.
Otter Point, Acadia National Park (3,5 miles). Explorer la nature luxuriante du parc en
empruntant le sentier qui donne sur le golfe du Maine.
Clouds Rest Trail, Yosemite National Park (14,5 miles). Pour avoir une vue
panoramique sur le parc en grimpant le long de Clouds Rest, qui culmine à 3 000 mètres
d'altitude.
Kilauea Iki Trail, Hawaii Volcanoes National Park (4 miles). Randonnée autour du volcan
le plus actif de la planète.
Equitation
L'Ouest américain est une destination privilégiée pour pratiquer l'équitation et partir sur les
traces des cow boys du Far West. En Californie, le parc Yosemite abrite de nombreux
sentiers et campings qui acceptent le chevaux. Il en va de même pour Bryce Canyon en
Utah, le Grand Canyon en Arizona (South Rim et North Rim) ou encore Yellowstone dans
le Wyoming.
Canoë
Une journée canoë dans les sauvages Boundary Waters du Voyageurs National Park,
dans le Minnesota, ou sur les eaux du Jackson Lake dans le Grand Teton National Park,
n'aura pas grand chose à voir avec une excursion dans les eaux marécageuses et truffées
d'animaux des Everglades.
Plongée
Les amateurs de plongée et snorkeling pourront s'en donner à cœur joie en Floride, que
ce soit dans les eaux limpides autour de Fort Jefferson ou au Biscayne National Park.
Surf
Le surf se pratique bien entendu en Californie, du côté des splendides Channel Islands au
large de Santa Barbara, mais aussi sur la côte Est, dans les eaux qui bordent l'Acadia
National Park, et puis bien sûr au pied des volcans de Hawaï !
Rafting
Le rafting et les excursions à bord de différents types d'embarcations sont possibles dans
les rivières du Yellowstone, au cœur des montagnes Rocheuses, sur le Lake Powell au
Glenn Canyon National Park, sur la rivière Nenana dans le Denali National Park, en
Alaska, dans le Grand Canyon, le long de la Colorado River...
Pêche
La pêche est une activité réglementée dans la plupart des parcs. Le Yellowstone, avec
ses nombreux lacs qui grouillent de poissons, est une destination de prédilection pour la
pêche, à l'instar des Great Smoky Mountains et du Black Canyon of the Gunnison.
Escalade
Le parc Yosemite est le paradis des grimpeurs : la mythique paroi granitique El Capitan
culmine à plus de 2 300 m et offre une douzaine de voies d'escalade, tandis que
l'ascension du Half Dome peut prendre jusqu'à 12 heures (aller-retour).
Spéléologie
Si le Mammoth Cave National Park n'est rien de moins que le plus grand complexe
spéléologique de la planète, la spéléologie peut aussi se pratiquer dans le Dakota du Sud,
au Wind Cave National Park, ou au cœur des Carlsbad Caverns, au Nouveau-Mexique.
Activités hivernales
L'été est peut-être la saison plébiscitée par la plupart des visiteurs pour découvrir les
parcs nationaux, mais l'hiver est lui aussi riche en activités. On pense d'emblée à l'Alaska,
cet Etat reculé où l'hiver semble éternel. Randonnée ou escalade sur glacier, motoneige,excursion en chien de traîneaux, pêche sur glace... Du Denali au Glacier Bay en passant
par le fabuleux Kenai Fjords, les parcs nationaux de l'Etat sont des terrains de jeux pour
aventuriers chevronnés. Néanmoins, il n'est pas nécessaire d'aller jusqu'en Alaska pour
avoir un aperçu du Grand Nord : la saison d'hiver est très marquée dans de nombreux
parcs nationaux. Yellowstone, Acadia, Mount Rainier, Rocky Mountain, Glacier, Grand
Teton, Olympic ou encore Bryce Canyon sont de très belles destinations hivernales.NORD-EST ET MIDWEST
BADLANDS NATIONAL PARK - Campement sioux dans le parc national des Badlands.
© LaserLens
Nord-Est
Quand on pense aux parcs nationaux américains, on pense immédiatement à l'Ouest du pays. Plus surprenante et plus grandiose sur le plan des
paysages, conquise plus tard et mieux préservée, la moitié ouest du pays comporte effectivement la majorité de ses grands parcs. La côte Est a été
quant à elle la première terre colonisée des Etats-Unis, son foyer humain et industriel. Elle était vouée à l'urbanisme et aux activités économiques, et
on a effectivement laissé moins de place à ses espaces naturels originaux. Le Nord-Est est le territoire des grandes métropoles industrielles ; le
Midwest celui de l'agriculture extensive. Il existe cependant, dans cet espace humain, quelques territoires naturels parfaitement préservés et tout à
fait séduisants. Ils méritent largement un déplacement si on visite cette partie des Etats-Unis. On peut citer notamment le parc d'Acadie dans le
Maine, qui possède un très beau paysage nordique de lacs et de montagnes.
Les immanquables du Nord-Est et du Midwest
Randonner dans l'Acadia National Park dans le Maine, qui abrite la plus belle nature de tout le Nord-Est américain. Parc insulaire et
atlantique, il comporte une superbe nature de forêts, de montagnes et de lacs, avec un paysage résolument nordique qui annonce déjà le
Canada. Un paradis de la randonnée !
Explorer Theodore Roosevelt National Park dans le Dakota du Nord, qui préserve l'un des plus beaux espaces de badlands, ces
reliefs très déchiquetés et arides, et de la prairie qui autrefois recouvrait les grandes plaines qui bercent l'imaginaire de l'Ouest américain
des Sioux et des bisons.
Admirer les figures du Mount Rushmore National Park dans le Dakota du Sud. C'est l'un des monuments humains et naturels les
plus connus des Etats-Unis, avec ses gigantesques bustes sculptés de quatre présidents américains, à flanc de falaise.
Se laisser perdre dans le grandiose du Badlands National Park dans le Dakota du Sud. Le parc contient un espace superbe de
badlands (monts déchiquetés) et de prairies où paissent des troupeaux de bisons.
Le Wind Cave National Park dans le Dakota du Sud contient l'un des plus grands complexes de grottes au monde, notamment des
formations géologiques extraordinaires.
Le Voyageurs National Park dans le Minnesota, s'étale sur quatre lacs et offre des paysages somptueux et reculés, au cœur des
sauvages Boundary Waters.
MAINE
Le Maine est situé à l’extrême nord-est des Etats-Unis. Il est bordé au nord et au nord-ouest par le Canada, au sud-ouest par le New Hampshire et
il est baigné à l’est par l’océan Atlantique. C’est le plus grand des six Etats de la Nouvelle-Angleterre. Long de 512 km sur 336 km de large, son
littoral s’étire sur près de 8 800 km, bien que la distance à vol d’oiseau ne soit que de 365 km. 89 % de sa superficie sont recouverts par de vastes
forêts, parsemées de plus de 6 000 lacs et de 5 100 cours d’eau. L’altitude moyenne y est de 180 m, cumulant à 1 606 m au mont Katahdin.
La piste des Appalaches (3 453 km), qui commence au sud dans l’Etat de Géorgie, se termine au nord, au mont Katahdin (1 606 m), point culminant
du Maine, situé dans le parc d’Etat de Baxter.
Les doigts rocheux de la célèbre côte du Maine pénètrent dans les eaux glaciales de l’Atlantique à un millier d’endroits, formant ainsi un paysage
déchiqueté de criques isolées et de havres retirés qui font le renom de cet Etat. Le Maine est aussi riche en sites historiques. Un séjour dans leMaine nous amène à participer à une double aventure, celle de la découverte de la nature mais aussi des localités rurales, pourtant sophistiquées,
et des petites villes spécifiques à la Nouvelle-Angleterre. La région est connue pour ses balades, ses escalades et ses pistes cyclables. Le parc
national d’Acadie propose plus de 19 200 hectares d’un spectaculaire panorama de montagnes et d’océan. La rivière Kennebec est un des meilleurs
endroits de la côte Est pour le rafting, alors que le parc d’Etat de Baxter abrite de nombreux animaux sauvages. En hiver, Sugarloaf et Sunday River
sont fréquentés par des skieurs du monde entier, venus dans l’ouest du Maine pour profiter d’un domaine skiable classé parmi les meilleurs de l’Est
des Etats-Unis.
L’Etat du Maine est aussi le plus grand producteur national de myrtilles sauvages ou cultivées. On les retrouve partout dans la cuisine locale. Un des
symboles du Maine est le homard américain et l'Etat fournit à lui seul 80 % de la production nationale. Saviez-vous que ce sont les Amérindiens qui
ont appris aux colons à cuire le homard   ?
Le Maine en bref
Fuseau horaire : UTC -5.
Population : 1 330 000 habitants (Source : US Census Bureau, estimation 2017).
Principales villes : Lewiston, Bangor, Portland, Augusta (capitale).
Langues : Anglais (92 %), français (5 %), espagnol (1%).
Superficie : 87 389 km².
ACADIA NATIONAL PARK
ACADIA NATIONAL PARK - Acadia NP
© Petit FutéACADIA NATIONAL PARK - Parc National d'Acadia.
© AppalachianViews
L'un des parcs nationaux les plus anciens (1929) et les plus visités des Etats-Unis et pour cause ! Le site présente en un lieu concentré de
majestueuses diversités géographiques. Principalement situé sur l'île des monts du Désert, dans l'Atlantique, et sur des îles voisines, il abrite un
espace vallonné où se mêlent forêts, lacs et montagnes. Le site est très bien préservé et contentera tous les amoureux de la nature. Il est possible
d'arpenter le parc en voiture ou à pied.
Au large de la côte Atlantique, à 47 miles au sud-est de Bangor et à 164 miles au nord de Portland, l’Acadia National Park est l’un des plus beaux
lieux naturels et enchanteurs du continent nord-américain. Ses quelque 19 000 hectares insulaires et océaniques ont été aménagés pour préserver
la beauté d’une portion de la spectaculaire côte rocheuse qui borde l’Etat du Maine, avec ses montagnes littorales, ses îles et ses lacs.
Unique parc national du Nord-Est des Etats-Unis, l’Acadia est un véritable point de rencontre entre l’océan et la montagne glaciaire.
Des kilomètres de routes pittoresques furent construits, dans les années 1920, par le richissime John Davison Rockefeller Junior, en respectant les
arbres et les contours de la région.
En été, les animateurs du parc organisent des veillées autour d’un feu de camp et de longues randonnées sur les quelque 240 km de pistes qui
sillonnent montagnes et vallées. Les amateurs d’exploration peuvent louer bicyclettes, chevaux ou carrioles et partir pour d’agréables promenades le
long des sentiers gravillonnés, surplombant, sur 66 km, de minuscules ports où s’abrite une flottille de homardiers.
Parmi les principaux points d’intérêt du parc, le renommé mont Cadillac, haut de 466 m, est la plus haute montagne de toute la côte Est des
EtatsUnis. De son sommet, auquel on accède par une route sinueuse de 2,1 miles de long, autrefois parcourue par un chemin de fer à crémaillère, la vue
panoramique à 360° est époustouflante sur dix-sept sommets montagneux, la côte rocheuse déchiquetée et les îles environnantes. Destination
touristique, l’Acadie est aussi connue pour être l’une des premières régions des Etats-Unis à voir se lever le soleil   !
Orientation
Le parc national se compose de trois parties distinctes :
Mount Desert Island. L'île des Monts Déserts, baptisée en 1604 par Champlain lors de son exploration à travers la province française d’Acadie,
est le cœur du parc. Sur cette île, outre la majorité de la superficie du parc, on trouve quelques villages. Bar Harbor est une véritable station
balnéaire avec ses hôtels, auberges, restaurants, tavernes et boutiques. A Northeast Harbor plane encore le souvenir de Marguerite Yourcenar. La
demeure « Petite Plaisance » de la célèbre écrivaine est restée intacte ; c’est ici qu’elle écrivit Les Mémoires d’Hadrien, en 1951. Une parenthèse
d’émotion que l’on peut s’offrir en saison.
Schoodic Peninsula. A l'est de Bar Harbor, c'est la partie du parc située à l’ouest de la péninsule de Schoodic, près de Winter Harbor
Isle Au Haut. L'île se trouve assez éloignée au sud-ouest de Mount Desert Island. Elle est accessible par bateau au départ du village de
Stonington, qui se trouve à près de 60 miles de route de Bar Harbor (1h30 de route).
Géologie
Tout comme les roches du Grand Canyon ont été sculptées, au cours de millions d’années, par l’eau et le vent, la physionomie de l’Acadie l’a été,
elle, par les glaciers. Le parc couvre une très ancienne région granitique, sans doute d’âge précambrien pour les roches les plus anciennes (granit
rose ou gris), avec quelques intrusions volcaniques (diorite par exemple) et, par endroits, une couverture sédimentaire datant de 500 millions
d’années pour les roches les plus anciennes et métamorphisées en gneiss et schistes (comme dans l’Ellsworth). Toutes ces roches ont subi
différents types d’érosion, à commencer par l’érosion glaciaire, notamment au Pléistocène, il y a 2 millions d’années. La terre s’est enfoncée sous le
poids de milliers de mètres d’épaisseur de glace, les glaciers creusant inexorablement leur chemin vers ce qui est de nos jours Georges Banque,
Long Island. Quand les glaciers ont reculé, ils ont rempli en fondant une vaste vallée entourant la montagne, créant ainsi la région du golfe du
Maine. Soulagée du poids de la glace, la terre s’est soulevée lentement. Ces processus, au cours des temps, ont créé le paysage de parc national
d’Acadie et ses montagnes comme le mont Cadillac. Les traces des glaciers sont visibles un peu partout : larges vallées en U comptant de
nombreux lacs, roches erratiques parsemant le paysage, ainsi que stries, roches polies et moutonnées, nids-de-poule, marmites et étangs, sans
oublier les fjords (le Somes Sound Fjord en étant le plus bel exemple). En creusant les failles et diaclases de la roche, l’érosion maritime a, quant à
elle, conféré à la côte son aspect déchiqueté, lui donnant son caractère spectaculaire qui attire tous les téléobjectifs du monde.
Histoire
L’Acadie se distingue par son emplacement géographique. A l’époque où la France et l’Angleterre colonisent le continent nord-américain, l’Acadie sesitue entre deux colonies importantes et antagonistes, à savoir la Nouvelle-Angleterre au sud et la Nouvelle-France au nord. Ainsi, pendant toute son
histoire, l’Acadie est, malgré elle, entraînée dans une série de conflits militaires. Son nom (Acadia ou Arcadia) est attribué à l’explorateur italien
eGiovanni da Verrazzano qui explora le littoral nord-américain au début du XVI siècle. La fondation de l’Acadie remonte à 1604, quand les Sieurs
Pierre de Gua de Monts, Champlain et Poutrincourt arrivèrent dans la région, accompagnés de 120 hommes. Il s’agit là du plus ancien
établissement européen en Amérique du Nord. Dans la première phase de son histoire et plus que tout autre territoire français d’Amérique, l’Acadie
a été l’enjeu de la géostratégie des grandes puissances européennes. Ballottés entre la France et l’Angleterre, les Acadiens furent les victimes d’une
série de déportations traumatisantes entre 1755 et 1763, appelée « le Grand Dérangement ».
A partir de 1764, les Acadiens commencent à réintégrer la région Atlantique (côtes de la Nouvelle-Ecosse, du Nouveau-Brunswick et de l’île du
Prince-Edouard) et tirent de la mer une bonne part de leur subsistance. Durant les décennies suivantes, de petits groupes d’Acadiens pénètrent à
e el’intérieur des terres et colonisent l’arrière-pays. Plus tard, aux XIX et XX siècles, ils émigreront aussi à l’extérieur des provinces Atlantique. On vit
alors de pêche, de construction navale, d’agriculture et d’exploitation forestière.
Dans le milieu des années 1800, artistes de renom et journalistes rendent l’île populaire. Les Rockefeller, Morgan, Ford, Vanderbilt et autres
richissimes familles viennent à Mount Desert passer leur été, transformant les habitations en demeures luxueuses (appelées chalets). La Seconde
Guerre mondiale et un gigantesque incendie (1947) mettront fin à cet essor.
Pour la beauté et la diversité du lieu et de ses ressources, pour la richesse de son histoire humaine avec ses premières tribus indiennes, il y a
6 000 ans, puis ses Américains, colons, Européens et conservateurs (dont George B. Dorr et Charles W. Eliot), tous l’ayant marqué de leurs
empreintes, il a été décidé de préserver ce site. En 1916, le président Wilson annonçait la création du Sieur de Monts National Monument (en
l’honneur de Pierre du Gua, Sieur de Monts). Trois ans plus tard, il signait la loi décidant la création du parc national de Lafayette, le tout premier de
l’est du Mississippi. En 1929, le parc fut officiellement nommé Acadia National Park. Son territoire n’a pas été pris sur le domaine national   ; de
nombreux donateurs ont contribué à sa naissance. Parmi eux, John D. Rockefeller Junior, qui, au départ, a offert un terrain de 4 500 hectares et l’a
doté de chemins carrossables. Les habitants de l’Etat du Maine et le tourisme ont fait le reste.
Climat
La côte du Maine bénéficie d’un climat océanique avec des températures d’été variant de 15 °C à 25 °C. Les étés sont plus chauds dans les terres,
où la température peut atteindre 32 °C. Les hivers ont tendance à être froids à l’intérieur et, dans le nord, la neige peut atteindre de 127 à 279 cm
en moyenne. L’automne se pare des magnifiques couleurs de l’été indien. Les précipitations annuelles sont en moyenne de 106 cm.
Mount Desert Island est un pur plaisir pour les yeux et pour tous les sens. Les conditions météorologiques du parc sont modérées par rapport au
reste du nord de la Nouvelle-Angleterre. La moyenne annuelle des précipitations, uniformément répartie sur l’année, est de 1,32 m. Les
températures peuvent varier de négatives en hiver à 32 °C en été. Les tempêtes de verglas sont aussi fréquentes en hiver et au début du
printemps. On peut également compter sur le brouillard pour compagnon, rarement infidèle. Enfin, des ouragans peuvent passer sur la région.
Juillet, août et septembre sont les mois les plus agréables. C’est aussi la période où la fréquentation du parc est la plus intense.
Nature
Le mot diversité prend ici tout son sens. Océan, montagnes, lacs, ruisseaux, forêts, prairies et plages fournissent le décor de ce théâtre naturel,
dont l’altitude varie de 0 à 471 m.
Facilement accessible par la route, l’Acadia National Park offre de nombreuses richesses naturelles : des forêts parsemées de lacs, plus de
500 variétés de plantes, des ressacs qui, dans certaines anses, ont creusé des galeries pouvant atteindre plus de 25 m au cœur de la falaise de
granit. Jusqu’au mois d'avril, la neige recouvre les terres. Puis brusquement la faune et la flore s’éveillent. Les canards font leur nid, les castors
construisent des barrages et les échassiers migrateurs comme le grand héron bleu, piquent du bec à la recherche de nourriture dans les étendues
poissonneuses.
Malgré un sol acide, rocheux et pauvre en nutriments, on compte ici des centaines d’espèces de végétaux vasculaires, certains rares et déjà
recherchés dans les années 1800 par les étudiants d’Harvard. Graminées et fleurs sauvages abondent dans les prairies. Terre, eau et ciel de
l’Acadie accueillent une faune d’une très grande variété. La quarantaine d’espèces de mammifères sauvages comprend, entre autres, l’écureuil, le
tamia, le cerf de Virginie, l’élan, le castor, le porc-épic, le rat musqué, le renard, le coyote, le lynx, sans oublier l’ours noir. Pumas et loups ont
disparu au fil du temps. On y compte aussi un nombre record de 338 espèces d’oiseaux, faisant de l’Acadie un observatoire important. Les îles sont
propices à la nidification. Les eaux douces du parc, lacs, étangs, ruisseaux, mares, sont peuplées d’une trentaine d’espèces de poissons et d’une
dizaine d’amphibiens. L’été indien passé, certains arbres répugnent à laisser tomber leurs feuilles, mais la plupart nous permettent de jouer avec le
tapis orangé qui jonche le sol.
Transports
Comment y accéder et en partir
L'aéroport international le plus proche est celui de Boston.
En voiture, la I-95, qui va de Boston à Woodstock, traverse l’Etat du sud-est au nord-est avec ses deux boucles I-295 et I-195 et passe, entre
autres, par Portsmouth, Portland, Gardiner, Augusta et Bangor.
De Boston à Bar Harbor, prendre la I-95 Nord à Augusta (Maine) puis la route 3-Est à Ellsworth et jusqu’à Mount Desert Island, en franchissant le
pont peu après l’aéroport. Une autre possibilité : continuer sur la I-95 Nord à Bangor (Maine) puis prendre la route 1-A Est à Ellsworth. Dans
Ellsworth, prendre la route 3 jusqu’à Mount Desert Island. Une fois dans l’île, se diriger vers le Hulls Cove Visitor’s Center, situé sur la route 3, au
nord de Bar Harbor. Le siège du parc, Park Headquarters Harbor, se trouve sur la route 233 (chemin du lac Eagle), 2 miles à l’ouest de Bar Harbor.
Accès à l’Isle Au Haut. Par la route R-172 puis la R-15 d’Ellsworth à Stonington (36 miles), ensuite le ferry.
Accès à Schoodic Peninsula. Par l’Interstate-1 d’Ellsworth à West Gouldsboro (19 miles) puis la R-186 jusqu’à Winter Harbor (6 miles) ; entrée
1,3 mile plus loin. Ou par ferry, en saison, à partir de Bar Harbor.
La Hwy-201, à partir de Fairfields, permet de rejoindre Québec. Tandis que la Highway-1 descend du nord-est, où elle longe la frontière puis la
côte jusqu’à Brunswick.
BOSTON LOGAN INTERNATIONAL AIRPORT
BOSTON
✆ +1 800 235 6426
www.massport.com
Après quelques années de travaux, l’aéroport (le plus grand de la Nouvelle-Angleterre, ouvert en 1923) présente aujourd’hui une allure plutôt
moderne. Contrairement à bien d’autres aéroports américains, il n’est pas loin de la ville, à l’est de celle-ci. Il suffit de 20 à 40 minutes en taxi ou en
métro pour rallier le centre-ville. Vous y trouverez des distributeurs ATM et un bureau Travelex Foreign Exchange pour changer vos devises. En
revanche, les taux ne sont pas franchement compétitifs.
En métro : la station Airport, située sur la Blue Line et qui dessert le Financial District, est accessible grâce à un système de navettes gratuites.
Depuis le Terminal A ou B, empruntez le shuttle 22 ; depuis le Terminal C ou E, empruntez le shuttle 33. Les shuttles 55 et 66 rallient l'ensemble des
terminaux à la station Airport. Pour gagner le centre-ville, prenez la direction Bowdoin.
En bus : Silver Line dessert tous les terminaux de l'aéroport pour gagner South Station. Le trajet est gratuit. Au-delà, pour les quartiers de
Chinatown, Back Bay et South End, vous devrez vous acquitter d'un billet à 2,50 US$. Correspondance à South Station avec Red Line et Pink Line.
La Silver Line est assurée par des bus gratuits qui rejoignent South Station pour une correspondance avec Red Line et Pink Line.
En bateau : pour gagner l'embarcadère du Commuter Boat, prenez le shuttle 66 (toutes les 15 minutes environ) jusqu'à Logan Dock. Le ferry du
MBTA Harbor Express vous déposera à Long Wharf, au centre de Boston. Si votre hôtel se situe dans Downtown ou North End, vous pouvez
aisément rejoindre votre hôtel à pied (à condition, bien sûr, d'avoir une valise qui roule !). Comptez 18,50 US$ par trajet.
En voiture : vous trouverez à l'aéroport tous les grands loueurs internationaux. En taxi : comptez de 25 US$ à 45 US$ et de 15 à 25 minutes pour rejoindre Downtown.
En taxi partagé : les mini-bus Go Airport Shuttle effectuent des rotations entre l'aéroport et différents quartiers de Boston.
myga le 18/06/2010
Un aéroport où l'on ne se perd pas et où on circule tranquillement, proche de la ville ; on voit la tour de contrôle depuis le Waterfront.
Se déplacer
En voiture. Le parc se trouve à environ 6 heures de voiture au nord de Boston. Sa majeure partie est située sur l’île de Mount Desert, accessible
par véhicule grâce à une digue et à un pont sur la mer. Le parc possède quatre entrées : Overlook, Sieur des Monts, Cadillac Mountain et Hills
Cove, mais un seul point d’accès à l’île en voiture, par Thompson Island. Conduisez prudemment. Vitesse limitée à 35 miles/heure dans le parc,
sauf indication contraire. La circulation et le stationnement sont réglementés. Se renseigner auprès des rangers ou au siège du parc (Winter Visitor
Center). Tous les véhicules motorisés sont interdits sur les sentiers et les chemins de terre. Les véhicules tout-terrain ne sont pas autorisés partout
dans le parc. Il n'y a pas de pompe dans le parc même, mais pas de problèmes d’approvisionnement en essence dans les agglomérations
environnantes.
Le stationnement est réglementé et autorisé dans des zones aménagées du parc. Un service de bus relie ces parkings (6) aux principaux centres
d’intérêt du parc.
A cheval. Le recours à des chevaux et autres montures est autorisé sur certains chemins, pistes et routes dans le parc.
A motoneige. Des motoneiges circulent parfois sur les chemins de carrioles, à l’est du lac Eagle. Faites attention.
A vélo. Les cyclistes doivent laisser la priorité à tous les autres randonneurs ainsi qu’aux chevaux, qui peuvent être surpris par des mouvements
brusques. Coiffez-vous d’un casque et emportez de l’eau (au moins 1 litre ou plus par temps chaud).
Pratique
ACADIA NATIONAL PARK VISITOR CENTER
Hulls Cove Route 3
✆ +1 207 288 3338
www.nps.gov/acad
Ouvert du 15 avril au 30 novembre. Tarif : 25 US$ par véhicule, 12 US$ pour un vélo ou un piéton. Pass valide 7 jours.
Il y a quatre Visitor Centers pour ce parc : à Hulls Cove, sur le Village Green à Bar Harbor, à Thompson Island et sur Eagle Lake Road, où se
trouvent les quartiers généraux. La documentation très riche qui est gracieusement donnée aux visiteurs dans les centres d'information renseigne
sur la diversité de la faune et de la flore du parc.
Postes de rangers. Les postes de rangers se trouvent à Seawall, Blackwood, Hulls Cove Visitor’s Center, Overlook Entrance Station et à l'Isle Au
Haut. N’hésitez pas à leur demander conseil ou aide. Ils animent des programmes de découverte de la nature et du parc pour petits et grands (il
faut s’inscrire).
er Tarifs d’entrée. L’entrée est payante du 1 mai au 31 octobre : 12 US$ par personne, 20 US$ par moto, 25 US$ pour un véhicule. Tarifs valables
pendant 7 jours. On peut acheter les billets d’entrée à Thompson Island Information Center, point d’arrivée en voiture   ; à Hulls Cove Visitor Center,
siège du parc   ; aux campings Blackwoods et Seawall   ; et au Bar Harbor Village Green. D’autres droits sont à acquitter, comme pour les campings
ou pour quelques programmes de découverte des rangers (tous les autres sont gratuits). Pour les croisières en bateau, les prix varient (se
renseigner).
Ouverture. Acadia National Park est ouvert toute l’année. L’information est disponible au siège du parc (Winter Visitor Center) et au Coques Cove
Visitor Center, du 15 avril jusqu’en octobre. Un guide du parc est distribué gratuitement à l’entrée. La plupart des installations, y compris le Visitor
Center, les musées, les aires de pique-nique, les terrains de camping, sont fermées en hiver. La plupart des routes, « tour du Parc », « route de
erCadillac Mountain », sont fermées du 1 décembre au 14 avril et aussi lors de phénomènes météorologiques violents et dangereux. Les conditions
météorologiques peuvent exiger leur fermeture plus tôt en automne ou en retarder l’ouverture au printemps. Deux courtes sections de ce tour du
parc restent ouvertes toute l’année. Les routes non goudronnées sont fermées à la circulation du 15 novembre au 14 mai. Certains sentiers de
randonnée sont fermés (à partir de février et mars) pour protéger les oiseaux nicheurs.
Se loger
Il n’y a pas d’hôtel dans le parc. En revanche, il y a une profusion d'hôtels à Bar Harbor, charmante station balnéaire. Certaines familles,
passionnées de randonnées, y passent des semaines complètes pour profiter du parc national d'Acadia durant l'été. A cette période, les prix
flambent et certaines chambres voient leur prix doubler ! Il est essentiel de réserver son logement.
Bien et pas cher
Les deux principaux terrains de camping dans le parc sont ceux de Blackwoods et Seawall. Tous les sites sont boisés et à 10 minutes à pied de
l’Océan. Pas de sites au bord de l’eau. La majorité des emplacements est prévue pour des tentes, petites ou grandes, mais d’autres peuvent
accueillir des pop-up et des camping-cars jusqu’à 10,7 m. Un maximum d’un véhicule et de 6 personnes est autorisé pour chaque emplacement. Il
n’y a pas de branchements électriques. Les installations comprennent douches et toilettes à l’eau froide, tables de pique-nique, barbecues et des
points d’eau (ces installations diffèrent en hiver à Blackwoods). Un magasin de fournitures de camping est situé à 800 m. Un troisième terrain de
camping, Schoodic Woods Campground, situé sur la péninsule de Schoodic est ouvert de mai à octobre. Une aire de camping rudimentaire est aussi
disponible à Duck Harbor, situé sur l’Isle Au Haut. En revanche, on ne peut pas faire de camping sauvage dans le parc.
ACADIA HOTEL
20 Mount Desert Street
BAR HARBOR
✆ +1 207 288 5721
www.acadiahotel.com
acadiahotel@gmail.com
Ouvert toute l'année. Chambre double à partir de 109 US$ en basse saison et 139 US$ en haute saison. Parking gratuit. Wifi gratuit. Location de
vélos gratuite.
Cet établissement offre un bon niveau de confort et un bon rapport qualité-prix. Les chambres sont propres, sobrement décorées. Les plus
économiques sont bien sûr petites, mais à ce prix-là c'est assez rare ! Toutes possèdent une salle de bains. Des pass pour Abbe Museum sont
offerts.
BLACKWOODS CAMPGROUND
Route 3
Au sud de Bar Harbor
✆ +1 518 885 3639
www.recreation.gov
Camping. Ouvert toute l’année. Réservations recommandées de mai à fin octobre. 30 US$, sans électricité.
Un camping dans le parc national, avec des équipements rudimentaires, mais en pleine nature. DUCK HARBOR CAMPGROUND
Isle Au Haut
✆ +1 207 288 3338
www.nps.gov
julie_isbill@nps.gov
erOuvert du 15 mai au 15 octobre. Permis spécial obligatoire : 25 US$. Un ferry circule à cette période. Les réservations se font à partir du 1 avril.
Un camping dans le parc national, situé sur Isle au Haut, une île inaccessible en voiture. Pour jouer les Robinsons ! Vous pourrez utiliser le camping
avec votre permis spécial jusqu'à 3 nuits maximum.
SEAWALL CAMPGROUND
Route 102A
Au sud-ouest de Bar Harbor
✆ +1 518 885 3639
www.recreation.gov
Ouvert de fin mai au 30 septembre. 30 US$ en tente ou camping-car sans électricité.
Un autre camping dans le parc national. Equipements rudimentaires et réservation recommandée.
Confort ou charme
ATLANTEAN COTTAGE
11 Atlantic Avenue
BAR HARBOR
✆ +1 207 288 5703
www.atlanteancottage.com
stay@atlanteancottage.com
Chambre double de 200 US$ à 300 US$ selon la saison. Wifi gratuit. Parking gratuit.
Les propriétaires ont le sens du service et aiment faire plaisir à leurs hôtes. L'après-midi, des cookies fraîchement cuisinés attendent les visiteurs au
salon. Le matin, les petits déjeuners sont préparés avec tendresse par la maîtresse des lieux. Les chambres sont vastes et calmes et certaines sont
équipées d'une cheminée.
MOSELEY COTTAGE INN
12 Atlantic Avenue
BAR HARBOR
✆ +1 207 288 5548
www.moseleycottage.net
stay@moseleycottage.net
Ouvert de mai à octobre. Chambre double de 175 US$ à 305 US$ selon la taille et la saison. Petit déjeuner compris.
Cet hôtel joue la carte victorienne dans ce bâtiment qui date de 1884, jusque dans la déco. Meubles anciens, papiers peints à motifs, tapis en laine,
pour un résultat extrêmement raffiné et douillet. Quelques concessions sont faites à la modernité avec télé à écran plat et ventilateur au plafond. Si
malgré tout, le prix demeure trop élevé, le Moseley tient un motel juste à côté. Les chambres, un ton en dessous, demeurent très confortables pour
ce type d'établissement et sont bien moins chères. Une très bonne adresse à Bar Harbor.
Se restaurer
De nombreuses aires de pique-nique aménagées sont réparties dans le parc, avec tables et grills. La plupart sont proches de la mer : Pretty Marsh,
Thomson Island, Bear Brook, Fabbri et Seawall.
JORDAN POND HOUSE
2928 Park Loop Road
✆ +1 207 276 3316
www.acadiajordanpondhouse.com
Ouvert de mai à octobre, tous les jours de 11h à 21h. Compter 15 US$ par repas.
L'unique restaurant du parc vaut résolument le détour ! Poissons et fruits de mer sont les spécialités de la maison, entre le sandwich au homard, les
crab cakes, le saumon fumé et les moules marinières, mais le menu propose également des pièces de viande, du risotto, des salades copieuses...
L'après-midi, on s'arrête lors de l'afternoon tea pour déguster un popover, sorte de muffin anglais. Pour ne rien gâcher, la vue sur Jordan Pond est
fabuleuse, d'autant que l'on peut s'installer à l'extérieur pour l'admirer.
À voir – À faireIdées de circuits en Acadia
Une demi-journée. Arrêtez-vous au Visitor’s Center pour demander une carte et un guide du parc, payez votre droit d’entrée, prenez le
temps (15 min) de regarder la vidéo de présentation et planifiez votre visite à l’aide de la carte en 3-D de Mount Desert Island. Parcourez
en voiture la route du circuit du parc (20 miles), avec des vues à couper le souffle sur l’océan, les montagnes et les forêts. N’oubliez pas
de pousser jusqu’à Cadillac Mountain (3,5 miles). Sur le trajet, faites de brefs arrêts pour lire les points d’information ou profiter du
paysage. Comptez de 3 à 4 heures. Parcourez le sentier en boucle de 500 m au sommet de la montagne de Cadillac. Faites une boucle
de 500 m sur le sentier.
Une journée. Participez à une marche ou à une conférence organisée par les rangers. Visitez le Nature Center, où vous pourrez vous
documenter sur les plantes, les animaux et la façon dont le parc gère ses ressources.
Plusieurs jours. Randonnez à travers les forêts et les montagnes sur les 125 km de sentiers de randonnée historiques. Visitez la côte
ouest de l’île, avec le phare de Bar Harbor, le parcours guidé du domaine Carroll et les sentiers de Ship Harbor ou de Wonderland.
Embarquez sur l’un des quatre bateaux de croisières commentées par les rangers, pour en apprendre davantage sur la vie marine,
l’histoire de l’île et bien d’autres choses encore. A savoir : tous les jours de fin mai à début octobre, il y a d’autres possibilités de
promenades guidées, randonnées et conférences organisées par les rangers. Dégustez un thé avec des popovers (gâteaux roulés) à la
maison de l’étang de Jordan, une tradition vieille de plus d’un siècle.
Le long de la Park Loop Road́
́
Le long de la Park Loop Road - Cadillac Mountain.
© Zack Frank – Shutterstock.com
C'est le chemin qu'il vous sera recommandé de prendre si vous décidez d'arpenter le parc en voiture. A l'entrée, près de Bar Harbor, une
brochure vous sera donnée avec les principaux points d'intérêt du site.
PARK LOOP ROAD
✆ +1 207 288 3338
erRoute fermee du 1 decembre au 14 avril et en cas de mauvaises conditions météo.
De nombreux parkings sont aménagés le long de l'itinéraire pour permettre aux visiteurs de découvrir les différents sites. Sur ces 40 km
de circuit, qui fait une boucle dans la partie est de Mont Desert Island, entre Bar Harbor, Seal Harbor et Eagle Lake, des navettes sont
proposées afin d'inciter les touristes à laisser leur véhicule au parking.
EAGLE LAKE
Mount Desert Island
Accessible depuis Bar Harbor, Eagle Lake est un vaste lac où il est possible de pêcher et faire du kayak ou du canoë. Pour en faire le
tour, il suffit d'emprunter le sentier de randonnée Carriage Road, accessible à pied ou à vélo, sur environ 6 miles. Depuis la rive ouest du
lac, la Cadillac Mountain peut être admirée – expérience à tenter absolument au moment du lever ou du coucher du soleil.
CADILLAC MOUNTAIN
Mount Desert Island
erOn y accède par une route sinueuse et étroite de 3,5 miles, fermée du 1 décembre au 14 avril et chaque fois que la météo (par
exemple, brouillard dense ou glace) l’exige.
Sans doute le clou du spectacle, à condition de ne pas grimper au sommet un jour de brouillard ou de mauvais temps. A près de 500 m
au-dessus du niveau de la mer, la vue y est impressionnante. Ce mont tire son nom de l'explorateur français Antoine de
LamotheCadillac. A 466 m d’altitude, Cadillac Mountain n’est pas seulement la plus haute montagne du parc mais aussi de la côte Est des
EtatsUnis. Surplombant la ville de Bar Harbor, elle offre des vues magnifiques sur les îles de la Porcupine et la baie du Français. Elle est très
renommée pour la beauté de son coucher de soleil, que l'on peut admirer uniquement entre octobre et mars.
On découvre son sommet de granit au bout d’une route de 4,8 km, un parcours agrémenté d’expositions sur l’histoire de la nature et de
l’humanité (certaines parties de ce parcours sont accessibles aux fauteuils roulants).
SIEUR DE MONTS SPRING AREA
Sieur de Monts Road
Mount Desert Island
Au sud de Bar Harbor.
C'est le cœur du parc. Ses installations comprennent le Nature Center, l'Abbe Museum et les Jardins sauvages de l'Acadie (Wild Gardens
of Acadia). De ce lieu partent plusieurs sentiers traditionnels de randonnée. On y trouve également le Sieur de Mont Spring House, un
petit monument construit en 1909 par George B. Dorr, le premier directeur du parc et l'un de ses plus importants contributeurs.
NATURE CENTER
Sieur de Monts Road
Mount Desert Island
Ouvert de mai à début octobre. Uniquement les week-ends en mai ; tous les jours de 9h à 17h de juin à août ; tous les jours de 9h à 16h
en septembre et octobre. Accès libre.
Au cœur de Sieur de Monts Spring, ce petit bâtiment a pour vocation d'éduquer et d'informer les visiteurs sur le parc, à l'aide d'expositions
sur la qualité de l'air, sur le rôle des feux ou encore sur la faune et la flore qui y vivent. Le Nature Center est l'endroit de choix pour
commencer votre découverte du parc.
WILD GARDENS OF ACADIA
Sieur de Monts Road
Accès libre.Etabli en 1961, ce jardin botanique abrite aujourd'hui plus de 400 variétés de fleurs et de plantes, pour la plupart natives du Maine et
particulièrement de la région de Mount Desert Island. Le jardin est traversé par de courts sentiers de randonnée, parsemés de bancs,
dont le Jesup Trail qui rejoint Bar Harbor. On le suit un long moment en empruntant une passerelle en bois, qui s'intègre parfaitement à la
nature environnante et passe au milieu de bouleaux blancs.
SAND BEACH
Une plage de sable fin, au milieu des arbres et des montagnes. Malgré sa fraîcheur, certains courageux n'hésitent pas à s'y
baigner durant l'été. Il est possible d'emprunter à pied un sentier de promenade pour rejoindre Otter Point.
THUNDER HOLE
Mount Desert Island
Le « trou du tonnerre » a été ainsi nommé du fait du bruit des vagues qui viennent s'échouer sur les rochers avec fracas.
OTTER CLIFF
Mount Desert Island
Des falaises dignes d'un film d'épouvante. Prudence, si vous êtes adepte des photographies à sensation... Si la tentation est grande, le
danger l'est tout autant.
JORDAN POND
On fait difficilement plus bucolique que ce bassin d'eau qui couvre 76 ha et qui est dominé par deux montagnes aux formes
arrondies, surnommées les « Bubbles ». A l'automne, leurs couleurs chatoyantes offrent une vision enchanteresse au spectateur installé
de l'autre côté du Jordan Pond. Le Jordan Pond House, le seul restaurant du parc, se trouve sur ses berges.
BUBBLE ROCK
South Bubble
Mount Desert Island
Un rocher qui a atteint la notoriété grâce à sa position incongrue ! Perché au sommet de la montagne South Bubble, ce bloc erratique
semble à deux doigts de se détacher et de dévaler le flanc de la montagne. Mais n'ayez crainte : il y est accroché depuis plusieurs milliers
d'années. Le sommet de South Bubble culmine à 234 m au-dessus du sol. Pour rejoindre Bubble Rock, il faut suivre le Bubbles Divide
Trail. Une fois en haut, on profite d'un panorama spectaculaire sur Jordan Pond.
BAR HARBOR WHALE WATCH CO.
1 West Street
BAR HARBOR
✆ +1 207 288 2386
www.barharborwhales.com
info@barharborwhales.com
Ouvert de mai à septembre. Pour une sortie en mer de 3 heures à 3 heures 30, compter 59 US$ par adulte et 33 US$ par enfant.
Une des attractions les plus prisées de la région est l’excursion en mer pour partir à la rencontre des baleines. L’espèce la plus fréquemment et
facilement observée au large de Bar Harbor est la baleine franche. La meilleure période pour les observer s’étend d’avril à octobre. Les
commentaires sont très instructifs et observer des baleines d’aussi près reste une expérience mémorable pour les parents comme pour les enfants.
Il est préférable de se couvrir chaudement même en été car le vent souffle fort en mer. Emporter en outre un couvre-chef, de la crème solaire et
des lunettes de soleil… et bien sûr un appareil photo !
BAR ISLAND
De Bar Island, accessible à pied à marée basse, la vue sur Bar Harbor est magnifique avec ses montagnes en arrière-plan.
BASS HARBOR HEAD LIGHTHOUSE
Bass Harbor
Mount Desert Island
Sur la route 102-A, près de Bass Harbor, sur la côte ouest de l’île.
Chaque année, des dizaines de milliers de touristes viennent admirer ce petit phare sur le site de la commune de Tremont surnommé « the quiet
side » . Son emplacement, à flanc de montagne et face à la mer en fait l’un des phares les plus photographiés du Maine. C’est le seul phare sur l’île
de Mount Desert. Actuellement résidence du commandant des gardes-côtes locaux, le phare est entouré de petits sentiers offrant des vues
spectaculaires.BASS HARBOR HEAD LIGHTHOUSE - Phare de la pointe de Bass Harbor.
© sara_winter
ECHO LAKE
Mount Desert Island
L'un des lacs les plus populaires et fréquentés du parc, en partie grâce à la petite plage de sable qui se trouve à sa pointe sud. La baignade, qui se
fait dans des eaux bien plus chaudes que celles qui bordent Sand Beach, y est surveillée de mai à octobre. On peut rejoindre Long Pond depuis
Echo Lake en quelques minutes en voiture.
ISLE AU HAUT
Isle au Haut
www.isleauhaut.com
themailboat@isleauhaut.com
Un ferry est mis en place toute l'année pour rejoindre Isle au Haut Town au départ de Stonington. De mai à septembre, le ferry s'arrête également à
Duck Harbor.
Cette petite île sauvage, qui n'est pour autant pas inhabitée puisqu'elle abrite quelque 70 âmes à l'année, est relativement isolée. Elle se situe à
5 miles de Stonington, la ville la plus proche, et est encore plus éloignée de la partie principale de l'Acadia National Park. Environ 60 % de l'île ont
été désignés comme appartenant au parc. Un chemin d'environ 13 km en fait le tour. Il y a une aire de camping rudimentaire au lieu-dit Duck
Harbor. L'île accueille en moyenne 7 000 visiteurs par an, dont 600 choisissent de camper sur place. On peut uniquement la rejoindre en
empruntant un ferry depuis Stonington.
ISLESFORD HISTORICAL MUSEUM
Islesford
Little Cranberry Island
NORTHEAST HARBOR
www.nps.gov
julie_isbill@nps.gov
Ouvert tous les jours de mi-juin à fin septembre de 11h à 16h (en septembre, ouvert de 9h à 15h). Entrée libre. Accès par mailboat ou navettes
maritimes à partir de Northeast Harbor ou de Southwest Harbor.
Ce musée retrace le passé maritime de la petite île de Cranberry et l’histoire de la ville du même nom et de ses habitants, par le biais de maquettes
de bateaux, de poupées, de jouets, de photographies et d’outils.
LONG POND
Mount Desert Island
Il s'agit du plus grand lac du parc national, situé dans la partie ouest de Mount Desert Island, au nord de Southwest Harbor. Il est possible d'y
pêcher et d'y faire du bateau (permis de pêche nécessaire pour les plus de 12 ans). Long Pond est entouré d'une végétation luxuriante et offre de
très belles vues sur Mansell Mountain et Beech Mountain.
PETITE PLAISANCE – MAISON DE MARGUERITE YOURCENAR
35 S Shore Road
NORTHEAST HARBOR
✆ +1 207 276 3940
museeyourcenar@voila.fr
Ouvert de mi-juin à fin août. Visites de 9h à 16h sur rendez-vous uniquement.
L'écrivain francophone Marguerite Yourcenar fit le vœu que sa maison demeure ouverte au public.
Depuis sa disparition, rien n'a été modifié. On peut ainsi découvrir le lieu où l'académicienne vécut avec sa compagne entre 1950 et 1987, date de
sa disparition. C’est ici qu’elle écrivit Les Mémoires d’Hadrien, en 1951. SCHOODIC PENINSULA
Winter Harbor
Schoodic Peninsula
L'extrémité de cette petite presqu'île est la seule partie du parc qui est située sur le continent. Elle est séparée du reste du parc par le Mount Desert
Narrows. Au bout de cette péninsule sauvage se trouve le Shoodic Education and Research Center. Une route étroite de 5 km environ longe toute la
côte et offre des paysages grandioses. Le point culminant de la péninsule est le Schoodic Head, qui s'élève à 130 m au-dessus du niveau de la mer,
et que l'on peut rejoindre en suivant des sentiers de randonnée balisés. A l'extrémité sud de la presqu'île se trouve le Schoodic Point. On s'y rend
lorsque le soleil se couche pour admirer le spectacle des vagues qui viennent s'échouer contre les rochers avec, à l'ouest, la Cadillac Mountain pour
toile de fond.
myga le 18/06/2010
La nature y est sauvage et grandiose, ces blocs de granit sur lesquels on marche en bord d'océan à Shoodic Point sont exceptionnels ; cet
endroit est en dehors des circuits très touristiques du Parc National Acadie, on y trouve surtout des Américains qui viennent faire de la randonnée
ou passer un moment sur la plage.
SCHOODIC PENINSULA - Paysage de la Schoodic penninsula.
© zrfphoto – iStockphoto
Sports – Détente – Loisirs
Sports – Loisirs
Les amateurs de randonnées seront particulièrement heureux. Il existe de nombreux sentiers de tous niveaux. Une des balades les plus populaires
consiste à faire le tour de l’étang Jordan, un peu plus de 3 miles de marche facile très plaisante. La randonnée d'Acadia Mountain à l’ouest de l’île,
2 miles aller-retour, offre de très beaux points de vue. On peut facilement se procurer une carte détaillée des sentiers de randonnée au Visitor's
Center, les rangers sont en outre toujours ravis de pouvoir renseigner les visiteurs. Ces même rangers proposent des programmes spécifiques pour
observer la faune ou encore des programmes destinés aux enfants, par exemple.
Visites guidées
CARRIAGES OF ACADIA
Acadia Park
✆ +1 877 276 3622
www.acadiahorses.com
Ouvert de mai à octobre. 22 US$ pour un tour d'une heure et 38 US$ pour deux heures de circuit. Tarif réduit pour les enfants.
Un moyen ludique et écolo de découvrir le parc, assis dans une carriole tirée par les chevaux de Mike Carpenter, qui partage son temps entre son
métier d'avocat et sa passion pour les chevaux, et de sa fille, Emily, qui dirige les balades. Installé dans la carriole, vous partirez en pleine nature et
pourrez profiter de la beauté du paysage sans vous fatiguer.
Midwest
Dans le Midwest, on retrouve un paysage typiquement américain et qui a fasciné le pays : celui des grandes plaines. Une partie, avec ses bisons et
ses badlands, ces reliefs déchiquetés, a été parfaitement préservée. On pourra aussi, dans le Michigan, découvrir un monde lacustre très reculé,
celui de l'Isle Royale.
Ces parcs reflètent la diversité originelle des milieux naturels du Midwest et du Nord-Est des Etats-Unis. Ils sauront donner une idée de ce qu'était le
territoire avant sa colonisation par les Européens.
DAKOTA DU NORD
Le Dakota du Nord est le plus septentrional des Etats du Midwest américain, situé le long de la frontière canadienne. A l'est, il est bordé par le
Minnesota, au sud par le Dakota du Sud et le Montana. Il s'agit du troisième Etat le moins peuplé des Etats-Unis et se compose principalement de la
vallée du Missouri à l'ouest, des Badlands au nord (vastes plateaux et collines au relief très accidenté) et à l'ouest des vastes Grandes Plaines qui
autrefois étaient le lieu de vie de la fameuse culture sioux, basée sur les migrations des troupeaux de bisons. La prairie constitue son milieu naturel,
et elle reste encore majoritaire. Son espace est toutefois largement utilisé pour l'agriculture extensive. Celle-ci est pratiquée par de nombreuxdescendants de colons essentiellement allemands et scandinaves, d'où le nom de sa capitale : Bismarck. Sa plus grande ville est Fargo.
Le Dakota du Nord se caractérise par son climat continental froid et relativement hostile à l'homme.
Le Dakota du Nord en bref
Fuseau horaire. UTC -6 et -7.
Population. 755 000 habitants (Source : US Census Bureau, estimation 2017).
Principales villes. La capitale est Bismarck (environ 72 000 hab.), et la plus grande ville est Fargo (environ 120 000 hab.).
Groupes ethniques. Blancs (85 %), Noirs (2,9%), Natifs (5,5%), Latinos (3,6%).
Langues. L’anglais des Etats-Unis. Egalement 1,4 % d'hispanophones.
2 Superficie. 183 272 km .
THEODORE ROOSEVELT NATIONAL PARK
Le parc Theodore Roosevelt protège un espace mythique : celui des Badlands, ce relief déchiqueté, extrêmement érodé, qui donne à la surface de
la terre un aspect lunaire. Il offre un paysage insolite et très impressionnant de prairies et collines bombées qui s'enchevêtrent bizarrement à perte
de vue.
Situé dans le nord-ouest du Dakota du Nord, il a été nommé d'après le célèbre président américain, car celui-ci était très attaché à ce paysage et a
beaucoup œuvré pour sa conservation.
2Le parc couvre 285 km . Il est divisé en trois parties : la South Unit, la North Unit et la Elkhorn Ranch Unit, ainsi nommée d'après le ranch de
l'ancien président.
Le territoire du parc abrite troupeaux de bisons et de mustangs sauvages. Les hommes l'utilisent également comme pâture pour leurs troupeaux.
Son aspect peut être très différent selon la saison : de vertes prairies recouvrent ses collines au printemps ; en été et en automne, le jaune de
l'herbe passée lui donne des airs particulièrement arides, tandis que le manteau de neige lui confère peut-être son air le plus surréaliste en hiver.
On peut notamment s'abriter dans la cabane de Roosevelt, visiter le musée qui lui est consacré ainsi que son ranch. Et bien sûr arpenter les routes
de ce paysage étrange et majestueux.
Transports
Comment y accéder et en partir
Avion. Il y a des aéroports à Bismarck, Dickinson et Williston.
Bus. La compagnie Rimrock Inc. dessert la route I-94. Il y a un arrêt à Medora, à proximité de l'entrée sud du parc.
Voiture. L'entrée par le sud se fait par la ville de Medora, par l'Interstate 94, sorties 24 et 27. La partie nord est accessible depuis la Highway 85, à
24 km au sud de Watford City.
Pratique
THEODORE ROOSEVELT NATIONAL PARK
nd315 2 Avenue
Medora
✆ +1 701 623 4466
www.nps.gov/thro
South Unit : le parc est ouvert toute l'année. Des parties du South Unit Loop Drive peuvent être fermées en hiver en raison du verglas. Le Visitor's
Center est ouvert de 8h à 16h30 tous les jours, 18h en été. North Unit : Le Visitor's Center est ouvert de 9h à 15h30, du jeudi au lundi. Entrée :
25 US$ par voiture, 20 US$ par moto, 12 US$ par personne, pour 7 jours.
Autres adresses : North Unit Visitor Center – ✆ +1 701 842 2333 • South Unit Visitor Center – ✆ +1 701 623 4730
DAKOTA DU SUDCUSTER STATE PARK - Custer state park.
© wollertz
C’est au centre nord des Etats-Unis que se trouve le Dakota du Sud (dakota veut dire « ami » en sioux), limité au nord par le Dakota du Nord, à
l’ouest par le Montana et le Wyoming, au sud par le Nebraska, au sud-est par l’Iowa et à l’est par le Minnesota. Le fleuve Missouri, le plus grand
affluent du Mississippi, traverse l’Etat du nord au sud.
Il est coupé par des barrages, dont le barrage Oahe qui retient le quatrième réservoir artificiel des Etats-Unis.
Le Dakota du Sud pourrait être divisé en trois régions : les Dissected Till Plains, dans le sud-est de l’Etat, drainées par de nombreux ruisseaux   ; les
Prairie Hills, grandes plaines couvrant la majeure partie de l’Etat, bordées par les rivières Minnesota et James et formant une zone légèrement
vallonnée   ; les Black Hills, dans le sud-ouest de l’Etat et allant jusqu’au bord du Wyoming. C’est dans cette chaîne de montagnes que se trouvent le
point culminant de l’Etat, Harney Peak, qui s’élève à plus de 2 000 m, ainsi que le parc national des Badlands. Le visiteur ne manquera pas non plus
de faire un détour par le Custer State Park, où se trouve rassemblé le plus gros troupeau de bisons du continent. En octobre, le Custer State Park
Buffalo Roundup attire des milliers de visiteurs. Il faut dire que le spectacle mérite le détour   ! Des bisons par centaines encadrés des meilleurs
rangers de la région, montés sur des mustangs et qui tentent de rassembler, marquer et trier les bisons du parc. Pas étonnant que Kevin Costner
ait choisi de filmer dans la région (près de Pierre et Rapid City, dans le Badlands National Park et dans les Black Hills, etc.) son film Danse avec les
eloups (1990), dont la fameuse chasse aux bisons est devenue une scène culte du 7 art.
Plus calme sera la visite de Wind Cave National Park, où, même si l’on y retrouve des bisons à long poil, l’exploration de la gigantesque grotte
calcaire reste la principale curiosité. Le nom de la capitale lui a été donné en souvenir de l’explorateur canadien Pierre de la Vérendrye, qui avait fait
construire, en 1731, le fort Saint-Pierre. Comme son drapeau l’indique, le surnom actuel de l’Etat est « l’Etat du mont Rushmore », en raison du
spectaculaire mémorial représentant les visages des quatre présidents des Etats-Unis, Washington, Jefferson, Lincoln et Roosevelt.
Le Dakota du Sud en bref
Fuseau horaire. UTC -7 ou 6.
Population. Environ 860 000 hab. (Source : US Census Bureau, estimation 2017). Le Dakota du Sud est l’un des Etats les moins
peuplés du pays. Pierre, sa capitale (14 000 hab.), est la seconde plus petite capitale d’Etat. Les autres villes sont : Sioux Falls
(agglomération d’environ 220 000 hab.), Rapid City (63 000 hab.), Aberdeen (24 000 hab.), Watertown.
Langues. L’anglais des Etats-Unis. Egalement 1,9 % de locuteurs allemands.
Superficie. 199 905 km².
BADLANDS NATIONAL PARKBADLANDS NATIONAL PARK - Badlands National Park
© Petit Futé
BADLANDS NATIONAL PARK - Etendues désertiques à Badlands National Park.
© Nelly JACQUES
Nommé "mako sica" ou "terre mauvaise" par les Lakotas, le parc tire son nom de ses températures extrêmes, de son terrain accidenté et du
manque d'eau qui en font un lieu difficile à cultiver. Plus tard, les trappeurs de fourrures franco-canadiens le surnommeront « mauvaises terres à
traverser ». Difficiles à exploiter par le passé, ces reliefs hors normes façonnent des paysages insolites et spectaculaires qui permettent aujourd'hui
d'en faire une attraction touristique incontournable.
Perdu au milieu de la campagne désertique du Dakota du Sud, le parc se distingue de tous les autres parcs nationaux par ses reliefs sédimentaires
déchiquetés par une érosion inégale, ses teintes multicolores, ses gorges profondes et ses vastes prairies. En plus des Badlands proprement dits, le
parc regroupe le plus grand territoire de prairie herbeuse des Etats-Unis, celle des Grandes Plaines.
2La partie la plus touristique du parc national qui s'étend sur 982,4 km , entre les rivières Cheyenne au nord et White au sud, se concentre sur sa
partie nord. L'itinéraire à considérer est l'entrée au niveau de Northeast avec une pause au Ben Reifel Visitor Center, et la traversée d'est en ouest.
Géologie
La formation du parc débute à l'ère du Crétacé supérieur, il y près de 75 millions d'années. La région est alors recouverte par une mer peu profondeet l'accumulation de sédiments (essentiellement d'argile noire) donne naissance à des masses rocheuses qui sont immergées ensuite lors du
soulèvement de la zone. Les périodes suivantes vont toutes apporter leur lot de sédiments et de fossiles dont la nature et la couleur varient selon le
climat et dont les couches et l'érosion façonnent les reliefs déchiquetés du parc tantôt marqués par des airs lunaires tantôt striés de roches
multicolores. Parmi les différentes couches que l'on peut observer : des couches de grès, des couches à la couleur ocre formées de fossiles,
une couche de cendres volcaniques, entre autres. De nombreux fossiles ont également été découverts dans le parc témoignant des différentes
périodes géologiques, comme des fossiles d'alligators et de nombreux mammifères.
Histoire
Les Amérindiens sont les premiers habitants de la région, ils vivent de la chasse du gibier. Les Sioux arrivent plus récemment, il y a 150 ans,
erepoussant les premiers habitants plus au nord. Les Européens, quant à eux, s'y installent à la fin du XIX siècle, forçant les natifs à vivre cloîtrés
dans des réserves. A cette époque, le leader païute Wovoka, lance le mouvement spirituel des Ghost Dances (danses des esprits) qui consiste à
danser plusieurs jours durant afin de chasser l'homme blanc des terres amérindiennes. L'une des dernières Ghost Dances se déroule dans le
parc de Badlands.
Les fermiers arrivent plus tardivement que dans les autres régions des Rocheuses en raison de conditions climatiques difficiles et d'un sol peu
efertile. Si l'agriculture fonctionne tant bien que mal pendant un temps, le début du XX siècle est marqué par plusieurs catastrophes naturelles
dont les tempêtes de poussière et des vagues dévastatrices de sauterelles qui vont entraîner la désertion de la plupart des fermiers. Depuis la
création du parc en tant que monument national en 1939, puis parc national en 1978, le tourisme est devenu la principale activité de la région.
Climat
Le climat du parc est particulièrement variable et imprévisible, notamment à la mi-saison. On note tout de même des étés chauds et secs marqués
par quelques épisodes orageux et de violentes pluies, et des hivers froids et neigeux. Les températures peuvent y être extrêmes de -4 °C jusqu'à
47 °C et le vent y souffle particulièrement fort.
Nature
Le parc est peuplé de près de 40 espèces de mammifères, les plus petites vivant dans les prairies, et les plus grosses se réfugiant dans les
canyons et parties boisées lors des périodes de neige ou de vent, notamment. Vous pourrez y observer, entre autres, des bisons et de nombreux
cervidés. Des prédateurs sont également présents dans le parc comme les pumas, les lynx ou les coyotes ainsi que plusieurs espèces d'oiseaux,
d'amphibiens et de reptiles comme les serpents et les tortues.
Les Sioux, peuple emblématique des Grandes Plaines
Quand on dit "indien d'Amérique", on imagine très vite un Sioux, avec plumes, tipi et bison !
Beaucoup de choses cependant sont ignorées : que les Sioux ne sont pas un peuple mais plutôt un groupe linguistique désignant
plusieurs peuples cousins, qui nomadisaient dans les grandes plaines (Dakota et Lakota notamment) lors de l'arrivée des Américains sur
ece territoire au XIX siècle.
On ignore également que le mode de vie cliché de ces peuples n'était en rien séculaire, mais s'était formé au cours des décennies
e eprécédant la conquête américaine (fin du XVIII -début du XIX siècle) avec l'introduction d'un nouvel animal dans leur équilibre : le
emustang. Les peuples du Sud-Ouest américain avaient commencé à exporter les chevaux achetés ou volés aux Espagnols au XVIII
siècle. Auparavant l'animal était absent du continent. C'est vers la fin de ce siècle que, comprenant les avantages qu'ils auraient à utiliser
l'équitation pour s'approvisionner plus efficacement en viande, certains peuples des Grands Lacs (Wisconsin, Michigan, Minnesota)
changèrent radicalement de mode de vie. Chasseurs-cueilleurs épisodiques, ils entreprirent de suivre les troupeaux de bisons dans leurs
migrations, la chasse et le suivi étant rendu possibles par le cheval. Ils migrèrent ainsi vers l'Ouest quelques décennies avant l'expansion
des Blancs.
Ainsi se développa, pendant plus d'un demi-siècle, ce mode de vie unique – à la fois culture et économie – lié aux bisons. Il disparut plus
ebrutalement encore qu'il était né quand, en quelques années au milieu du XIX siècle, les chasseurs blancs décimèrent les troupeaux de
bisons, condamnant ainsi Sioux, Cheyennes, Araphaos, Blackfeet, Comanches ou Crows à la misère.
Les Sioux regroupent plusieurs peuples linguistiquement et culturellement très proches. On distingue trois groupes : les Nakotas, les
Dakotas, et surtout les Lakotas (ou Tetons), les plus importants et les mieux organisés, dont les tribus les plus célèbres sont les Oglalas
et leur chef Crazy Horse, ou les Hunkpapas, menés par le chef Sitting Bull. Ces peuples ne furent politiquement unis qu'à l'occasion de
leur union guerrière contre les Blancs qui envahissaient leurs terres.
Ils se sont rendu célèbres par leur résistance, leurs guerres, qui se soldèrent par leur défaite et leur parcage dans des réserves, leur
déportation pour certains. Leurs chefs de guerre sont restés célèbres par leurs noms évocateurs : Crazy Horse, Red Cloud, Sitting Bull...
Leur confédération guerrière, en 1876, connut une dernière gloire lors de leur écrasante victoire sur les Américains du général Custer,
tous massacrés à Little Bighorn (Montana). Mais après ce succès, tous les chefs durent se rendre, et les Sioux durent adopter le mode
de vie des réserves.
Les Lakotas sont très engagés dans la défense de leur communauté et certains se considèrent comme une nation souveraine non
soumise à la loi américaine ; en 2007, le gouvernement de leur communauté déclara rompre les traités signés avec les Blancs, car
ceuxci les avaient violés de nombreuses fois.
Les Sioux vivent aujourd'hui principalement dans des réserves dans le Dakota du Nord et du Sud, dans le Montana, le Minnesota, le
Nebraska et au Canada.
Transports
Aéroport. L'aéroport de Rapid City se trouve à une centaine de kilomètres du parc. On peut y louer une voiture pour se rendre au parc. Il n'y a pas
de transport public assurant l'accès au parc.
Voiture. La I-90 est située au nord du parc. Si vous venez de l'Est, il faudra prendre la sortie 131 et suivre ensuite les panneaux vous indiquant
l'entrée Nord (à environ 5 km de la sortie). Pour ceux voyageant depuis l'Ouest, il faut prendre la sortie 110, et suivre les panneaux sur environ
10 km jusqu'à l'entrée Pinnacles.
L'autoroute 44 permet aussi de se rendre au parc et le paysage qu'elle offre vaut le détour ! Une fois arrivé à la ville d'Interior, il faudra suivre la
route 377 sur quelques kilomètres avant d'atteindre l'entrée Interior.
Pratique
BADLANDS NATIONAL PARK
P.O. Box 6
25214 Ben Reifel Road
Interior
✆ +1 605 433 5361
www.nps.gov/badl
Ouvert toute l'année. Entrée : 20 US$ par voiture ou camping-car, 10 US$ par moto ou pour les piétons, valable pour 7 jours. L'entrée est gratuite
avec le pass America The Beautiful.
cadilad le 08/01/2015
Un des parcs nationaux les moins populaires de l'ouest mais qui vaut largement le détour pour une demi-journée, même une journée pour
une petite rando au travers des "mauvaises terres". La scenic drive traversant le parc permet de voire les différents paysages du parc, qui sont,
aride, inhospitaliers et surprenants. Des monticules/cheminées blanches/rouges au petites buttes multicolores, jusqu'au prairies, on peut yvoire des chiens de prairie et les premiers bisons dans un voyage est/ouest. Et la nuit,c'est aussi très jolie, de plus, sans le bruit des
serpents à sonnette.
BEN REIFEL VISITOR CENTER
25216 SD-240
Interior
✆ +1 605 433 5361
www.nps.gov/badl
Ouvert à partir de 8h et jusqu'à 16h ou 19h en fonction des saisons. Fermé pour Thanksgiving, Noël, le jour de l'an.
Situé dans la partie nord du parc. Espaces d'exposition, petit cinéma avec présentation du film Land of Stone and Light, et toilettes.
WHITE RIVER VISITOR CENTER
Porcupine
✆ +1 605 455 2878
www.nps.gov/badl
Ouvert en été de 9h à 17h.
Situé dans la partie sud du parc et ouvert uniquement en été. Il se compose d'un centre d'information, d'expositions, de toilettes et de tables de
pique-nique.
Se loger
CEDAR PASS CAMPGROUND
20681 SD Highway 240
Interior
✆ +1 605 433 5460
www.cedarpasslodge.com/campground
Emplacement tente 22 US$ sur la base de 2 personnes, 3 US$ par personne supplémentaire. Réservations conseillées.
Tout près du Visitor Center de Ben Reifel, la partie camping du Cedar Pass Lodge offre 96 sites avec une vue unique sur les formations rocheuses
des Badlands.
CEDAR PASS LODGE
20681 SD-240
✆ +1 605 433 5460
www.cedarpasslodge.com
Bungalow : 176 US$. Personne supplémentaire (+ 15 ans) : 20 US$.
Des chalets écologiques fabriqués sur mesure et construits à la main par une entreprise familiale du Montana, c'est le concept des cabanes du
Cedar Pass Lodge. A l'extérieur, les maisonnettes ressemblent aux premières cabins construites au niveau du passage du Cedar Pass en 1928. A
l'intérieur, une jolie décoration rustique et du pin des Black Hills partout. Vous pourrez observer une trace bleue sur le bois, il s'agit d'une réaction
naturelle de défense du pin. Prévoyez de vous installer dans les grandes chaises extérieures pour profiter de la vue panoramique sur les Badlands.
SAGE CREEK CAMPGROUND
Wall
www.nps.gov/badl
Sites primitifs gratuits. Toilettes sèches mais pas de point d'eau. Pas de réservation, premier arrivé, premier servi.
L'occasion de dormir dans un cadre sauvage, souvent fréquenté par des bisons. N'oubliez pas d'apporter des jerricans, le site n'est pas équipé en
eau. Premier arrivé, premier servi, pensez à arriver tôt, le camping est très populaire.
À voir – À faire
Le parc s'explore essentiellement à travers les randonnées et les panoramas hors normes offerts par les nombreux points de vue tout au long de la
route principale. La partie nord du parc est la plus populaire, il vous faudra environ une heure pour la parcourir, mais bien plus pour pouvoir en
profiter à sa juste valeur. Parmi les incontournables : crapahuter sur les formations lunaires lors d'une petite balade inoubliable à Castle Valley, et
tirer le portrait à cette vallée de roches multicolores depuis les points de vue dont les magnifiques Big Badands Overlook, Yellow Mounds Overlook
et Big Foot Pass Overlook. Ouvrez les yeux, la vie sauvage y est très riche, vous aurez de nombreuses occasions de croiser des bisons, des béliers
ou des biches. Et si vous en avez l'occasion, jouez les prolongations et passez la nuit dans le parc en cabins ou en camping, les couchers de soleil y
sont particulièrement magiques et intenses. Voici les randonnées que vous pourrez faire lors de votre visite :
Le massacre de Wounded Knee
WOUNDED KNEE MASSACRE MEMORIAL
Pine Ridge Reservation
WOUNDED KNEE
La réserve indienne de Pine Ridge, située dans le sud-ouest du Dakota du Sud, à l'est d'Hot Springs et au sud du Badlands National Park,
résidu de l'ancienne Grande Réserve sioux établie par le traité de Fort Laramie en 1868, a été le théâtre d'un conflit particulièrement
sanglant entre les Amérindiens et l'armée, connu sous le nom du massacre de Wounded Knee. À cette époque la pratique des
Ghost Dances (qui sont des danses en cercle), initiée par le mouvement spirituel du chef Jack Wilson, appelé plus
communément Wovoka, prend de l'ampleur dans la réserve. Les Amérindiens pensent, par cette pratique, invoquer les dieux pour
éradiquer l'envahisseur blanc et reprendre le contrôle de leurs terres. L'arrestation conduisant à la mort du chef Sitting Bull en 1890,
accusé de tolérer ces danses, va alors augmenter les tensions dans la réserve de Pine Ridge. Tout dérape le 29 décembre 1890 lorsque
l'armée américaine envoie une division de cavalerie sur place. Alors que les soldats encerclent une bande de Ghost Dancers sous l'égide
du chef lakota Big Foot et les désarment, une bagarre éclate entre un soldat indien et un soldat américain. S'ensuit un horrible massacre
qui coûte la vie à près de 150 Amérindiens dont près de la moitié sont des femmes et des enfants. La violence des soldats est perçue par
certains historiens comme une volonté de se venger après la défaite écrasante de l'armée à Little Bighorn. Toujours est-il que le
mouvement des Ghost Dances prend ainsi fin et ce tragique épisode marque la fin des guerres avec les indiens.
Un mémorial dans le cimetière de la réserve Pine Ridge Lakota Reservation, située à Wounded Knee, rend hommage aux victimes du
massacre du 29 décembre 1890.
CASTEL TRAIL
16 kilomètres aller-retour, niveau modéré.
Une balade inoubliable au-dessus et sur les formations rocheuses acérées, on se croirait sur une autre planète.
CLIFF SHELF
0,8 kilomètre aller-retour, niveau modéré.
Une boucle à travers une forêt de genévriers qui longe un petit étang saisonnier, très apprécié des cerfs et des mouflons.
DOOR TRAIL
1,2 kilomètre aller-retour, niveau facile.
Une promenade agréable et facile jusqu'à une "porte" au niveau des formations rocheuses. FOSSIL EXHIBIT TRAIL
0,4 kilomètre aller-retour, niveau facile.
Le sentier accueille des répliques de fossiles et des expositions sur les créatures disparues qui peuplaient autrefois la région.
MEDICINE ROOT LOOP
6,4 kilomètres aller-retour, niveau modéré.
La piste rejoint le sentier de Castle et traverse une prairie offrant une vue dégagée sur la vallée des Badlands.
NOTCH TRAIL
2,4 kilomètres aller-retour, niveau modéré à intense.
Un peu de grimpette via une échelle en rondins et le long d'une corniche jusqu'au « Notch » qui offre une vue spectaculaire sur la vallée de la White
River.
SADDLE PASS
Un demi-kilomètre aller-retour, niveau difficile.
Ce court sentier grimpe le long des Badlands et offre une belle vue sur la vallée de la rivière White. Il est connecté sur la fin à Medecine Root et
Castle Trail.
WINDOW TRAIL
Un demi-kilomètre aller-retour, niveau facile.
Un court sentier qui mène à une fenêtre naturelle avec une vue unique sur le canyon érodé.
MOUNT RUSHMORE NATIONAL MEMORIAL
Non pas un parc naturel, mais un mémorial humain, le mont Rushmore est mondialement connu pour sa gigantesque sculpture en mémoire des
présidents américains sur 150 ans. C'est l'un des lieux les plus visités des Etats-Unis, avec plus de deux millions de visiteurs par an.
Il faut s'en rapprocher au maximum pour voir se détacher de la forêt les têtes de George Washington, Thomas Jefferson, Theodore Roosevelt et
Abraham Lincoln, les quatre présidents les plus marquants de l'époque fondatrice de l'histoire américaine. Les bas-reliefs taillés à même la roche
2 mesurent 18 m de hauteur. Ils couvrent 5,17 km et s'élèvent à une altitude de 1 745 m. Le temple de la Démocratie, implanté à l’intérieur du
mémorial présidentiel des Etats-Unis, surplombe ainsi les forêts sur 500 hectares.
Plusieurs terrasses d’observation, autour du monument commémoratif, permettent d’admirer le chef-d’œuvre. L’avenue of Flags, dotée des
56 drapeaux des Etats et territoires américains, vous guidera jusqu’à la Grandview Terrace. Pour voir les visages de plus près, n’hésitez pas à
emprunter le pittoresque Presidential Trail, qui vous conduit au pied de la montagne.
Géologie
C’est le granit qui compose essentiellement ce mont. Cette roche volcanique (batholite) très dure est incluse dans des schistes datant de plusieurs
dizaines de millions d’années. Le refroidissement de ces roches en fusion a également fait apparaître des inclusions minérales (quartz, feldspath,
muscovite, biotite). Dykes de pegmatite se remarquent dans la coloration plus claire des visages des présidents. Durant le Cambrien, le granit fut
recouvert de roches sablonneuses, ce qui le protégea de l’érosion jusqu’à il y a environ 70 millions d’années. Lors du mouvement de la plaque
tectonique nord-américaine, la zone fut surélevée à 6 000 m au-dessus du niveau de la mer. L’érosion fit le reste et donna à la région l’aspect que
nous lui connaissons aujourd’hui. Le site du monument fut sélectionné selon certains critères, notamment la hauteur de la montagne (la plus haute
de la zone), mais plus particulièrement en fonction de la résistance du granit qui ne s’érode que de 3 cm tous les 10 000 ans. Le temps n’a donc que
peu de prise sur les pères fondateurs de l’Amérique   !
Histoire
Tout commence avec Doane Robinson, historien officiel de l’Etat du Dakota du Sud. Désireux de promouvoir le tourisme local, ce dernier émet, en
1923, un projet de sculpture pour le mont Rushmore. L’idée est de sculpter dans une aiguille de roche des Black Hills trois personnages de légende.
On ne pensait pas alors aux quatre bons pères des Etats-Unis   ! Appuyé politiquement, Robinson se met en quête d’un sculpteur maître d’œuvre. Le
nom de John Gutzon Borglum, bien connu du public pour ses ouvrages célèbres, revient souvent. Il semble être l’artiste idéal. Robinson demande
alors au sculpteur de venir voir la montagne pour s’assurer de la possibilité de la réalisation. Le mont Rushmore ne laisse pas l’artiste indifférent, il
apprécie non seulement son emplacement mais aussi son excellente exposition au soleil, ainsi que le grain fin et résistant du granit de cette falaise,
au flanc de Harney Peak, point culminant des Blacks Hills. L’affaire est conclue. Borglum s’empare du projet et décide de sculpter dans la roche non
pas des héros de l’Ouest mais quatre présidents des Etats-Unis, choisis par ses soins pour leurs rôles respectifs dans la préservation et l’expansion
du territoire national.
C’est à la suite de longues négociations que le président de l’époque, Calvin Coolidge, donna son aval et autorisa le lancement d’une commission
nationale du mémorial du mont Rushmore, le 3 mars 1925. Le futur monument étant très vite considéré comme une cause nationale, l’Etat fédéral
propose de financer entièrement le projet. Borglum n’en accepte que la moitié, précisant aux habitants de l’Etat qu’il n’aura pas recours à leurs
impôts (et il tiendra parole   !). Le découpage de la roche commença en 1927 pour se terminer en 1941. Gutzon Borglum et 400 ouvriers sculptèrent
ainsi les quatre visages hauts de 18 m, pour commémorer les 150 premières années de l’histoire des Etats-Unis. Toute une organisation se mit en
place et on travailla sans relâche. Les plans de l’artiste furent respectés, sauf par deux fois. Une roche non adaptée à la sculpture du visage de
Jefferson fit qu’on dut placer ce dernier à gauche de Washington et non à droite comme c’était initialement prévu. Ailleurs, une roche pourrie obligea
à enfoncer plus profondément la tête de Roosevelt.
Le 4 juillet 1934, on vit apparaître le visage du premier président des Etats-Unis. En 1936, celui de l’un des rédacteurs de la Constitution   ; en 1937,
celui du garant de l’Unité nationale   ; et, en 1939, celui du premier à affirmer les Etats-Unis sur la scène internationale. Cette même année, Borglum
partit dans l’est, à la recherche des fonds. C’est son fils, Lincoln, qui dirigea alors l’immense chantier. John Gutzon Borglum mourut d’une embolie
en mars 1941. Au mois d’octobre suivant, Lincoln mit fin aux travaux de finition, faute de fonds.
En dépit des risques toujours présents, les mesures de sécurité étaient telles qu’en quatorze années de travaux il n’y eut aucun mort ni blessé grave
parmi les ouvriers. Le coût total de l’œuvre s’éleva à près d’un million de dollars. Depuis, seuls les aménagements extérieurs et infrastructures
d’accueil ont été modifiés. Chaque année, des ouvriers alpinistes vérifient l’état du monument.
Climat
Janvier et février sont les mois les plus froids, avec de belles chutes de neige. Mai et juin sont doux, mais les nuits sont encore fraîches. Juillet et
août sont les mois les plus chauds de l’année. Novembre et décembre marquent le début de l’hiver, mais ont encore de belles journées ensoleillées.
Nature
Ouvrez l’œil et vous découvrirez les richesses cachées derrière les colossales sculptures. Les Black Hills sont aussi appelées « Island in the
Prairie », une île de colline granitique entourée d’une mer de prairies. En une seule journée, vous pourrez voir plusieurs espèces de fleurs sauvages
(muflier, tournesol, violette), survolées par de nombreux oiseaux, les urubus à tête rouge, les pygargues à tête blanche, les piverts… A chacun ses
couleurs et son chant.
Sur les roches escarpées, la chèvre de montagne joue l’alpiniste. Savez-vous qu’elle a été introduite dans le Dakota du Sud par accident   ? En 1924,
six d’entre elles s’étaient échappées du parc d’Etat Custer. Elles se sont très vite adaptées à leur nouvel environnement et ont même colonisé toute
la région du mémorial. La marmotte au ventre jaune peut être aperçue, en été, le long du Presidential Trail. Saluons aussi le tamia, la mouffette, le
porc-épic, le raton laveur, le castor, le coyote, le mouflon canadien et le lynx roux. Dans le Grizzly Bear et le Starling Basin, les deux ruisseaux du
mémorial, les poissons surveillent les fonds. A basse altitude, la région est recouverte de conifères alors qu’en altitude la flore devient plus éparse.
Le pin ponderosa pousse communément dans l’ouest des Etats-Unis. Il domine le paysage des Black Hills avec son écorce rouge et son agréable
odeur de vanille caramel. Chênes, épicéas, peupliers partagent son territoire, de même que certaines espèces d’arbrisseaux.
La grande controverseEn dépit de sa forte fréquentation et de sa popularité, le Mount Rushmore est probablement l’un des mémoriaux américains les plus
controversés. Pour en comprendre les raisons, il faut revenir à l’histoire des Black Hills et à la violation du traité de Laramie, intégrant la
région dans la Grande Réserve Sioux. Si l’accord est respecté jusqu’à la Grande Dépression de 1873, il est remis en cause lorsque de l’or
y est trouvé et que les mineurs se lancent alors dans une ruée vers l’or. Malgré la victoire des Amérindiens sur les troupes du général
Custer lors de la bataille de Little Bighorn, leur obligation de se rendre quelques mois plus tard donne au gouvernement américain le
champ libre pour reprendre le contrôle des Black Hills. Si cet épisode est déjà très sensible dans l’histoire des Etats-Unis, la construction
de ce colossal mémorial, à la gloire des pères fondateurs du pays, l’est encore plus. Son emplacement sur cette terre sacrée, retirée aux
autochtones dans le sang et sur fond de trahison, a donc un goût de provocation sonnant comme le symbole de la suprématie blanche
sur les populations natives.
Après plusieurs mouvements de protestation à l’encontre du parc, les Amérindiens formulent la volonté d’avoir leur propre mémorial pour
perpétuer leur histoire et leurs légendes et la construction du monument Crazy Horse Memorial, en hommage au célèbre chef lakota qui
participa à la guerre des Black Hills, débute à une trentaine de kilomètres de là. Une fois terminée, la sculpture sera la deuxième plus
grande au monde.
Transports
Comment y accéder et en partir
Voiture. La I-90 traverse l’Etat d’est en ouest, de Sioux Falls à Rapid City. La I-29 descend du nord au sud, le long de la frontière du Minnesota, en
passant par Sioux Falls. A partir de la I-90, sortir à Rapid City et suivre la H-16 au sud-ouest vers Keystone et puis la R-244 jusqu’à mont
Rushmore. En venant du sud, prendre à Hot Springs la H-385 vers le nord jusqu’à la R-244, qui est la route menant au mémorial. On peut louer des
voitures à Rapid City ou recourir aux services d’entreprises privées de transport de cette ville.
Avion. L'aéroport international le plus proche est celui de Denver (environ 6h de route). Un petit aéroport régional se trouve à Rapid City.
DENVER INTERNATIONAL AIRPORT
8500 Pena Blvd
A 45 kilomètres au nord-est de Denver.
DENVER
✆ +1 303 342 2000 / +1 800 247 2336
www.flydenver.com
info@flydenver.com
L'aéroport international de Denver (DIA) est le dixième aéroport mondial en termes de passagers, c'est donc logiquement un important hub de
correspondances pour de nombreuses compagnies aériennes comme Frontier Airlines, United Airlines ou encore Southwest Airlines. Plus de
30 compagnies aériennes nationales et internationales desservent la destination. L'aéroport est composé d'un terminal principal, appelé le terminal
Jeppesen, et se divise en trois halls (A, B et C) reliés par un métro.
En train. La Ligne A offre 8 stops entre Denver Airport Station et Union Station. Le trajet dure 37 minutes et coûte 9 US$ (trains toutes les
15 minutes). Le premier train part de l'aéroport à 4h12 et le dernier à 00h07.
En bus. La compagnie Regional Transit Disctrict (RTD) assure le transfert depuis l'aéroport vers le centre-ville et de nombreuses autres
destinations. Pour rejoindre la station de bus de l'aéroport depuis le sud du terminal de Jeppesen, sortez par les portes vitrées et empruntez les
escalators pour descendre au niveau du centre de transit. Tickets aller : 9 US$, attention à avoir la monnaie. Départ toutes les 15 minutes aux
heures de pointe.
En taxi. Compter environ 60 US$ pour rejoindre le centre de Denver. Plusieurs compagnies sont accessibles depuis le niveau 5 du terminal
Jeppesen (Ilsand 1 - portes 505, 507 et 511 du hall Est et portes 506, 510 et 512 du hall Ouest) : All Cities Taxi ( ✆ +1 720 440 7000), Denver
Yellow Cab ( ✆ +1 303 777 7777) ou Freedom Cabs Inc ( ✆ +1 303 444 4444). Possibilité de partager un taxi avec des destinations différentes
(multiple drop offs). Compter la course +5 US$ supplémentaires pour chaque dépôt différent (dans la même zone).
En navette partagée. Plusieurs services de navettes partagées sont disponibles depuis le niveau 5 du terminal Jeppesen Level (island 5 - portes
505-507 pour le hall Est et portes 510-512 pour le hall Ouest). Le prix dépend du nombre de passagers et de la destination : Super Shuttle
International Denver ( ✆ +1 800 525 3177), Greeley Shuttle ( ✆ +1 970 353 2502), Longmont Shuttle ( ✆ +1 720 223 5474).
En Ride share. Pour les trajets en Uber ou Lift, rendez-vous au niveau 6 (ou au niveau 5 pour les Uber Black et SUV) et suivez la direction
indiquée (attention deux points de ralliement différents pour le hall Est et le hall Ouest).
Notez que de nombreux hôtels proposent des systèmes de navettes gratuites depuis et vers l'aéroport. Renseignez-vous à l'avance.
RAPID CITY REGIONAL AIRPORT
4550 Terminal Road
RAPID CITY
✆ +1 605 393 9924
www.rcgov.org/Airport/
A 23 miles du Mount Rushmore mémorial.
Se déplacer
Les installations du mémorial de Mount Rushmore sont concentrées dans une zone regroupée, avec accès piéton à partir du parking. La circulation
en voiture est interdite. Prévoir au moins 2 heures pour profiter pleinement de la visite. Pas de station-service sur place. On en trouvera à Rapid City
et à Hot Springs. Les deux parkings, en arrivant immédiatement après l’entrée, sont payants.
Pratique
LINCOLN BORGLUM VISITOR CENTER & MUSEUM
✆ +1 605 574 3171
Ouvert de 7h à 22h en saison et de 8h à 17h hors saison.
Le Visitor Center se trouve au bout de l’allée principale. Il abrite la Grand View Terrace, le musée, une librairie, des toilettes, et donne directement
accès à l’amphithéâtre.
MOUNT RUSHMORE NATIONAL MEMORIAL
Building 31, Suite 1
13000 Highway-244
Keystone
✆ +1 605 574 2523 / +1 605 574 3171
www.nps.gov/moru
Poste de rangers. Le QG des rangers se trouve à proximité du Visitor Center.
Ouverture. Mount Rushmore National Memorial est ouvert toute l’année, tous les jours, sauf le 25 décembre. Les horaires des divers services
varient selon les mois, avec un maximum d’ouverture, de 7h à 22h en août, et un minimum, de 8h à 17h en hiver. Les illuminations ont lieu du
24 mai au 14 août à 21h et du 15 août au 30 septembre à 20h. Pendant l’hiver, l’Audio Tour Building et le Sculptor’s Studio sont fermés.
Tarifs d’entrée. Pas de frais d’admission, mais seulement une taxe de stationnement de 10 US$.
Bureau de poste et distributeur d’argent. Pour la poste et les banques, il faut aller à Rapid City (23 miles) ou à Hot Springs (50 miles). Accessibilité. Face à l’entrée principale, un stationnement est réservé aux personnes handicapées. Des fauteuils roulants sont mis à disposition à
l’Information Center, mais là aussi « premier arrivé, premier servi ». L’amphithéâtre et le Lincoln Borglum Museum, le Sculptor’s Studio, les sentiers
des Présidents, le snack et la boutique de cadeaux sont accessibles en fauteuil roulant.
Toilettes. Des toilettes sont à votre disposition à l’Information Center, au Visitor Center et à la Borglum Viewing Terrace.
Période idéale. Juin, juillet et août sont les mois où le parc est le plus fréquenté. Le 3 juillet, jour de la fête de l’Indépendance, il y a un feu
d’artifice et le parking est complet dès le milieu de matinée.
Se loger
Il n’y a pas de camping ni d’hôtellerie dans le parc mais un grand choix d’hébergements (hôtels, motels, chambres d’hôtes) à Rapid City (à
23 miles). Plus proche encore, la minuscule ville de Keystone (à 4 miles) offre aussi quelques options pour se loger. Il n’y a pas non plus d’aire de
pique-nique dans le parc.
À voir – À faire
Un mémorial en construction
CRAZY HORSE MEMORIAL
12151 Avenue of the Chiefs
Crazy Horse
CUSTER
✆ +1 605 673 4681
www.crazyhorsememorial.org
memorial@crazyhorse.org
A 8 kilomètres au Nord de Custer.
Ouvert tous les jours, toute l’année. 30 US$ par voiture de plus de 2 passagers, 24 US$ pour voiture de 2 passagers, 12 US$ par piéton,
7 US$ par vélo ou moto.
Unique chaîne de montagnes entre le Mississippi et les Rocheuses, les Black Hills ont toujours été le refuge et le territoire sacré des
Sioux. « Mes compatriotes et moi-même aimerions faire savoir à l’homme blanc que l’homme rouge a aussi de grands héros », écrivit le
chef lakota Standing Bear lorsqu’il invita le sculpteur Korczak Ziolkowski (1908-1982) à sculpter le Crazy Horse Memorial. Le forage et le
edynamitage de la montagne ont commencé en 1948 et le visage de Crazy Horse, terminé en 1998, représente le 5 visage de granit
sculpté dans les Black Hills, après ceux du mont Rushmore voisin. Le travail actuel concerne le découpage de la tête du cheval de
22 étages de hauteur. Une fois terminée, cette sculpture fera 172 m de haut et 195 m de long, ce qui en fera l'une des plus
monumentales sculptures au monde. Ce monument gigantesque est dédié au fameux chef sioux, devenu un héros pour ses prouesses au
ecombat et pour sa loyauté envers la cause de son peuple. L’année 2018 voit fêter le 70 anniversaire du parc.
Le sculpteur Ziolkowski, qui se passionnait pour la culture et l’histoire des Indiens des plaines, ne voulut percevoir pour la construction du
monument ni subvention ni salaire. Il y voua toute son énergie et y laissa sa vie, tout en s’attachant à faire de l’endroit un immense
espace dédié aux indiens d’Amérique du Nord, sans but lucratif mais culturel, éducatif et humaniste. Sa famille veille aujourd’hui à
poursuivre son œuvre dans la même philosophie. Le complexe comprend aussi des magasins et expositions d’articles amérindiens, des
restaurants et un superbe musée. Vous pourrez y observer, notamment, la sculpture miniature du mémorial une fois terminée ainsi qu'un
plan détaillé de l'ensemble du parc à terme. Ne ratez pas la vidéo très bien faite qui explique le projet des origines jusqu'à aujourd'hui.
LINCOLN BORGLUM VISITOR CENTER & MUSEUM
✆ +1 605 574 3171
Les expositions du musée retracent l’histoire de ceux qui ont transformé la montagne en un hommage à une grande nation. Plusieurs espaces sont
dédiés au sculpteur Gutzon Borglum dont l’ingéniosité, l’ambition et l’esprit pionnier ont fait d’un rêve une réalité. Vous saurez tout sur les quatre
présidents qui ont inspiré le sculpteur. Visite enrichissante par la vue, le son et le toucher (interaction tactile, 400 artéfacts et plus de
300 photographies).
PRESIDENTIAL TRAIL
La balade d'un peu moins d'un kilomètre et quelque 422 escaliers permet de se rapprocher au plus près des présidents américains. Le sentier
bétonné et arboré offre plusieurs points de vue et la possibilité d'observer les géants de roche sous différents angles. De loin, de plus près, de face,
en contre-plongée, on ne se lasse pas d'admirer et de photographier cette prouesse architecturale hors normes.
Visites guidées
VISITES GUIDÉES
Selon la saison, vous pourrez profiter de plusieurs visites et activités. Renseignez-vous sur les dates précises au Visitor Center.
Audiotour (de 30 min à 2 heures). On peut se joindre à un tour audioguidé pour écouter raconter l’histoire du mont Rushmore à travers musique,
narration, interviews, enregistrements historiques et effets sonores, tout en marchant sur la route panoramique autour du parc. Visite commentée,
avec brochure d’accompagnement à réserver dans le bâtiment en face du Visitor Center, en anglais, en allemand, en lakota et en espagnol.
Expositions au Sculptor’s Studio (15 min). Pour en savoir plus sur les outils et techniques utilisés par les sculpteurs de la montagne. Tous les
jours pendant l’été, conférences sur l’histoire des travailleurs, démonstrations d’outils et exposition des moules de l’artiste. Attention le site est en
rénovation jusqu'en mai 2019.
Lakota, Nakota et village du patrimoine du Dakota (10-30 min). Pour découvrir l’histoire des Black Hills et des tribus indiennes d’Amérique, qui
ont peuplé cette terre durant des milliers d’années. Situé le long de la première section du sentier des Présidents, ce domaine met en lumière les
coutumes et les traditions locales des communautés indiennes.
Marche commentée par un ranger (30 min). Une marche avec un ranger le long de la première moitié du sentier des Présidents, au pied des
sculptures, est une bien ludique façon d’apprendre plein de choses sur l’histoire naturelle et culturelle du mont Rushmore et des Black Hills. La
promenade, praticable uniquement à pied, commence à la Grand View Terrace. Ces marches commentées sont proposées tous les jours pendant
les mois d’été.
Soirée son et lumières (45 min). Joignez-vous à un ranger dans l’amphithéâtre de plein air, pour une conférence sur les présidents, le patriotisme
et l’histoire des Etats-Unis. La soirée se poursuit par la projection du film America’s Lasting Legacy et se termine par l’illumination du monument.
Ateliers de sculpture (1 semaine). Ateliers gratuits de sculpture proposés sur la terrasse Borglum View par des artistes en résidence au mont
Rushmore. Il est intéressant d’y faire une halte pour voir comment on apprend à sculpter l’argile et la pierre selon des techniques semblables à
celles qui ont été utilisées par l’artiste Gutzon Borglum.
Zone d’exploration pour les enfants (10-30 min). Pour les enfants de tout âge. Cette zone interactive, située hors de la Grand View Terrace, leur
permet de découvrir la nature, la culture et les aspects historiques du mont Rushmore et des Black Hills.
WIND CAVE NATIONAL PARK
A 16 km au nord de Hot Springs, cette grotte impressionnante, la « grotte du Vent », a été érigée en parc national en raison de ses spécificités
géologiques. Elle est avant tout connue pour une structure minérale étonnante, les boxworks, ou « spéléogène ». Ces boxworks sont un plafond
minéral de calcite, très tourmenté, formé par l'érosion, et qui donne l'impression que la dalle minérale a été lacérée à coup de couteau. 95% desboxworks découverts dans le monde se trouvent dans la grotte Wind Cave.
La grotte a été découverte car son trou diffusait un son de vent prononcé, d'où son nom. Elle se trouve dans un environnement de prairies où vivent
2 bisons et chiens de prairie. C'est la cinquième plus grande grotte au monde (219,76 km découverts) et celle qui possède le plus gros volume de
passage.
Géologie
Les roches de calcaire Madison qui abritent Wind Cave sont âgées de plus de 300 millions d’années. Le lent drainage des eaux dans la grotte a
commencé il y a 40 à 50 millions d’années, ce qui en fait l’une des plus anciennes grottes du monde. Outre son ancienneté, d’autres caractéristiques
en font une grotte unique. Sur les bords de l’ancien gypse présent en masses irrégulières, des fissures sont apparues où le calcaire s’est dissous
laissant un relief spectaculairement ciselé de cristaux appelés boxworks. Large et extrêmement complexe, 81 km sur quelque 1 000 m², Wind Cave
a subi de nombreux changements géologiques et le processus se poursuit. Les géologues se posent encore à son sujet de nombreuses questions
sans réponses. Avec le temps, peut-être, arriveront-ils à comprendre la richesse incroyable de ce monde souterrain. La visite guidée (et payante)
permet d’apprécier l’avancée des recherches. Au nord du parc se trouvent les roches les plus anciennes, schistes métamorphiques et pegmatites
éruptives donnant, par endroits, ces reliefs caractéristiques d’aiguilles.
Histoire
Le 3 janvier 1903, le président Theodore Roosevelt signe le projet de loi sur la création du Wind Cave National Park. Il s’agit alors du septième parc
national, mais le premier créé pour protéger une grotte. L’exploration de cette grotte, considérée comme sacrée par les Indiens, commence en
1881. Un matin de cette même année, un étrange sifflement attire l’attention du pionnier Tom Bingham, qui traque dans les parages le cerf.
Examinant la broussaille alentour, le chasseur découvre une petite ouverture dans les rochers par où l’air sort avec une telle force qu’il souffle son
chapeau. Ce n’est que onze ans plus tard que Jesse McDonald, contremaître dans une mine, se prend de passion pour l’endroit. Il quitte son emploi
pour créer « la Compagnie pour l’amélioration de la merveilleuse grotte du vent ». Il consacrera le restant de sa vie à ce site mystérieux, sans
jamais pouvoir en définir les limites. A sa mort, sa femme le fera enterrer à l’entrée de la grotte. Plus tard, les employés du Civilian Conservation
Corps (CCC) accomplirent sur le site un travail colossal, en y construisant notamment routes et sentiers et en y installant le premier système
d’éclairage. Aujourd’hui les visiteurs découvrent plusieurs dizaines de kilomètres de passages et salles souterraines, remarquables pour leurs
formations particulières de calcite ressemblant à un nid d’abeilles.
Climat
En hiver, janvier est traditionnellement le plus froid, mais c’est souvent mars qui apporte le plus de neige (en moyenne, chaque année environ
75 cm). Le printemps enregistre des vents assez forts. Le mois de mai est pluvieux (7 cm en moyenne). En été, les orages peuvent être violents,
notamment en juin et juillet.
A l’automne, les journées sont chaudes et les nuits fraîches.
Nature
Le parc de Wind Cave offre un excellent exemple de prairie mixte, mélange d’herbes hautes et de gazon court. La prairie n’est pas seulement
appréciée pour sa biodiversité, elle l’est aussi pour sa beauté naturelle, avec une grande variété de délicates fleurs sauvages, en voie de disparition.
Ce bel espace est complété, sur ses hauteurs, par une forêt de pins ponderosa. 25 % du parc est couvert d’arbres, avec des bosquets épars de
trembles, chênes, ormes, bouleaux.
Les petits mammifères, comme le porc-épic, l’écureuil roux, le castor, le chien de prairie sont nombreux à y trouver refuge. Parmi les gros
mammifères, hormis le bison dont la préservation a commencé ici, dans ce parc, en 1912, on rencontre aussi des élans et des cerfs. L’antilope
pronghorn, gravement menacée au début du siècle, a été réintroduite dans le parc en même temps que le bison, tout comme le wapiti (le second
plus grand cervidé du monde après l’élan). A l’inverse du bison qui s’est très vite habitué à manger les graminées des prairies de Wind Cave,
l’antilope pronghorn, plus sensible aux hivers rigoureux, à la maladie et au stress, n’arrivait pas à s’adapter. Plusieurs prédateurs vivent actuellement
dans le parc, chats sauvages, aigles, blaireaux, couguars, mais le coyote est celui que l’on remarque le plus facilement, notamment le matin tôt ou
bien au coucher du soleil. Le plus sociable et le plus sympathique des pensionnaires est sans nul doute le chien des prairies, un rongeur appartenant
à la famille des écureuils. D’autres animaux sont visibles sur leur territoire, comme les serpents, y compris les serpents à sonnettes, utilisant les
terriers abandonnés, ou encore la chevêche des terriers et, pourquoi pas, le hibou. Le crotale des prairies est un prédateur dangereux pour tous les
rongeurs.
La réintroduction du bison
Passionnante est l’histoire des bisons du Parc national de Wind Cave, tout droit descendus des quelques centaines de spécimens
rescapés des massacres perpétrés à partir de 1830 par les chasseurs blancs. Rappelons que l'on recensait avant cela entre 30 et
60 millions de bisons. 55 ans plus tard, l’Amérique du Nord comptait moins de 1 000 bisons sur l'ensemble du territoire. En 1912,
l’American Bison Society, créée en 1905 pour sauver l'espèce de l'extinction, cherchait un site pour y installer un troupeau.
Compte tenu de l’excellent habitat que représentait la prairie tout autour du parc de Wind Cave, une réserve fut créée sur ses abords,
gérée par l'US Biological Survey. Un an plus tard, 14 bisons arrivèrent, envoyés par la New York Zoological Society. Ce fut la troisième
réintroduction dans un parc public menée par l'American Bison Society. En 1935, l’objectif du parc était d’améliorer son cadre et
notamment de le préserver. Les animaux ont été alors parqués au sein de petits enclos. Mais, très vite, le problème de leur espace réduit
s’est posé. En 1946, plusieurs hectares supplémentaires ont été ajoutés. Dans ces meilleures conditions de vie et sans prédateurs
présents dans le parc (loup ou grizzly), les troupeaux s’agrandirent, à tel point qu’il fallut réévaluer la capacité du parc et réduire la taille
des troupeaux. C’est ainsi qu’un certain nombre de bisons furent envoyés vers d’autres parcs ou réserves.
Aujourd’hui, on compte entre 350 000 et 380 000 bisons aux Etats-Unis, paissant principalement l’herbe courte des immenses prairies du
Middle West. Dans le parc de Wind Cave, les visiteurs réussissent généralement à en apercevoir quelques-uns. Retenez que les mois de
juillet et d’août sont la saison du rut et que les bisons peuvent charger avec fureur sans que vous les ayez pour autant excités. Des
promeneurs imprudents et des campeurs hasardeux ont été tués ou grièvement blessés par ces mastodontes pouvant atteindre la tonne
et demie et courir à 56 km/h ! Qu’on se le dise, ils ne redoutent aucun ennemi et sont capricieux comme le temps !
Transports
Comment y accéder et en partir
L’aéroport régional le plus proche se trouve à Rapid City (South Dakota). Il est desservi par les compagnies nationales. Sur place, location de
voitures.
Voiture. Pour ceux qui voyagent sur la I-90 : à Rapid City, sortir sur la US-R79 Sud. Suivre cette route sur environ 50 miles jusqu’à la US-R385.
Tourner à droite sur la US-R385 Nord. Traverser Hot Springs jusqu’au Cave National Park. Suivre les panneaux jusqu’au Visitor’s Center pour les
visites de la grotte et des informations générales sur le parc. On peut également accéder au parc en suivant la R16-West de Rapid City jusqu’à la
R385-South. Le parc est à environ 20 miles au sud de Custer.
En venant du Nebraska, on peut suivre la US-R385 Nord jusqu’au parc. Vous pouvez également traverser Custer State Park sur les State-R36 et
87. Ces routes sinueuses sont moins rapides que d’autres, mais offrent des vues panoramiques sur les Black Hills, le Custer State Park et le Wind
Cave National Park. RAPID CITY REGIONAL AIRPORT
4550 Terminal Road
RAPID CITY
✆ +1 605 393 9924
www.rcgov.org/Airport/
A 23 miles du Mount Rushmore mémorial.
Se déplacer
En voiture. Le Visitor’s Center est situé à 6,8 miles au nord de Hot Springs, sur la route US-385. Il n’y a pas de train ni de service d’autobus au
sein du parc. Respectez toutes les limitations de vitesse. Elles sont faites pour vous protéger ainsi que la faune. Les véhicules ne doivent pas quitter
les routes. Il n’y a pas de station-service dans le parc. Pensez à faire le plein à Hot Springs, Pringle, Custer, qui sont à moins de 20 miles.
A vélo. Il est limité aux routes du parc. Le cyclisme hors route n’est pas autorisé, ce qui concerne tous les sentiers du parc. Les cyclistes doivent
être conscients que la faune se déplace librement dans le parc, que tous les animaux sont sauvages et que les visiteurs doivent les respecter en
leur laissant beaucoup d’espace. Le bison peut être particulièrement dangereux.
Pratique
WIND CAVE NATIONAL PARK
26611 US Highway-385
✆ +1 605 745 4600
www.nps.gov/wica
L’unique Visitor’s Center du parc est situé à l’entrée.
Poste de rangers. Il n’y a pas de poste dans le parc, mais les rangers sont présents partout.
Ouverture. Le parc est ouvert toute l’année, tous les jours, sauf pour Thanksgiving, Noël et le jour de l’an. De 8h à 16h30, 17h ou 18h, selon les
saisons. Toutes les visites sont guidées par des rangers et partent du Visitor’s Center. Les billets sont vendus selon le principe du premier arrivé,
premier servi. Réservations pour les groupes organisés. Les programmes de visite peuvent faire l’objet d’annulation en raison de phénomènes
météorologiques violents.
Tarifs d’entrée. L’accès en voiture et les randonnées dans le parc sont gratuits. La visite de la grotte et le camping sont payants. Possibilité de
tarifs spéciaux pour les seniors et les plus jeunes.
Bureau de poste et distributeur d’argent. Il n’y a ni bureau de poste ni distributeur d’argent dans le parc. Il faut pour cela se rendre à Hot
Springs, Pringle ou Custer, qui sont à moins de 20 miles.
Période idéale. L’automne semble être la saison idéale pour se rendre à Wind Cave National Park. Les journées sont belles et chaudes et les nuits
fraîches.
Accessibilité. Des zones limitées de la grotte sont accessibles aux fauteuils roulants. Téléphoner à l'avance pour que l'on puisse prévoir des
aménagements spéciaux.
Divers. Les animaux de compagnie ne sont pas autorisés dans la campagne du parc. Ils sont autorisés sur la Elk Mountain et le Prairie Vista
Nature Trail. Ils doivent être tenus en laisse. Pour téléphoner, la couverture dans les Black Hills est, au mieux, faible. Il est souvent impossible de
faire un appel entre les villes. Au Visitor’s Center, il n’y a pas de couverture.
La menace du feu est modérée à élevée la plus grande partie de l’année. Il est interdit d’allumer un feu en dehors des grills mis à disposition à cet
effet dans le camping ou le parc. Les orages sont fréquents dans cette région.
Se loger
Le parc exploite un terrain de camping et a limité les distributeurs de boissons et de services dans le Visitor’s Center. Il n’y a pas de logement, ni de
restaurant, ni d’épicerie dans le parc. Ces services sont disponibles dans les villes voisines de Hot Springs (15 minutes au sud) et Custer
(25 minutes au nord).
Le camping sauvage offre un poste d'observation privilégié de la faune et de la flore sauvages, de la prairie et de la forêt. Il est seulement
autorisé dans le Elk Mountain Campground, dans la partie nord-ouest du parc,. Tous les randonneurs campeurs doivent obtenir au préalable un
permis au Visitor's Center ou au départ du Centennial Trail. Il est conseillé d'emporter suffisamment d'eau potable. L'eau provenant des quelques
sources présentes à l'intérieur du parc doit être bouillie ou filtrée.
ELK MOUNTAIN CAMPGROUND
✆ +1 605 745 4600
Le camping est ouvert toute l’année. Le tarif pendant les mois les plus chauds, avec eau courante, est de 18 US$ par emplacement et par nuit.
Quand il n’y a pas d’eau, c’est moitié prix (pour les titulaires d’une carte senior, moitié prix également).
Chaque emplacement peut accueillir jusqu’à 8 personnes et 2 véhicules. Les véhicules doivent être stationnés sur les zones aménagées à cet effet.
Limité à 14 jours. Les emplacements 24 et 61 sont réservés aux campeurs avec un handicap. Il n’y a pas de branchements électriques, douches ou
points de vidange. L’eau courante et les toilettes à chasse d’eau ne sont disponibles que pendant les mois chauds. En dehors de cette période, le
Visitor’s Center fournit de l’eau. Camping de groupe possible sur réservation.
À voir – À faire
WIND CAVE NATIONAL PARK
26611 US Highway-385
✆ +1 605 745 4600
www.nps.gov/wica
Le Wind Cave National Park protège deux mondes très différents, l’un souterrain avec cinq circuits proposés, l’autre ensoleillé et aux multiples
ressources. De nombreux animaux sauvages vivent dans le parc, dans une étonnante prairie ou dans la forêt. Une balade sur la route ou une
marche sur les sentiers de randonnée donnent l’occasion de voir des bisons, des chiens de prairie, des élans pronghorn et plusieurs espèces
d’oiseaux différentes. Le parc compte 11 circuits pour 48 km de randonnée. Les sentiers d’Elk Mountain, de Prairie Vista et de Rankin Ridge sont
des boucles et font 1,6 km de long.
NATURAL ENTRANCE CAVE TOUR
12 US$ pour les adultes (17 ans et plus), 6 US$ pour les enfants de 6 à 16 ans et pour les seniors, gratuit pour les enfants de moins de 6 ans.
Les visiteurs traversent à pied la partie de la grotte où les concrétions sont abondantes. On commence à pied à l’entrée et on sort par l’ascenseur.
Visite d’une heure, moyennement fatigante, avec 300 marches (surtout vers le bas).
GARDEN OF EDEN CAVE TOUR
10 US$ pour les adultes (17 ans et plus), 5 US$ pour les enfants de 6 à 16 ans et les seniors, gratuit pour les moins de 6 ans.
Une grotte fort bien nommée   ! On y entre et on en sort par l'ascenseur. Visite d'1 heure, avec 150 marches ; c'est la moins fatigante de toutes.
FAIRGROUNDS CAVE TOUR
12 US$ pour les adultes (17 ans et plus), 6 US$ pour les enfants de 6 à 16 ans et les seniors, gratuit pour les moins de 6 ans.
Ce circuit comprend quelques-unes des plus grandes salles de la grotte, y compris la Wind Cave Boxwork. On y entre et on en sort par l’ascenseur.
Ce circuit modérément fatigant comporte 450 marches et dure 1 heure 30. HISTORIC CANDLELIGHT CAVE TOUR
✆ +1 605 745 4600
12 US$ pour les adultes (17 ans et plus), 6 US$ pour les enfants de 8 à 16 ans et les seniors. Visite limitée à 10 personnes, âge minimum 8 ans.
Cette visite a lieu dans une partie moins aménagée et plus sombre de la grotte. Chaque participant est muni d'une bougie. Des semelles
antidérapantes sont nécessaires. Ce circuit fatigant et accidenté de 1,6 km dure 2 heures. Réservations recommandées seulement par téléphone,
au moins 30 jours à l'avance.
WILD CAVE TOUR
✆ +1 605 745 4600
30 US$ pour les adultes, 15 US$ pour les seniors. Visite limitée à 10 personnes, âge minimum 16 ans. Un formulaire de consentement signé pour
les 17 ans et moins est nécessaire.
Cette visite de 4 heures permet d'explorer la partie originale et non aménagée de la grotte. Enfilez de vieux vêtements et des gants, des pantalons
longs, des chemises solides à manches longues et des boots ou des chaussures à semelles antidérapantes. Le parc fournit casques, lumières et
protège-genoux. Oubliez bijoux, montres et autres objets de valeur. Réservations indispensables seulement par téléphone, au moins 30 jours à
l'avance.
ELK MOUNTAIN NATURE TRAIL
1,8 km.
Il commence au terrain de camping. 9 haltes d’information.
WIND CAVE CANYON TRAIL
2,9 km. Facile.
Le sentier commence sur le côté est de la H-385, un mile au nord de l’accès sud du Visitor’s Center. La promenade suit le Wind Cave Canyon
jusqu’à la clôture du parc. C’est l’un des meilleurs endroits pour observer les oiseaux. Les falaises de calcaire offrent de bonnes aires de nidification
pour les hirondelles de falaise et le grand duc d’Amérique. Des troncs d’arbres morts servent de maison au rouge-gorge et au pic-vert Lewis.
EAST BISON FLATS TRAIL
5,9 km. Moyennement difficile.
Il commence le long du sentier du Wind Cave Canyon. Il suffit de descendre le canyon sur un demi-mile pour rattraper le sentier des East Bison
Flats. Ce chemin mène les randonneurs à travers les collines de la prairie. Vues panoramiques du parc, du Buffalo Gap et des Black Hills.
HIGHLAND CREEK TRAIL
13,7 km. Difficile.
Le côté sud commence le long du East Bison Flats Trail, 1 mile à l'est de la route 385. Le côté nord, sur NPS-5, 2,8 miles à l'est de la route 87. Ce
sentier est le plus long et le plus diversifié du parc. Il traverse des prairies d'herbes variées, des forêts de pins ponderosa ainsi que des habitats
riverains de Highland Creek, Beaver Creek et Canyon Wind Cave.
LOOKOUT POINT TRAIL
3 km. Peu difficile.
Le sentier commence au début du Centennial Trail, sur le côté est de la R-87. Long de 7 miles au nord de sa jonction avec l’autoroute 385, il suit
des collines, des prairies, traverse Lookout Point et se termine à Beaver Creek.
CENTENNIAL TRAIL
9,6 km. Peu difficile.
Il fait partie d'un grand sentier de 111 miles à travers les Black Hills. La piste mène les randonneurs à travers les prairies, les zones forestières et le
long de Beaver Creek. Le sentier est balisé avec des marques du Centennial Trail.
SANCTUARY TRAIL
5,8 km. Peu difficile.
Le sentier suit des collines de la prairie, traverse un grand territoire de chiens de prairies et se termine au Highland Creek Trail. Voir la tour de guet
de Rankin Ridge, à l'intersection du sentier du Centenaire. Ce sentier a servi de coupe-feu lors de l'incendie de forêt de 1 135 acres (460 ha), en
2000.
RANKIN RIDGE NATURE TRAIL
1,6 km.
C’est une boucle qui commence et qui se termine au parking de Rankin Ridge. 14 postes d’information sont répartis, à intervalles irréguliers, le long
de la voie.
PRAIRIE VISTA TRAIL
1,6 km.
Il commence à l'aire de pique-nique près du Visitor's Center. Une brochure explicative sur ce sentier est disponible au bureau de renseignements du
Visitor's Center.
COLD BROOK CANYON TRAIL
2,2 km. Moyen à difficile.
Le sentier commence sur le côté ouest de la route 385, à deux miles au sud du Visitor’s Center. Il passe par un ancien habitat de chiens de prairies,
le long d’un coupe-feu traversant le Cold Brook Canyon jusqu’à la clôture du parc.
BOLAND RIDGE TRAIL
4,3 km. Difficile.
Le sentier commence à 1,6 km au nord de la jonction des NPS-5 et NPS-6. Il rejoint les crêtes, offrant des vues panoramiques sur le Wind Cave
National Park, les Black Hills, la Red Valley et la Battle Mountain.
MICHIGAN
MINNESOTA
Le Minnesota est un Etat du nord des Etats-Unis, bordé à l’ouest par le Dakota du Sud et le Dakota du Nord, au nord par les provinces canadiennes
du Manitoba et de l’Ontario, à l’est par le lac Supérieur et le Wisconsin, et au sud par l’Iowa. C’est l’Etat américain le plus au nord, si l’on excepte
el’Alaska, son extrémité nord-ouest étant la seule région des 48 Etats au nord du 49 parallèle nord. Le Minnesota fait partie de l’ensemble régional
désigné sous le nom de Upper Midwest . Le fleuve Mississippi prend sa source au nord de l’Etat, dans le lac Itasca. Son affluent, le Minnesota,
prend aussi sa source au sud-ouest et se jette dans le Mississippi, près de Saint Paul.
Le Minnesota, ou le pays des 10 000 lacs, est également connu pour ses célèbres villes jumelles que sont Saint Paul et Minneapolis. L’intérêt
touristique du Minnesota réside dans son patrimoine naturel (rivières, chutes d’eau, lacs…) qui permet de pratiquer des activités aussi diverses que
les sports nautiques ou le ski. Par ailleurs, la ville de Minneapolis attire la plupart des touristes au Minnesota. Située à mi-chemin entre Los Angeles
et New York, c’est une ville à la population dynamique, diverse, créative et accueillante. La qualité de la vie à Minneapolis est remarquable : ses
nombreux espaces verts, pistes cyclables, ses parcs et ses lacs, mais aussi ses nombreux musées, opéras, théâtres, son dynamisme architectural
aussi bien que commercial, avec la vente de vêtements détaxés et le plus grand centre commercial des Etats-Unis, permettent une foule d’activités
passionnantes et d’expériences nouvelles spécifiques à la région.Le parc de Voyageurs est situé sur la péninsule de Kabetogama, à la frontière du Canada, non loin d’International Falls. Il fait partie des Boundary
Waters, cette région naturelle qui offre aux visiteurs de grands espaces, à découvrir en canoë de préférence. C'est un territoire qui attirera les
amoureux de la nature, les sportifs, et tous ceux qui voudraient rencontrer un Minnesota authentique et chaleureux.
Le Minnesota en bref
Climat. Le climat est continental, avec des étés chauds et humides et des hivers rudes et enneigés. L’humidité est due au grand nombre
de lacs et aux orages fréquents au printemps, en été et quelquefois en automne. Ces orages peuvent se transformer en tornades et
donner lieu à des chutes de grêle. Le printemps et l’automne ne durent pas longtemps.
Fuseau horaire. UTC -6.
Population. Environ 5 500 000 hab (Source : US Census Bureau, estimation 2017).
Principales villes. Minneapolis, Saint Paul (capitale), Duluth, Rochester et Bloomington.
e Superficie. 228 365 km². Le Minnesota représente 2,25 % de la superficie des Etats-Unis et se classe au 12 rang par sa taille.
VOYAGEURS NATIONAL PARK
Une mosaïque de North Woods, d’innombrables îles rocheuses, de criques, de baies et les Grands Lacs reliés par des voies d’eau étroites,
anciennes routes des négociants de fourrures canadiens, trappeurs francophones appelés « voyageurs », d'où le parc tient son nom. Au milieu de
toute cette eau, où les kayakistes s’en donnent à cœur joie, se trouve la péninsule de Kabetogama, constituant l’essentiel du parc et accessible
uniquement par bateau. Le parc national s'étale sur quatre lacs principaux, des lacs glaciaires qui s'étendent dans un décor minéral somptueux. Ils
sont bordés de nombreuses falaises et possèdent nombre de baies spectaculaires. C'est aussi le territoire historique de la tribu amérindienne des
Objiwe. C'est un lieu prisé pour la pêche, le canyoning, le kayak et autres activités lacustres. Camper et randonner sur ce territoire planté de forêts
de connifères en bord de lac constitue un but de vacances rêvé par de nombreux Américains...
Les étés sont chauds et les hivers longs et froids (les lacs gèlent jusqu'à 60 cm de profondeur).
Transports
Comment y accéder et en partir
Avion. L’aéroport international de Minneapolis-Saint Paul se trouve à environ 300 miles. L'aéroport de la ville d'International Falls, à l'entrée du
parc, est desservie par la compagnie Delta au départ de Minneapolis-Saint Paul.
Voiture. La I-90 traverse l’Etat au sud. La I-94 va de Milwaukee (Wisconsin) à Fargo (Dakota du Nord) en passant par l’agglomération Saint
PaulMinneapolis (Minnesota). La I-35 rejoint Duluth (Minnesota). La route 53 rejoint ensuite la ville d'International Falls, située aux abords du parc au
niveau de la frontière canadienne.
MINNEAPOLIS – SAINT PAUL INTERNATIONAL AIRPORT
4300 Glumack Drive
MINNEAPOLIS
✆ +1 612 726 5555 / +1 612 726 5800
www.mspairport.com
lostandfound@mspmac.org
L’aéroport international du Minnesota est situé à environ 15 km au sud des villes jumelles et ne fait partie ni de Minneapolis, ni de Saint Paul, mais
de Bloomington. Il y a deux terminaux à l’aéroport : Lindbergh et Humphrey. Chaque compagnie aérienne ne dessert que l’un ou l’autre des
terminaux. Ainsi, si vous arrivez par un avion Air France (du groupe KLM), vous arriverez au terminal Lindbergh. Un bus dessert gratuitement les
deux terminaux. Chaque année l’aéroport accueille près de trente-cinq millions de voyageurs.
Compagnies aériennes. Une douzaine de grandes compagnies américaines et internationales sont représentées. Des vols directs sont
accessibles vers plus de cent villes américaines, et une vingtaine de villes étrangères.
De l’aéroport au centre-ville. Pour vous rendre à Minneapolis, le light rail (un train aérien) est le moyen le moins cher. Arrêtez-vous à la station
Nicollet Mall sur la ligne bleue. Pour vous rendre à Saint Paul, il faudra passer par Minneapolis. Arrêtez-vous à la station US Bank Stadium puis
empruntez la ligne verte.
On peut aussi prendre une navette partagée SuperShuttle qui relie les deux villes pour 15 à 25 US$, prix fixe par personne.
En taxi, comptez 26 à 44 US$ pour relier Minneapolis ou St Paul.
Pratique
RAINY LAKE VISITOR CENTER
1797 Ut – 342
International Falls
✆ +1 218 286 5258
www.nps.gov/voya
Ouvert tous les jours de 9h à 17h entre fin mai et fin septembre ; du mercredi au dimanche de 10h à 16h entre octobre et mai.
Le seul office de tourisme de Voyageurs National Park qui reste ouvert toute l'année, avec néanmoins des horaires réduits en hiver. Il se trouve à la
pointe est d'International Falls, sur les berges de Black Bay. Depuis l'office de tourisme, le parc est accessible en bateau en été et en motoneige en
hiver, lorsque les eaux sont gelées.
Autres adresses : Ash River Visitor Center, ouvert entre juin et septembre tous les jours de 9h à 17h ✆ +1 218 374 3221. • Kabetogama Lake
Visitor Center, ouvert entre juin et septembre tous les jours de 9h à 17h ✆ +1 218 875 2111.
VOYAGEURS NATIONAL PARK
360 Highway 11 East
International Falls
✆ +1 218 283 6600
www.nps.gov/voya
Dans le nord de l’Etat, non loin d’International Falls. Accès gratuit. Ouvert toute l’année. Période idéale : août et septembre.
Trois visitor centers sont disséminés à travers le parc : Kabetogama Lake Visitor Center, Ash River Visitor Center et Rainy Lake Visitor Center. Ce
dernier est le seul qui reste ouvert entre octobre et mai.
Se loger
KETTLE FALLS HOTEL
12977 Chippewa Trail
A Kabetogama.
✆ +1 218 240 1724
www.kettlefallshotel.com
kettlefalls@frontiernet.net
Chambre double à partir de 90 US$, villa de 2 à 4 pers. avec kitchenette à partir de 180 US$ (3 jours minimum). Parking gratuit. Wifi gratuit.
Pour vivre pleinement votre expérience au sein de Voyageurs National Park, nous vous conseillons cet établissement, uniquement accessible parbateau. Un service de bateau-shuttle est disponible depuis l'extérieur du parc, moyennant un supplément. C'est un hôtel cosy, à la déco un peu
chargée, les propriétaires étant fans d'antiquités, mais à l'atmosphère chaleureuse. Possibilité de louer des bateaux à la journée.
À voir – À faire
VOYAGEURS NATIONAL PARK
360 Highway 11 East
International Falls
✆ +1 218 283 6600
www.nps.gov/voya
Dans le nord de l’Etat, non loin d’International Falls. Accès gratuit. Ouvert toute l’année. Période idéale : août et septembre.
L'un des six parcs nationaux du Minnesota, fondé en 1975. Le nom « Voyageurs » lui vient des explorateurs français qui furent les premiers
Européens à voyager fréquemment dans la région pour le commerce de la fourrure. Les différents offices du tourisme sont accessibles en voiture
mais vous devrez laisser votre véhicule derrière vous si vous souhaitez visiter le parc. Il englobe quatre lacs : Rainy Lake, Kabetogama Lake,
Namakan Lake et Sand Point Lake. En été, les visiteurs peuvent accéder au parc en empruntant des bateaux depuis différents points de départ, ou
en louant leur propre canoë. La belle saison est idéale pour pratiquer la randonnée, la pêche, le bateau ou tout simplement pour observer la faune et
la flore et faire du camping. En hiver, lorsque la surface des lacs est complètement gelée, quatre sentiers de motoneige peuvent être empruntés
pour relier le parc, le plus grand d'entre eux étant le Rainy Lake Trail qui s'étend sur 28 miles. Cette période, pendant laquelle le parc se transforme
en véritable winter wonderland avec ses étendues blanches interminables, est propice aux balades en motoneige, aux randonnées en raquettes, au
ski de fond ou encore à la pêche sur glace. Fidèle aux idées que l'on peut se faire du Grand-Nord américain, le parc possède cependant un climat
extrêmement rigoureux en hiver, avec des températures pouvant descendre jusqu'à -20 °C. Il faut donc faire preuve de vigilance et bien se
renseigner sur les conditions météo avant de partir explorer le parc. Restez également attentif aux panneaux de danger parfois installés sur les lacs
lorsque la glace est fine.
ELLSWORTH ROCK GARDENS
A Kabetogama.
Emprunter un bateau sur le lac Kabetogama jusqu'aux jardins, en face de Cutover Island.
Accès libre.
En 1940, Jack Ellsworth, un charpentier originaire de Chicago, décide de créer un jardin en utilisant des éléments naturels du Minnesota sur les rives
du lacs Kabetogama. Pendant 20 ans, alors qu'il passe tous ces étés dans le parc en compagnie de sa femme, cet artiste autodidacte aménage des
terrasses de fleurs et bâtit plus de 200 sculptures de pierres en utilisant uniquement les éléments des environs. Les pieds dans l'eau et avec la forêt
comme décor, ces jardins colorés se fondent parfaitement avec leur lieu naturel et méritent une petite visite d'une heure ou plus.SUD
GUADALUPE MOUNTAINS NATIONAL PARK - Guadalupe mountains national park.
© zrfphoto
Sud
Entre les forestières Appalaches en Virginie ou en Caroline du Nord et les étonnants paysages humides des marais de Caroline du Sud, entre le
monde subaquatique de Floride, la grotte de Mammoth du Kentucky et les déserts du Texas, le Sud des Etats-Unis possède de magnifiques parcs
nationaux. Ils offrent une palette de paysages variés, en allant des mangroves et des récifs de coraux aux montagnes arides en passant par des
canyons profonds et les douces pentes de moyenne montagne. Les milieux naturels y sont très contrastés et l'on y évolue d'un monde tempéré vers
une zone tropicale humide et une zone tropicale sèche, en passant par différents niveaux d'altitude. Moins courus que les parcs de l'Ouest par les
touristes étrangers, ils réservent pourtant plus d'une merveille. Et un fait est : le Great Smoky Mountains, en Caroline du Nord et dans le Tennesse,
est le parc le plus visité des Etats-Unis, devant le Grand Canyon, avec 11 millions de visiteurs par an.
Les immanquables du Sud
Explorer l'univers unique des mangroves et de la mer de l'Everglades National Park en Floride, sous le soleil et la luxuriance, en
plongeant avec les tortues géantes, en naviguant ou en randonnant. Ou tout simplement pour se baigner...
Découvrir les forêts innondées du Congaree National Park en Caroline du Sud, un paysge étonnant de forêt marécageuse, où l'on
peut déambuler en bateau. Randonner dans le Great Smoky Mountain National Park dans le Tennessee et en Caroline du Nord, le grand parc des Appalaches,
parc le plus visité des Etats-Unis, parfait pour un séjour nature, camping, marche et pêche...
Visiter la grotte de Mammoth Cave dans le Kentucky, l'une des plus grandes au monde, qui possède des espèces incroyables de
chauves-souris et d'écrevisses troglodytes.
Arpenter le célèbre canyon du Rio Grande dans le Big Bend National Park au Texas, avec son paysage aride et rocailleux à la
frontière mexicaine.
ARKANSAS
L’Arkansas, Etat du sud des Etats-Unis, est entouré à l’ouest par l’Oklahoma, au nord par le Missouri, à l’est par le Tennessee et le Mississippi et,
au sud, par le Texas et la Louisiane. Au nord se trouvent les pittoresques monts Ozark, avec leurs magnifiques forêts de chênes et de pins. Au sud
se déroulent les plaines de la vallée du Mississippi, avec leurs hectares de rizières, véritable paradis en automne pour les amateurs de la chasse au
canard. L’Arkansas est aussi réputé pour ses nombreuses sources thermales, les plus célèbres étant celles de Hot Springs. La capitale abrite
l’excellentissime Arkansas Art Center. Parmi les autres curiosités, il faut citer Eureka Springs, avec ses rues en pente et ses maisons accrochées à
la montagne, surplombant parfois un ravin ou un torrent. Winrock Farms, à Petit Jean Mountain, est l’une des plus modernes fermes d’élevage de
bétail au monde. Dans la région d'Ouachita Mountain, vous découvrirez la seule mine de diamants accessible au public. A Hope, on peut visiter la
maison d’enfance de Bill Clinton. Enfin, sachez que le National Park System protège aussi, dans cet Etat, l’Arkansas Post National Memorial à
Gillett, la Buffalo National River, le Fort Smith National Historic Site, le Little Rock Central High School National Historic Site et le Pea Ridge National
Military Park.
L'Arkansas en bref
Climat. Le climat de l’Arkansas est subtropical humide, avec des hivers plutôt doux mais ponctués parfois de vagues de froid, et des
étés chauds et humides.
Fuseau horaire. UTC -6.
Population. 3 millions d'habitants (Source : US Census Bureau, estimation 2017).
Principales villes. Little Rock (la capitale, avec 198 000 hab.), puis Fort Smith, Fayetteville, Jonesboro, Pine Bluff, North Little Rock,
Conway et Hot Springs.
Langues. L’anglais des Etats-Unis est la langue officielle. Egalement 4,5 % de locuteurs espagnols.
Superficie. 137 732 km².
HOT SPRINGS NATIONAL PARK
2Le parc "des sources chaudes", centré sur la ville éponyme, est le plus petit parc américain en terme de surface : 22,46 km . C'était au départ une
réserve fédérale, la plus ancienne du pays, avant qu'elle soit transformée en parc national en 1921. Il regroupe un certain nombre de sources
minérales, ainsi que la ville thermale de Hot Springs. Ces sources coulent de la Hot Springs Mountain avoisinante, qui fait partie de la chaîne des
monts Ouachita.
C'est un parc national dans un sens particulier : on a non pas conservé les sources en leur état naturel mais on les a au contraire encadrées, au
besoin altérées, pour maintenir la qualité de l'eau afin qu'on puisse continuer de l'utiliser dans la consommation courante.
eSes sources chaudes (61 °C), la pureté de ses eaux et sa station thermale attirent chaque année plus d'un million de visiteurs. Au XVII siècle, les
guerriers indiens s’y baignaient déjà. Hot Springs diffère totalement des autres parcs nationaux. Il est assez aisé de le visiter, puisque près de la
moitié des sources se trouvent dans la ville de Hot Springs elle-même. On peut effectuer un séjour thermal dans la ville, ou suivre les chemins de
randonnée dans la région adjacente. Le camping est facile à entreprendre dans le parc. Ses kilomètres de sentiers bordés de chênes et de hickorys
(noyers d’Amérique), ses montagnes hautes d’à peine 300 m et ses trois lacs artificiels sont presque entièrement enserrés par la vivante station
touristique du même nom.
Transports
Comment y accéder et en partir
Avion. Les aéroports les plus pratiques sont ceux de Memphis et Little Rock.
Il existe de nombreux aéroports régionaux à Fayetteville, Jonesboro, Hot Springs, Harrison, Pine Bluff et Texarkana.
Bus. La Greyhound Bus Line dessert près de 40 villes de l’Arkansas (www.greyhound.com).
Train. Les gares desservies sont celles de Walnut Ridge, Little Rock, Malvern, Arkadelphia, Hope et Texarkana (www.amtrak.com).
Voiture. Dans l’Arkansas, le réseau autoroutier et routier est très développé, avec environ 26 000 km d’autoroutes dont une grande partie a été
récemment rénovée. Les principales autoroutes sont les I-40 et I-30, I-530 et I-430, près de Little Rock, et la I-540 vers Fayetteville et Springdale.
LITTLE ROCK – BILL AND HILLARY CLINTON NATIONAL AIRPORT
1 Airport Road Little Rock
LITTLE ROCK
✆ +1 501 372 3439
www.fly-lit.com
MEMPHIS INTERNATIONAL AIRPORT
2491 Winchester Road
MEMPHIS
✆ +1 901 922 8000
www.flymemphis.com
A 9 miles au sud-est de Downtown Memphis.
Se déplacer
En transports en commun. La ville de Hot Springs possède son propre réseau de bus. Ses trois lignes circulent du lundi au vendredi de 6h à 18h
et le samedi de 10h à 18h (ticket à 1,25 US$ par passager). Tous les bus partent de Transportation Plaza, à dix minutes à pied de l'office de
tourisme de Hot Springs.
Pratique
ARKANSAS DEPARTMENT OF PARKS & TOURISM
1 Capitol Mall
LITTLE ROCK
✆ +1 501 682 7777
www.arkansas.com
info@arkansasstateparks.com
Office de tourisme de l'Etat de l'Arkansas. FORDYCE BATHHOUSE VISITOR CENTER
369 Central Avenue
Hot Springs
✆ +1 501 620 6715
www.nps.gov/hosp
hosp_interpretation@nps.gov
Ouvert tous les jours de 9h à 17h.
L'office de tourisme de Hot Springs National Park. Il se trouve dans un très beau bâtiment qui abritait les bains publics de la ville jusqu'en 1962.
Egalement à l'intérieur, un petit musée.
HOT SPRINGS NATIONAL PARK
101 Reserve Street
Hot Springs
✆ +1 501 620 6715
www.nps.gov/hosp
Entoure l’extrémité nord de la ville. Accès gratuit. Ouvert toute l’année. Période idéale : printemps et automne.
CAROLINE DU NORD ET TENNESSEE
La Caroline du Nord a des frontières avec la Caroline du Sud au sud, la Géorgie au sud-ouest, le Tennessee à l’ouest, la Virginie au nord et l’océan
Atlantique à l’est. Partant de la plaine côtière plate et bordée des îles du Pamlico Sound, la Caroline du Nord s’élève peu à peu à mesure que l’on va
vers l’intérieur du pays, en passant par le plateau du piémont à l’ouest pour aller jusqu’aux pittoresques Blue Ridge Mountains et Great Smoky
Mountains, dans une nature de haute altitude, luxuriante et variée. Parmi ses autres curiosités géographiques figurent Cape Fear, le cap Hatteras,
les Outer Banks sur la côte Est, un cordon d’îles qui longe le socle continental. Avec ses 2 228 m d’altitude, le mont Mitchell est le point culminant à
l’est du fleuve Mississippi.
A l’ouest, les Appalaches constituent une frontière naturelle avec le Tennessee, pays de hautes montagnes et de terres fertiles, synonyme de
bateaux à roues, de rivières d’eau vive, de cabanes en rondins et de country music. L’altitude maximale de l’Etat est de 2 025 m au sommet du
Clingmans Dome, situé sur la frontière est du Tennessee. Son centre géographique se trouve à quelques kilomètres à l’est de Murfreesboro et son
point le plus bas, à 54 m au-dessus du niveau de la mer.
La Caroline du Nord et le Tennessee en bref
Fuseau horaire. UTC -5 pour la Caroline du Nord et -6 pour le Tennessee.
Population. La Caroline du Nord compte environ 10 millions d’habitants (Source : US Census Bureau, estimation 2017). avec trois
régions urbaines de plus d’un million d’habitants : le Metrolina (Charlotte-Gastonia-Salisbury, NC-SC), le Triangle (Raleigh-Durham-Chapell
Hill, NC) et le Piedmont Triad (Greensboro-Winston-Salem-High Point). Les principales villes sont Charlotte (840 000 hab.), Raleigh
(capitale), Greensboro, Durham, Winston-Salem et Fayetteville. Le Tennessee compte 6,7 millions d’habitants. Les principales villes sont
Nashville (capitale de l’Etat), Memphis, Bristol, Kingsport, Johnson City, Oak Ridge, Chattanooga et Knoxville.
Langues. La langue officielle est l’anglais des Etats-Unis. L’espagnol est parlé par environ 5 % de la population.
Superficie. 139 509 km² pour la Caroline du Nord. 109 247 km² pour le Tennessee.
GREAT SMOKY MOUNTAINS NATIONAL PARK
La "grande montagne fumante" fait partie de la célèbre chaîne du Sud-Est américain : les Appalaches. C'est le principal parc national des
Appalaches avec celui de Shenandoah en Virginie. C'est aussi le plus visité des Etats-Unis, avec 9 millions d'entrées par an.
Le parc national s'étend sur un domaine de basse, moyenne et haute montagne. Il s'étale de 267 à 2 025 m d'altitude (au point culminant, le
Clingmans Dome). Le parc des Great Smoky Mountains est très riche en milieux naturels. 400 espèces de vertébrés, dont 200 d'oiseaux, 66 de
mammifères et 55 de poissons, 5 000 espèces de plantes, 100 sortes d'arbres... On y compte notamment des ours bruns. Sa forêt est tout
simplement l'une des plus anciennes du monde, et c'est la plus grande forêt primitive de l'Est des Etats-Unis. Bref, la réserve promet une belle
incursion dans la nature appalachienne !
2La Caroline du Nord et le Tennessee se partagent le parc, qui couvre une surface de 2 110 km . On peut y pratiquer la randonnée à pied ou à
cheval, la pêche, ou les monuments historiques qui le couvrent. Il existe plus de 1 300 km de sentiers balisés, dont une partie sur le célèbre
Appalachian Trail. Les paysages de montagne et la grandeur de son espace promettent un séjour de pleine nature.
Géologie
Les géologues ont identifié plus de vingt types de roches dans le parc, dont la plupart sédimentaires. Les plus anciennes datent de 545 à
800 millions d’années (fossiles datant de 450 millions environ). Celles des vieilles hautes terres âgées de 1 milliard d’années étaient semblables au
granit et au gneiss, que l’on trouve dans les régions du Sud. L’érection, entre 310 et 245 millions d’années, d’une très haute chaîne de montagnes
suite à la collision de deux plaques tectoniques, fut à l’origine du rejet massif des roches métamorphiques, comme grès, schistes (partie est du
parc), quartzite et ardoises, qui sont les principales roches du parc. De même, aux marges de ces deux plaques, des éruptions de volcans se sont
produites, rejetant en surface des roches éruptives. L’érosion provoquée par la glace, les vents et l’eau a, au cours des millénaires, dégagé les
couches les plus résistantes pour former les sommets les plus élevés des Smokies, tel le dur metasandstone au sommet du Clingmans Dome. De
même en est-il de la plupart des belles cascades du parc, lorsque les ruisseaux ont rencontré des rebords très résistants de metasandstone qui
s’érodent plus lentement que l’ardoise ou la metasiltstone. Les roches métamorphiques de granit et de gneiss, près de Bryson City, Ela et Cherokee,
sont les plus anciennes du parc.
Histoire
eJusqu’au XVIII siècle, date à laquelle les premiers pionniers s’installent dans la région, les terres du parc sont occupées par la tribu Cherokee. En
1830, le président Andrew Jackson signe l’Indian Removal Act. Cet acte irrévocable ordonne l’expulsion de toutes les tribus indiennes situées à l’est
du Mississippi vers l’actuel Etat de l’Oklahoma. La majorité des Cherokee quittent les terres mais quelques-uns, guidés par le traditionaliste Tsali, se
réfugient dans les Great Smoky Mountains. Certains de leurs descendants vivent encore dans la réserve de Qualla, située au sud du parc.
eAprès l’installation des Européens, l’industrie du bois prend son essor, à tel point qu’à la fin du XIX siècle on construit une ligne de train, la Little
River Railroad, pour le transport du bois depuis les régions reculées. Très vite, le paysage commence à se vider de ses arbres et les réactions de
locaux et de visiteurs ne se font pas attendre. Leur objectif : préserver cette zone.
L’Etat fédéral ne possédant pas suffisamment de terrain, la création du parc, bien qu’autorisée par le Congrès en 1926, met du temps à voir le jour.
Ici encore, le milliardaire John Rockefeller Junior fait un don de 5 millions de dollars, auxquels s’ajouteront deux autres millions du gouvernement des
Etats-Unis, sans oublier la participation des citoyens du Tennessee et de la Caroline du Nord pour constituer le terrain du parc, parcelle par parcelle.
Ce n’est que le 15 juin 1934 que le parc est officiellement créé et inauguré par le président Franklin Delano Roosevelt. Sentiers, tours de surveillance
d’incendies et autres infrastructures viennent améliorer le parc durant la Grande Dépression, grâce au Civilian Conservation Corps, à la Work
Projects Administration et aux différentes institutions fédérales. Déclaré Réserve de biosphère en 1976, le parc de Great Smoky Mountains a été
également inscrit sur la Liste du patrimoine mondial de l’Unesco, en 1983.
Climat
La Caroline du Nord a un climat subtropical humide, avec des étés longs et chauds et des hivers doux. En janvier : 5,5 °C   ; en juillet : 26,6 °C   ;
température annuelle moyenne : 15 °C. Les précipitations se répartissent de façon uniforme sur toute l’année.Le Tennessee a des étés chauds et des hivers doux caractérisent. Températures de juillet : 24 °C   ; températures de janvier : 5,5 °C.
Le climat de Great Smoky Mountains est d’une telle douceur que le printemps s’y déclare souvent en janvier   ! Sa pluviométrie est importante et
varie selon l’altitude. Dans les vallées, elle atteint les 1 400 mm, mais peut aller jusqu’à 2 200 mm sur les sommets.
La quasi-totalité du parc a un climat continental humide, semblable à celui que l’on trouve bien plus au nord des Etats-Unis, ce qui diffère des plaines
proches qui connaissent un climat subtropical humide.
Nature
Imaginez de belles vallées verdoyantes, au sol exceptionnellement riche d’où s’élèvent des vapeurs bleuâtres venant flirter avec la brume qui
couronne les sommets… Les différences d’altitudes, les précipitations abondantes ainsi que la forêt (l’une des plus grandes zones de forêt primaire
tempérée composée de feuillus d’Amérique du Nord) confèrent au parc une richesse inhabituelle du biotope. Son étendue de plus de
200 000 hectares en fait l’une des plus grandes zones protégées de l’Est des Etats-Unis. Ce parc, d’une beauté exceptionnelle, abrite au moins
10 000 espèces de plantes et d’animaux. Le personnel sur place recense plus de 200 espèces d’oiseaux, 66 espèces de mammifères, 50 de
poissons, 43 d’amphibiens (dont la plus grande variété de salamandres au monde) et 39 de reptiles. Quelque 1 800 ours noirs (protégés) des
Smoky Mountains s’y promènent librement. Méfiez-vous toutefois de leurs airs apprivoisés. Leur coup de patte peut être violent, mieux vaut ne pas
les approcher de trop près. Depuis 2001, le parc tente la réintroduction du wapiti, un grand cervidé. Boisé à 95 %, le parc abrite plus de
100 espèces d’arbres. Les régions basses sont dominées par des forêts de feuillus tandis que les zones en altitude sont peuplées de conifères.
Epicéas, sapins et sorbiers couvrent les cimes. De plus, le parc compte plus de 5 400 espèces de végétaux dont plus de 1 400 espèces de fleurs,
parmi lesquelles 30 variétés d’orchidées et d’ansérines.
Dolly Parton
C'est en 1964, à 18 ans tout juste, que Miss Dolly Parton débarque à Nashville de son village d'East Tennessee, Sevierville. Elle est la
quatrième d'une famille de douze enfants qui survit péniblement dans les montagnes des Great Smoky. Elle est mignonne, elle est blonde
comme les blés et elle chante bien. C'est le cocktail gagnant. Très vite, elle devient une star nationale de la country. Très vite aussi, elle
gagne en densité capillaire et en tour de poitrine. Pourtant, Dolly Parton est loin d'être une dumb blonde (blonde stupide), comme son hit
le précise. Femme d'affaires prodigieuse, elle devient vite riche, très très riche. Et elle n'oublie pas sa région natale : elle chante ses
montagnes et surtout devient mécène, avant d'ouvrir son premier parc d'attractions, Dollywood, qui attire argent et tourisme dans la
région. Aujourd'hui, son humilité et sa joie de vivre sont chantées partout dans le coin : Miss Dolly, comme on l'appelle ici, a sauvé la
culture et les emplois locaux. Pour la petite anecdote de fin, et pour illustrer le bon caractère de ce personnage, sachez que Dolly, le
clone, a été nommée en référence à Dolly Parton, avec l'assentiment de cette dernière : créée à partir d'une glande mammaire, les
scientifiques ont tout de suite pensé à l'impressionnant tour de poitrine de Dolly Parton et ont choisi ce nom pour leur brebis.
Transports
Comment y accéder et en partir
Avion. Les deux aéroports internationaux les plus proches pour la Caroline du Nord sont ceux de Charlotte Douglas et Raleigh-Durham. Du côté
du Tennessee, l'aéroport international est le Nashville International Airport et le McGhee Tyson Airport est desservi par les compagnies nationales.
Location de voitures possible sur place.
Train. Pour la Caroline du Nord, l’Amtrak (www.amtrak.com) relie Charlotte avec New York, Philadelphie, Baltimore, Washington D.C., Richmond et
Raleigh, Atlanta, Birmingham et la Nouvelle-Orléans. Pour le Tennessee, la station de Memphis se trouve au milieu de la ligne qui relie la
NouvelleOrléans à Chicago.
Voiture. En Caroline du Nord, la I-77 allant de la Virginie à la Caroline du Sud par le centre et la I-85 sont les deux autoroutes principales. Charlotte
est un centre routier majeur dans le Sud-Est des Etats-Unis. La I-85 et la I-77 se croisent près du centre-ville. La I-485 (beltway) forme un boulevard
périphérique autour de la ville. La I-40 traverse l’Etat d’est en ouest, de Tennessee à Wilmington, en passant par Greensboro et Raleigh. La I-95 va
de Richmond (Virginie) jusqu’à la Caroline du Sud par l’est.
Au Tennessee, la I-40 traverse la quasi-totalité du territoire sur un axe est-ouest. Elle rejoint les autoroutes I-240 à Memphis, I-440 et I-840 à
Nashville, et I-140 et I-640 à Knoxville. Les autres autoroutes importantes allant de l’est à l’ouest sont la I-26 et la I-24. Les autoroutes nord-sud
sont les I-55, I-65, I-75 et I-81.
Accès au parc. Les routes suivantes donnent accès au parc par trois entrées principales. Il y a aussi les nombreuses entrées secondaires, tout
autour du parc. En Caroline : Waterville, Cove Creek Gap, Black Camp Gap, Bryson City, Fontana Village. Au Tennessee : Chilhowie, Wear Valley,
Greebrier, Cosby.
Entrée de Gatlinburg (dans le Tennessee). De l’autoroute I-40, prendre la sortie 407 (Sevierville) pour la TN-66 Sud. A l’intersection de Sevierville,
continuer tout droit sur la US-441 Sud. Suivre la US-441 par Sevierville et Pigeon Forge jusqu’au parc.
Entrée de Townsend (dans le Tennessee). Du nord, par l’autoroute I-40 à Knoxville, prendre la sortie 386-B pour la US-129 Sud à Alcoa/Maryville. A
Maryville, rouler sur la US-321 Nord/TN-73 Est et traverser Townsend. Continuer tout droit sur la TN-73 jusqu’au parc. Du sud, par la I-75, prendre
la sortie 376 pour la I-140 E en direction de Oak Ridge/Maryville. Prendre la I-140 E par la sortie 376-B vers Maryville. Prendre la US-129 Sud
(direction d’Alcoa) à la sortie 11-A et rouler vers Alcoa. Prendre la TN-35 et la suivre jusqu’à la US-321 Nord. Suivre la US-321 Nord/TN-73 Est et
traverser Townsend. Continuer tout droit sur laTN-73 jusqu’au parc.
Entrée de Cherokee (en Caroline du Nord). Du nord : par la I-40, prendre la sortie 27 pour la US-74 West en direction de Waynesville. Prendre la
US-19 jusqu’à Cherokee par la Maggie Valley. Puis la US-441 North à Cherokee jusqu’au parc. Du sud : suivre la US-441/US-23 Nord. A la sortie 74,
prendre la US-441. Suivre la US-441 par Cherokee jusqu’au parc.
CHARLOTTE DOUGLAS INTERNATIONAL AIRPORT
5501 Josh Birmingham Parkway
CHARLOTTE
✆ +1 704 359 4013
www.charlotteairport.com
info@cltairport.com
A 7 miles à l'ouest du centre-ville.
MCGHEE TYSON AIRPORT
2055 Alcoa Highway
Alcoa
KNOXVILLE
✆ +1 865 342 3000
www.tys.org
info@tys.org
A 15 miles au sud de Knoxville. NASHVILLE INTERNATIONAL AIRPORT
1 Terminal Drive
NASHVILLE
✆ +1 615 275 1675
www.flynashville.com
A 8 miles à l'est du centre-ville.
RALEIGH-DURHAM INTERNATIONAL AIRPORT
2400 John Brantley Boulevard
Morrisville
DURHAM
✆ +1 919 840 2123
www.rdu.com
A 13 miles au nord-ouest de Raleigh, et 13 miles au sud-est de Durham.
Se déplacer
Transports en commun. Il est à noter qu’il n’y a pas de transport public dans le parc national, mais des transports privés reliant Knoxville et
Asheville au parc. L’information est disponible dans les chambres de commerce locales, les offices du tourisme et les Visitor Centers. Un service de
trolley, reliant Gatlinburg au Sugarlands Visitor Center et à Elkmont, fonctionne en été et en automne (2 US$ par passager).
Voiture. Les routes principales, telles que la US-441 (Newfound Gap Road), Little River Road et la Cades Cove Loop Road, sont ouvertes toute
l’année, si les conditions météorologiques le permettent. Les routes secondaires sont l’objet de fermetures saisonnières, variables selon les routes
et les véhicules. Se renseigner au siège du parc, dans les Visitor Centers ou auprès des rangers pour plus de renseignements, notamment les
informations météorologiques. Les accidents de la route font partie des principales causes de décès des visiteurs. Les motocyclistes doivent être
particulièrement prudents ici, les routes sont sinueuses et étroites et on peut y rencontrer de animaux sauvages. Il n’y a pas de carburant dans le
parc, mais vous en trouverez dans toutes les villes en périphérie. Pensez à faire le plein.
Pratique
Tourisme – Culture
Visitor’s Centers. Les quatre centres, à l’intérieur du parc, sont le Sugarlands Visitor Center, près de Gatlinburg   ; l’Oconaluftee Visitor Center,
près de Cherokee   ; le Cades Coves Visitor Center et le Clingmans Dome. Ils présentent expositions et films sur la faune, la flore, la géologie et
l’histoire du parc. On y trouve également livres, cartes et souvenirs, films, cartes mémoire, piles.
Les rangers répondent à vos questions. En outre, quatre Visitor’s Centers sont situés à l’extérieur du parc, dans les communes de Gatlinburg (2),
Sevierville et Townsend. Tous les Visitor’s Centers sont ouverts toute l’année, tous les jours, sauf le jour de Noël.
Poste de rangers. Une douzaine de postes de rangers est répartie entre toutes les entrées et sur les principaux sites du parc. Les rangers sont
présents également dans les Visitor’s Centers. N’hésitez pas à leur demander conseils et assistance.
Ouverture. Le parc est ouvert toute l’année. Cependant quelques routes, campings et aires de pique-nique sont fermés à certaines époques
(notamment en hiver).
Tarifs. L’accès au parc est gratuit.
Bureau de poste et distributeur d’argent. Bureau de poste et distributeur d’argent dans toutes les villes en périphérie.
Accessibilité. Une grande partie du parc peut être accessible aux personnes handicapées ou à mobilité réduite. Tel est le cas à Sugarlands Visitor
Center, Ocanaluftee Visitor Center et Cades Coves Visitor Center. Des places leur sont également réservées dans les campings et parkings.
Période idéale. L’automne est la meilleure saison pour visiter le parc   ; le climat est plus sec et les couleurs éclatantes. L’été est aussi agréable
erpour ses températures mais sur les hauteurs seulement. L’affluence est maximale du 1 juillet au 15 août et en octobre (en particulier le week-end).
Pendant cette période, le trafic peut devenir très encombré, notamment sur les routes de Newfound Gap et de Cades Cove Loop.
CADES COVE VISITOR CENTER
Cades Cove Loop Road
✆ +1 865 436 1200
www.nps.gov/grsm
Dans le parc, à 40 km à l'ouest de l'US 441.
Ouvert tous les jours sauf à Noël, de 9h à 16h30, 17h30 18h30, 19h, 19h30 selon la saison et l'heure où le soleil se couche.
Informations sur le parc. Librairie et boutiques, toilettes. Des expositions sur la vie et la culture dans les montagnes du sud sont présentées en
permanence. Un moulin (Cable Mill) fonctionne du printemps à l'automne et des bâtiments historiques sont à visiter (Becky Cable house).
CLINGMANS DOME VISITOR CONTACT STATION
Clingmans Dome Road
GREAT SMOKY MOUNTAINS NATIONAL PARK (NC)
✆ +1 865 436 1200
www.nps.gov/grsm
A 11,2 km de l'US 441.
Ouvert d'avril à juin et de septembre à octobre de 10h à 18h, en juillet et août de 10h à 18h30, en novembre de 9h30 à 17h.
Informations sur le parc, libraire et boutique. Toilettes sur le parking. La vue sur les deux versants de la montagne, à la limite des deux frontières
d'Etats est formidable.
OCONALUFTEE VISITOR CENTER
US 441
GREAT SMOKY MOUNTAINS NATIONAL PARK (NC)
✆ +1 828 497 1904
www.nps.gov/grsm
Dans le parc, à 3,2 km au nord de Cherokee.
Ouvert tous les jours sauf à Noël, de 8h à 16h30, 17h, 18h, 18h30 ou 19h30 selon la saison et l'heure où le soleil se couche.
Outre une exposition permanente sur la vie dans la région au début de la colonisation et avant, le centre propose également la visite du Mountain
Farm Museum adjacent, avec des démonstrations (en saison) de la vie à la ferme.
SUGARLANDS VISITOR CENTER
US 441
✆ +1 865 436 1200
www.nps.gov/grsm
Dans le parc, à 3,2 km au sud de Gatlinburg.
Ouvert tous les jours sauf à Noël, de 8h à 16h30, 17h, 18h, 18h, 19h selon la saison et l'heure où le soleil se couche.
Un film de 20 minutes est projeté pour tout savoir sur le parc national.
Se logerLes communes entourant le parc national offrent un large choix d’hébergements, de restaurants et de magasins. Pour plus d’informations, contacter
les offices du tourisme.
Camping sauvage. Autorisé en dehors de ces zones et après avoir obtenu un permis (4 US$). Attention aux fermetures temporaires de sentiers et
à la réglementation, dont le non-respect est sévèrement puni.
Camps d’étapes pour chevaux. Cinq étapes, aménagées pour accueillir des cavaliers, sont ouvertes de début avril à fin octobre/début novembre.
Les réservations, obligatoires, peuvent être faites par téléphone (Tél +1 877 444 6777) entre 10h et 22h ou en ligne. Les frais sont de 20 US$ par
site, à l’exception de Big Creek où ils sont de 25 US$.
GREAT SMOKY MOUNTAINS NATIONAL PARK – CAMPINGS
✆ +1 877 444 6777
www.nps.gov
alison_bullock@nps.gov
Tarifs de 17 à 27 US$ pour les individuels et les familles, de 30 à 75 US$ pour les groupes. Camping sauvage : 4 US$ par personne et par nuit. Les
permis sont valables pour 7 nuits.
10 terrains de camping sont aménagés dans le parc. Les emplacements obéissent au principe « du premier arrivé, premier servi », sauf pour les
sites de Cades Cove, Cataloochee, Cosby, Elkmont et Smokemont, où l’on peut réserver du 15 mai au 31 octobre. Réservation obligatoire pour les
groupes pour lesquels 7 campings sont disponibles. Pour le camping sauvage, contacter le Backcountry Reservation Office pour obtenir votre
permis : Tél. +1 865 436 1297, entre 8h et 17h tous les jours.
Terrains de camping ayant des casiers de stockage alimentaire : Balsam Mountain, Big Creek, Cades Cove, Cataloochee, Cosby, Deep
Creek, Elkmont et Smokemont.
Des réservations sont nécessaires pour tous les refuges et les aires naturelles 9, 10, 13, 23, 24, 29, 36, 37, 38, 47, 50, 55, 57, 61, 71, 83 et
113. Pour plus de renseignements, téléphoner au Backcountry Reservation Office. Vous devez réserver au moins un mois avant votre visite.
LECONTE LODGE
Mount Leconte
✆ +1 865 429 5704
www.lecontelodge.com
reservations@lecontelodge.com
Le chemin de randonnée le plus court pour atteindre le lodge est le Alum Cave Trail : 5,5 miles (4 heures de marche aller). Accès au début du
chemin en voiture par la Newfound Gap Road (US 441).
Ouvert de fin mars à fin novembre. Cabine et repas (dîner et petit déjeuner) à partir de 148 US$ par adulte, 85 US$ par enfant (4-12 ans). Lodge
(10 personnes maxi) pour 8 personnes à partir de 796 US$, 99,50 US$ pour chaque personne supplémentaire. Pour les groupes, les repas sont en
sus : adulte 48,50 US$, enfant (4-12 ans) 25 US$.
Géré par le Service des Parcs Nationaux, ce lodge est le seul établissement disponible dans le parc national. Il n'est accessible qu'à pied par un des
cinq chemins de randonnée menant au sommet du mont LeConte (2 010 m d'altitude). Idéal pour les amateurs de grand calme !
À voir – À faire
Près de 80 bâtiments historiques restaurés – maisons, granges, dépendances, églises, écoles et moulins – sont ouverts à la visite dans
l’ensemble du parc. Les plus intéressants à voir sont à Cades Coves, Cataloochee, Oconaluftee et le long du Roaring Fork Motor Nature Trail.
Randonnée automobile. C’est, depuis longtemps, la façon privilégiée de visiter ce parc qui est l’une des zones naturelles les plus vierges de l’Est.
Vues panoramiques, torrents de montagne, bâtiments historiques et forêts anciennes à perte de vue.
384 miles de routes sont proposés à votre choix. La plupart sont goudronnées et même les routes en terre sont maintenues en bon état. La vitesse
y est le plus souvent limitée à 30 miles/h sur le goudron.
Des brochures, cartes et guides des principales routes pittoresques, dont le Smokies Road Guide, sont vendus, peu cher, en de nombreux points du
parc. Avant de programmer vos balades, informez-vous des fermetures saisonnières ou dues aux conditions météorologiques.
Trail of tears (la piste des larmes)
En 1820, le territoire du peuple Cherokee se situait pour l'essentiel dans le nord-ouest de la Géorgie, avec quelques tribus implantées
dans les Etats voisins (Tennessee, Alabama et Caroline du Nord). Ils faisaient partie, avec les Muscogees, les Seminoles, les Chickasaws
et les Choctaws, des Cinq Tribus civilisées : un nom qui fut donnés aux Indiens du sud-est des Etats-Unis qui avaient adopté la plupart
des coutumes et le mode de vie occidentaux (ce qui impliquait également la possession de plantations, de maisons et d'esclaves). Ces
cinq tribus avaient alors le statut de nations autonomes.
eEn 1830, Andrew Jackson, 7 président des Etats-Unis, signa l’Indian Removal Act. Cette loi autorisait le Gouvernement à « négocier » le
déplacement volontaire du sud-est des Etats-Unis à l’ouest du Mississippi, dans un territoire nommé Indian Territory (l'actuel Oklahoma),
des populations indiennes qui composaient les Cinq Tribus civilisées. Ceci en échange de leurs terres dont l'intérêt devenait primordial
pour les colons, toujours plus nombreux et intéressés par l'extension de leurs propriétés, mais aussi pour les chercheurs d'or. Près de
60 000 Indiens étaient alors implantées dans les Etats concernés par cette loi. Avec près de 20 000 personnes, les Cherokees en
constituaient la plus grande partie.
Très rapidement dénaturé, le Removal Act servit de base au déplacement forcé de toutes les populations indiennes à plus ou moins
longue échéance, en fonction des jugements émis au fur et a mesure par la juridiction des différents Etats. Pour exemple, alors que les
Cherokees restaient préservées, on estime à 3 500 le nombre de Creeks (Alabama) décédés lors des premières vagues de déportation
vers l’ouest.
En 1835, persuadée que leur éviction ne saurait tarder, une minorité de Cherokees (entre 300 et 500 membres) accepta, au nom de
l'ensemble de la nation, l'échange de toutes les terres cherokees disponibles contre 5 millions de dollars et une nouvelle patrie dans
l’Indian Territory. Ce fut le traité de New Echota, signé par seulement 20 Indiens non élus. Malgré les protestations du reste du peuple
Cherokee, le sénat ratifia en 1836 ce traité qui devint le déclencheur de l'exode forcé de toute une nation.
En 1838-1939, l'armée fut chargée de regrouper les Cherokees toujours implantés à l'est du Mississippi dans 31 forts disséminés en
Géorgie (13), en Caroline du Nord (5), dans l'est du Tennessee (8) et en Alabama (5), avant d'organiser leur déplacement par différentes
routes (chemin de fer, voie terrestre et fluviale) vers l'Indian Territory. Des centaines de Cherokees moururent dans les camps avant que
17 détachements destinés à rejoindre l’Indian Territory ne furent formés. Parmi les 18 000 déplacés de 1838 à 1839, 4 000 (au moins)
périrent de froid, de faim ou d'épuisement. Les Cherokees nomment aujourd'hui ce terrible exode Nunna-daul-Isunyi : la Piste des larmes.
Parmi les 1 000 Cherokees qui réussirent à échapper à cette déportation, environ 400 trouvèrent refuge dans les Great Smoky Mountains
et forment aujourd'hui l'Eastern Band of Cherokee Indians. Leur réserve (en réalité un « Land Trust »), Qualla Boundary, abrite
aujourd’hui 16 000 personnes. La capitale est Cherokee.
TRAIL OF TEARS NATIONAL HISTORIC TRAIL
CHEROKEE
nationaltota.org
En 1987, le Congrès américain vota une loi reconnaissant deux des routes que l'armée américaine imposa aux Cherokees au cours de
leurs déplacements forcés de 1838-1839 (Trail of Tears : la Piste des larmes) qui les conduisirent de leurs terres au sud-est des
EtatsUnis vers l'actuel Oklahoma. Trail of Tears National Historic Trail, administré par The National Park Service, regroupe les itinéraires qui
traversent les neuf Etats concernés par la Piste des larmes : Alabama, Arkansas, Géorgie, Illinois, Kentucky, Missouri, Caroline du Nord,Oklahoma et Tennessee. Chaque Etat propose différentes activités, expositions et lieux de visite.
ALUM CAVE BLUFFS TRAIL
www.nps.gov
paul1_clark@nps.gov
Le Alum Cave Trail est le plus pratiqué (et aussi le plus court) des cinq sentiers qui mènent au sommet de Mount Le Conte (2 010 m), l'un des plus
beaux sommets des Great Smoky Mountains. Deux grandes aires de stationnement sont au début du parcours qui mesure 5 miles (8 km) aller. Le
chemin est assez escarpé et s'adresse a des randonneurs aguerris.
CADES COVE VALLEY
Cades Cove Loop
✆ +1 865 436 1200
www.nps.gov/grsm
deirdre_hewitt@nps.gov
A 57 miles de Cherokee, 27 miles de Gatlinburg et 9 miles de Townsend.
La vallée de Cades Cove se trouve à l'ouest du parc national. Les premiers colons européens s'y installèrent entre 1818 et 1821. On y trouve la plus
egrande variété de bâtiments historiques du parc national, avec de nombreuses structures fidèlement restaurées des XVIII et XIXe siècles. Une
route en boucle et à sens unique longue de 11 miles, Cades Cove Loop Road, vous permet d'en faire le tour. Le mercredi et le samedi matin, de mai
à septembre, cette boucle est ouverte uniquement aux cyclistes et aux marcheurs. Lors de l'ouverture de la route aux voitures en été, les
embouteillages sont fréquents.
CATALOOCHEE VALLEY
Cataloochee Entrance Road
GREAT SMOKY MOUNTAINS NATIONAL PARK (NC)
✆ +1 865 436 1200
www.nps.gov/grsm
A 65 miles de Gatlinburg et 39 miles de Cherokee.
En 1910, quelque 1 200 âmes vivaient dans cette belle vallée de montagne située au sud-est du parc, formant ainsi l’une des plus grandes
communautés des Smoky Mountains. Il subsiste sur place de nombreux bâtiments typiques de cette époque. L’observation de la faune peut y être
particulièrement fructueuse le matin et le soir dans les champs ouverts. A proximité, le Boogerman Trail, une boucle de 7 miles, et le Little
Cataloochee Trail, sont très populaire chez les randonneurs.
CLINGMANS DOME
Clingmans Dome Road
Forneys Creek
GREAT SMOKY MOUNTAINS NATIONAL PARK (NC)
✆ +1 865 436 1200
www.nps.gov/grsm
alison_bullock@nps.gov
A 25 miles de Cherokee et 23 miles de Gatlinburg.
A plus de 2 000 m, c’est le troisième plus haut sommet à l’est du Mississippi. Vous pouvez conduire jusqu’en haut et profiter de la vue à 360 degrés
qui s’offre à vous depuis un promontoire circulaire. L’Appalachian Trail, le sentier de randonnée qui traverse toute la chaîne des Appalaches du nord
au sud, atteint ici son point culminant.
CLINGMANS DOME - Vue du sommet du Clingman's Dome.
© iStockphoto.com/RIRFstock HEINTOOGA RIDGE ROAD
Balsam Mountain
Heintooga Ridge Road
GREAT SMOKY MOUNTAINS NATIONAL PARK (NC)
Accès par la Blue Ridge Parkway, à 13,7 miles à l'est de Cherokee, ou, en venant de Asheville, à 2,5 miles de l'intersection avec l'US 19.
Ouverte de fin mai à début novembre.
Au moment des chaleurs de l’été ou des affluences folles d’octobre, la Heintooga Ridge Road, qui traverse la Balsam Mountain au sud-est du parc,
est l’occasion d’une excellente escapade en altitude. De nombreux points de vue panoramiques sur la montagne et, sur les bas-côtés, une des
meilleures expositions de fleurs sauvages. Les vues plongent sur les vastes étendues où les Indiens cherokee se réfugièrent pour échapper à leur
déportation sur la « piste des larmes ».
LAUREL FALLS
Laurel Falls Trail
✆ +1 865 436 1200
www.nps.gov/grsm
alison_bullock@nps.gov
Début du trail à environ 3,6 miles du Sugarlands Visitor Center. Accès par Little River Road.
Le parc national abrite un grand nombre de cascades naturelles. Parmi celles-ci, la cascade de Laurel Falls est l'une des plus visitées. Accessible
par le Laurel Falls Trail, un sentier pavé de 2,6 miles aller-retour sur lequel il peut y avoir du monde en été. Le détour vaut la peine : la chute est de
25 mètres environ.LAUREL FALLS - Laurel Falls.
© iStockphoto.com/VAGRANT83
MOUNTAIN FARM MUSEUM AND MINGUS MILL
Oconaluftee Visitor Center
US 441
GREAT SMOKY MOUNTAINS NATIONAL PARK (NC)
✆ +1 828 497 1904
www.nps.gov
A 2 miles de Cherokee, 30 miles de Gatlinburg et 50 miles de Townsend.
Mingus Mill ouvert de mi-mai à mi-novembre, tous les jours de 9h à 17h.
Dans les années 1950, on a déplacé, rassemblé et reconstitué ici une exploitation de plusieurs bâtiments montrant la vie dans une ferme de
emontagne à la fin du XIX siècle. Le site est adjacent au Visitor Center.
NEWFOUND GAP
US 441
✆ +1 865 436 1200
www.nps.gov/grsm
Situé à 1 538 mètres d'altitude, délimitant la frontière entre la Caroline du Nord et du Tennessee, ce col très touristique est le point de passage
obligé pour qui emprunte l'US 441 reliant Cherokee à Gatlinburg. Le Rockfeller Memorial qui s'y trouve a été érigé en l'honneur de John Rockefeller
Jr., généreux donateur qui participa à la création du parc national en 1937 par un don de 5 millions de dollars. La vue y est particulièrement belle.
Le nom de ce col (Newfound : nouvellement découvert), vient du fait qu'il fut trouvé après l'Indian Gap, situé à environ un mile à l’ouest, qui se
trouvait sur l’ancienne route traversant les Smoky Mountains.
ROARING FORK AREA
Roaring Fork Road
✆ +1 865 436 1200
www.nps.gov/grsm
alison_bullock@nps.gov
Le début de Roaring Fork se trouve à 2,7 miles de Gatlinburg. Accès par Cherokee Orchad Road.
La Roaring Fork Road est ouverte de début mai à fin novembre.
Une zone favorite de balade de nombreux habitués des Smokies. On y voit des torrents de montagne, des vestiges de forêts anciennes, des
cabanes en rondins de bois bien conservées, des moulins et autres bâtiments historiques. Pour accéder au site, quittez la route principale du parc à
Gatlinburg et suivez l’Historic Nature Trail. La route, qui revient à Gatlingurg, est à sens unique à partir du départ de Roaring Fork Motor NatureTrail.
Noah « Bud » Ogle Site. Cette ferme de montagne située en plein forêt dans la Roaring Fork Area est classée depuis 1977 au National Register
eof Historic Places. Les installations datent de la fin du XIX siècle et étaient la propriété d’un fermier du même nom (Noah « Bud » Ogle). On peut y
voir un moulin à vapeur et un mécanisme en bois pour brasser l’orge.
FLORIDE
MIAMI - Bloc Meteo Miami
La Floride est un Etat du Sud-Est des Etats-Unis, bordé à l’ouest par le golfe du Mexique, au nord par l’Alabama et la Géorgie, et à l’est par l’océan
Atlantique. A seulement 105 m au-dessus du niveau de la mer, Britton Hill est le point culminant de l’Etat mais, contrairement à ce que l’on imagine,
la Floride n’est pas entièrement « plate ». Une grande partie de l’intérieur de l’Etat comprend des collines dont la taille moyenne varie entre 30 et
76 m.
Le point le plus élevé de la péninsule est Sugarloaf Mountain (95 m).
La Floride est prolongée au sud par un archipel d’îles, les Keys, qui marquent l’emplacement du détroit de Floride. Elle se prolonge aussi à l’ouest,
avec la Panhandle de Floride, entre le golfe du Mexique et les Etats d’Alabama et de Géorgie.
Bien connue pour son soleil abondant, son climat chaud, ses palmiers et ses longues plages de sable, la Floride réserve de magnifiques surprises.
La partie nord de l’Etat, aux confins de l’Alabama, est une région de collines, de forêts de feuillus, de lacs limpides et de plages d’une douce
blancheur bordant les rivages vert émeraude du golfe du Mexique. Plus au sud, le golfe du Mexique baigne un littoral souvent laissé à l’état originel.
La Floride atlantique, une région historique et pittoresque, est traversée de larges cours d’eau, comme la Saint Johns River, et bordée d’un littoral où
se succèdent les dunes de sable. Très touristique, la côte compte parmi ses points d’attractions Daytona Beach, avec ses fêtes consacrées à
l’automobile et à la moto, et Cap Canaveral, où vole aussi l’aigle à tête blanche. Invariablement, le visiteur s’éloignera quelques jours de la côte pour
se plonger, à Orlando, dans le monde du rêve, du frisson et de la technologie des plus grands parcs d’attractions. La pointe sud de la Floride est
une région étonnante qui concentre sur sa surface des espaces sauvages de marais tropicaux, un chapelet d’îles paradisiaques et l’une des plus
grandes et des plus dynamiques métropoles des Etats-Unis. A la pointe sud de la Floride continentale se trouve l’Everglades National Park, le
dernier bastion de la faune et de la flore subtropicales dans le pays. Région surtout aquatique, c’est le domaine des alligators, des crocodiles, des
oiseaux d’espèces rares, des plantes et des fleurs insolites, des inextricables forêts de palétuviers et des mangroves luxuriantes.
La Floride en bref
Fuseau horaire. UTC -5.
e Population. La Floride est le 3 Etat le plus peuplé des USA, avec une population de 20,9 millions d’habitants (Source : US Census
Bureau, estimation 2017).
Principales villes. La capitale de la Floride est Tallahassee. La ville la plus peuplée est Jacksonville, mais l’agglomération principale est
celle de Miami. Autres villes importantes : Orlando, Fort Lauderdale, Daytona Beach, Pensacola, Tampa, Saint Petersburg, Palm Coast,
West Palm Beach.
Langues. L’anglais (70 %) et l’espagnol (26,9 %) sont les langues officielles de l’Etat de Floride. Le français est la troisième langue
(2,2 %).
Superficie. 151 940 km².
BISCAYNE NATIONAL PARKBISCAYNE NATIONAL PARK - Biscayne National Park.
© Roberto A Sanchez – iStockphoto
A proximité de Miami, le parc national de Biscayne est un petit paradis qui fait oublier la pollution environnante. Etabli en 1968 sur une zone de
180 000 acres (73 000 ha), le site se prête au repos et à la découverte de l’extraordinaire faune et flore qui y prolifèrent… L’essentiel des richesses
est en rapport avec l’environnement marin, avec des zones de mangrove, de baie, d’îles en formation ainsi que des récifs coralliens. L’écosystème
est semblable à celui des Keys car le parc est le prolongement le plus au nord du fameux chapelet d’îles. La partie du parc à l’intérieur des terres
est constituée d’arbres tropicaux et de pins. Entre terre et eau, des zones de mangroves stabilisent l’espace côtier et sont un vivier efficace pour les
poissons, crustacés, mammifères marins ainsi que les oiseaux qui ont repéré ce garde-manger bien fourni. Puis, en continuant vers le large, des
zones d’herbes grasses servent de pâturage aux crevettes, poissons, tortues et lamantins des mers. Encore plus au large, les récifs coralliens se
développent du côté de l’océan Atlantique.
On peut pratiquer la pêche, la plongée, le snorkeling... La baie de Biscayne est d'ailleurs un des endroits au monde les plus prisés pour la plongée
sous-marine.
Transports
Comment y accéder et en partir
Depuis le nord, à partir de la Floride Turnpike, prendre l’extension Homestead de la Turnpike par la sortie 2 en direction de Campbell Drive. Prendre
à droite, puis continuer vers l’est jusqu’à l’intersection avec Kingman Road. En tournant à droite, vous atteindrez North Canal Drive. Il ne vous reste
plus qu’à prendre à gauche jusqu’au bout de cette voie pour atteindre l’entrée sur le côté gauche.
Il est également possible de rejoindre la SW 328th Street, également appelée North Canal Drive, depuis la US-1, que l’on soit au nord ou au sud de
l’embranchement. A partir de ce point, le Convoy Point est à environ 9 miles sur le côté gauche. Si vous arrivez directement de l’aéroport
international de Miami, la distance qui vous sépare du centre est de 35 miles.
Pratique
Tourisme – Culture
L’entrée du parc est gratuite. En revanche, vous devrez vous acquitter d’une taxe de 25 US$ par emplacement (pour 6 pers. et deux tentes
maximum) si vous souhaitez passer la nuit à Boca Chita Harbor ou à Elliot Key Harbor, et seulement la moitié si votre âge vous permet d’être
assimilé à un senior.
CONVOY POINT
9700 SW 328th street
✆ +1 305 230 7275
Ouvert tous les jours de 7h à 17h30.
C'est le quartier général du parc où se trouvent toutes les infrastructures de loisirs, l’aire de pique-nique ainsi que le Dante Fascell Visitor Center, le
centre d’informations. Ce dernier est ouvert tous les jours de 9h à 17h.
Se loger
Le parc n’offre aucune de ces infrastructures et les plus proches se trouvent à Homestead ou à Florida City, c’est-à-dire une vingtaine de miles plus
loin. Vous pourrez par contre faire du camping sur Boca Chica Key, accessible uniquement en bateau. Vous disposerez d’une aire de pique-nique,
de grills, de toilettes, de douches. Les réservations ne sont pas possibles, et là encore premier arrivé, premier servi !
Le camping sauvage est absolument interdit même quand les campings officiels sont complets. Comme il n’y a pas de petits bonhommes verts
qui ramassent les ordures dans les campings, vous êtes censé les remporter avec vous.À voir – À faire
Le parc national se divise en plusieurs lieux distincts où il est possible de découvrir les beautés de la mer.
ADAMS KEY
Une île qui offre un court chemin pédestre à l'extrémité nord du parc. Il est interdit de passer la nuit sur place. Il est possible d'y pique-niquer.
BOCA CHITA KEY
En plus du camping, le lieu abrite un phare construit par Mark Honeywell, l'un des premiers propriétaires des lieux dans les années 1930.
Le phare est ouvert par intermittence en fonction du personnel présent sur l'île. Du haut du phare on a une vue magnifique sur l'île et ses environs.
On y trouve une autre piste d'environ 500 m, pour une petite échappée en pleine nature.BOCA CHITA KEY - Le phare de Boca Chita.
© Greater Miami Convention & Visitors Bureau www.gmcvb.com
CONVOY POINT
9700 SW 328th street
✆ +1 305 230 7275
Nombreuses possibilités d'activités et de location pour faire de la plongée, du kayak, de la pêche... Il est possible d'embarquer à bord d'un bateau
avec le fond en verre, pour admirer les fonds marins. Une petite piste de 400 m permet une balade agréable en bordure de mer jusqu'au bout de la
jetée. Possibilité également de faire du snorkeling et de la plongée.
ELLIOTT KEY
www.nps.gov/bisc/planyourvisit/elliottkey.htm
jaime_doubek-racine@nps.gov
Un chemin part du camping et fait le tour de l'île (la longueur dépasse tout de même les 11 km) ; il permet de faire la traversée nord-sud de l’île. ll
es'agit de la plus grand île du parc. La légende veut qu'elle servait de refuge aux pirates et aux esclaves qui s'étaient échappés. A la fin du XIX
siècle et au début du suivant, l'île était habitée et possédait des plantations d'ananas, dont la récolte produisait plus de 50 000 fruits.
Sports – Détente – Loisirs
Comme 95 % du parc national de Biscayne est sous l’eau… il est préférable de se sentir à l’aise dans cet élément !
Vous pourrez faire du bateau avec fond de verre tous les jours à 10h, sauf lorsque le temps ne permet pas une bonne visibilité, louer des canoës
pour aller se perdre dans la mangrove, faire de la pêche ou de la plongée.
Pêche. La saison de la langouste ouvre début août pour s’achever fin mars. Vous pourrez, vous aussi, partir à la pêche mais sachez qu’elle est
soumise à des règles très strictes. Renseignez-vous auprès des rangers.
Plongée. Il est préférable de disposer d’un bateau pour profiter au mieux des richesses du parc.
Si c’est le cas, renseignez-vous au préalable sur la charte de navigation dans les parcs nationaux car elle est très rigoureuse. Moins onéreuse que la
location de bateau, mais offrant moins de liberté, une croisière accompagnée par un professionnel vous permettra de pratiquer la plongée avec ou
sans bouteilles.
Randonnée. A Convoy Point, une petite piste d’un quart de mile permet une balade agréable en bordure de mer jusqu’au bout de la jetée. A Boca
Chita Key, vous trouverez une autre piste d’un quart de mile, pour une belle échappée en pleine nature !
A Elliott Key, la piste, longue de presque un mile, propose une traversée des bois de l’île. Une autre piste, dont la longueur dépasse tout de même
les sept miles, permet de faire la traversée nord-sud de l’île.
Enfin à Adams Keys, vous ne pourrez rester qu’une journée. La balade, d’un quart de mile, n’a guère le temps d’être fatigante.
FORT JEFFERSON – DRY TORTUGAS NATIONAL PARK
Les Dry Tortugas sont un petit archipel à l'ouest des Florida Keys. C’est ici, à 70 miles à l’ouest de Key West, que vous découvrirez l’un des plus
beaux coins de l’Amérique. Dry Tortugas, la dernière des îles de la Floride, est entourée d’une série de sept récifs de coraux. Elle est gérée par le
National Park Service sous le nom de Fort Jefferson National Monument. Si vous visitez l’île, désormais connue sous le nom de Garden Key, vous
découvrirez le fort en terminant par les quartiers du docteur Mudd. Au-delà, la plage représente l’extrême pointe du territoire américain. Zone
écologique sensible, Fort Jefferson a établi une série de règlements extrêmement stricts. Comme il n’existe aucun service de ramassage d’ordures,
rien ne doit être abandonné sur l’île. Le camping est limité à trente jours par an. Le mouillage est limité à deux heures et est interdit la nuit.
Transports
Comment y accéder et en partir
Avion. Choisir l’avion pour vous rendre à Fort Jefferson reste le meilleur moyen de contempler la splendeur de l’environnement marin. Tout
d’abord, vous survolez à une quinzaine de mètres d’altitude et pendant près de 20 miles une eau dont la profondeur n’excède pas 1,50 m :
l’occasion rêvée de découvrir les fonds et les animaux marins (tortues géantes, marsouins ou encore raies) à travers une eau d’une rare
transparence. A ce spectacle vivant s’ajoutent un atoll de corail, les îles Marquises, et des îles habitées par la seule mangrove sauvage. Juste après
les Marquises, l’heure est venue de survoler une eau plus profonde, jusqu’à une dizaine de mètres. Visible, une sorte de désert sous-marin dont
l’étendue et la forme évoluent au gré des courants. Ce spectacle va être entrecoupé à deux reprises par des épaves de navires, dont un destroyer
datant de la Seconde Guerre mondiale, le Patricia. Juste avant votre arrivée au fort, l’eau se fait encore plus profonde (jusqu’à 20 m), laissant ainsi
le champ libre à d’éventuels requins et tortues. Bateau. Le bateau est plus long que l’avion mais reste moins coûteux ; une expérience en mer est toujours intéressante et permet d’approcher les
différentes îles qui jalonnent votre parcours. Cependant, en prenant de la hauteur en avion, vous distinguerez les profondeurs et les couleurs de
l'eau, les épaves et vous survolerez les îles. Les deux formules ont leur charme… à chacun de faire son choix !
SEAPLANE OF KEY WEST
3471 South Roosevelt boulevard
✆ +1 305 293 9300
keywestseaplanecharters.com
info@keywestseaplanecharters.com
Situé à l'aéroport de Key West
Excursion de 4 heures (dont 2h30 sur l'île) : 342 US$ pour un adulte, 273,60 US$ pour les 6-12 ans. Excursion à la journée (dont 6h30 sur l'île) :
600 US$ pour un adulte, 480 US$ pour les 6-12 ans. Tarifs réduits hors saison, consulter le site. Compter également 10 US$ pour l'entrée au parc
national pour les plus de 16 ans.
Vols à basse altitude dans des hydravions monomoteurs pour accéder aux Dry Tortugas et visiter le fort Jefferson. Plongée, circuit historique,
farniente sur la plage… L’équipement de plongée est prêté gratuitement.
YANKEE FREEDOM II
240 Margaret street
✆ +1 800 634 0939 / +1 305 294 7009
www.yankeefreedom.com
Départ tous les jours de Key West : check in à 7h, embarquement 7h30, départ à 8h, arrivée 10h15 à Fort Jefferson ; retour à 15h et arrivée à Key
West à 17h15. 175 US$ pour un adulte et 125 US$ pour un enfant de moins de 16 ans. L'entrée de 10 US$ au parc Fort Jefferson est incluse.
Cette compagnie propose de se rendre au fort sur un catamaran de 30 m aux places très confortables. Sur place : baignade, visite guidée du fort
incluse à 11h (45 minutes ; visite facultative mais recommandée), plongée palmes-masque-tuba (prêt gratuit de matériel), observation d’oiseaux,
rebaignade… et retour à Key West. Le petit déjeuner et le déjeuner sous forme de buffet sont inclus.
fute_846738 le 08/01/2015
C'est un peu cher mais rapide . L'îlot paradisiaque est à plus de 70 miles (110 Km) de Key West d'où la nécessité de s'y
rendre sur une embarcation rapide. Attention si vous êtes sujet au mal de mer. il vaut mieux avaler les pilules distribuées par le personnel de bord
avant le départ, ça bouge parfois pas mal !
Se loger
GARDEN KEY CAMPGROUND
✆ +1 800 634 0939
www.drytortugas.com
Forfait avec le transport en ferry : comptez 195 US$ par adulte et 145 US$ par enfant de moins de 16 ans. En supplément : 15 US$ par jour pour
l'emplacement de camping. L'entrée de 10 US$ par personne au parc Fort Jefferson est incluse.
En raison d'un nombre de places limité, chaque bateau arrivant sur l'île ne peut autoriser que 10 personnes à rester camper. Il faut donc réserver
très en avance, surtout en hiver. Pensez aussi à bien vous organiser vu que le camping est entièrement sauvage (pas d'eau, ni d'électricité, ni de
nourriture). Des tables et barbecues sont par contre mis à disposition des campeurs, à chaque emplacement. A votre retour, vous devez emporter
vos déchets avec vous.
À voir – À faire
BUSH KEY
Accessible seulement d'octobre à janvier.
Cette petite île, d'une superficie de seulement 4,5 ha, accueille des oiseaux rares qui viennent s'y reproduire chaque année. Bush Key est fermée au
public tous les ans de février à septembre pendant la période de nidification. Mais une fois que les oiseaux sont partis, les visiteurs sont autorisés à
accéder à cette île inhabitée en restant sur les sentiers balisés qui font le tour de l'île.
A noter : Bush Key est accessible depuis Garden Key, l'île du Fort Jefferson. On peut s'y rendre via un chemin de sable mais il n'est pas toujours
praticable, tout dépend de son état qui évolue avec la météo. La plupart du temps, l'accès se fait donc via la mer, en kayak depuis Garden Key.
Mais on ne peut pas vraiment savoir à l'avance...
FORT JEFFERSON
Garden Key
www.drytortugas.com
L'entrée du parc Fort Jefferson est de 10 US$ par personne.
Cet ancien fort militaire installé sur Garden Key est aujourd’hui un bâtiment où vivent quelques rangers du parc national, à l’abri du regard des
visiteurs.
Autonome, le fort est alimenté en électricité par un générateur Diesel pour les besoins privés ou publics, et grâce à une citerne dont l’eau provient
directement de l’eau de mer, après un procédé de désalinisation.
Vous trouverez à l’intérieur du fort un centre d’information touristique. Les compagnies de ferry proposent des visites guidées de 45 min pour
approfondir votre approche du lieu. Ne manquez pas de faire cette visite pour tout comprendre de l'étonnante histoire de ce fort. Quoi qu'il en soit,
vous garderez pour toujours en tête l'image de ce bastion de brique rouge qui contraste de manière sublime avec l'eau turquoise qui l'entoure...
Les plages situées au sud et à l’est du Fort Jefferson, sur Garden Key toujours, sont l’occasion de goûter à la température de l’eau et d’apercevoir
les poissons qui y évoluent, tout en profitant d’un point de vue original sur le fort et son avancée sur les eaux turquoise. Du matériel de snorkeling
est prêté gratuitement sur place, près du quai, si vous avez réservé la mini-croisière à la journée depuis Key West.
Des tables de pique-nique situées au sud vous permettent de prendre votre repas au bord de l’eau (aucune nourriture n’est vendue sur place mais
un buffet vous est proposé dans les bateaux qui font les mini-croisières à la journée depuis Key West).
Histoire. Suite au traité d'Adams-Onis qui officialise la vente de la Floride par l'Espagne, les Américains jugent que les Dry Tortugas peuvent jouer
un rôle stratégique pour protéger les eaux et le territoire de Floride des attaques extérieures. Le projet de construction d'une base navale se met
alors en route mais c'est d'abord un phare, le Garden Key lighthouse, qui est construit pour orienter les bateaux dans cette zone en 1826. Ce n'est
que 20 ans plus tard, en 1846, que commence la construction du Fort Jefferson.
A l'époque de la guerre de Sécession (1861-1865), le fort accueille plus de 1 700 prisonniers militaires et quelques centaines de civils. C'est au Fort
Jefferson que les soldats déserteurs de l'Union étaient mis en prison. Quelques civils, le plus souvent des brigands, y étaient aussi enfermés.
En 1865, Samuel Mudd, le prisonnier le plus célèbre arrive à Fort Jefferson. Ce médecin a en effet été condamné pour conspiration dans
l'assassinat d'Abraham Lincoln en 1865. La nuit de l'assassinat de Lincoln à Washington, Mudd a en effet soigné la jambe cassée de John Wilkes
Booth, le meurtrier de Lincoln, qui était un sympathisant sudiste, avant de le cacher dans sa chambre d'ami.
En 1867, une épidémie de fièvre jaune décime la population de détenus du fort et le médecin de la prison meurt. Mudd prend alors la direction de
l'infirmerie et parvient à contenir l'épidémie. Pour le remercier, le président Johnson décide de le gracier et Mudd quitte le Fort Jefferson en 1869.
Au milieu des années 1870, l'entretien du fort devient trop coûteux, notamment à cause des intempéries tropicales, et il n'est plus aussi vital pour la
stratégie de défense maritime américaine. L'armée finit donc par quitter les lieux.
Aujourd'hui, vous pouvez visiter le fort, voir l'ancienne cellule de Mudd et même observer les douves du Fort (moat walls) lors d'une séance de
snorkeling.FORT JEFFERSON - Fort Jefferson, dans Dry Tortugas National Park.
© Andy Newman/Florida Keys News Bureau
LOGGERHEAD KEY
C'est la plus grande île des Dry Tortugas et elle est surtout reconnaissable à son phare (fermé au public). Il est possible de la visiter seulement en
journée et il faut rester sur les sentiers balisés.
Elle se trouve à environ 5 km de Garden Key, l'île du Fort Jefferson, où s'arrête le ferry.
Pour y accéder, il faut venir en kayak depuis Garden Key (pensez à embarquer au préalable un kayak sur le ferry mais il faudra contacter la
compagnie à l'avance pour des questions de place) ou en bateau de plaisance privé.
A noter également : les nombreuses épaves autour de l'île feront le bonheur des plongeurs.
Sports – Détente – Loisirs
Plongée. Plonger dans des eaux transparentes au milieu de coraux et de poissons aux multiples couleurs, c’est ce qui vous est proposé autour du
fort. Et comment résister ? Au beau milieu de cet environnement naturel se trouvent des barrières de corail à l’éclat sans pareil, mais dont la beauté
ne doit pas vous faire oublier son extrême fragilité. Soyez prudent donc, avant d’évoluer dans ces eaux dont la profondeur n’excède pas deux
mètres autour du fort.
CORAL HEADS
De magnifiques jardins de coraux et parmi les plus préservés des Keys. Les récifs de corail sont si imposants par endroit qu'il est même impossible
de nager au-dessus. A proximité, nagent beaucoup de poissons colorés dont les fameux poissons-perroquets.
LITTLE AFRICA REEF
Situé à l'ouest de Loggerhead Key, ce spot de plongée porte ce nom car le récif de corail qui s'est formé ici a plus ou moins la même forme que le
continent africain. C'est un des plus larges récifs où on peut plonger dans le coin.
WINDJAMMER WRECK
Située au sud de Loggerhead Key, c'est une des épaves les plus faciles d'accès en snorkeling. Ce voilier aurait coulé au début des années 1900 et il
est aujourd'hui peuplé de poissons multicolores de récif et du corail s'est développé tout autour. C'est vraiment un très beau site de plongée.
EVERGLADES NATIONAL PARKEVERGLADES NATIONAL PARK - Parc national des EvergladesEVERGLADES NATIONAL PARK - Alligators prenant le soleil dans les Everglades.
© Mickrick
D’abord, on entend le vent et le clapotis de l’eau, suivis d’un bruissement d’ailes, puis il ne se passe plus rien… Et cette absence de mouvement est
tout simplement magique. C’est alors que l’on passe d’un ponton à un autre avec la même incrédulité. Lentement, cette nature morte prend vie.
Certains dansent sur un pied, d’autres animent ce ballet de leurs atterrissages dans l’herbe haute, tandis que d’autres encore prennent la pose, les
ailes déployées. Les yeux plissés, le nez enivré par l’odeur des marais, dans un sursaut de fascination, le cliquetis d’un appareil photo se fait
entendre. Mais peut-on vraiment capturer de tels fragments de liberté ?
Le parc national des Everglades est un lieu charmant où la terre, l’eau et le ciel se mêlent dans un immense et vert paysage, où la végétation
change selon l’altitude, et où un grand nombre d’oiseaux et d’autres formes de vie sauvage trouvent refuge. C’est presque exclusivement un parc
biologique consacré à la préservation d’un mécanisme de vie complexe et précisément ordonné. L’interface entre climat tempéré et climat
subtropical donne lieu à une riche diversité d’espèces qui ne se retrouve nulle part ailleurs dans le monde.
C’est le plus grand parc à l’est américain des Rocky Mountains. Il s’étend sur 137 miles de côtes et plus de 565 000 hectares. Une grande étendue
d’eau coule lentement à travers le fond rocheux de calcaire poreux, et suit son cours jusqu’à la mer plutôt que d’embrasser les vallées bien définies.
La plus grande partie du parc est recouverte d’eau durant la saison des pluies, tandis qu’en saison sèche l’eau se concentre dans les quelques
zones ouvertes où se regroupent les animaux sauvages. Les nombreuses variétés de plantes, dont les broméliacées, constituent l’une des
ressources principales du parc : mille espèces, dont vingt-cinq variétés d’orchidées et cent vingt espèces d’arbres, mais aussi plus de quatre cents
espèces d’oiseaux, vingt-cinq espèces de mammifères, soixante espèces de reptiles et cent vingt-cinq espèces de poissons.
Histoire
En 1928. Ernest Coe fonde l’Association tropicale du parc national des Everglades, puis propose à Stephen Mather, directeur général du National
Park Service, de créer un parc national dans les clairières de la Floride du Sud. Une rencontre a lieu à l’issue de laquelle une législation pour la
création du parc national des Everglades est établie par le sénateur de Floride, Duncan Fletcher. Cette législation est approuvée et signée par le
président Roosevelt en mai 1934, mais il faut attendre encore treize ans pour acquérir les terres et définir les limites du parc.
1930. A cet effet, une réunion a lieu en 1930, à Miami, à laquelle assiste, entre autres participants, Marjory Stoneman Douglas. Celle-ci écrira plus
tard sur les Everglades : Une rivière d’herbe, un ouvrage qui deviendra un classique du mouvement de soutien aux Everglades.
1947. Le projet d’Ernest Coe se réalise en 1947, année où le parc est inauguré par le président Harry Truman. Toutefois, ce parc ne constitue
qu’un cinquième des Everglades d’origine. Après la mort de Coe, en janvier 1951, le ministre de l’Intérieur, Oscar Chapman, a déclaré que les
efforts d’Ernest Coe, soutenus pendant des années, pour sauver les Everglades, lui ont valu une place parmi les immortels du parc national. Un
dernier hommage lui a été rendu en décembre 1996, lorsque le nouveau centre des visiteurs fut baptisé The Ernest Coe Visitors Center.
En 1970. Pour s’opposer aux constructions de digues, barrages et canaux, Marjory Stoneman Douglas crée une association réunissant les amis
des Everglades (The Friends of Everglades). Depuis 1976, le parc est reconnu et inscrit par l’Unesco sur la Liste du patrimoine mondial dans le
cadre de son programme l’Homme et la Biosphère, dont fait partie le projet international Biosphere Reserves. Face à la progression de la
dégradation de l’écosystème, plusieurs instances gouvernementales se sont efforcées de travailler à la préservation du parc et ont lancé des plans
de restauration.
En 1972. Le pouvoir législatif de Floride vote plusieurs lois sur l’environnement, dont le Land Conservation Act, qui autorise notamment la
protection de l’environnement en danger.
En 1983. Le gouverneur de Floride, Bob Graham, lance le programme Sauvons nos Everglades, un partenariat entre le South Florida Water
Management District et les instances fédérales et gouvernementales. Le but de ce programme était de travailler à la restauration de l’écosystème,
2afin qu’il soit dans un meilleur état en 2000. Le programme concerne 13 000 km , qui incluent Kissimmee, le River Basin, le lac Okeechobee, les
Everglades, le Big Cypress Swamp, les estuaires de la baie de Floride, de Biscayne Bay et les Ten Thousand Islands. Fort d’un soutien politique et
populaire, ce programme a permis l’expansion de la Big Cypress National Preserve, en 1988, et celle du parc national des Everglades en 1989.
En 1985. L’Etat de Floride renforce les lois existantes en adoptant le Local Government Comprehensive Planning and Land Development
Regulation. Cette régulation visait à faire respecter les décisions de l’Etat sur le plan local.
En 1987. Le Surface Water Improvment and Management Act (SWIM) demande à chaque instance de contrôle de l’eau de Floride de mettre en
place des programmes de nettoyage et de préservation des rivières, lacs, estuaires et baies gérés par le district.
En 1993. Le South Florida Restoration Task Force est fondé par un accord entre les six départements fédéraux impliqués dans la protection de
l’écosystème. Le Congrès établit formellement la Task Force en 1996. Dirigée par le ministère de l’Intérieur, elle coordonne et développe des
politiques, stratégies, plans et programmes pour restaurer l’écosystème de Floride du Sud. La Task Force a mis au point le Management and
Coordination Working Group pour l’assister dans ses travaux.
Aujourd'hui. Pendant votre visite, gardez bien à l’esprit que le parc national des Everglades est un lieu unique au monde, où coexistent de
multiples formes de vie sauvage et qui représente une richesse inégalée pour la Floride et que les efforts pour résoudre les problèmes doivent être
maintenus. Respectez les règles du parc ! Les programmes de restauration sont engagés, mais la partie est loin d’être gagnée ! Contre ces
programmes, il existe un fort lobbying associé à l’urbanisation, à l’industrie et à l’agriculture. La population de Floride s’accroît d'environ
1 000 personnes chaque jour. Ce développement rapide fait entrer en concurrence la population et l’écosystème des Everglades pour
l’approvisionnement en eau car les ressources naturelles ne suffisent plus à subvenir aux besoins de chacun. De plus, le développement de
l’agriculture nuit à l’écosystème, notamment à cause de l’utilisation parfois exagérée de pesticides, herbicides et fongicides. Malgré les problèmes
importants que rencontre le parc national des Everglades, tout n’est pas perdu. Le soutien des habitants, des législateurs et des pouvoirs publics est
nécessaire pour assurer la mise en œuvre d’une politique de sauvegarde de ce magnifique parc. La qualité de la vie et la survie d’un héritage
national sont en jeu.
Géologie
Avant la dérive des continents, la Floride faisait partie de la portion africaine du super continent Gondwana. Il y a 200 millions d'années, une
poussée volcanique sur la côte orientale de la Floride a recouvert les terrains sédimentaires d'une importante couche de roche magmatique. Au fil
du temps, l'Amérique du Nord s'est éloigné de la Pangée. A cause du refroidissement planétaire, les sédiments se transformèrent en calcaire tandis
que des plates-formes plus épaisses se formèrent dans la partie méridionale de la Floride. A la fin de la dernière période interglaciaire, il y a environ
100 000 ans, les Everglades sont redevenues des terres émergées. Leur dernière émersion a dépassé d'environ 30 m de hauteur leur niveau
actuel. C'est sur le plateau calcaire de Miami, formé au cours de cette période, que se situe la plus grande partie du parc.
Climat
La plus grande partie de la péninsule connaît un climat subtropical humide. Seule l’extrémité méridionale (et notamment l’archipel des Keys)
bénéficie d’un climat tropical.
Durant la saison sèche, qui dure de décembre à avril, les insectes sont moins nombreux et le climat est agréable, avec des températures variant
entre 12 et 25 °C et un faible taux d’humidité. Les niveaux de l’eau étant faibles à cette période, les animaux sauvages se rassemblent dans des
endroits plus reculés et rares, mais qui deviennent des lieux privilégiés pour l’observation de la faune. Toutefois, c’est aussi la période favorite des
touristes et les attractions font leur plein de visiteurs.
Pendant la saison humide, de mai à novembre, les températures sont constamment au-dessus de 33 °C et le taux d’humidité dépasse les 90 %.
Les insectes se passent alors le mot pour devenir un véritable cauchemar, sans oublier les plantes vénéneuses qui, à cette période, connaissent
leur plein épanouissement. Chaque tempête peut apporter jusqu’à 300 mm d’eau, soit l’équivalent de la moitié des précipitations annuelles
moyennes (152 cm) obtenues en deux mois. Attention, en raison de la montée des eaux, les pistes piétonnes ou carrossables sont impraticables de
juin à octobre.Nature
S’élevant tout juste à 3 m au-dessus du niveau de la mer, les Everglades sont un océan d’herbes hautes à perte de vue, de petites îles, des arbres,
des marécages où la vie foisonne, et une faune et une flore rarissimes dont la diversité et l’abondance n’ont pratiquement pas d’égale sur notre
Terre.
Alimentées par la rivière Kissimmee et par le lac Okeechobee, les Everglades sont un lent système mouvant d’eau s’écoulant vers le sud-ouest au
rythme d’environ 400 m par jour.
Cet immense habitat abrite une trentaine d’espèces considérées comme menacées, dont la panthère de Floride, le crocodile américain à longues
mâchoires et le lamantin des Caraïbes. Il sert également d’asile à plus de 350 espèces d’oiseaux, 300 espèces de poissons d’eau douce ou salée,
50 espèces de reptiles et une quarantaine de mammifères.
Le marécage d’eau douce est certainement l’écosystème le plus commun du parc des Everglades, constituant un habitat idéal pour la reproduction
et attirant une grande variété d’échassiers, comme ces cigognes, les seules vivants aux Etats-Unis. La présence de nombreux poissons, amphibiens
et jeunes oiseaux enchante les célèbres alligators au museau court, tortues d’eau douce, mocassins d’eau et crotales. Les marais de Shark River et
de Taylor sont parmi les plus significatifs. Immergées quelques mois dans l’année, les prairies de marne sont similaires aux marécages. On y
retrouve les mêmes animaux. Pendant la saison sèche, les alligators creusent dans la boue, traçant ainsi des sentiers à travers les zostères et la
végétation, utilisés par d’autres animaux pour migrer à travers le parc.
La baie de Floride constitue la plus grande étendue d’eau à l’intérieur du parc. Plus de 200 000 hectares d’écosystème marin peuplé de requins, de
barracudas, de raies pastenagues mais aussi de coraux, d’herbiers marins et d’éponges, servant d’abri et de nourriture aux crustacés et aux
mollusques, s’étendent depuis les mangroves de la pointe sud du continent jusqu’aux Keys de Floride. Le parc contient le plus grand écosystème de
mangrove du monde. Cette zone où les arbres poussent dans l’eau salée est très propice au développement des moustiques. Vous les rencontrerez
sûrement, forts de leur nombre et piquants   ! Ici, les palétuviers mènent un perpétuel combat contre l’érosion marine et progressent vers le large
grâce à l’accumulation des débris sédimentaires que retiennent leurs racines aériennes. D’autre part, depuis plusieurs dizaines d’années, ce vaste
milieu naturel est menacé par la diminution du volume d’eau qui est détourné afin d’alimenter la région, ce qui a entraîné une diminution de la
population des espèces limicoles de 90 %. L’urbanisation et la pollution achèvent actuellement de détruire l’un des plus beaux trésors naturels des
Etats-Unis. Près de 220 espèces différentes de poissons vivent dans les mangroves ainsi que plusieurs variétés de crabes, écrevisses, crevettes et
autres invertébrés servant de nourriture. On y voit également pélicans, pigeons à croix blanche, goélands, sternes, éperviers, grèbes, aigrettes
tricolores…
De nombreuses espèces animales trouvent aussi leur nourriture, abris ou nids dans les pinèdes rocheuses du parc. C’est également un lieu de
reproduction recherché par de nombreux échassiers. Malheureusement, ces refuges font partie des habitats les plus menacés de Floride. On
dénombre 36 espèces animales qui pourraient disparaître, dont la panthère de Floride et le crocodile américain. Entre mangrove et pinèdes
s’étendent les plaines côtières, appelées aussi prairies humides. La faune de cette zone varie selon le niveau de l’eau, alternant périodes inondées
ou sèches. Petits mammifères, milan des marais, bruant sauterelle et tantale d’Amérique sont ses principaux occupants. Attention, dans le parc des
Everglades, il existe 27 espèces de serpents. Quatre sont venimeux : le mocassin, le crotale diamondback, le crotale pygmée sombre et le serpent
corail.
Dominées par de grands chênes, qui se comptent par milliers, ce sont souvent les seules zones de terre ferme dans le parc. Sous la canopée
formée par les arbres, les animaux prospèrent au milieu de buissons de café sauvage, d’arbre empoisonné et de chou palmiste. Dans cette
végétation impénétrable, reptiles et amphibiens ont élu domicile. Quant aux palmiers, servant par le passé et lors des intempéries d’abri à provisions
des populations amérindiennes, ils abondent dans les plaines marécageuses. Pour le plaisir des yeux, des orchidées (une vingtaine d’espèces dans
le parc) géantes fleurissent en pleine nature, sous les hauts fûts des majestueux palmiers royaux.Transports
Comment y accéder et en partir
Le parc possède plusieurs entrées.
Par le sud en direction de Flamingo. On accède à l’entrée principale en suivant l’US-1 en direction de Florida City, après
Homestead, et en suivant sur 10 miles la route 9336. Homestead et Florida City sont deux petits bourgs dont l’économie est
essentiellement axée sur l’agriculture vivrière et le tourisme sous toutes ses formes, en rapport avec le parc. Il est pratique
de s’y arrêter si vous voulez faire quelques emplettes, notamment de nourriture et de boissons, qui vous reviendront moins
chères qu’à l’intérieur du parc, où l’unique restaurant est hors de prix. Sans compter que les autres haltes à l’intérieur ne
proposent que des distributeurs de sodas et de coupe-faim.
L’accès principal au parc national des Everglades se fait par la route en direction de Flamingo. La route finit à
Flamingo (38 miles depuis le Ernest F. Coe Visitors Center). En hiver, cette partie du Patrimoine de l’humanité est un havre
de paix pour les oiseaux, et une Mecque pour leurs observateurs. A Flamingo, vous trouverez un Visitor's Center, un
restaurant, une marina, une aire de pique-nique et environ 300 places de camping. De nombreuses haltes vous sont
proposées tout au long du chemin ainsi que la possibilité de faire toutes sortes de balades. Il s’agit de la zone du parc où les
infrastructures sont les plus développées. La route est longue jusqu’à Flamingo, d’autant plus que les limitations de vitesse
sont très contraignantes. 55, 45, voire 30 miles à l’heure sur de longues lignes droites désertes ! Et pourtant, il est important
de les respecter car des animaux sauvages peuvent surgir à tout moment et traverser la route sans crier gare. Chaque
année, ce sont des milliers d’animaux qui sont tués par des véhicules roulant à une vitesse trop élevée. Sachez que de
nombreux radars jalonnent les routes et que les contrôles sont très stricts. Pour l’observation des animaux, il est
recommandé de s’arrêter sur le bas-côté et non en plein milieu comme le font de nombreux visiteurs qui se sentent seuls sur
d’immenses portions de routes.
Par le nord jusqu’à Everglades City. Depuis Miami, prendre la Florida Turnpike, sortir à SW 8th Street (également
connue sous le nom de US41 et Tamiami Trail). Faire 25 miles vers l’ouest sur l’US-41 jusqu’aux panneaux indiquant Shark
Valley. C’est certainement le parcours le plus riche et le plus intéressant, surtout si vous avez peu de temps, car plus proche
de Miami. Pensez à faire le plein auparavant, il y a peu de stations-service sur la route.
Se déplacer
Le parc peut être exploré en voiture, en bus, à vélo, en bateau ou en canoë. Il n’y a pas de transport public dans le parc.
En voiture. Les animaux sauvages se promènent librement dans le parc. Afin de les protéger et de vous protéger, il vous
faudra respecter les limitations de vitesse aussi contraignantes qu’elles soient (de 30 à 60 miles/h selon les secteurs), surtout
quand une belle ligne droite s’offre aux pneus. Chaque année, des milliers d’animaux trouvent la mort à cause de chauffards
inconscients. De nombreux radars jalonnent les routes et il est inutile de discuter, si vous êtes en faute, lors d’un contrôle.
Pensez également à vous mettre sur le bas-côté de la route lorsque vous observez les animaux. N’ouvrez pas les fenêtres
de votre véhicule quand vous vous arrêtez dans l’herbe en bordure de route. De même, ne laissez pas les portes de votre
véhicule ouvertes plus longtemps que nécessaire. Evitez également de rester sous les arbres. Aucun problème côté
carburant. Vous trouverez des pompes à chaque point important autour du parc.
Pratique
Tourisme – Culture
Entrée. Le prix de l’entrée est de 25 US$ par voiture et de 8 US$ par piéton. Le billet d’entrée est valable 7 jours à compter
de la date d’achat. Le parc est ouvert 24h/24 et 7j/7, donc accessible de jour comme de nuit. Pass annuel 40 US$, valable
12 mois à partir de la date d’achat pour un nombre illimité de visites dans le parc.
Ouverture. Le parc est ouvert toute l’année, toutefois, pour les équipements sur place, il faut tenir compte des conditions
météorologiques et notamment au cours de la saison humide de mai à novembre. En raison de la montée des eaux,
certaines pistes piétonnes ou carrossables sont impraticables.
Les visites du parc sont plus agréables de décembre à avril. Il peut faire très froid, mais cela est rare. En raison de la
pluviosité réduite, les animaux se regroupent autour des rares points d’eau encore alimentés.
De mai à novembre, le climat est chaud et humide, avec des températures au dessus de 33 °C et un taux d'humidité de
90 %. Les orages sont fréquents l’après-midi et les moustiques nombreux et féroces (un produit spécial est vendu sur place
pour s’en prémunir). Les infrastructures offrent moins de prestations car c’est la basse saison. Le parc est très calme et les
campings presque déserts. Les Everglades constituent la plus grande mangrove du monde. Cette zone où les arbres
poussent dans l’eau salée est très propice au développement des moustiques. Vous les rencontrerez assurément, forts de
leur nombre et piquants ! Tenez compte de la saison des ouragans de l’Atlantique qui est de juin à novembre.
Poste de rangers. Il y a quatre centres de visiteurs dans le parc dans lesquels vous pourrez rencontrer des rangers.
Bureau de poste et distributeur d’argent. A Everglades City et à Homestead.
ERNEST F. COE VISITOR CENTER
40001 State Road 9336
✆ +1 305 242 7700
www.nps.gov/ever
Situé à l’entrée principale, à l’ouest de Homestead et de Florida City.
Ouvert tous les jours de 9h à 17h.
Ouvert en 1996, ce centre est dédié à Ernest F. Coe, dont les efforts poursuivis pendant vingt ans ont conduit à
l’établissement du parc national des Everglades. Documents éducatifs, films et informations sont disponibles. Vous pouvez
également trouver des livres, films, cartes postales et insectes repoussants à la librairie. Aucun tour guidé ne part de ce
centre. FLAMINGO VISITOR CENTER
✆ +1 239 695 2945
www.nps.gov/ever
A 38 miles au sud-ouest de l’entrée principale du parc.
Ouvert de 8h à 16h30. En été, accès au hall 24h/24 pour les auto-inscriptions de camping en backcountry.
Ce centre est vraiment tristounet, dépourvu d’une vraie décoration et manquant de brochures informatives. Mais comme
partout, les rangers vous renseignent admirablement bien sur les opportunités du coin.
SHARK VALLEY VISITOR CENTER
3600 South West 8th Street
✆ +1 305 221 8776
www.nps.gov/ever
Sur l’US 41 (Tamiami trail), à 30 miles à l'ouest de Miami, ou 70 miles à l'est de l'entrée par Naples (Gulf Coast).
Ouvert tous les jours de 8h30 à 17h de mi-décembre à mi-avril, et de 9h à 17h de mi-avril à mi-décembre.
Informations diverses, présentations d'expositions, boutique souvenirs.
Réceptifs
SHARK VALLEY TRAM TOURS
36000 South West 8th Street
✆ +1 305 221 8455
www.sharkvalleytramtours.com
info@sharkvalleytramtours.com
De mi-décembre à avril, départ toutes les heures de 9h à 16h ; de mai à mi-décembre, départ à 9h30, 11h, 14h, 16h.
25 US$ pour un adulte, 12,75 US$ pour un enfant (3-12 ans). En complément du droit d'entrée dans le parc.
La Shark Valley commence au cœur de la rivière d’herbe qui s’étend sur 160 km, du lac Okeechobee jusqu’au golfe du
Mexique. La vie sauvage abonde dans l’écosystème d’eau douce des marais. Un circuit de tramway de 24 km (fermé aux
véhicules motorisés particuliers) parcourt les marais et offre une des plus belles occasions d’observer des alligators et des
milans. Vous pourrez faire une promenade commentée de deux heures en tramway (réservation nécessaire), ou bien louer
des vélos (autorisation nécessaire pour les groupes de 10 personnes ou plus ; le port du casque est obligatoire pour les
enfants de moins de 10 ans). Ceux qui veulent explorer seuls pourront suivre une courte piste et effectuer une partie du
trajet du tramway. Au milieu du chemin se dresse une immense tour d’observation haute de 20 m, qui offre une spectaculaire
vue panoramique sur les marais de sawgrass. Ce que les Indiens, premiers habitants du coin, ont pu contempler voilà
300 ans, ne doit pas être trop éloigné du paysage observable aujourd’hui.
Se loger
Bien et pas cher
Long Pine et Flamingo sont les deux campings principaux accessibles en voiture dans le parc qui ont des emplacements
pour les tentes comme pour les camping-car. De décembre à avril, ils sont généralement complets chaque nuit, il est donc
recommandé d’arriver tôt pour avoir un emplacement, ou de réserver bien à l'avance (camping de Flamingo). Du
er1 novembre au 30 avril, la durée de séjour en camping est limitée à 14 jours et ne doit pas excéder 30 jours par an. Pour
réserver, contacter le centre d’information du parc.
Tarifs des campings. Long Pine Key (fermé d'avril à novembre) : premier arrivé, premier servi. 20 US $ par emplacement.
A Flamingo (ouvert toute l'année) : 20 US $ par emplacement. Réservation recommandée, bien qu'en haute saison, 50 %
des emplacements restent accessible au premier arrivé. Le site dispose d'électricité et de douche.
FLAMINGO CAMPGROUND
Flamingo Lodge Hwy
Homestead
✆ +1 518 885 3639
www.nps.gov/ever/planyourvisit/flamcamp.htm
A 38 miles au sud après l'entrée du parc à Homestead.
20 US$ la nuit pour planter sa tente, 10 US$ pour les retraités de plus de 62 ans. Comptez 10 US$ de plus par nuit pour un
site avec électricité. Réservations recommandées de décembre à avril (haute saison).
C'est le camping le plus au sud du parc et il a une capacité d'accueil d'environ 250 tentes mais seulement 41 des
emplacements ont accès à l'électricité (service payant). Un Visitor Center se trouve au camping. Un loueur de canoës et
kayaks ainsi qu'un petit supermarché se trouvent également sur la marina à proximité.
LONG PINE KEY CAMPING
✆ +1 305 242 7873
Ouvert du 20 novembre à fin mai. Fermé en été. 20 US$ par personne.
Situé à 11 km de l’entrée principale et accessible en voiture, il compte plus de 100 emplacements pour les tentes et assure
l’accueil des groupes. Le principe du camping est premier arrivé, premier servi. Il y a des salles de repos, des toilettes, des
téléphones et un point d’eau. En revanche, il n’y a pas de douches ni de branchement pour l’eau ou l’électricité. On trouvera
une aire de pique-nique près du camp, ainsi qu’un étang pour pêcher, un amphithéâtre pour les programmes d’hiver et
plusieurs sentiers de randonnée également praticables à vélo.
À voir – À faireLa rencontre avec les richesses du parc peut se faire de diverses manières, selon que l’on préfère la marche, la pagaie ou le
confort d’un bateau. Nous vous conseillons de vous adjoindre les services d’un garde forestier (ranger) lorsque vous en
aurez la possibilité. Votre ranger vous aidera à débusquer la faune, souvent invisible à l’œil du novice, dont les habitats sont
très localisés. Il vous donnera également toutes les explications sur une flore d’une très grande diversité. Son savoir en la
matière vous permettra de mieux apprécier la découverte des nombreuses merveilles du parc. Au-delà de son rôle quelque
peu pédagogique, le ranger sera, lors de vos excursions, un gage de sécurité important. Pas forcément nécessaire pour une
simple balade sur les planches, il peut se révéler indispensable lors d’une sortie en canoë, quand un alligator attend
patiemment que les assauts des moustiques vous fassent choir dans l’eau… Au cours de vos promenades, à pied, en
voiture ou en bateau, vous devez vous conformer à certaines règles en ce qui concerne la faune, qu’il faut respecter et ne
pas déranger, ainsi que la flore. Vous ne devez pas approcher les alligators, les crocodiles, les lamantins ou les panthères, ni
leur donner à manger (500 US$ d’amende). Il est également interdit de cueillir des plantes ou des fleurs. Les infractions sont
sévèrement punies par les rangers : l’enjeu est de taille puisqu’il s’agit de la sauvegarde d’un patrimoine inestimable.
Canoës et bateaux. L’expérience majeure en canoë est sans aucun doute l’excursion complète à travers le WildernessWaterway. Ce dernier serpente sur plus de 160 km à travers les sections marines et l’estuaire du parc pour rejoindre
Flamingo depuis Everglades City. Cette excursion, de 8 ou 10 jours, vous permettra une découverte exceptionnelle de la vie
sauvage. Dans ces eaux tranquilles au cœur des Everglades, vous pourrez observer en toute quiétude poissons, tortues de
mer, échassiers et lamantins ! Autant vous rappeler que la Rivière d’herbe est un incroyable labyrinthe de marais boueux et
de palétuviers où vous risquez vite de perdre le sens de l’orientation. De plus, un coup de pagaie malencontreux sur un
alligator ou un serpent mocassin peut réduire la durée de votre excursion… D’où l’utilité de partir avec un professionnel !
Dans la zone de Flamingo ou d’Everglades City, des pistes plus courtes vous permettent également de découvrir
l’arrièrepays, et de tester ainsi votre endurance pendant une journée avant de vous lancer dans le Wilderness Waterway. Un permis
de campement est nécessaire si vous souhaitez passer une nuit dans l’arrière-pays. Il est délivré gratuitement durant l'été
aux postes de ranger de Flamingo ou d’Everglades City. De mi-novembre à mi-avril, le permis coûte 15 US $, auquel il faut
rajouter 2 US$ par personne qui vous accompagne.
Observation des oiseaux. De nombreux oiseaux vivent dans le parc, et c’est plus de 400 espèces que vous pourrez
observer. Afin de faciliter vos recherches, demandez à un ranger quels sont les coins les plus fréquentés par l’espèce
recherchée.
Pêche. Pour pratiquer la pêche en eau douce ou en mer, il faut vous renseigner sur les lieux autorisés car tous ne le sont
pas. Pour les plus de 16 ans, vous devrez également payer un permis accordé par l’Etat de Floride pour la pêche en eau
douce. Les rangers sont de bonnes sources d’informations.
Randonnée à pied. Pour vous rendre de l’entrée principale du parc (près d’Ernest Coe Visitors Center) à Flamingo, vous
n’aurez guère le choix puisqu’il n’existe qu’une seule voie, longue de 61 km. Le long de la route, vous pourrez profiter des
promenades qui ont été aménagées sous la forme de chemins de planches ou de simples pistes. Les pistes de planches font
toujours moins d’un kilomètre de long et sont souvent accessibles aux handicapés. Nous ne vous conseillons pas de vous
aventurer hors des sentiers battus (pour une fois !) car le sol peut devenir subitement vaseux, et des rocs saillants, des trous
ou un alligator peuvent soudainement perturber votre marche. Si vous deviez tout de même le tenter, informez quelqu’un de
vos horaires et de votre itinéraire avant de partir.
Baignade, méfiez-vous de l'eau qui dort
Aux Everglades, les joies de la natation ne vont pas sans risques : les étangs d’eau douce sont le repaire habituel
des alligators, mocassins d’eau, tortues hargneuses et crocodiles, tandis que les hauts-fonds marins qui bordent
les plages de sable servent de terrain de chasse aux requins et aux barracudas. De plus, et dans les deux cas, la
visibilité est très faible.
Ainsi, les eaux tranquilles des Everglades ne sont pas sans danger. Si vous comptez emprunter la rivière, sachez
que c’est un véritable labyrinthe de marais boueux et de palétuviers. Difficile de s’orienter dans un tel univers.
Mieux vaut embarquer avec un professionnel qui saura vous guider et intervenir en cas de rencontres
malheureuses.
Que faire en une journée ?
Si vous ne disposez que d’une seule journée et si vous logez dans la zone de Miami, nous vous recommandons
d’aller à Shark Valley. Pas très loin, à environ 30 miles à l’ouest de Miami, soit à moins d’une heure de route.
L’endroit est tellement spectaculaire que vous aurez un formidable aperçu de l’immense diversité de la vie sauvage
que les Everglades abritent. Sur place, prenez le Shark Valley Tram, qui s’aventure assez profondément dans le
parc, avec les commentaires avisés et sérieux du ranger au volant. Située au milieu du circuit du tramway, une
tour d’observation offre une vue spectaculaire des marais. Faites ensuite un tour en hydroglisseur – sinon votre
périple ne serait pas complet – et finissez par une visite au Mickosuckee Indian Center. La partie sud, en direction
de Flamingo, peut faire l’objet d’une escapade de plusieurs jours car les activités ne manquent pas. Comptez une
longue journée au minimum si vous souhaitez faire l’aller-retour jusqu’à Flamingo depuis Miami. Vous aurez le
temps d’apprécier les lieux mais devrez sélectionner vos balades. Si vous disposez de moins d’une journée,
renoncez à faire la route jusqu’au bout car finalement vous ne profiterez de rien. Le centre de Royal Palm, à
quelques miles de l’entrée du parc, peut vous donner un aperçu intéressant des Everglades. Deux balades partent
de ce centre où vous pourrez également rencontrer des rangers.
FLAMINGO
Flamingo
Situé à 38 miles de l'entrée principale
Flamingo est une zone où l’eau douce des Everglades coexiste avec l’eau salée du golfe. Les milliers de feuilles de
palétuviers qui se décomposent dans l’eau représentent une source de nourriture pour de nombreuses espèces et
renferment une forme de vie particulière dont dépendent notamment crocodiles, ratons-laveurs et lamantins.
Canoës et kayaks. Les pistes sont celles de Noble Hammock (5 km), de Hells Bay (6 km), de Nine Mile Pond (8 km), de
West Lake (13 km) ainsi que de Bear Lake (19 km). La Nine Pond Trail et les excursions dans la baie sont en général les
routes les plus suggérées. Des brochures d’information et des cartes indiquant les différentes voies sont disponibles au
Visitors Center. Il est possible de louer les embarcations à la marina.
Visites guidées. Les visites ont lieu les mardi et mercredi à 8h30 mais les réservations se font par un système de loterie.
Pour vous inscrire et avoir des chances de participer à la visite guidée, rendez-vous au centre des visiteurs, à 9h30, la veille
de la promenade.
Les rendez-vous se font au centre d’informations mais les horaires peuvent évoluer au cours de la saison ; il est donc
préférable de téléphoner la veille au centre pour confirmation. Voici les principales : Early Bird Special, une balade de
1 heure 30 en compagnie des rangers ; Discover the Everglades, excursion de 1 à 2 heures 30 pour découvrir les plantes,les créatures marines et les oiseaux ; Everglades Adventure, une randonnée à pied, à vélo ou une marche humide dans les
marais pendant quelques heures (les dimanche et lundi, à 14h) ; Naturalist Knapsack si vous aviez envie de toucher un
squelette de crocodile ou une carapace de tortue...
Randonnées à vélo. Près de Flamingo, des pistes plus longues se prêteront à votre coup de pédale, et certaines vous
permettront de traverser des zones de prairies côtières où la flore s’est sélectionnée en fonction de ses affinités avec le sel.
Vous y trouverez des cactus, des agaves et de splendides yuccas. Les pistes de Christian Point et de Snake Bight sont
longues de 6 km chacune, la piste de Rowdy Bend de 8 km, et celle de la Coastal Prairie de 21 km. Suite à certains courriers
de lecteurs, nous vous conseillons de venir munis de votre propre VTT car les vélos de ville en location sur place ne sont pas
adaptés aux pistes.
MAHOGANY HAMMOCK TRAIL
Situé à 32 miles de l'entrée principale
Si vous aimez l’acajou, vous allez être servi. La piste de 0,5 miles (800m) permet de pénétrer dans un bosquet de ces arbres
et d’admirer le plus grand des spécimens d'arbres Mahogany vivant dans le Nord de l’Amérique. Autour du bosquet, vous
verrez quelques palmiers, des figuiers mais aussi des orchidées. Le bosquet est relativement frais et humide. Côté faune, les
chasses nocturnes animent le lieu de nuit et, le jour venu, hiboux, chats sauvages ou ratons-laveurs s’endorment dans leur
habitat. La piste est accessible aux personnes à mobilité réduite.
MICCOSUKEE INDIAN VILLAGE
Mile Marker 70
41 Tamiami Trail
✆ +1 305 552 8365
www.miccosukee.com
Ouvert tous les jours de 9h à 17h. Visite guidée du village avec show d'alligators inclus : adultes 12 US$, enfants 6 US$.
Balade en airboat : adultes 20 US$, enfants 12 US$.
Visite d’un village indien et expositions d’objets traditionnels à vocation touristique avec un show d'alligators en prime.
Possibilité de glisser en airboat sur la rivière jusqu’à un campement indien. Vous pourrez également vous restaurer sur place.
Prévoir 2 heures pour la visite.
MUSEUM OF THE EVERGLADES
105 West Broadway Avenue
EVERGLADES CITY
✆ +1 239 695 0008
www.colliermuseums.com
museums@colliergov.net
Ouvert du lundi au samedi de 9h à 16h. L’entrée est libre et chacun est invité à donner ce qu’il veut.
Le musée a pris place dans une ancienne blanchisserie construite en 1927. Il présente l’aventure humaine dans les
Everglades à travers des photos, archives et objets divers. 2 000 ans d'histoire sont retracés ici. Comptez 20 minutes de
visite environ.
PAHAYOKEE OVERLOOK
www.nps.gov/ever/planyourvisit/pahayokee-overlook.htm
jaime_doubek-racine@nps.gov
Situé à 13 miles (21 km) de l'entrée du Visitor Center Ernest Coe
Le nom de pa hay okee (littéralement rivière d’herbe) était attribué par les Indiens séminoles miccosukee aux marais qui
constituent les Everglades. Cette appellation est le résultat d’une observation très juste de la flore de la zone. La piste vous
permettra d’avoir une vue panoramique sur la Shark River Slough dont les eaux coulent calmement vers la zone de transition
que constituent les palétuviers avant de se jeter dans le golfe du Mexique. Côté faune, vous aurez peut-être la chance
d’observer un épervier ou un cerf et de croiser un alligator sur la piste qui conduit au panorama. Celui-ci n’est pas accessible
aux personnes à mobilité réduite.
PINELAND TRAIL
www.nps.gov/ever/planyourvisit/pineland-trail.htm
jaime_doubek-racine@nps.gov
Situé à 7 miles (11 km) de l'entrée du Ernest Coe Visitor Center.
Passant au milieu des pins, la piste de 0,4 miles (650 m) permet l’observation de plus de deux cents espèces de plantes,
dont une trentaine sont propres au Sud de la Floride. Cet espace constitué de pins slash est le vestige d’un passé glorieux
pour l’espèce. En effet, un siècle auparavant, les pins slash occupaient la plus grande partie de Miami, et de nombreuses
villes le long de la côte Est n’étaient que de vastes forêts. La piste est accessible aux personnes à mobilité réduite.
Visite guidée. Renseignez-vous au centre de visiteurs Ernest Coe, des visites guidées aux horaires variables sont
organisées de décembre à avril.
ROYAL PALM
www.nps.gov/ever/planyourvisit/gumbo-limbo-trail.htm
jaime_doubek-racine@nps.gov
Le Gumbo trail et le Anhinga trail sont tous deux situés à 4 miles (6km) de l’entrée du Royal Palm Visitor Center.
Piste Anhinga. Promenade de 30 min. La piste a été aménagée à proximité du Taylor Slough, qui est un canal d’eau douce
dont le lent débit en fait un réservoir stratégique pour la faune et la flore. Et en effet, un grand nombre d’animaux sauvages y
ont installé leur habitat pour profiter de ces eaux pendant la saison sèche en hiver. La promenade se prête donc à
l’observation rapprochée de cette faune, composée de poissons, tortues, alligators et oiseaux échassiers tels que les hérons,
les aigrettes, les gallinules ou les anhingas. La piste est accessible aux personnes à mobilité réduite.
Piste Gumbo Limbo. Promenade de 30 min. La piste serpente au milieu des bosquets et de la forêt. Elle se prête plutôt àl’observation de la flore, tandis que la faune se dissimule astucieusement dans les bosquets et privilégie la vie nocturne.
Epuisés de leurs fiestas, les animaux sauvages s’endorment profondément au petit matin ! Côté flore, le décor est splendide
et propose un mélange étonnant d’espèces de plantes tropicales et tempérées : palmiers royaux, chênes, wax myrtle,
gumbo limbo, fougères ainsi que des plantes aériennes qui s’enroulent aux arbres. La piste est accessible aux personnes à
mobilité réduite.
WEST LAKE
www.nps.gov/ever/planyourvisit/west-lake-trail.htm
jaime_doubek-racine@nps.gov
Situé à 7 miles (11 km) du Flamingo Visitor Center.
0,5 miles (800 m) de piste.
La piste serpente sur les rives d’un grand étang d’eau saumâtre à l’ombre des palétuviers. Plus que jamais, protégez-vous
contre les moustiques ! Côté flore, vous observerez toutes sortes de palétuviers (rouges, noirs et blancs), ainsi que des
arbres buttonwood qui ont la spécificité de s’adapter à cet environnement rare où l’eau douce se marie à l’eau salée. Le site,
naturellement protégé, serait un havre de paix pour le développement des poissons et crustacés si divers échassiers ou
autres oiseaux n’avaient repéré ce garde-manger. La piste est accessible aux personnes à mobilité réduite.
Sports – Détente – Loisirs
EVERGLADES CITY AIRBOAT TOURS
907 DuPont Street
EVERGLADES CITY
✆ +1 877 222 6400
www.evergladescity-airboattours.com
Départs de 9h à 17h. Fermé le dimanche. Tarif : 39,62 US$ pour un adulte et 20,75 US$ pour un enfant.
Pas plus de six personnes par bateau pour découvrir les tunnels de mangrove. Il s’agit là d’une balade en hydroglisseur, à la
rencontre de la faune des Everglades. C'est touristique, plutôt rapide et comme on ne peut pas compter sur Horatio Caine, il
faudra faire avec l'un des capitaines de cette compagnie !
texanegirl le 21/02/2011
très décevant et trop commercial. Un tour en air boat mais ou nous n'avons vu aucune forme de faune existante ce
jour la. Pas d'alligators. Juste de quoi faire un tour d'air boat dans la mangrove et a la longue, le décor est
certes très joli mais souvent le même.
EVERGLADES RENTALS AND ECO ADVENTURES
107 Camelia street
EVERGLADES CITY
✆ +1 239 695 4666
www.evergladesadventures.com
info@iveyhouse.com
Ouvert de 7h à 17h. Location de canoë à partir de 38 US$ la journée et de kayak à partir de 45 US$. Possibilité d'organiser
des randonnées sur plusieurs jours avec un guide. Géré par le Ivey House B&B, réduction pour les clients de l'hôtel.
Les excursions peuvent se faire seul ou accompagné d’un guide naturaliste particulièrement informé et sensible à son
environnement. La Turner River Trail est une des meilleures promenades : 5 à 7 heures de randonnée pour descendre la
rivière sur 16 km.
Visites guidées
COOPERTOWN AIRBOAT
22700 Southwest 8th Street
✆ +1 305 226 6048
www.coopertownairboats.com
coairboat@aol.com
Visite guidée en airboat d'une heure : 23 US$ par adulte et 11 US$ par enfant (de 6 à 11 ans). 20 à 25 personnes par
embarcation. Pour une visite guidée avec deux personnes seulement, comptez 200 US$ au total.
Cette société d'airboats est la plus ancienne des Everglades puisqu'elle fonctionne depuis 1945.
Elle organise des visites guidées en airboat dans les Everglades. C'est vraiment une valeur sûre. Pour preuve : le bateau que
l'on voit dans le générique de la série « Les Experts Miami » appartient à cette compagnie ! Vous pourrez faire une balade
avec cet airboat mythique, mais ce sera un peu plus cher... Au niveau des guides, rien à dire, le professionnalisme est là et
l'on apprend beaucoup de choses grâce à leurs commentaires. Si vous avez la chance de partir en airboat avec le patron
Doyle Kennon, c'est encore mieux ! Une excellente adresse, testée et approuvée.
KENTUCKY
Le Kentucky, à la limite du Midwest et du Sud profond, est bordé au nord par l’Illinois, l’Indiana et l’Ohio   ; à l’est, par la
Virginie-Occidentale et la Virginie ; au sud, par le Tennessee   ; et à l’ouest, par le Missouri.
Cet Etat, renommé pour ses chevaux, son bourbon et son hospitalité, nous offre aussi de magnifiques et sauvages étendues
de forêts ainsi que la plus grande concentration de grottes au monde, comme en témoigne Mammoth Cave, une attraction
touristique fort appréciée depuis des dizaines et des dizaines d’années.
Il n’y a pas de hautes montagnes dans le Kentucky, mais le relief est assez marqué dans l’est de l’Etat. Il représente en effet
l’extrémité ouest du vaste système des Appalaches, qui sépare l’intérieur américain des Etats de la côte Atlantique. Au
nordouest du plateau de Cumberland se trouve le Bluegrass, région de petites collines, certainement la plus dense et la plus
dynamique de l’Etat. C’est au bord de l’Ohio qu’est située Louisville, ville la plus peuplée du Kentucky. C’est ici que, chaque
premier samedi de mai, a lieu le Kentucky Derby, la plus grande course de chevaux des Etats-Unis. Un vrai délire   ! A l’ouest
et au sud-ouest du Bluegrass s’étendent des régions plutôt rurales.́
Les amateurs de spiritueux ne manqueront pas la région de Frankfort, capitale et pays du bourbon. Les distilleries vous
ouvrent leurs portes pour des visites gratuites. D’autres se rendront à l’extérieur de Hodgenville pour découvrir la modeste
log cabin d’une pièce où naquit Abraham Lincoln, le 12 février 1809.
Le Kentucky en bref
Climat. Le climat est continental : des étés chauds s'alternent avec des hivers froids. Les écarts extrêmes de
température se situent entre 45,5 et -34,4 °C.
Fuseau horaire. L’Etat est à cheval sur deux fuseaux, UTC -5 ou UTC -6.
Population. Le Kentucky est peuple de plus de 4 450 000 habitants (Source : US Census Bureau, estimation
2017).
Principales villes. La capitale est Frankfort (environ 28 000 hab.). La plus grande ville est Louisville
(agglomération d’environ 1,2 million d’habitants). La deuxième ville est Lexington (agglomération de plus de
500 000 hab.). Vient ensuite Owensboro. Les autres villes (Bowling Green, Covington, Richmond, Henderson) sont
de moindre importance.
Superficie. 104 749 km².
MAMMOTH CAVE NATIONAL PARK
Il s'agit du plus grand complexe spéléologique au monde ! Ce site d’une superficie de 21 400 ha, avec environ 630 km de
galeries répertoriées, est le plus grand réseau souterrain du monde. Riche en formations rocheuses et en dômes
spectaculaires, le site est d’une immense valeur géologique et écologique et a été tout naturellement inscrit au Patrimoine
mondial de l’UNESCO depuis le 27 octobre 1981 et classé Réserve internationale de biosphère depuis le 26 septembre 1990.
En sous-sol, on s’émerveillera devant le Frozen Niagara, dans la Snowball Room ou le long de l’Audubon Avenue. La faune
troglodyte est particulièrement riche : 8 espèces de chauve-souris, une espèce endogène de crevette des grottes du
Kentucky, un poisson cavernicole endogène, Amblyopsis speleae, ainsi que des salamandres troglodytes. Au-dessus de la
grotte coule la rivière Green River, bordée de nombreux chemins de randonnée, qui fait également partie du parc national.
2Ce dernier s'étend sur 213,8 km .
Transports
Le Mammoth Cave National Park est situé à distance égale entre l'aéroport de Louisville dans le Kentucky et l'aéroport
International de Nashville, Tennessee. En fonction de votre itinéraire, vous n'avez donc qu'à choisir entre ces deux
aéroports. Vous pouvez ensuite louer une voiture directement aux aéroports. Compter 1h30 de trajet en voiture de Nashville
ou de Louisville pour atteindre le parc. Pas de transport public à destination du parc.
Comment y accéder et en partir
Au centre du Kentucky, dans le bassin de Green River, à cheval sur les comtés d’Edmonson, de Hart et de Barren, proche
de Cave City.
La I-64 traverse l’Etat d’est en ouest, en passant par Louisville, et les I-75 et I-65 du nord au sud en passant par
LexingtonFayette et Louisville. La I-24 permet de gagner le sud-ouest à partir de Nashville. La US-62 permet également de se diriger
vers le sud-ouest en venant du nord-est.
LOUISVILLE INTERNATIONAL AIRPORT
600 Terminal Drive
LOUISVILLE
✆ +1 502 368 6524
www.flylouisville.com
A 7,4 km au sud du centre-ville.
Le centre-ville peut être rejoint en autobus, avec Transit Authority of River City (TARC), en taxi, en voiture de location ou en
navette privée. En autobus, prendre la ligne n° 2, qui fonctionne 7j/7. En taxi, comptez 21-31 US$, suivant le trafic.
Se déplacer
La Green River sépare Mammoth Cave National Park en deux parties. Un service de ferry gratuit est mis en place par le
parc afin d'assurer une liaison entre les deux rives. Le Green River Ferry fonctionne tous les jours de l'année sauf à Noël,
entre 6h et 21h55. Le bac (il s'agit d'un bateau à fond plat) peut contenir jusqu'à trois véhicules à la fois et effectue la
traversée en quelques minutes seulement. Le terminal du Green River Ferry se trouve à environ cinq minutes de voiture du
Visitor Center.
Il est également possible de traverser la Green River dans la partie ouest du parc, en suivant la Houchins Ferry Road, mais
le niveau d'eau est parfois trop bas pour permettre la traversée à cet endroit. Pour connaître les conditions de traversée de
la rivière au moment de votre venue, contactez la hotline du ferry au +1 270 758 2166.
Pratique
MAMMOTH CAVE VISITOR CENTER
1 Mammoth Cave Parkway
✆ +1 270 758 2180
www.recreation.gov
Parc accessible toute l’année 24h/24. L’accès au parc est gratuit. Seules les visites des grottes sont payantes (réservations
recommandées sur www.recreation.gov). Le Visitor center est ouvert tous les jours, de fin mai à fin août, de 8h à 18h30 ; de
septembre à fin octobre, de 8h à 18h ; de novembre à mi-mars, de 8h30 à 16h30. La période idéale pour la visite s'étend
d'avril à octobre.
Le centre d'accueil du parc dispose d'une billetterie pour les visites guidées, d’un auditorium et de toilettes.Se loger
Le Mammoth Cave Hotel gère plusieurs catégories d'hébergements dans la zone centrale du parc. Il existe deux campings,
dont l'un, assez rustique, se trouve près de la rivière. Les tarifs de ces campings pour les individuels sont de 12 US$ pour
Houchins Ferry Campground (avec passage de la rivière en bac) et de 20 US$ pour Mammoth Cave Campground.
MAMMOTH CAVE HOTEL
1 Mammoth Cave Parkway
✆ +1 270 758 2225 / +1 877 386 4383
mammothcavehotel.com
Heritage Trail Rooms. Ouvert toute l'année. Chambre double à partir de 95 US$ ; Sunset Terrace Rooms. Ouvert toute
l'année. Chambre double à partir de 105 US$ ; Hotel Cottages. Ouvert de mi-mars à octobre. A partir de 95 US$ ; Woodland
Cottages. Ouvert de mi-mars à octobre. 61 US$, 71 US$ et 105 US$.
Le Mammoth Cave Hotel propose quatre hébergements, situés dans la même zone. Heritage Trail Rooms, avec
42 chambres de 2 à 4 personnes et adjacent à l'entrée de Mammoth Cave ; Sunset Terrace Rooms, avec 20 chambres de
2 à 4 personnes et proche de Heritage Trail ; Hotel Cottages, composé de 10 cottages pour 1 à 2 personnes proches de la
forêt et du camping ; et Woodland Cottages, composé de 20 cottages basiques de 1 à 4 pièces proches de l'hôtel. Trois sites
de restauration sont disponibles pour tous les budgets : le Crystal Lake Coffee Shop (cafeteria), le Travertin Restaurant
(restauration classique) et le Troglobites (fast-food).
Se restaurer
Le Mammoth Cave Hotel exploite deux sites de restauration en saison – Le Spelunker's Cafe and Ice Cream Parlor
(cafétéria) et le Green River Grill (restaurant américain). Les aires de pique-nique du parc sont nombreuses mais ouvertes
uniquement en saison.
À voir – À faire
Les visites de grottes sont la principale raison d’une visite à Mammoth Cave, toutefois vélo, balades à cheval ou en canoë et
randonnées sont également possibles. Parmi les visites les plus courantes, on citera : Frozen Niagara Tour – 1 heure 15,
facile ; Mammoth Passage Tour, 1 heure 15, moyen ; Grand Avenue Tour – 4 heure 30, difficile.
Protection de la faune : attention au White-Nose Syndrome (WNS)
Le White-Nose Syndrome (Syndrome du nez blanc), est une maladie des chauves-souris. Depuis son identification
en 2006, elle a causé la mort de plus de 5,7 millions de chauve-souris. Afin d'éviter de propager cette maladie aux
chauves-souris de Mammoth Cave, vêtements et chaussures qui ont déjà été portés dans des grottes ou des
mines dans certaines zones (voir lesquelles au Visitor Center) ne peuvent pas être portés à Mammoth Cave. Cette
maladie n’affecte pas les humains.
Tous les participants aux visites des grottes seront tenus de marcher sur un tapis de gazon artificiel pour éliminer
les spores éventuelles en quittant les lieux visités. Il vous sera également demandé de vous laver les mains et de
changer de vêtements et de chaussures avant de visiter d'autres cavernes ou des mines.
HERITAGE TRAIL
Parmi les nombreux sentiers du parc, Heritage Trail figure parmi les plus proches du Visitor Center. Il est accessible
en fauteuil roulant, offre des aires de repos avec des bancs et un éclairage pour une utilisation en soirée. Vous y trouverez le
« Old Guide’s Cemetery » historique, qui abrite environ vingt et une tombes datant de 1842 à 1857, dont celle du célèbre
explorateur de grottes afro-américain Stephen Bishop (1820-1857). Le sentier débute à l'extrémité de la passerelle près de
Mammoth Cave Hotel.
MAMMOTH CAVE NATIONAL PARK
1 Mammoth Cave Parkway
✆ +1 270 758 2180
www.nps.gov/maca
Par le nord de l'Interstate I-65, prendre Exit 53 (Cave City Exit). Par le sud de la même Interstate, prendre Exit 48 (Park City
Exit). Dans les deux cas, vous êtes à environ 9 miles du Visitor Center qui se trouve au centre du parc.
Ouvert toute l’année. Accès gratuit au parc. Visites guidées des grottes à partir de : adulte 13 US$, senior 6,50 US$, enfant
(6-12 ans) 9 US$.
erMammoth Cave National Park a été créé le 1 juillet 1941. Ce site d’une superficie de 21 400 hectares, avec environ
600 kilomètres de galeries répertoriées, est le plus grand réseau souterrain du monde. Riche en formations rocheuses et en
dômes spectaculaires, le site est d’une immense valeur géologique et écologique et a été tout naturellement inscrit au
patrimoine mondial de l’Unesco depuis le 27 octobre 1981 et classé réserve internationale de biosphère depuis le
26 septembre 1990. En sous-sol, on s’émerveillera, par exemple, devant le Frozen Niagara, dans la Snowball Room ou le
long de l’Audubon Avenue. La période idéale pour la visite du parc s'étend d'avril à octobre. Parmi les visites les plus
courantes, on citera : Frozen Niagara Tour – 1 heure 15, facile ; Mammoth Passage Tour, 1 heure 15, moyen ; Grand
Avenue Tour – 4 heure 30, difficile.
TEXAS̀
ADRIAN - Panneau de signalisation a Adrian.
© Duha127 - iStockphoto
Cet Etat du sud des Etats-Unis, situé au nord du fleuve Rio Grande, est le plus vaste du pays après l’Alaska et le deuxième
le plus peuplé après la Californie. Ses paysages sont divers, ses milieux naturels innombrables : marécages littoraux, forêts
subtropicales, prairies, zones semi-arides et arides, montagnes qui se succèdent sur plusieurs centaines de kilomètres d’est
en ouest…
Colonie espagnole avant de faire partie du Mexique, le Texas connut une éphémère république indépendante avant d’être
rattaché aux Etats-Unis en 1845. La culture du Texas reflète des influences et des héritages multiples : amérindiens,
afroaméricains, anglo-saxons et hispaniques. L’identité de l’Etat repose sur un folklore vivant, rodéo, western, country, associé à
l’image mythique du cow-boy, symbole de liberté, de force et de l’esprit pionnier. Le charme du vieil Ouest a donné lieu à un
nombre incalculable de films. Les saveurs du Texas surprennent ses visiteurs. Partout dans l’Etat, on se réunit autour de
barbecues qui ont fait sa réputation. Le Texas abrite aussi quelques-uns des premiers vignobles du pays.
Quelques villes : Austin, avec son renommé capitole (le plus haut des capitoles d’Etat), construit en granit   ; la moderne,
industrielle et commerciale Dallas, avec sa foire d’Etat du Texas (en octobre), la plus grande de ce type dans le pays. Dans
son agglomération, ne manquez pas Fort Worth et son Stockyards Historic District, qui abrite aussi le premier espace de
rodéo couvert ainsi que le plus grand dancing country and western du monde. Pour découvrir les sites les plus anciens de
l’histoire du Texas espagnol, rendez-vous à El Paso (à l’extrême ouest de l’Etat), et plus précisément le long du Camino
Real. A quelques kilomètres de là, les monts Guadalupe se détachent comme une île verdoyante au milieu d’un désert aride.
Enfin, la pittoresque San Antonio, l’une des plus anciennes villes du Texas.
Plus de la moitié de sa population revendique des origines hispaniques. La San Antonio River serpente sur 10 km à travers la
ville, où l’on ne manquera pas de visiter l’Alamo, ancienne chapelle fortifiée de la mission San Antonio de Valero, lieu saint
où, en 1836, pour défendre l’indépendance du Texas, près de 200 hommes moururent sous l’assaut des troupes mexicaines.
A l’extrême ouest de l’Etat et en bordure du Rio Grande, le visiteur découvre le dernier grand espace sauvage du Texas : le
Big Bend National Park.
Le Texas en bref
Fuseau horaire. UTC -6 ou -5.
Population. La population du Texas, en forte croissance, dépasse les 28 millions d’habitants (Source : US
Census Bureau, estimation 2017).
Principales villes. La principale agglomération est Houston. Viennent ensuite Dallas et San Antonio. La capitale
est Austin. Autres grands centres : Fort Worth, El Paso, Arlington, Corpus Christi, Plano et Garla.
Langues. Anglais des Etats-unis (de facto). Anglophones 66 %, hispanophones 29 %.
Superficie. 696 241 km².
BIG BEND NATIONAL PARK
Le "grand coude" est ainsi nommé parce qu'il est centré sur un coude du Rio Grande, à la frontière mexicaine. C'est un lieu
charismatique, qui inclut le canyon du Rio Grande, enfoncé dans des falaises à pic, ainsi qu'une partie du désert de
2Chihuahua. Il s'étend sur 3242 km . Il est particulièrement riche en fossiles du tertiaire et du quaternaire, ainsi qu'en relique
de cultures amérindiennes, notamment celle des Comanches.
Le Rio Grande – Rio Bravo pour les Mexicains –, fleuve mythique, si souvent évoqué dans les westerns, forme une frontière
naturelle de plus de 1000 km entre le Texas et le Mexique. Le parc couvre 393 km de cette section. La partie qui s'étend sur
le désert est particulièrement précieuse. Elle protège 1 200 espèces de plantes ainsi qu'environ 490 espèces animales.
Les règles du parc sont particulièrement restrictives en raison de la présence très surveillée de la frontière avec le Mexique.
e Notamment, les Etats-Unis n'administrent que la partie du fleuve tel que déterminée au XIX siècle. Comme le Rio Bravos'est déplacé vers le sud, la majeure partie du fleuve coule actuellement côté mexicain.
Géologie
Big Bend National Park comporte trois divisions naturelles : rivière, désert et montagnes. Il est vrai que l’histoire de Big Bend
est aussi contrastée que le parc. D’abord fond marin pendant 500 millions d’années, après une forte période d’érosion qui fit
disparaître les sédiments accumulés pendant 140 millions d’années, la région de Big Bend revient momentanément sous
l’eau et en sort à la fin du Crétacé. L’ère des dinosaures se termine : on a découvert des parties du squelette d’un
ptérodactyle de 15 m d’envergure. Une aile partiellement reconstituée est présentée au Visitor’s Center de Panther Junction.
Les parties géologiques les plus significatives dans le parc sont sans aucun doute la chaîne de montagnes Chisos et les
canyons.
Il y a 36 millions d’années, lorsque se forme la province du Basin and Range, un volcanisme violent construit à travers ces
sols sédimentaires les épanchements de laves et de cendres dont naîtront les Chisos. Alors que le Rio Grande y coulait déjà,
le temps et les forces tectoniques ont relevé le terrain : le fleuve a patiemment creusé, à la même vitesse que s’élevait le sol,
de profonds canyons à travers le calcaire.
Les géologues et les collecteurs de pierres adorent les fossiles et les formations de grès et de calcaire visibles dans les
canyons de Santa Elena, de Mariscal et de Boquillas.
Histoire
Les traces d’occupation humaine remontent à environ 10 000 ans. Les glaces polaires descendaient alors beaucoup plus au
sud. Mammouths, mastodontes, bisons géants et chameaux étaient les grands animaux de l’Amérique du Nord. Après leur
disparition, les hommes allaient se rabattre sur des gibiers plus petits et devenir des sédentaires fermiers.
En 1684, lorsque les Espagnols s’installent dans la région, le pays est quasiment désertique. Mais, bientôt, les Apaches
Mescaleros font de Big Bend l’un de leurs territoires. Les villages du nord de la Nouvelle-Espagne sont alors pillés. Quelques
dizaines d’années plus tard, les Comanches, cavaliers émérites, empruntent tout naturellement le chemin de Big Bend qui
mène au Mexique. Les sabots de leurs chevaux laissent le pays dénudé de toute végétation.
L’occupation moderne du site commença avec l’élevage, mais les Américains furent avant tout attirés par la découverte de
sulfure, qu’ils exploitèrent de 1903 jusqu’en 1939. La ville fantôme de Terlingua date de cette époque. Une fois les mines
épuisées, plusieurs centaines de personnes quittaient la région pour d’autres horizons.
Pour préserver la région, il était prévu de faire un parc commun avec le Mexique, mais la partie mexicaine ne fut créée qu’en
1994, sous le nom de zones de protection de la faune et de la flore du canyon de Santa Elena et des Maderas del Carmen.
Le parc national de Big Bend fut créé, quant à lui, en 1944.
Climat
Etant donné sa taille, le Texas est soumis à de nombreuses influences climatiques. A l’est, on trouve un climat subtropical   ;
au centre, c’est l’influence continentale qui domine   ; au sud-ouest, le climat est de type désertique. En été, il fait très chaud
(jusqu’à 40 °C)   ; en hiver, il fait doux dans les zones côtières et plus froid dans le reste de l’Etat. Les cyclones sont
fréquents, principalement dans les zones côtières.
Dans le parc, le climat est extrêmement sec et chaud. La température est caractéristique des lieux désertiques, avec 38 °C
le jour et proche de 0 °C la nuit. Les précipitations sont très faibles, avec 500 mm de pluie par an sur les hauteurs et moins
de 250 mm dans le désert. Les plus fortes précipitations se cantonnent autour des monts Chisos, à 2 300 m.
En règle générale, l’hiver et le printemps sont les périodes les plus sèches. Quant au vent, il peut souffler de façon régulière
jusqu’à 80 km/h pendant plusieurs jours. Attention   ! Les changements climatiques peuvent être inattendus et dramatiques.
Nature
Big Bend est un véritable sanctuaire où se concentre toute la vie végétale et animale du désert, qui couvre 90 % du territoire
avec des falaises et des montagnes hautes de 2 700 m. Le paysage change radicalement dans les montagnes Chisos, où
une neige éphémère se dépose en hiver. En quelques kilomètres d’une route en lacet, l’altitude passe de 550 à 1 640 m.
Emory Peak culmine à 2 370 m. En passant par les prairies de Green Gulch et en montant dans les hauteurs, les buissons
deviennent plus grands et finissent par céder la place à des genévriers, des pins et des chênes. Ils poussent par massifs
dans les parties irriguées des montagnes. Il y a aussi des arbres qui se dressent à l’extrémité de leur zone de croissance
écologique, tels les pins ponderosa, les sapins Douglas, les cyprès d’Arizona, les trembles et les érables. Entre les pics
s’ouvrent de belles vues sur le désert.
Avant de s’engager dans les gorges, le Rio Grande traverse des terres sablonneuses et ses rives sont envahies d’une
épaisse jungle de roseaux, de saules et de peupliers. Les ornithologues se plaisent à observer les 450 différentes variétés
d’oiseaux, du comique roadrunner aux colibris et aux faucons pèlerins. On y dénombre aussi 850 plantes différentes, dont
diverses espèces rares propres à ces lieux. Les plaines aux teintes violacées sont émaillées de fleurs qui s’épanouissent
parmi les épineux et les cactus gorgés de sève, mais défendus par leurs épines acérées contre l’avidité des animaux
assoiffés du désert. Big Bend, c’est aussi le refuge de 60 espèces de mammifères, que l’on peut apercevoir à l’aube et au
coucher du soleil. L’antilope à queue noire se fige souvent devant les faisceaux lumineux des phares. En dehors du
printemps et de l’automne, les lieux sont occupés par une vingtaine d’ours noirs et de couguars, ainsi que des herbivores
comme l’antilope pronghorn aux flancs lisses, le coyote, la civette, le renard, le pécari, le cerf à queue blanche, le cerf
mulet… Mentionnons aussi les nombreuses variétés de scorpions, de tarentules et de lézards.
Enfin, les reptiles venimeux de l’endroit (quatre espèces de crotales ainsi que le mocassin) sortent rarement le jour mais, le
soir venu, il est préférable de bien rester sur les pistes. Tous ces animaux peuvent être dangereux s’ils se sentent menacés.
Attention   ! c’est la nuit que le désert s’anime.
Transports
Comment y accéder et en partir
Au nord, la I-40 traverse l’Etat d’est en ouest   ; dans le centre, c’est la I-20. La I-35 va de l’Oklahoma au nord jusqu’à Laredo
au sud, à la frontière du Mexique. La I-10 rejoint San Antonio au sud du Nouveau- Mexique. Big Bend National Park est situé
au sud-ouest du Texas, à plus de 100 km des villes les plus proches (Presidio, Marfa, Alpine, Marathon, Sanderson) ainsi
que des transports en commun. Il n’y a pas de transport public vers ou dans Big Bend National Park. Pour vous rendre sur
place, vous pouvez utiliser votre véhicule ou prendre un avion, un train ou un bus privés, puis louer un véhicule.Plusieurs routes conduisent à Big Bend National Park : la TX-118 depuis Alpine à Study Butte, ou la FM-170 de Presidio à
Study Butte (puis 26 miles à l’est), jusqu’au siège du parc, ou encore la US-90 ou la US-385, de Marathon au siège du parc
(70 miles au sud).
GEORGE BUSH INTERCONTINENTAL AIRPORT
2800 North Terminal Road
HOUSTON
✆ +1 281 230 3100
www.fly2houston.com
info@fly2houston.com
A 21 miles au nord de Houston.
Ouvert en 1969, c'est le principal aéroport de Houston, celui par lequel vous arriverez si vous venez de l'étranger. C'est aussi
le huitième aéroport américain en termes de fréquentation (43 millions de passagers en 2016). Il dessert plus de
180 destinations directes, dont de nombreuses au Mexique. Il reçoit notamment Air France-KLM, American Airlines, United
Airlines, Continental et Aero Mexico. L'aéroport est situé à une demi-heure de voiture quand le trafic est fluide, ce qui est
rare. Pour rejoindre ou quitter l'aéroport quelques options s'offrent à vous :
En taxi : l'option la plus rapide et la plus coûteuse, comptez 52 US$ en moyenne pour Downtown, hors pourboire, somme
de départ (2,75 US$) et tarif de nuit (1 US$ de plus) de 20h à 6h.
En navette partagée (Super Shuttle Shared Ride Service) : vous pouvez réserver votre navette à l'avance ( ✆
+1 800 258 3826 - www.supershuttle.com) ou bien directement en demander une à votre arrivée, à l'étage des bagages.
Vous partagerez une navette avec d'autres passagers, qui vous emmènera à votre hôtel. Comptez 25 US$.
En voiture de location : l'option la plus pratique pour le reste de votre séjour. Le centre de location se situe à quelques
miles des arrivées internationales, à l'entrée de l'aéroport. Une navette gratuite part des terminaux toutes les 15 minutes et
vous emmène directement dans le centre.
Notez que de nombreux hôtels proposent d'envoyer une navette à l'aéroport pour venir vous chercher, renseignez-vous
auprès d'eux.
SAN ANTONIO INTERNATIONAL AIRPORT
9800 Airport Boulevard
SAN ANTONIO
✆ +1 210 207 3433
www.sanantonio.gov/sat
L’aéroport de San Antonio se trouve à moins de 15 km au nord du centre-ville. Desservi par près d’une quinzaine de
compagnies, états-uniennes et mexicaines, il permet de rallier de nombreuses villes du Texas et du reste du pays.
Pour rejoindre le centre-ville ou accéder à l'aéroport, plusieurs options : les bus urbains de la compagnie Via Metropolitan
Transit ( ✆ +1 866 362 2020) desservent l'aéroport pour 1,10 US$, aux terminaux A et B, niveau arrivées. Les navettes Go
Airport Shuttle ( ✆ +1 210 281 9900) permettent de rallier le centre-ville. Départ toutes les 15 minutes, entre 7h et 1h30 du
matin.
Se déplacer
Pour se déplacer dans le parc, il faut compter sur ses propres moyens ou sur l’aléatoire auto-stop. A moins d’y passer un
mois, il est inenvisageable de ne compter que sur ses jambes. Bien entendu, si vous avez fait appel à une agence, elle se
chargera de votre transport sur place. Il est possible de louer des vélos, comme à Terlingua (pas de frais supplémentaires
pour entrer dans le parc avec une bicyclette, au-delà des 10 US$ imposés à tous). Aucun transport en commun ne circule
dans Big Bend. Les automobilistes ne disposent que de deux pompes d’approvisionnement dans le parc. Elles se trouvent au
niveau de Panther Junction, là où les routes 118 et 385 se rejoignent, et au village Rio Grande, au sud-est du parc. Il faut
savoir qu’elles sont parfois à court de carburant et que, de toute façon, le prix de l’essence n’y est pas des plus avantageux.
Il est donc vivement conseillé de faire le plein et, si possible, de remplir quelques bidons de secours dans les villes proches
du parc, comme Alpine, Marathon ou Terlingua.
En ce qui concerne les voies de communication elles-mêmes, pas de souci à avoir. Près de 100 miles de route sont
asphaltés dans le parc et 160 autres sont des chemins de terre tout à fait praticables avec une voiture classique ou à vélo.
Pratique
Préparez votre voyage
Big Bend est vraiment un pays sauvage et beaucoup le visitent pour cela. Mais n’oubliez pas, tout en profitant de
la splendeur de ce grand territoire, que votre sécurité est une priorité.
Bien que l’isolement du Big Bend National Park soit recherché par de nombreux visiteurs, il signifie
également que votre voyage doit être particulièrement bien préparé et planifié. La zone du parc étant vaste
(320 000 ha), le trajet entre les différentes destinations prend généralement plusieurs heures et les services
proposés sont limités.
Avant de partir, assurez-vous toujours que vous avez le plein de carburant et suffisamment d’eau pour
votre trajet. Le parc dispose de quatre magasins pour campeurs, mais l’offre peut être limitée. Il y a aussi des
petits magasins dans les villages à l’extérieur du parc. Les dernières grandes zones commerciales (épiceries et
magasins de matériel) sont Alpine, Fort Stockton et Del Rio.
Le franchissement de la frontière avec le Mexique, représentée par le fleuve, est interdit et sévèrement
réprimé.
Lion des montagnes (aussi connu sous le nom de puma ou couguar). Big Bend est le territoire du lion de
montagne, en particulier de la montagne de Chisos. Ses attaques sont très rares, trois au cours de la dernièredécennie. Si vous rencontrez un lion de montagne agressif, restez sur place, agitez vos bras, lancez des pierres et
criez. Ne courez jamais. Pour une randonnée avec les enfants, mieux vaut choisir un itinéraire ne signalant pas de
lions de montagne.
Navigation. Sur le Rio Grande, elle est soumise à l’obtention d’un permis.
La pêche est règlementée et la chasse interdite.
Attention aux animaux venimeux (serpents, scorpions, araignées), inspectez les chaussures et sacs de
couchage avant de les utiliser, sinon sachez que l’ours noir, les pécaris, les mouffettes, les coyotes et les ratons
laveurs fréquentent les terrains de camping. Bien qu’ils puissent sembler apprivoisés, tous les animaux du parc
sont sauvages et peuvent constituer une menace pour votre santé ou votre sécurité, si vous essayez de les
approcher ou de les nourrir.
Tourisme – Culture
Entrée du parc : 25 US$ par le véhicule et son conducteur, 20 US$ par moto, 12 US$ par piéton ou cycliste. Valable pour
7 jours. Le parc est ouvert toute l’année 24h/24.
BIG BEND NATURAL HISTORY ASSOCIATION
Terlingua
Casi City Hall
✆ +1 432 371 3111
www.bigbendbookstore.org
info@bigbendbookstore.org
On trouve les productions de l'association dans tous les centres des visiteurs du parc.
Cette association dispose d’une importante documentation sur le parc et organise, deux à trois fois par mois, des séminaires
ouverts à tous sur des thèmes bien précis, relatifs par exemple à sa faune ou à sa flore.
CASTOLON VISITOR CENTER
Costolon River Road
www.nps.gov/bibe
A l'ouest du parc, près de Santa Elena Canyon
Ouvert de novembre à avril, de 10h à 16h. Fermé pour le déjeuner.
Informations sur le parc. Délivrance des permis de camping en backcountry.
CHISOS BASIN VISITOR CENTER
Chisos Basin Road
✆ +1 432 477 2251
www.nps.gov/bibe
A côté du parking.
Ouvert tous les jours de 8h30 à 16h. Fermé pour le déjeuner.
Ici, les rangers peuvent vous informer sur la faune et la flore spécifique des montagnes Chisos, et notamment sur les ours et
les pumas. Vous trouverez également des informations sur les treks au départ du Bassin Chisos. Délivrance des permis de
camping en backcountry.
PANTHER JUNCTION VISITOR CENTER
Panther Junction
310 Alsate Drive
✆ +1 432 477 2251
www.nps.gov/bibe
A l'intersection des routes 118 et 385.
Ouvert tous les jours de 9h à 17h.
Il s'agit du poste principal des rangers. Informations sur le parc et délivrance des permis de camping en backcountry.
PERSIMMON GAP VISITOR CENTER
Main Park Road
www.nps.gov/bibe
Sur la Route 385, à l'entrée nord du parc.
Ouvert tous les jours de 9h à 16h. Fermé pour le déjeuner.
Informations sur le parc. Délivrance des permis de camping en backcountry.
RIO GRANDE VILLAGE VISITOR CENTER
450 Rio Grande Road
✆ +1 432 477 2271
www.nps.gov/bibe
A l'est du parc, près de Boquillas Canyon
Ouvert de novembre à avril, de 8h30 à 16h. Fermé pour le déjeuner.
Informations sur le parc. Délivrance des permis de camping en backcountry.
Se loger
Les possibilités pour manger et dormir dans le parc ne sont guère nombreuses. La priorité ayant été mise sur la préservation
des paysages, l’empreinte de l’homme sur l’environnement a été réduite au minimum. On y trouvera un unique
hôtelrestaurant, le Chisos Mountains Lodge (des provisions sont donc à prévoir) et trois terrains de camping : le Rio Grande
Village Campground, le Cottonwood Campground et le Chisos Basin Campground. Ils fonctionnent selon le système du
premier arrivé, premier servi, sauf entre novembre et mai où une partie des emplacements est ouverte à la réservation.Les visiteurs qui veulent dormir (dans un lit) et manger dans le parc ont tout intérêt à réserver longtemps à l’avance. Le pic
de fréquentation du Big Bend a lieu au printemps (fin avril et mai surtout, mais aussi pendant la période du spring break, des
vacances universitaires fin février-début mars ainsi que le week-end de Thanksgiving).
CHISOS BASIN CAMPGROUND
✆ +1 432 477 1121 / +1 877 444 6777
www.nps.gov/bibe
erich_melville@nps.gov
Ouvert toute l'année. 14 US$ par nuit.
Ce camping dispose de 60 emplacements de tente. Les camping-cars ne sont pas autorisés car la route qui mène au Chisos
Basin est trop sineuse. Il y a des toilettes, des tables de pique-nique et l'eau courante. C'est le camping le plus central, situé
à côté de l'épicerie, du restaurant du Chisos Basin et de sentiers parmi les plus populaires du parc.
CHISOS MOUNTAINS LODGE
Basin Rural Station
✆ +1 432 477 2291 / +1 877 386 4383
www.chisosmountainslodge.com
Chambre double à partir de 130 US$.
Plusieurs formules sont proposées en fonction du nombre de visiteurs. Quand les chambres sont occupées à plein, le coût
par personne est très abordable et le rapport qualité-prix devient excellent. Le style montagne est à l’honneur, l’hôtel mêlant
la pierre et le bois. Certains chalets datent des années 1930. Les chambres sont propres et le mobilier est changé
progressivement. Les chambres standard Casa Grande et Rio Grande sont climatisées, possèdent toutes une salle de bains
privée, un four à micro-ondes et un réfrigérateur. Dans les cottages, le confort est similaire, c'est la vue qui change. On peut
profiter d'un magnifique panorama sur les montagnes à partir d'une petite terrasse privée. Le rêve ! La réception administre
également les emplacements du camping du Chisos Bassin. Tentes et camping-cars sont acceptés. Notez que le Chisos
Mountain Lodge est également un restaurant. On n'y sert pas une grande cuisine, mais la vue de la salle de restaurant est
splendide. On y voit notamment The Window, un trou dans les montagnes Chisos, qui permet d'apercevoir le désert du
Chihuahua dans le prolongement.
COTTONWOOD CAMPGROUND
✆ +1 877 444 6777
Ouvert toute l'année. Emplacement : 14 US$.
Ce camping de 37 emplacements est situé dans une sorte d'oasis dans le désert à proximité du centre de Castolon. Les
camping-cars sont autorisés.
RIO GRANDE VILLAGE CAMPGROUND
✆ +1 877 444 6777
Ouvert toute l'année. 14 US$ par emplacement.
Dans un sous-bois de peupliers, ce camping dispose de 100 emplacements. Les camping-cars sont autorisés. Toilettes, eau
courante et tables de pique-nique à disposition.
À voir – À faire
BALANCED ROCK
Le Grapevine Hills Trail est une randonnée facile au nord du parc qui parcourt des collines jusqu'à un ensemble de pierres
posées en équilibre appelé Balanced Rock.
CHISOS MOUNTAINS
www.nps.gov/bibe
Au centre du parc.
Le massif occupe environ 8 % du parc et peut donc être couvert en une journée, voire moins, pour avoir le temps de
découvrir une autre facette du Big Bend. En effet, avec l'altitude, la végétation change radicalement. Les flancs des
montagnes verdissent, l'air est plus frais que dans la fournaise du parc, la faune y est plus impressionnante. Ainsi, c'est le
pays des pumas et des ours (à prendre en considération lors de vos promenades). Nous vous conseillons de commencer
par une visite du centre d'informations du bassin Chisos, afin de bien comprendre ce qu'on peut voir dans la zone. Parmi les
balades les plus populaires des Chisos à faire dans la journée :
Emory Peak Trail, le plus haut point du parc à 2 385 m. Une fois parvenu en haut du pic Emory, on jouit d'une vue tout
simplement magique sur le désert du Chihuahua. Il faut compter 6h environ. Le sentier est très bien déblayé donc vous
n'aurez pas forcément besoin de chaussures de randonnée, de bonnes baskets trail peuvent se révéler suffisantes. En
revanche, il faut escalader les quelques derniers mètres donc déconseillé aux personnes souffrant de vertige.
Lost Mine Trail, ou comment une légende devient objet de promenade. Une mine fantôme serait située sur ce trek. On
raconte que les Apaches des Chisos se seraient révoltés contre les Espagnols qui tentaient de les forcer à travailler dans
cette mine, et les auraient tués.
The Window, une balade simple, qui descend vers cette fenêtre sur le désert. Idéal pour voir le coucher du soleil et pour
faire une randonnée facile avec les enfants.
RIO GRANDE VILLAGE
www.nps.gov/bibe
erich_melville@nps.gov
Au sud-est du parc.
Cette zone, bien qu'excentrée, est une mine d'activités. On y trouve un sentier très court, le Rio Grande Village Nature Trail,
qui permet d'observer sur un kilomètre un très grand nombre d'oiseaux. Le canyon de Boquillas, le plus long du parc, est
situé en bordure du Rio Grande Village. La route qui y mène est magnifique. A découvrir également : les petits thermes duparc, les hot springs. Pour accéder à leur eau chaude naturelle, il faut emprunter un sentier de 3,1 km, dont l'entrée se
trouve à environ 5 km avant d'arriver au Rio Grande Village en venant de Panther Junction. Ce secteur s'est encore
développé avec la réouverture de la frontière à Boquillas, au Mexique. Depuis les attentats du 11 septembre 2001, ce
passage, ainsi que ceux de Santa Elena Canyon et de Lajitas avaient été fermés en 2002. Boquillas est le premier à réouvrir,
ce qui entraîne un certain développement touristique. Des excursions sont organisées jusqu'au village de Boquillas, côté
mexicain. Il vous faudra débourser 5 US$ pour traverser le Rio Grande en ferry puis encore 5 US$ pour aller jusqu'au village
à dos d'âne. N'oubliez pas votre passeport si cette excursion mexicaine vous enthousiasme.
RIO GRANDE WILD AND SCENIC RIVER
✆ +1 915 477 2251
www.nps.gov/rigr
erich_melville@nps.gov
Les autorités américaines ont décidé de reconnaître un parc national de plus au sein même du parc national de Big Bend.
L’objectif était de mettre en valeur la magnifique frontière qui sépare les Etats-Unis du Mexique, soit le fleuve Rio Grande.
Ses espaces de pêche, ses canyons, sa lumière constamment changeante et ses animaux sauvages sont autant d’atouts
propres à attirer de très nombreux visiteurs. Le Rio Grande délimite le parc de Big Bend sur plus de 70 miles, ce qui n’est
rien comparé à ses presque 2 000 miles de longueur.
SANTA ELENA CANYON
www.nps.gov/bibe
erich_melville@nps.gov
Au sud-ouest du parc.
Pour y accéder, le visiteur est invité à emprunter le Ross Maxwell Drive. La route offre des paysages somptueux, donnant un
avant- goût de ce à quoi ressemble le désert du Chihuahua. Sur cet axe routier, on lit des panneaux indiquant des ranchs. Y
jeter un coup d’œil permettra de plonger dans le passé du Big Bend. Au bout de Ross Maxwell Drive se dégage un petit
chemin. Après quelques minutes de marche, on accède à l’entrée du canyon de Santa Elena. On peut aussi accéder au
canyon par Old Maverick Road, si l'on vient de Study Butte. Santa Elena, avec son silence, ses parois verticales, les
couleurs qui s’y projettent, est l’un des points les plus majestueux de la réserve. On peut s'y avancer un peu, en grimpant les
marches de pierre, pour jouer avec l'écho. Au pied du canyon coule le Rio Grande, vous êtes aux Etats-Unis, sur l'autre rive,
c'est le Mexique.
Sports – Détente – Loisirs
Traversée d’un canyon en canoë ou en raft. Le sud du parc est bordé par trois canyons : Boquillas, Mariscal et Santa
Elena. C’est l’occasion de se laisser glisser sur plusieurs kilomètres au fond de gorges naturelles gigantesques, aux superbes
couleurs entre le marron et l’ocre brun. Un vent de liberté nous caresse et l’effet est enivrant ! Que les plus timides se
rassurent et que les plus aventureux se calment : les cours d’eau à ces endroits ne sont jamais très rapides.
Randonnées. De nombreux sentiers ont été aménagés pour garantir une certaine sécurité. Le Window Trail est le plus
connu et donc le plus emprunté, sans qu’il soit pour autant invivable, loin de là. Très agréable à découvrir également, le
sentier Desert Nature Trail est, comme son nom l’indique, l’occasion parfaite d’aller observer la faune et la flore qui se
développent en milieu désertique.
BIG BEND RIVER TOURS
Higwhay FM 170 & 118
Study Butte
✆ +1 432 371 3033 / +1 800 545 4240
www.bigbendrivertours.com
rapids317@hotmail.com
Tous les jours. Exemples de tarifs : 1/2 journée 75 US$, une journée 135 US$.
Le Rio Grande est indubitablement l'un des joyaux du parc. Cette agence propose de le découvrir à la rame, sur des canöes,
ou des rafts. Plusieurs trajets sont proposés, en fonction du niveau de chaque passager. On peut aussi coupler l'expérience
avec une demi-journée d'équitation dans le parc.
BIG BEND STABLES
Higwhay FM 170 & 118
Study Butte
✆ +1 432 371 3064 / +1 800 887 4331
www.lajitasstables.com/bbstables.html
lajitasstables@bigbend.net
Ouvert tous les jours de 8h à 17h. Exemples de tarifs : 45 US$ pour une heure, 65 US$ pour 2 heures (70 US$ pour le
sunset tour), 80 US$ pour 3 heures, et 100 US$ la demi-journée (déjeuner compris). Age minimum : 5 ans.
Une randonnée à cheval est une bonne option pour découvrir le parc. Big Bend Stables propose plusieurs variantes. A vous
de choisir votre équipée sauvage et de jouer les cow-boys ! La compagnie propose d'autres promenades au départ de Lajitas
et de Rio Grande.
Visites guidées
BIG BEND OVERLAND TOURS
1 Main Street
Study Butte
✆ +1 432 294 1113 / +1 800 848 2363
www.bigbendresortadventures.com
Exemples de tarifs, de 1 à 6 personnes, entrées du parc et taxes non comprises. Santa Elena Loop, 5 heures dans l'ouest
du parc autour du canyon le plus majestueux : 250 US$ ; Hot Springs et Rio Grande Village, 6 heures dans le sud-est duparc, près de la frontière mexicaine : 200 US$ ; River Road, la journée (de 10 h à minuit), qui couvre une très large partie du
parc : 550 US$.
Découvrez le parc avec Big Don, l'unique guide de cette compagnie. Né sur cette terre magique, il en connaît chaque pierre.
Grimpez dans son 4x4 et laissez-vous conter les légendes du parc. Big Don s'occupe du déjeuner et des boissons. Départs
du Big Bend Resort and Adventures ou du Chisos Mountain Lodge.
Shopping
CHISOS BASIN STORE
✆ +1 432 477 2292
Ouvert tous les jours de 8h30 à 20h.
Vous trouverez tout ce qu'il vous manque à l'épicerie de Chisos Basin : de la nourriture évidemment mais aussi de la crème
solaire, des pansements, des gourdes ou encore des glaces pour se rafraîchir après une bonne randonnée.
GUADALUPE MOUNTAINS NATIONAL PARK
Ce parc s'étend sur l'aride chaîne de montagnes des Guadalupe Mountains, dans l'ouest du Texas. Il comprend le point
culminant de l'Etat, le Guadalupe Peak, qui s'élève à 2 667 m. Une autre montagne célèbre s'y élève : El Capitan, cliché des
montagnes arides du Sud-Ouest américain qui finit en piton vertical et pourrait servir de décor pour un cow-boy s'en allant
dans le soleil couchant. Il s'élève au-dessus du désert de Chihuahua. Le canyon McKittrik est un autre endroit célèbre du
parc. Cette vallée fertile abrite une oasis naturelle au milieu du désert. Il fait partie du parc, mais ne jouxte pas directement le
reste du parc ; on ne peut donc le visiter que de jour, selon des horaires précis.
2Le parc, qui couvre les étendues arides descendant de la chaîne montagneuse, s'étend sur 349 km .
Pratique
GUADALUPE MOUNTAINS NATIONAL PARK
400 Pine Canyon Road
Salt Flat
✆ +1 915 828 3251
www.nps.gov/gumo
Ouvert tous les jours de l'année de 8h à 16h30. Entrée : 5 US$ pour 7 jours. Gratuit pour les moins de 16 ans.
Autre adresse : Dog Canyon Ranger Station – ✆ : +1 575 981 2418
Se loger
On peut camper dans le parc à deux endroits : Pine Springs et Dog Canyon. Premier arrivé, premier servi. On peut obtenir
les permis au centre des visiteurs de Pine Springs pour 8 US$ (carte de crédit acceptée).
À voir – À faire
Plusieurs sites historiques sont depuis peu mis en valeur dans le parc. A voir notamment, Frijole Ranch Schoolhouse pour
découvrir l’histoire des pionniers anglais dans le parc, Williams Ranch accessible uniquement en 4x4 et des restes de
campements des « buffalo soldiers » (régiments afro-américains combattant pour l'Union pendant la guerre de Sécession).
Guadalupe est également prisé des randonneurs, qui profitent des nombreux treks en plein nature. Voici quelques sites
naturels imposants qui méritent que l’on s’y attarde.
CANYON MCKITTRIK
Il fait partie du parc, mais ne jouxte pas directement le reste du parc ; on ne peut donc le visiter que de jour, selon
des horaires précis. Ceux qui vont vers le canyon ne doivent pas rater Pratt Cabin et Ship on the Desert, construit par
Petroleum Engineer Wallace E. Pratt.
EL CAPITAN
Cliché des montagnes arides du sud-ouest américain, ce mont finit en piton vertical et pourrait servir de décor pour
un cow-boy trottant dans le soleil couchant. Il s'élève au-dessus du désert de Chihuahua.
VIRGINIE
Situé au milieu du littoral Atlantique, voisin de Washington D.C., à mi-chemin entre New York et la Floride, l’Etat de Virginie
s’étend de la côte Est jusqu’aux Blue Ridge Mountains, aux Appalaches qui le bordent à l’ouest et aux monts Allegheny. Il est
entouré par la Virginie-Occidentale, le Maryland et le District de Columbia, la Caroline du Nord, le Tennessee et le Kentucky.
Il est divisé en deux par la baie de Chesapeake. La Virginie comprend cinq régions bien distinctes : la Tidewater, qui s’étend
de la côte Atlantique à la fall line ; le piémont, à l’est des Blue Ridge Mountains   ; les Blue Ridge Mountains, à l’est des
Appalaches   ; les Appalaches et la Shenandoah Valley   ; le plateau des Appalaches, à l’ouest des Appalaches.
La Virginie est une destination idéale pour découvrir la véritable Amérique. Son surnom de « Vieux Dominion » lui va bien.
C’est là, en effet, que les Anglais s’établirent à l’origine. C’était à Jamestown, en 1607. La Virginie est un Etat gracieux,
façonné par l’histoire.
C’est la porte d’entrée du sud du pays. La capitale actuelle de l’Etat est Richmond, mais la ville la plus peuplée est Virginia
Beach. Le comté le plus peuplé est celui de Fairfax, dans le nord, et la ville la plus étendue est celle de Suffolk, qui comprend
une grande partie du Great Dismal Swamp. Williamsburg, qui fut la capitale de la Virginie de 1699 à 1780, est aujourd’hui le
plus grand musée vivant en plein air du pays.
La Skyline Drive de 170 km, qui traverse dans toute sa longueur le Shenandoah National Park, est l’autoroute panoramique
la plus spectaculaire du littoral Atlantique. Prenez-la à Front Royal, en direction du sud, vers le Blue Ridge Parkway, autre
route splendide. Elle vous conduira jusqu’au parc national de Smoky Mountains, en Caroline du Nord, et au Tennessee.
La Virginie en bref
Fuseau horaire. UTC-5. Population. 8 326 000 hab (Source : US Census Bureau, estimation 2017).
Principales villes. Virginia Beach, Norfolk, Richmond (capitale), Newport News, Chesapeake, Hampton,
Alexandria, Portsmouth.
Langues. L’anglais des Etats-Unis est la langue officielle, parlée par 85 % de la population. Il y a aussi environ
6,4 % d’hispanophones.
Superficie. 110 771 km².
SHENANDOAH NATIONAL PARK
Le parc national de Shenandoah, "fille des étoiles" pour les Indiens, s'étend sur une chaîne importante des Appalaches
2centrales, les Blue Ridge Mountains. Parc long et étroit, d'une surface de 805 km , il s'étend sur un domaine de moyenne
montagne le long de la chaîne, domaine couvert de forêts mixtes et très riche en faune forestière. Il possède quelque
800 km de sentiers de randonnée, dont les fameux Appalachian Trail et Skyline Drive. Ces itineraires promettent des vues
panoramiques, notamment sur la vallée de la rivière Shenandoah. Cette dernière possède des cascades impressionnantes.
Pratiquement 40 % du parc sont constitués d'espaces sauvages. Le point culminant du parc est la Hawksbill Mountain
(1 235 m).
Géologie
Entre 1 et 1,5 milliard d’années, la collision de deux plaques tectoniques provoqua l’érection d’une chaîne de très hautes
montagnes appelées Grenville par les géologues.
Le phénomène s’accompagna de si hautes températures et de si hautes pressions que les roches profondes se brisèrent,
fondirent et se mélangèrent en roches métamorphiques. Ces dernières ont été érodées pendant des centaines de millions
d’années jusqu’à produire un paysage de collines semblable à l’actuel. Il y a 570 millions d’années, un nouveau mouvement
des plaques produisant des failles provoqua l’activité des volcans et l’arrivée en masse de laves, comblant les fonds et
entraînant la création d’un nouvel océan nommé Iapétus, dans lequel se déposèrent des tonnes de sédiments. Une nouvelle
collision des plaques d’Europe et d’Afrique avec celle d’Amérique du Nord entraîna le retrait des mers et l’élévation de ces
roches sédimentaires, donnant naissance, il y a environ 350 millions d’années, aux Appalaches, aussi élevées à l’époque que
l’Himalaya. Ensuite, pendant 200 millions d’années, l’érosion et le temps sculptèrent ces pics de granit, ces profondes vallées
et ces collines aux pentes douces. Les roches métamorphiques de l’ancienne Grenville, les coulées de lave et les sédiments
représentent les trois principales unités géologiques trouvées dans Shenandoah. Deux de ses sommets, Stony Man et
Hawsbill, dépassent 1 300 m d’altitude.
Histoire
Les premières traces humaines sur ce territoire datent d’environ moins 8000 av. J.-C. Ce sont des vestiges d’outils et
ed’armes de pierre laissés par les hommes préhistoriques qui pratiquaient la cueillette et la chasse. Vers la fin du XVII siècle,
des colons anglais découvrirent sur le site les tribus indiennes des Monacan et des Manahoac. Des chasseurs et des
trappeurs d’abord, puis plusieurs centaines de colons s’installèrent près des rivières et défrichèrent les forêts. Ils épuisèrent,
e e eau cours des XVIII , XIX et XX siècles, cette région progressivement abandonnée aux forestiers. La beauté naturelle des
Appalaches étant un attrait pour les nombreux habitants de la côte Ouest, le Congrès décida, en 1926, de classer la zone en
parc national. Ce dernier ne sera inauguré que neuf ans plus tard, en décembre 1935. L’expropriation des propriétaires, le
déplacement et le relogement de 450 familles ont pris un temps considérable. Entre-temps, le président Hoover y établit sa
résidence d’été, Rapidan Camp. La construction de la Skyline Drive débuta sous l’égide du Civilian Conservation Corps. Les
travaux commencèrent en 1936, avec l’aménagement de zones initialement soumises à la ségrégation raciale, et
s’achevèrent au début de la Seconde Guerre mondiale. En 1940, la forêt occupait 85 % du parc avant de passer à 95 % en
1990.
Sa nature a toutefois évolué, la chênaie a perdu du terrain au profit d’autres espèces de zones humides.
Climat
Shenandoah est beau en toute saison, mais n’est pas toujours accessible. Son climat est plutôt humide. Cinq à dix degrés
d’écart sont enregistrés entre les températures des sommets et celles des vallées. Quatre saisons distinctes transforment
sans cesse Shenandoah en un lieu évolutif toujours nouveau. Bien que plus connu pour sa dynamique des coloris d’automne,
le parc n’en est pas moins spectaculaire (et beaucoup moins peuplé) au printemps, lorsque les fleurs sauvages et les arbres
sont en pleine floraison. L’été apporte une végétation luxuriante bienvenue, du fait des températures élevées dans la vallée.
De même, l’hiver peut apporter des changements spectaculaires. Lorsque les basses terres environnantes connaissent la
pluie, le parc peut être bloqué par la neige et la glace. Mais le ciel clair et les arbres dénudés de l’hiver donnent au parc un
aspect magnifique et le suivi de la faune en est facilité. Il faut donc être prêt à affronter des conditions météorologiques
variables, si vous envisagez de visiter Shenandoah. En hiver, prévoyez des vêtements adaptés et rappelez-vous que les
équipements du parc sont fermés. En été, avant d’entreprendre quoi que ce soit, vérifiez les prévisions météorologiques pour
les orages et pensez à emporter beaucoup d’eau.
Nature
La photosynthèse intense de l’immensité arborée du parc produit beaucoup de vapeur d’eau qui, en s’élevant, forme cette
brume bleutée qui entoure les pics granitiques et leur confère, vus de loin, cet aspect caractéristique, d’où le nom Blue Ridge
Mountains. 40 % du parc est classé zone naturelle protégée. C’est le refuge de nombreuses espèces de plantes et
d’animaux rares, certaines en voie de disparition. Shenandoah National Park offre un bel exemple de la grande biodiversité
des plantes. Sa situation à cheval entre nord et sud des Appalaches permet aussi bien aux lichens qu’aux chênes d’y
prospérer. Plus de 1 300 espèces de plantes vasculaires se trouvent dans le parc, dont moins d’une centaine sont des
arbres et des arbustes familiers des visiteurs. Dans ses forêts en étages, chênes rouges et châtaigniers dominent mais
côtoient aussi érables, bouleaux, frênes, tilleuls americana ou peupliers jaunes. Sous ces arbres pousse une multitude
d’herbes, fougères, arbustes, bleuets, azalées et orchidées sabot de Vénus, offrant à l’amateur comme au spécialiste le
plaisir de nombreuses découvertes. Les fleurs sauvages comptent plus de 860 espèces, dominées par la famille des asters,
suivis par les pois de senteur, les lys, les menthes et les moutardes. On les trouve au printemps en basse altitude, le long deruisseaux South River, Hughes River ou Rose River. Plus tard, en été et en automne, les bas-côtés de la Skyline Drive et le
domaine de Big Meadows sont d’excellents endroits pour les contempler. Mûres, framboises ou myrtilles agrémentent, en
saison, vos balades champêtres. Dans les zones humides, outre graminées carex et joncs, on peut apercevoir l’épilobe
palustre, Lobelia cardinalis ou l’iris versicolore. Pour les passionnés, 208 espèces de mousses et 58 d’hépatiques ont été
répertoriées. Sur les pierres des sommets comme sur les troncs des zones humides, on peut observer 79 espèces de
lichens, dont deux très rares en Virginie. Enfin, 400 espèces de champignons y poussent, comme ce gyromitre toxique, à ne
pas confondre avec les délicieuses morilles   !
Shenandoah sert aussi de refuge à de nombreuses espèces animales. On a identifié plus de 200 espèces d’oiseaux
résidents ou migrateurs, plus de 50 espèces de mammifères, 51 espèces de reptiles et d’amphibiens et 32 espèces de
poissons. Quant aux insectes, araignées et autres invertébrés, leur nombre exact n’a pu être déterminé pour le moment, vu
l’ampleur de la tâche. Hiboux, faucons, aigles, vautours n’y ont pas de peine à se nourrir. Chez les oiseaux résidents, citons
un pic-vert, le downing pic, et chez les migrateurs une variété de fauvette (Cæruleum varbler), autrefois très abondante mais
devenue plus rare, et le magnifique scarlet tanger aux belles couleurs rouge et noire, plus difficile à observer.
Pratiquement tous les visiteurs du parc sont assurés de voir certains mammifères, tels que le cerf de Virginie et les écureuils
gris. D’autres, comme la grande chauve-souris brune, la mouffette rayée et tachetée, sont plus insaisissables.
L’ours noir (il ne restait que dix individus lors de la création du parc   ; ils étaient plus de 100 en 1970) et le chat sauvage
semblent se cacher dans les profondeurs de la forêt, à moins qu’ils ne s’invitent à votre pique-nique. Les coyotes se
développent vers l’est et le couguar a été réintroduit, comme d’autres espèces autrefois présentes et aujourd’hui disparues.
Pour les pêcheurs, 32 espèces de poissons ont trouvé refuge dans les ruisseaux de montagne, dont le plus connu est
l’omble des montagnes. Parmi les nombreux papillons, essayez d’observer le flamboyant monarque, il vaut le coup d’œil.
Tortues, reptiles (comme le crotale des bois ou le serpent à sonnettes) et lézards ne sont pas rares. Beaucoup de ces
animaux sont actifs la nuit et ne sont visibles qu’en début de matinée ou fin de soirée.
Transports
Comment y accéder et en partir
La Virginie est accessible par autoroute ou par certains itinéraires parmi les plus anciens des Etats-Unis, agrémentés de
paysages magnifiques qui rendent le voyage inoubliable. La I-95 en provenance du Maryland et de Washington D.C. ou de
Caroline du Nord   ; la I-64 de Virginia Beach à la Virginie de l’Ouest   ; et la I-66 de Washington à Front Royal, où elle rejoint la
Skyline Drive.
Pour vous rendre au parc depuis Washington, il faut utiliser la route. Quatre entrées permettent d’accéder facilement à l’une
des zones du parc, du sud au nord : celle de Rockfish Gap, près de Waynesboro   ; celle de Swift Run Gap Station, entre
Elkton et Stanards Mill ; celle de Thornton Gap Station, entre Luray et Sperryville   ; et enfin, celle de Front Royal Station,
entre Front Royal et Luray.
A pied, à vélo ou en stop, l’accès est toujours possible de Luray, Front Royal, Shenandoah, Elkton, Waynesboro, voire même
Charlottesville (environ 25 miles de l’entrée sud).
De Washington, D.C. Jusqu’à l’entrée nord : rouler vers l’ouest sur la I-66 jusqu’à Front Royal, Virginia (62 miles). Prendre
la sortie sur la route 340-Sud et suivre les indications pour le parc et la Skyline Drive. Jusqu’à l’entrée de Thornton Gap :
rouler vers l’ouest sur la I-66 jusqu’à la sortie 43-A (32 miles). Prendre la US Highway-29 au sud de Warrenton, Virginia
(11 miles). Ensuite la US Highway-211 à l’ouest du parc puis la Skyline Drive (28 miles).
De Richmond, Virginie. Jusqu’à l’entrée sud : rouler vers l’ouest sur la I-64 jusqu’à la sortie 99 (87 miles) et suivre les
indications pour le parc et la Skyline Drive. Jusqu’à l’entrée Swift Gap : rouler vers l’ouest sur la I-64 jusqu’à Charlottesville,
Virginie (65 miles). Prendre la sortie de la US Highway-29 Nord (9 miles). Tourner à gauche sur la US Highway-33 West et
poursuivre sur 14 miles.
De Pittsburgh, Pennsylvanie. Jusqu’à l’entrée nord : rouler vers l’est sur la I-76 à la sortie 161 (105 miles). Prendre la
I70-Est, la route 522-Sud (25 miles). Suivre la 522 jusqu’à VA-37-Sud (24 miles) puis la I-81-Sud (7 miles). Continuer sur la
I81-Sud (9,5 miles) jusqu’à la I-66-Est. Prendre la I-66 jusqu’à Front Royal, Virginia (7 miles). Suivre les indications pour le
parc et la Skyline Drive.
DULLES INTERNATIONAL AIRPORT
1 Saarinen Cir
Dulles International Airport
Sterling (VA)
WASHINGTON D.C.
✆ +1 703 572 2700
M° Wiehle-Reston East, puis Silver Line Express.
C’est l’aéroport international de Washington (ouvert en 1962), où arrivent et d’où partent la plupart des vols de l’étranger
(120 destinations). Situé en Virginie, il est loin du centre-ville. L’aéroport comprend cinq aires d’embarquement que l’on
rejoint en navette.
Pour rejoindre le centre-ville en transport en commun, vous pourrez opter pour le métro (1 heure). Pour rejoindre ce
dernier, prenez la Silver Line Express devant la porte 4 de l'aéroport. En taxi, comptez 60 à 68 US$ pour rejoindre
Washington D.C. En navette privée (SuperShuttle, par exemple), comptez un minimum de 29 US$.
RICHMOND INTERNATIONAL AIRPORT
1 Richard E. Byrd Terminal Drive
RICHMOND
✆ +1 804 226 3000
www.flyrichmond.com
A 9 miles à l'est du centre-ville.
L'aéroport dessert toutes les villes des Etats-Unis avec – le plus souvent – des escales à Washington.Se déplacer
La plupart des accidents dont sont victimes les visiteurs du parc national sont des accidents de la route. L’observation de la
faune provoque des collisions fréquentes. Pour votre protection et celle des animaux, ne roulez pas plus vite que
35 miles/heure. Ne vous arrêtez pas au milieu de la route pour prendre des photos   ; choisissez un lieu sûr pour le faire.
Conduisez très lentement dans le brouillard car il vous sera difficile de voir les cyclistes, les animaux ou un véhicule arrêté
sur la chaussée. Les visiteurs peuvent toujours entrer dans le parc à pied pour la randonnée, même lorsque la route est
fermée. La plupart des installations et des services d’exploitation ouvrent en mars et ferment, au plus tard, à la fin novembre.
Vous trouverez des stations-service, du nord au sud, à Elkwallow (24 miles) et à Loft Mountain (80 miles). On trouve de très
nombreux parkings tout le long de la route du parc. Ne stationnez pas ailleurs et ne laissez pas de la nourriture à l’intérieur
des véhicules.
Pratique
Tourisme – Culture
Postes de rangers. Ils se trouvent à chaque entrée du parc ainsi qu’à Dickey Ridge Visitor’s Center (4,8 miles), à Big
Meadows (51 miles), à Simmons Gap (73 miles), à Loft Mountain (79 miles). Leur rôle est certes de faire la police du parc,
mais également de renseigner et même d’éduquer par le biais de leurs programmes de découvertes accompagnées du parc
(il faut s’inscrire).
DICKEY RIDGE VISITOR CENTER
881 Riverview Drive
✆ +1 540 999 3500
www.nps.gov/shen
erParc ouvert toute l'année. Visitor Center ouvert du 1 avril à fin novembre tous les jours de 8h30 à 17h (18h le vendredi et
samedi).
Dans ce visitor center, vous trouverez des cartes détaillées du parc si vous souhaitez partir en randonnée ainsi que des
victuailles et un point de restauration.
HARRY F. BYRD SR. VISITOR CENTER
Skyline Drive
Milepost 51
Luray
✆ +1 540 999 3500
www.nps.gov/shen
erParc ouvert toute l'année. Visitor Center ouvert du 1 avril à fin novembre, tous les jours de 9h à 17h (18h le vendredi et
samedi).
Une épicerie et un magasin de souvenirs sont présents dans ce visitor center, ainsi qu'un téléphone pour appeler les
Rangers en cas de soucis.
Se loger
BIG MEADOWS LODGE
Milepost 51.2
Skyline Drive
Luray
✆ +1 540 743 2100 / +1 877 847 1919
www.goshenandoah.com
info@visitshenandoah.com
Ouvert de mi-mai à début novembre. Chambre double à partir de 120 US$. Wifi.
Un gîte/refuge qui s'apparente à un chalet de bois rustique, à l'ombre des arbres. Atmosphère cosy. Les chambres les plus
luxueuses possèdent une douche privative, clim et TV câblée. Toutes sont non-fumeur et sans téléphone. Grand salon
commun avec cheminée.
CAMP OUTBACK TENT CAMPGROUND
6502 South Page Valley Road
Luray
✆ +1 540 743 4159
www.shenandoahriver.com
canoes@shenandoahriver.com
Ouvert d'avril à mi-novembre. 32 US$ par emplacement (1à 4 pers.) 8 US$ pour chaque pers. supplémentaire.
Un camping spartiate mais sauvage situé à proximité de la rivière, au milieu de la forêt de pins. Douches chaudes, toilettes et
une petite boutique sur place.
LEWIS MOUNTAIN CABINS
Milepost 57.5
Skyline Drive
Luray
✆ +1 540 743 5108 / +1 877 847 1919
www.goshenandoah.com
info@visitshenandoah.com
Ouvert d'avril à début novembre. Chambre double à partir de 120 US$.
Des cabines rustiques en bois, ayant toutes leurs propres salles de bains. Des chambres douillettes et confortables, pour
une retraite en pleine nature. SKYLAND RESORT
Milepost 41.7
Skyline Drive
Luray
✆ +1 540 843 2100 / +1 877 847 1919
www.goshenandoah.com
info@visitshenandoah.com
Ouvert de fin mars à fin novembre. Chambre double à partir de 120 US$.
Situé au sommet de la magnifique Skyline Drive, ce gîte/refuge offre un vaste choix d'hébergement, allant de la cabine
rustique à la suite luxueuse avec cheminée et balcon dominant la vallée. La vue est splendide depuis les grandes terrasses
en bois.
Se restaurer
BIG MEADOWS LODGE
Milepost 51.2
Skyline Drive
Luray
✆ +1 540 743 2100 / +1 877 847 1919
www.goshenandoah.com
info@visitshenandoah.com
Ouvert tous les jours de juin à novembre. Matin, midi et soir.
On y sert une cuisine traditionnelle (dinde, poulet, filets de poisson...) dans un cadre rustique. Ne manquez pas de goûter le
dessert spécialité de la maison : le Mile High Blackberry Ice Cream Pie ; pas très bon pour le régime, mais parfait pour
reprendre des forces après une journée en plein air !
LOFT MOUNTAIN WAYSIDE
Mile 79.5
Skyline Drive
Luray
✆ +1 540 999 3500
www.goshenandoah.com/dining/food-groceries
Ouvert de mi-avril à mi-novembre, tous les jours de 9h à 19h. Comptez moins de 20 US$.
Un snack (service au comptoir) qui propose des sandwichs, grillades... Possibilité de s'asseoir à l'intérieur ou sur les tables
de pique-nique en extérieur.
SKYLAND RESORT
Milepost 41.7
Skyline Drive
Luray
✆ +1 540 843 2100 / +1 877 847 1919
www.goshenandoah.com
info@visitshenandoah.com
Ouvert tous les jours du mars à septembre, matin, midi et soir.
L'un des restaurants les plus cossus du parc, au sein d'un gîte. Service à table (et non snack comme la plupart). Il sert tous
les jours une cuisine traditionnelle locale, dont le crabe à la crème avec artichauts.
À voir – À faire
Cascades. Il y en a plus d’une dizaine, de remarquables, où l’on accède à pied en suivant des sentiers de randonnée. Ce
sont des lieux magnifiques et rafraîchissants par fortes chaleurs. Deux centres ont été installés dans le parc pour vous aider
à leur découverte.
Cerfs. Juste avant le coucher du soleil, on peut observer fréquemment les cerfs en train de fouiller les espaces dégagés à
proximité des points de vue.
Sentiers de randonnée. L’Appalachian Trail et le Whiteoak Canyon Trail sont les plus connus.
RAPIDAN CAMP
✆ +1 877 444 6777
www.recreation.gov
ursula_lemanski@nps.gov
Proche de Big Meadows.
Possibilité de tour guidé avec les rangers, sur réservation.
Vous êtes ici dans l’ancienne résidence d’été du président Hoover et de la première dame Lou Henry Hoover. Conservée en
état, la propriété abrite une exposition qui fait l’historique de cette maison de vacances en Virginie, dans les Blue Ridge
Mountains, et relate l’histoire tumultueuse de la présidence des Hoover. Sur le calendrier des activités des rangers figurent
les heures de visite.
SHENANDOAH CAVERNS
261 Caverns Road
✆ +1 540 477 3115
www.shenandoahcaverns.com
De 9h à 16h d'octobre à mi-avril, jusqu'à 17h de mi-avril à mi-juin ; jusqu'à 18h de mi-juin à octobre. Adulte 24 US$, senior
21 US$, enfant (moins de 14 ans) 12 US$.
Des grottes spectaculaires hérissées de stalactites. Un ascenseur est mis à disposition des personnes invalides. Uneincroyable expérience dans un monde parallèle !
SKYLINE DRIVE
✆ +1 540 999 3500
L'accès est compris dans l'entrée du parc national. Attention la vitesse est limitée à 35 miles/heure. Se renseigner au
préalable sur les conditions météorologiques et les éventuelles fermetures sur le site Internet.
Il s'agit de la colonne vertébrale de ce parc créé en 1926. Magnifique au printemps, c'est toutefois à l'automne qu'on la
préfère, quand les arbres se parent de couleurs incandescentes. Longue de 105 miles, une demi-journée est nécessaire
pour la parcourir sans longue halte. Les sentiers de randonnée sont pléthoriques et satisfont les marcheurs de tout niveau.
En venant de Front Royal, le premier point de vue remarquable est le Pinnacles Overlook avec un impressionnant panorama
sur la montagne Old Rag. Les marcheurs emprunteront le sentier de Whiteoak Canyon qui croise 6 belles chutes. On
conseille en poursuivant sur la route de s'arrêter pour faire la courte ascension du mont Bearfence afin de jouir d'une vue à
360° sur les montagnes environnantes.
Sports – Détente – Loisirs
SHENANDOAH RIVER ADVENTURES
415 Long Avenue
✆ + 1 888 309 7222
www.shenandoahriveradventures.com
shenandoahcanoes@aol.com
Sur réservation uniquement. Plusieurs parcours disponibles. De 45 US$ à 65 US$ par canoë (2 pers. par canoë) ; de 30 US$
à 45 US$ par kayak.
Une descente en canoë ou en kayak le long de la rivière Shenandoah. La vue depuis la rivière est imprenable. Certains
parcours sont réservés aux amateurs de sensations fortes, d'autres aux familles.OUEST
NORTH CASCADES NATIONAL PARK - Diablo Lake, North Cascades National Park.
© tonda – iStockphoto
Sud-Ouest
Le Sud-Ouest des Etats-Unis est un véritable festival de merveilles naturelles et de gigantisme paysager. Des hallucinants paysages arides de
l'Arizona ou de l'Utah à la tropicale côte californienne, bien des beautés de ce monde s'y trouvent concentrées. Les plus célèbres et sans doute les
plus beaux des parcs nationaux américains y ont été créés, et c'est avant tout dans cet Ouest qu'il faudra venir admirer la grâce surdimensionnée
qui a été donnée à la nature américaine. Après l'Alaska, l'Utah et la Californie sont les Etats les plus riches en parcs nationaux. Le Grand Canyon, la
Death Valley, le Yosemite ou les Arches fournissent des paysages spectaculaires qu'on pourrait croire issus d'un prodige, lorsqu'on vient d'un
continent où les dimensions sont bien plus raisonnables. Les parcs nationaux du Sud-Ouest américain sont détenteurs en grande partie du cadre de
ce mythe américain qui embrase la planète depuis plus d'un siècle.
Les immanquables de l'Ouest
Palper la grandeur de la nature américaine au Grand Canyon National Park dans l'Arizona, le site touristique numéro 1 du pays ! Ce
canyon aride incroyablement large et profond est tout simplement à couper le souffle. A voir en hélicoptère ou à gravir sur les raides
sentiers qui permettent de saisir sa grandeur, c'est un immanquable absolu.
Sentir le point le plus chaud de la planète (avec un autre endroit en Arabie saoudite) dans le Death Valley National Park en
Californie. La vallée de la Mort est un désert quasiment sans vie, aux paysages désolés d'une majesté incroyable.
Randonner et camper dans le Yosemite National Park, la plus spectaculaire et sauvage des vallées de la Sierra Nevada. Un
formidable espace sauvage de montagnes avec ses ours et ses paysages grandioses. Le troisième parc le plus visité du pays.
Visiter les miracles du Yellowstone National Park, qui s'étale sur les Etats du Wyoming, de l'Idaho et du Montana. Le plus ancien
parc national américain est aussi l'un des plus spectactulaires, les plus sauvages et les plus variés et comporte une portion merveilleuse
des montagnes Rocheuses, ainsi que quantité de phénomènes naturels impressionnants : rivières, chutes, lacs, vasques calcaires de
sources chaudes, mais surtout geysers d'eau chaude bouillonnante. S'il ne devait en rester qu'un...
Admirer les mystères de l'érosion dans le Bryce Canyon National Park, dans l'Utah. Il offre un paysage aride, dénudé, tourmenté,
complexe et tout simplement hallucinant, l'un des plus pittoresques de tout le pays !
Lever la tête dans le Redwood National Park, en Californie, qui possède des séquoias géants, les plus grands arbres au monde.
Arpenter les forêts pluviales de l'Olympic National Park, dans l'Etat de Washington, qui abrite la plus grande forêt humide tempérée
au monde.
Randonner dans le Grand Teton National Park, dans le Wyoming, qui recouvre de superbes paysages des Rocheuses, dans une
nature reine, sauvage et grandiose. Entre forêts, montagnes et vallées, les animaux sont rois, et notamment les ours...
Contempler les vestiges de la culture précolombienne des Pueblos à Mesa Verde, dans le Colorado. Une ville troglodyte dans un
site pittoresque qui témoigne de l'importance de cette civilisation.
Retenir son souffle dans l'aérien Zion National Park, dans l'Utah, qui possède des canyons majestueux, profonds, vierges. Un
paysage grandiose empli de reliefs impressionnants, de caractéristiques désertiques et qui possède des pétroglyphes amérindiens
témoins de la civilisation qui fleurit ici.
S'étonner de l'activité tectonique au Crater Lake National Park, dans l'Oregon. Le Crater Lake est un parfait lac de volcan, le plusprofond du pays, à 2 000 m d'altitude, toujours entouré de neige et offrant lumières et couleurs des plus photogéniques.
ARIZONA
SEDONA - Les red rock à Sedona.
© Jamalrani – iStockphoto
eAmateurs d’aventures spectaculaires, vous êtes dans le bon Etat   ! 48 Etat des Etats-Unis, l’Arizona ("petite source" en indien) est situé dans le
sud-ouest du pays. Il est bordé par la Californie, le Nevada, l’Utah, le Nouveau-Mexique et les Etats mexicains de Basse-Californie et Sonora. Il est
l’un des quatre Etats des Four Corners et fait partie de la Sun Belt, qui connaît une forte croissance démographique.
Le Grand Canyon, merveille du monde et phénomène grandiose, n’est pas le seul spectacle naturel de l’Arizona. Déserts d’une beauté envoûtante,
réserves indiennes, ruines de civilisations disparues et premières missions espagnoles sont quelques-uns de ses trésors. Il faut ainsi citer : la
Monument Valley, avec ses milliers de kilomètres carrés habités de formes étranges taillées dans le grès et de villages des Indiens Navajo   ;
Sedona, un des plus beaux paysages des Etats-Unis traversé par la North Verde River   ; le Red Rock State Park, avec sa superbe formation
rocheuse, Navajo National Monument, et les plus impressionnantes habitations troglodytiques de l’Etat   ; le Painted Desert, avec ses plateaux,
buttes et mesas de grès et d’argile   ; le Petrified Forest National Park, avec ses plantes et arbres pétrifiés aux brillants coloris   ; les ruines de Casa
Grande, constructions indiennes qui ont survécu aux siècles   ; le Meteor Crater, le plus grand cratère météoritique au monde… Sans oublier
Phoenix, véritable oasis et ville cosmopolite, avec ses musées dont le Heard Museum, référence pour tout ce qui concerne les Indiens d’Amérique   ;
l’authentique et pittoresque Flagstaff, avec ses festivals et sa forêt nationale de Coconino, où se succèdent des pins ponderosa et des lacs. Non loin
de là se trouve Montezuma Castle, un des sites les mieux conservés des Etats-Unis, un village construit sur plusieurs étages par les Indiens
eSinagua, au XII siècle, à flanc de colline. N’oublions pas non plus Tucson avec sa fascinante architecture et, à quelques pas de là, la mission de
San Xavier del Bac, l’une des mieux préservées du Sud-Ouest, fondée en 1700 par des missionnaires jésuites.
L'Arizona en bref
Fuseau horaire. UTC -7 (sauf le parc Navajo).
Population. L’Arizona est peuplé de plus de 7 000 000 habitants (Source : US Census Bureau, estimation 2017).
Principales villes. La capitale et la plus grande ville de l’Arizona est Phoenix (environ 1,6 million d’habitants   ; agglomération de plus de
4,3 millions). Les autres villes importantes sont Tucson, Mesa, Flagstaff, Glendale, Chandler, Scottsdale, Gilbert, Tempe, Peoria et Yuma.
Langues. L’anglais des Etats-Unis est la langue officielle, parlée par 72 % de la population. Il y a aussi environ 21 % d’hispanophones.
Superficie. 295 260 km².
Les Anasazis
Les Anasazis sont un peuple disparu qui vécut entre 1000 av. J.-C. et 1300 apr. J.-C. au sud du plateau du Colorado, dans la région des
Four Corners (à l'intersection de l'Utah, du Colorado, du Nouveau-Mexique et de l'Arizona). Ils sont considérés comme les ancêtres des
Indiens Pueblos. Les vestiges archéologiques, notamment les villages, ont permis d'en savoir un peu plus sur cette civilisation bâtisseuse
qui avait développé ses techniques agricoles. Le terme Anasazi provient du vocabulaire des anciens Navajos, ces derniers s'étant installés
e edans la région aux XV et XVI siècles. En navajo, Anasazi signifie « les anciens », voire « les anciens ennemis ».
ANTELOPE CANYON NAVAJO TRIBAL PARKANTELOPE CANYON NAVAJO TRIBAL PARK - Antelope Canyon Navajo Tribal Park.
© Png-Studio – iStockphoto
Ce canyon de 3 à 4 m de large et de 30 m de profondeur ne se voit presque pas depuis la surface du plateau, car il est particulièrement étroit.
Après une piste de sable que l’on parcourt en minibus ou en Jeep (10 min), on pénètre dans ce boyau dont les très hautes parois, balayées depuis
des millénaires par les vents et les eaux, forment des creux et des vagues, où apparaissent des sculptures douces ou pointues à travers lesquelles
filtre le soleil. Le fond est d’un sable très doux. Le meilleur moment est à midi, lorsque le soleil est juste au-dessus du canyon. On ne peut pas s’y
rendre seul, car on est ici en territoire navajo. Le Visitor Center propose plusieurs organisateurs qui pratiquent des prix différents (40 US$ par
personne en moyenne, 20 US$ pour les enfants, taxe américaine incluses, il faut par contre prévoir l'entrée du parc en supplément, 8 US$ par pers.
de plus de 8 ans, gratuit pour les enfants). Des organisateurs se trouvent également directement sur le parking du site. Des tours spéciaux pour les
photographes sont aussi organisés (et en général plus chers), car le site est réputé pour être particulièrement photogénique.
Pratique
A l’extrême nord de l’Arizona, près de la frontière avec l’Utah, à 5 miles à l’est de Page. Pas d’hébergement sur place. Ouvert toute l’année. Période
idéale : le printemps.
NAVAJO NATION PARKS & RECREATION WEBSITE
✆ +1 928 698 2808
www.navajonationparks.org
ac@navajonationparks.org
Le numéro de téléphone indiqué est celui du Lake Powell Navajo Tribal Park Office.
Le site d'information de la nation navajo. Voir la page Navajo Tribal Parks / Lake Powell Navajo Tribal Park – Antelope Canyon. Horaires d'ouverture,
tarifs, adresses de guides... tout y est.
À voir – À faire
ANTELOPE CANYON
Highway 98
✆ +1 928 698 2808
navajonationparks.org
ac@navajonationparks.org
A environ 5 miles (8 km) de Page par la Highway 98 puis l'Indian Route 222.
Ouvert toute l'année, sauf en cas de risque d'inondation. De fin mars à début novembre de 8h à 17h, de novembre à début mars de 9h à 15h.
Adulte et plus de 8 ans 8 US$. Vérifier lors du paiement du tour guidé obligatoire si ce tarif est inclus ou non.
Ce canyon de 3 m à 4 m de large et atteignant 30 m de profondeur se situe quelques miles à l’est de Page, dans la réserve Navajo. Long de 8 km, il
est peu visible depuis la surface du plateau (altitude 1300 m) et seuls deux points d'accès sont ouverts aux touristes, uniquement en visite
accompagnée. Les guides pratiquent tous, en théorie, des prix similaires. Certains d’entre eux se trouvent directement sur le parking du site. A
savoir que les tours en bateau sur le lac Powell permettent d'approcher le canyon par voie navigable. Mais il s'agit d'une vision tout à fait différente
du site.
La visite la plus populaire concerne Upper Antelope Canyon (Hasdestwazi ou « arche rocheuse en spirale »). Une fois dans le boyau, le
tour permet de suivre la gorge sur un kilomètre. Ses très hautes parois, balayées depuis des millénaires par les vents et les eaux, forment des creux
et des vagues, où apparaissent des sculptures douces ou pointues à travers lesquelles filtre le soleil. Le fond est tapissé d’un sable très doux. Le
meilleur moment pour la visite est à midi, lorsque le soleil est à la verticale.
A quelques centaines de mètres, Lower Antelope Canyon (Tse' bighanilini, « le lieu où l'eau coule à travers les roches ») est la seconde brèche
d’accès au canyon. Plus long et plus étroit, cette zone est également plus escarpée et a du être équipée par endroits d'échelles métalliques. Le
parcours est également très beau.
JazzOn le 05/04/2013
La beauté et l'originalité extraordinaires d'Upper Antelope Canyon vous feront oublier la surfréquentation, qui est néanmoins très bien
gérées par les Navajos.
unieux le 03/02/2010
De passage à Page la visite des 2 parcs Antelope est un must,celui ou vous descendez par des échelles,moins fréquenté mais plus agréable estvraiment à recommander.ANTELOPE CANYON - Antelope Canyon.
© Lucky-photographer
Visites guidées
ANTELOPE CANYON NAVAJO TOURS
Highway 98
✆ +1 928 698 3384
navajotours.com
A l'entrée de Antelope Canyon Navajo Tribal Park. 5 miles à l'est de Page.
Tours toutes les heures de 8h45 à 16h. Adulte à partir de 40 US$. Ce tarif ne tient pas compte des 8 US$ d'accès au canyon, ni du permis réclamés
par Navajo Nation Parks & Recreation. Réservation recommandée.
Visite de Upper Antelope Canyon. Il s'agit de l'une des cinq compagnies proposées sur le site de Navajo Nation Parks & Recreation.
froger69 le 15/01/2015
L'accès paraît cher et on est un peu pris en otage car on ne peut y aller seul ! Malgré cela, le site est exceptionnel, à ne louper sous aucun
prétexte ! Et au moins, l'argent va directement dans les poches des navajos et non de commerciaux opportunistes. Les "guides" sont des
jeunes navajos sympathiques. Attention à l'heure à laquelle vous descendez, c'est très important pour la lumière. Nous avons fait
seulement le côté lower et je ne pourrais donc pas comparer mais je pense qu'un seul des deux suffit.
ANTELOPE CANYON TOURS
22 South Lake Powell Boulevard
Page
✆ +1 928 645 9102 / +1 435 675 9109
www.antelopecanyon.com
tours@antelopecanyon.com
Tous les tours partent de l'adresse à Page.
Tours toute l'année, tous les jours à partir de 7h (tour de 7h uniquement de mars à septembre). Exemples de tarifs : Sightseer's Tour : adulte à
partir de 33 US$, 8 à 12 ans à partir de 23,50 US$. Plus cher pour le tour de 11h30. Photography Tour : adulte compter 87 US$ (2 heures 30).
Antelope Canyon Tours est l'une des compagnies indiquées pour les tours dans Upper Canyon par Navajo Nation Parks & Recreation. Propose
plusieurs types de tours, dont un spécialement réservé aux amoureux de la photographie.
KEN’S TOUR ANTELOPE CANYON
Highway 98
✆ +1 928 606 2168
www.lowerantelope.com
keny@aztrail.com
Point de rendez-vous à Antelope Canyon, 5 miles à l'est de Page. Accès par la Highway 98, puis par la Indian Route N22B (Antelope Point Road).
erTours tous les jours, de 8h à 17h du 1 mars à fin novembre, de 9h à 16h le reste de l'année. Adulte 25 US$, enfant (de 7 à 12 ans) 17 US$.
N'inclut pas le Navajo Permit de 8 US$. Photographer Guided Tour à partir de 16 ans, compter 47 US$ les 2h15.
Ken's Tour est la seule compagnie proposant des tours dans Lower Antelope Canyon qui figure sur le site de Navajo Nation Parks & Recreation.
CANYON DE CHELLY NATIONAL MONUMENTCANYON DE CHELLY NATIONAL MONUMENT - Canyon de Chelly.
© Author's Image
De superbes falaises où s'alternent des couches de grès rouge contenant de l’oxyde de fer, datant de 200 millions d’années, et des roches
sédimentaires calcaires, la Chinle Formation. L’érosion les a sculptées magnifiquement, en attaquant plus profondément les roches tendres que les
couches denses. C’est ainsi qu’ont été dégagées, puis creusées, les fameuses arches de pierre.
Ce site, souvent négligé à cause de son éloignement, est encore peu connu des Américains eux-mêmes. Pourtant, c’est l’une des rares traces
présentes en Amérique du Nord de la civilisation précolombienne.
Histoire
Les Anasazis ("les anciens" en langue navajo) ont disparu depuis longtemps lors de l’arrivée des premiers Espagnols. Vraisemblablement, ils ont
vécu ici plus de 1 300 ans et ont développé, vers 1200 apr. J.-C., une culture très élaborée, construisant de véritables villages, suspendus sur l’arête
des falaises. Au fond du canyon, on trouve plus de 60 ruines de villages construits entre 350 et 1300 par les Indiens Pueblos. La terrible
sécheresse, de 1276 à 1300, est probablement responsable de leur disparition. Ils ne connaissaient pas l’écriture, et seuls leurs successeurs sur
ces sites, les Indiens Navajos, ont gardé le souvenir de ces anciens. C’est pourquoi, outre l’intérêt archéologique de la visite et la beauté sublime du
site, une interrogation mystérieuse accompagne le voyageur entre ces falaises abruptes, hautes de plusieurs centaines de mètres.
Les Indiens Navajos ont commencé à occuper le canyon vers 1700 après avoir attaqué les villages indiens pueblos et les établissements espagnols
des environs. Dans les années 1800, plusieurs expéditions punitives ont causé la mort de centaines de Navajos. Un abri de rocher au fond du
Canyon del Muerto s'appelle Massacre Cave (la grotte du massacre). C’est dans cet endroit envoûtant qu’au siècle dernier les guerriers Navajos ont
livré leur ultime combat contre l’armée de Kit Carson. A son issue, les rescapés ont été conduits dans ce qui allait être un temps leur réserve, à la
frontière du Texas et du Nouveau-Mexique. Depuis, les Navajos ont réintégré leur site d’origine. Environ 300 d’entre eux habitent le fond plat des
canyons de Chelly et del Muerto, où ils font paître leurs troupeaux entre les falaises de grès rouge.
Transports
Comment y accéder et en partir
Les aéroports internationaux les plus proches sont ceux de Phoenix (Arizona) et Albuquerque (Nouveau-Mexico). Les villes de Flagstaff (Arizona) et
Farmington (Nouveau-Mexique) sont dotées d'aéroports municipaux qui relient certaines grandes villes américaines.
Situé au nord-est de l’Etat, à mi-chemin entre l’Interstate-40 et Monument Valley à droite de la Highway-91. Sans voiture, il est pratiquement
impossible de se rendre au Canyon de Chelly. La façon la plus commode pour y parvenir est de pénétrer dans la réserve navajo jusqu'à Window
Rock, puis de rejoindre la bourgade de Chinle.
Se loger
COTTONWOOD CAMPGROUND
✆ +1 928 674 2106
www.navajonationparks.org
navajoparks@yahoo.com
93 emplacements sur 4 zones différentes. Toilettes, tables de pique-nique, pas de douches. Pas d'emplacements pour les camping-cars. Tarif :
14 US$ par emplacement (7 personnes maximum). Paiement en cash uniquement.
Proche du Visitor Center, il est géré par le Navajos Park and Recreation Department. Camping pratique mais sans confort. Premier arrivé, premier
servi.
HOLIDAY INN
Indn Rte 7
Chinle
✆ +1 928 674 5000
www.holidayinnchinle.com
holidayinnchinle@yahoo.com
A partir de 90 US$ la nuit hors saison. Les prix peuvent augmenter en été. Réservation indispensable. Près de l’entrée du parc. 108 chambres.Piscine, restaurant, fitness center, wifi gratuit.
Hôtel le plus proche du parc, et à un prix abordable. Confortable et propre mais sans charme particulier. Pour le côté pratique avant tout.
THUNDERBIRD LODGE
Rural Route 7
Chinle
✆ +1 800 679 2473
www.thunderbirdlodge.com
info@thunderbirdlodge.com
Chambre double de 69 à 169 US$ selon la saison. Restaurant.
A l’entrée du parc, un motel de style indien qui a récemment changé de nom (auparavant Sacred Canyon Lodge). Il s'agit du seul lodge situé dans
l'enceinte du parc.
À voir – À faire
CANYON DE CHELLY NATIONAL MONUMENT
Canyon Road
Chinle
✆ +1 928 674 5500
www.nps.gov/cach
laura_bolyard@nps.gov
Depuis Flagstaff, prendre la I-40 vers l'est puis la Highway 191 nord. Sans voiture, il est pratiquement impossible de se rendre au canyon de Chelly.
La façon la plus commode pour y parvenir est de pénétrer dans la réserve navajo jusqu'à Window Rock, puis de rejoindre la bourgade de Chinle qui
se trouve à 5 km du Visitor Center du parc.
Parc ouvert toute l'année. Entrée gratuite (donations recommandées). Visitor Center ouvert tous les jours de l'année de 8h à 17h, sauf certains jours
fériés. Visite guidé du canyon avec guide navajo : de 15 à 100 US$.
Le canyon a la forme d'un Y et se compose en fait de deux canyons. Au nord, le canyon del Muerto, long de 50 km et, au sud, le canyon de Chelly,
long de 40 km. Les falaises font 12 m de hauteur à l’entrée du site et plus de 300 m à Spider Rock (le rocher de l’araignée). Parmi les lieux les plus
connus, on peut citer White House, des ruines anasazis perchées à 50 m du sol et l'aiguille de Spider Rock, tous deux dans le canyon de Chelly.
Ce sont les Navajos eux-mêmes qui font visiter le canyon de Chelly, dans leurs véhicules tout-terrain. La visite est ponctuée par des arrêts pour
contempler les nombreux pétroglyphes laissés par les Anasazis sur les parois du canyon. Elle conduit aux villages abandonnés des Anasazis, parfois
comparables à de véritables nids d’aigles, nichés dans les canyons. La contemplation de ces anciens villages préservés par le temps est fabuleuse.
Les petits chevaux que vous croiserez, paissant entre les arbres du canyon, appartiennent aux familles navajos. Devant l’un des anciens villages
anasazis, un jeune garçon navajo vient parfois vendre, pour quelques dollars, les petits motifs qu’il peints sur des pierres. En été, des stands
d’artisanat sont installés en quelques endroits. En hiver, le lit du canyon est submergé par le courant des neiges fondues, ce qui le rend parfois
impraticable (Chinle, nom de la ville toute proche signifie « eau qui coule » en navajo). Après la visite du canyon, remontez dans votre voiture et
suivez la route 64 (ou la route 7 vers le sud) qui longe en surplomb le versant est du canyon, les vues en contre-plongée valent le coup d’œil.
De toute façon, sauf pour le White House Trail, vous devez être accompagné d'un guide navajo pour visiter le canyon de Chelly car il est encore
habité et les terres sont privées. Les excursions peuvent être faites à pied, à cheval ou dans un véhicule. Les prix varient en fonction de la durée et
du parcours. Consulter la liste des tours opérateurs navajos proposant ces prestations sur le site du National Park Service.
ngjcl_en_voyage le 05/04/2015
Magnifique Canyon à échelle humaine, avec des nuances de couleur de rouge pour les falaises et de vert pour le fond du canyon. Ne pas manquer
de descendre dans le canyon par le White House Trail. Cette randonnée de 2 heures vous mènera au fond du Canyon jusqu'à des ruines
d'un ancien village.CANYON DE CHELLY NATIONAL MONUMENT - Élevage Navajo au Canyon de Chelly.
© John Frechet – Iconotec
CASA GRANDE RUINS NATIONAL MONUMENT
Monument géré par le National Park Service, les ruines de Coolidge, à côté de Casa Grande, sont un rare témoignage des civilisations
e e amérindiennes précolombiennes. Il s'agit de ruines d'un pueblo hohokams, peuple amérindien dont la civilisation s'est étendue du III au XV siècle.
e De nombreux corps de bâtiments entourés d'un mur défensif forment le complexe. On le date du XIII siècle. On voit les traces d'un système
élaboré d'irrigation pour les cultures de cette civilisation essentiellement agricole.
CASA GRANDE RUINS NATIONAL MONUMENT
1100 W. Ruins Drive
Coolidge
✆ +1 520 723 3172
www.nps.gov/cagr
Au sud-est de l’Arizona, à 1 heure de route de Phoenix ou de Tucson. Entrée adultes 5 US$, valable 7 jours. Gratuit pour les moins de 15 ans.
Ouvert toute l’année, à partir de 9h. Pas d’hébergement sur place. Période idéale : le printemps.
CHIRICAHUA NATIONAL MONUMENT
Le Chiricahua National Monument, au sud-est de la ville de Willcox, est géré par le National Park Service. Cette zone s'étend sur une partie des
Chiricahua Mountains. Celles-ci se distinguent surtout pour leurs formations géologiques extravagantes, et leur relief très vertical en proie à une
érosion inégale. Cette dernière a entraîné la formation de grandes colonnes naturelles spectaculaires dont le sommet est constitué d'une roche
résistant mieux à l'érosion (hoodoos en anglais). Ce phénomène est le résultat d'une gigantesque éruption volcanique qui eut lieu il y a 27 millions
d'années. Plus de 666 milliards de mètres cubes de magma furent éjectés, recouvrant une zone de plus de 3 000 kilomètres carrés d'une couche de
cendres incandescentes allant jusqu'à 610 mètres d'épaisseur. Ceci permet aujourd'hui de se balader dans un décor surréaliste composé de pics et
d'énormes pierres en équilibre. Au total le National Monument couvre 48,50 km², et propose une quinzaine de randonnées de difficultés variables à
travers forêts et canyons. Le parc possède une faune très riche, vous croiserez très certainement des biches (attention sur la route), de
nombreuses variétés d'oiseaux, et beaucoup moins fréquemment des ours noirs et des pumas. On y recense en tout 71 espèces de mammifères,
46 de reptiles et 171 d'oiseaux. Le printemps et l'été sont les meilleurs moments de l'année pour visiter le parc. En hiver, les températures baissent
de manière significative, laissant la neige faire régulièrement son apparition.
BONITA CANYON SCENIC DRIVE
Un parcours de 8 miles à faire en voiture au départ du Visitor Center. Démarrant au milieu d'une forêt de chênes, de cyprès et de pins, la
route monte progressivement vers un environnement plus désertique, elle est longée de pics rocheux jusqu'à Massai Point. C'est ici qu'une vue
exceptionnelle à 360 degrés sur Rhyolite Canyon s'offre au visiteur. Cette route vous permet également d'accéder aux différents départs derandonnées, ainsi qu'au Bonita Canyon Campground.
FARAWAY RANCH
✆ +1 520 824 3560
www.nps.gov/chir
Entre l'entrée du parc et le Visitor Center
Tours gratuits du jeudi au dimanche à 11h et 14h au printemps, uniquement le week-end en été. Appeler en avance pour vérifier les horaires qui
peuvent varier selon les saisons.
Cette maison fut celle de Neil and Emma Erickson, colons suédois s'étant installés dans les Chiricahua Mountains en 1886. La visite permet de
e mieux comprendre ce qu'était la vie dans cet environnement hostile à la fin du XIX siècle.
VISITOR CENTER
12856 East Rhyolite Creek Road
Willcox
✆ +1 520 824 3560
www.nps.gov/chir
Au sud-est de l’Arizona, à environ 37,5 miles au sud-ouest de Willcox.
Ouvert tous les jours de 8h30 à 16h30. Entrée gratuite. Navette gratuite vers Echo Canyon et Massai Point tous les jours à 9h.
De nombreuses informations et cartes délivrées par les rangers du parc.
GLEN CANYON NATIONAL RECREATION AREAGLEN CANYON NATIONAL RECREATION AREA - Glen Canyon
GLEN CANYON NATIONAL RECREATION AREA - Glen Canyon.
© Stéphan SZEREMETA
2 « L'espace de récréation du Glen Canyon » s'étend sur 5 076 km autour du Lake Powell et en aval sur le Cataract Canyon, dans un paysage aride
de canyons profonds. Centré sur ce lac de barrage créé en 1966 lors de l'inondation de la vallée, le parc ne préserve pas un paysage naturel, mais
un espace créé par l'homme et voué à se « naturaliser ». L'idée est également de préserver les lieux pour les activités de loisirs. Il y a ainsi six
marinas sur le Lake Powell, plusieurs terrains de camping, deux aérodromes. On peut y louer des bateaux et naviguer dans ce paysage grandiose.
Il est possible de pêcher dans le lac ; il y a aussi un terrain de golf au-dessus du barrage. la zone de récréation, on peut atteindre Rainbow Bridge
National Monument.
Transports
LAKE POWELL FERRY
Côté Arizona
Highway 276
Halls Crossing
✆ +1 435 684 3088 / +1 435 684 7000
www.udot.utah.gov
ferry@utah.gov
Halls Crossing se trouve à 235 miles (379 km) au nord-est de Page, et 89 miles (143 km) à l'ouest de Blanding.
L'été le ferry passe tous les jours, de décembre à avril uniquement le samedi, d'avril à mai du vendredi au dimanche. Départ à 8h, 10h midi et 14h
de Halls. Tarifs : véhicule 25 US$, moto 15 US$, piéton et vélo 10 US$. Pas de réservation possible : premier arrivé – premier servi.
Ce ferry fonctionne sous la responsabilité de l’Etat. Il assure la continuité de la Highway 276 entre Halls Crossing et Bullfrog Marina. Sa capacité est
de 22 véhicules et 150 passagers. Les départs peuvent être retardés ou annulés en cas de mauvaises conditions météorologiques. La traversée
dure environ 25 minutes et couvre 5,7 km.
Pratique BULLFROG VISITOR CENTER
Côté Utah
Highway 276
Bullfrog Marina
✆ +1 435 684 7423
www.nps.gov/glca
Bulffrog se trouve au centre de Glen Canyon NRA, à 242 miles (389 km) au nord de Page (Az), et 95 miles (153 km) à l'ouest de Blanding (Utah).
Généralement ouvert de mai à octobre, le jeudi de 9h à 13h, le dimanche de 14h à 18h, mais il vaut mieux téléphoner avant pour connaître les
changements d'horaires éventuels.
Le Visitor Center de Bullfrog dispose de toilettes, d'une boutique, et d'un dispensaire médical ouvert en saison.
CARL HAYDEN VISITOR CENTER
Côté Arizona – Glen Canyon Dam
Highway 89
✆ +1 928 608 6200 / +1 928 608 6072
www.nps.gov/glca
Sur le barrage de Glen Canyon. A 2,7 miles du centre de Page.
Ouvert tous les jours de 8h à 18h en été, et de 8h à 16h en hiver. Fermé pour Thanksgiving, Noël et Nouvel An. Billet pour la visite du barrage (Glen
Canyon Natural History Association) 5 US$.
C'est ici que vous pourrez vous procurer des billets pour visiter le barrage. Projections vidéo, expositions, carte en relief de toute la région de Glen
Canyon. Toilettes et librairie.
GLEN CANYON NATURAL HISTORY ASSOCIATION & WEBSITE
✆ +1 877 453 6296 / +1 928 608 6358
www.glencanyonnha.org
info@glencanyonnha.org
Le site web de cette association procure des informations sur Glen Canyon National Recreation Area (NRA), Glen Canyon Dam, Rainbow Bridge
National Monument (NM), Grand Staircase-Escalante NM, Vermillon Cliffs NM. Elle est représentée dans tous les Visitors Centers de Glen Canyon
NRA.
THE POINT – ANTELOPE MARINA
✆ +1 928 645 5900
www.navajo-nsn.gov
Antelope Marina est gérée par les indiens Navajos, en collaboration avec Glen Canyon NRA et le Navajo Nation and the National Park Service, The
Point représente l'organisme en charge des activités de la marina. Son site web permet de faire des réservations.
Se loger
Bien et pas cher
BULLFROG RV & CAMPGROUND
Côté Utah
Highway 276
Bulffrog Marina
✆ +1 888 896 3829
www.lakepowell.com
Au centre de Glen Canyon NRA, à 242 miles (389 km) au nord de Page (Az), et 95 miles (153 km) à l'ouest de Blanding (Utah). Accès par ferry
depuis Halls Crosssing.
Comptez 50 US$ en saison pour un camping-car.
RV park séparé (24 places), emplacements pour tentes, aire de pique-nique, grils, toilettes, douches. Restaurant et boutique de souvenir près
de Defiance House Lodge.
HALLS CROSSING RV & CAMPGROUND
Côté Utah
Highway 276
Halls Crossing
✆ +1 435 684 7008
www.lakepowell.com
info@lakepowell.com
A 235 miles (379 km) au nord-est de Page, et 89 miles (143 km) à l'ouest de Blanding.
Réservation en ligne possible pour les emplacements de camping-cars. Premier arrivé premier servi pour les emplacements de tentes.
Grils, tables de pique-nique, douches, toilettes.
WAHWEAP RV & CAMPING
Côté Arizona
100 Lake Shore Drive
Wahweap Marina
✆ +1 888 896 3829 / +1 928 645 2433
www.lakepowell.com
info@lakepowell.com
Situé à 7,5 miles (12 km) au nord de Page.
Comptez, en saison, 26 US$ l’emplacement pour 2 personnes, 50 US$ pour un camping-car, plus le prix d’entrée du parc. Réservation possible
auprès de www.lakepowell.com
Ce camping est situé à l’intérieur de Wahweap Marina. On peut profiter de la piscine et du Jacuzzi du lodge. Plage de sable à 100 m. Navette
gratuite pour Page.
Confort ou charme
DEFIANCE HOUSE LODGE
Côté Utah
4055 Highway 276
Bullfrog Marina
✆ +1 888 896 3829
www.lakepowell.com
Au centre de Glen Canyon NRA, à 242 miles (389 km) au nord de Page (Az), et 95 miles (153 km) à l'ouest de Blanding (Utah). Accès par ferry
depuis Halls Crossing Marina.
A partir de 159 US$ en saison, de 89 US$ le reste de l'année.
Le concessionnaire des lieux est le groupe Aramark. Il s'agit du seul lodge de la marina. Très confortable et extrêmement bien situé, il dispose deplusieurs chambres – Deluxe et Deluxe View Rooms – avec pour ces dernières une vue superbe sur le lac Powell. Restaurant (Anasazi Restaurant).
Toutes sont équipées de TV, service à café, mini réfrigérateur, micro-ondes, sèche-cheveux et nécessaire à repasser.
LAKE POWELL RESORT
Côté Arizona
100 Lake Shore Drive
Wahweap Marina
✆ +1 888 896 3829
www.lakepowell.com
A 7,5 miles (12 km) au nord-ouest de Page.
A partir de 190 US$ en saison, de 99 US$ le reste de l'année, plus l’entrée du parc de 25 US$ (valable 7 jours), obligatoire pour atteindre le
complexe sauf si détenteur du pass America the Beautiful.
C’est le complexe hôtelier de la marina de Page (Wahweap Marina). Superbement situé sur la rive ouest du Lake Powell, à 5,3 miles du Glen
Canyon Dam et 7,5 miles de Page. Les chambres se déclinent en 5 catégories. Toutes sont équipées de TV, service à café, mini-réfrigérateur,
sèche-cheveux et nécessaire à repasser. Wi-fi gratuit dans l'ensemble du lodge. Aramark, le gestionnaire des lieux, est également l'organisateur des
croisières sur le lac dont le départ se fait depuis l'embarcadère au pied du complexe. Piscine en plein air, restaurant, café, boutique de souvenirs et
nombreux autres services.
Luxe
BULLFROG FAMILY UNIT
Côté Utah
Highway 276
Bulffrog Marina
✆ +1 888 896 3829
www.lakepowell.com
Au centre de Glen Canyon NRA, à 242 miles (389 km) au nord de Page (Az), et 95 miles (153 km) à l'ouest de Blanding (Utah). Accès par ferry
depuis Halls Crossing Marina.
Comptez autour de 329 US$ la nuit en saison, 188 US$ le reste de l'année.
Ce logement offre un salon, trois chambres et deux salles de bains, air conditionné, chauffage. Cuisine équipée, vaisselle pour 8 personnes, table de
pique-nique et grill extérieur.
HALLS CROSSING FAMILY UNIT
Côté Utah
Highway 276
Halls Crossing
✆ +1 888 896 3829
www.lakepowell.com
info@lakepowell.com
A 235 miles (379 km) au nord-est de Page, et 89 miles (143 km) à l'ouest de Blanding.
Comptez autour de 300 US$ la nuit en saison, 185 US$ le reste de l'année.
Ce logement offre trois chambres et deux salles de bains, air conditionné, chauffage. Cuisine équipée, vaisselle pour 8 personnes, table de
piquenique et grill extérieur.
HITE FAMILY UNIT
Côté Utah
Highway 95
✆ +1 888 896 3829
www.lakepowell.com
A l'extrême nord-est de Glen Canyon NRA. A 226 miles (364 km) au nord-est de Page et à 80 miles (128 km) à l'ouest de Blanding.
Comptez autour de 325 US$ la nuit en saison, 154 US$ le reste de l'année.
Ce logement offre trois chambres et deux salles de bains, air conditionné, chauffage. Cuisine équipée, vaisselle pour 8 personnes, table de
piquenique et grill extérieur.
À voir – À faire
DEFIANCE HOUSE
Côté Utah
Forgotten Canyon
www.nps.gov/glca
marcy_demillion@nps.gov
Accès par bateau uniquement. A 106 miles au nord de Page par le lac ; les marinas de départ les plus proches sont Bullfrog et Halls Crossing.
Site archéologique anasazi, qui fut occupé entre 1250 et 1285 ap. J.-C. On pourra notamment y voir d’anciennes maisons, des pétroglyphes, et une
kiva où se déroulaient des cérémonies religieuses. Le site a été découvert en 1959.
GLEN CANYON DAM
Coté Arizona
Highway 89
✆ +1 928 640 3900
www.glencanyonnha.org
info@glencanyonnha.org
A 2,4 miles (3,9 km) au nord-ouest de Page.
Visites guidées tous les jours, avec des horaires variables suivant la saison. Durée 45 minutes, 20 personnes maximum. Adulte 5 US$, 7 à 16 ans
2,50 US$, senior 4 US$. Réservation possible 24h à l'avance au Carl Hayden Visitor Center
Le barrage de Glen Canyon mesure 215 m de haut et près de 500 m de long. A son sommet, il n’a que 7,50 m de large. A sa base, sa largeur
atteint près de 100 m. Sa construction a duré 8 ans, de 1956 à 1966. La route ne passe pas sur le barrage, mais sur un pont spectaculaire et
survolant la rivière à 213 m. Le pont suivant, en aval, est le Navajo Bridge, à environ 20 km à vol d’oiseau. En amont, il faut remonter le Colorado
sur plus de 200 km, soit plus de 350 km de route, avant de trouver le pont suivant à Hite (Hite Crossing Bridge). A côté du barrage, le Carl Hayden
Visitor Center constitue une halte instructive. On y voit une superbe maquette du barrage et du lac. Des visites guidées du site organisées par le
Glen Canyon Natural History Association ont lieu plusieurs fois par jour.
madcow le 30/06/2010
Lorsque l'on est a Page ou que l'on a passé la journée sur le Lake Powell, il serait dommage de ne pas passer par le barrage de Glen
Canyon. Effectivement, comme le dit le descriptif du petit futé, on ne passe pas réellement sur le barrage mais sur un pont en aval et surplombant
légèrement le barrage, ce pont métallique offre d'un coté une vue sur le lac et le barrage, vision urbaine du site et de l'autre, tout en
contraste, les méandres du Colorado continuant inexorablement sa route vers l'océan Pacifique, une vision naturelle, très contrastée.De part
et d'autre, ce pont offre des zones refuges pour la photographie permettant de photographier tant le fleuve Colorado que le barrage et le
lac.GLEN CANYON DAM - Le barrage de Glen Canyon.
© Stéphan SZEREMETA
LAKE POWELL
Accessible toute l'année, après s'être acquitté de l'accès à Glen Canyon National Recreation Area, soit 25 US$ par véhicule. Entrée valable 7 jours.
Pièce maîtresse de Glen Canyon NRA, le lac Powell n’en représente que 13 %. C’est néanmoins le deuxième plus grand lac artificiel d’Amérique du
Nord. Créé en 1963 grâce à la construction du Glen Canyon Dam (barrage), il ne fut complètement rempli qu’en 1980. Il mesure 299 km de long,
possède 3 161 km de plage, plus de 90 canyons latéraux, et une capacité de 32 millions de mètres cubes. Sa profondeur maximale est atteinte au
barrage de Glen Canyon avec 171 m. A savoir cependant que la sécheresse connue par la région depuis fin 2000 a fait baisser le niveau de l’eau de
plus de 30 mètres.
Six marinas sont réparties tout autour de Lake Powell, les plus importantes sont Wahweap et Bulffrog. Page est la plus grande ville proche de Glen
Canyon NRA.
Pour visiter le lac Powell et sa partie touristique, il vous faudra rejoindre Page, au sud, par les Hwy 89 ou 98. Pour les parties plus isolées de Glen
Canyon NRA, dont Bullfrog Marina et Hite Marina, l’accès se fera par le nord ou l’est, à partir des Hwy 95 et 276. Une traversée en ferry est
nécessaire pour rejoindre Bulffrog Marina.
nathp le 21/12/2010
C'est un site superbe avec le lac bleu et les parois rouges. Nous avons fait une excursion en bateau jusqu'à antelope canyon. Je vous
la recommande. Il y a une traduction française. Le prix est d'environ 35$ par personne (juin 2011), ce qui est assez raisonnable pour une
balade d'une heure et demie. Je vous conseille de faire celle de 18h15, car au retour vous aurez de magnifiques photos avec le coucher de
soleil.
madcow le 30/06/2010
Le lake powell s'est formé suite à la construction du barrage de Glen Canyon qui se trouve à proximité de la petite ville de Page.Le lac est
effectivement vaste et s'étend dans de nombreux méandres formés par des canyons dans lesquels il est très facile de se perdre.Il existe
plusieurs compagnies de bateaux dans la marina principale qui proposent des excursions plus ou moins longues sur le lac et dans les canyons
inondés par celui-ci.Il est possible de visiter une partie immergée de l'Antelope Canyon. Très belle balade aux couleurs ocres, roses et
blanches.De plus, cet arrêt dans un tel site après plusieurs journées dans le désert de Mojave est une vraie pause rafraichissante.LAKE POWELL - Vue aérienne du Lake Powell.
© Tom Pepeira – Iconotec
LONE ROCK
Côté Arizona
Wahweap Bay
Cet imposant rocher solitaire et carré se dresse dans Wahweap Bay, à l'ouest de Wahweap Marina. On ne peut pourtant pas le voir de là. Pour le
contempler depuis la terre ferme, rejoindre Wahweap Lookout, sur la Highway 89 à 12,4 km au nord-ouest de Page, ou rendez-vous à Lone Rock
Beach (4x4 nécessaire).
ORANGE CLIFFS
Côté Utah
Highway 95
www.nps.gov/cany/planyourvisit/maze.htm
marcy_demillion@nps.gov
Au nord de la Highway 95, à 225 miles au nord-est (362 km) de Page et à 78 miles (127 km) à l'ouest de Blanding.
Un permis Backcountry est obligatoire pour le camping. Demande à formuler auprès de Canyonlands National Park (destination : Maze/Orange
Cliffs). 30 US$.
Les Orange Cliffs sont situées à l’extrême nord de Glen Canyon National Recreation Area, et constituent également une partie de Canyonlands
National Park. L'altitude varie de 1 128 à 2 134 m. Le printemps et l'automne sont les meilleures périodes pour visiter cette région désertique et très
isolée. On y trouve de nombreux sentiers de randonnée.
RAINBOW BRIDGE NATIONAL MONUMENT
✆ +1 928 608 6200 / +1 928 698 2808
www.navajonationparks.org
ac@navajonationparks.org
Le site est gratuit 24h/24. Pour un accès en bateau, comptez les frais du tour en bateau, à voir avec la société organisatrice + le droit d’entrée au
Glen Canyon National Recreation Area (25 US$ par véhicule). Pour en accès à pied, le coût du permis concédé par le Navajo Parks and Recreation
Department est de 12 US$ par personne et par jour.
Limitrophe à la partie est de Glen Canyon National Recreation Area (qui en assure l'administration), ce monument naturel, site sacré pour les
Navajos, a été proclamé National Monument le 30 mai 1910 par le président William Howard Taft. Le « pont de l'arc-en-ciel » mesure 71 m de
hauteur, 10 m de largeur et 13 m d'épaisseur. On peut y accéder de deux façons : en bateau, après 50 miles de navigation sur le lac Powell depuis
Page, ou à pied par un sentier de 22 km au travers de la Navajo Reservation. Le site est visité par plus de 85 000 personnes chaque année.
WAHWEAP OVERLOOK
Highway 89
A 10 miles au nord-ouest de Page, et 7,7 miles (12,4 km) de Glen Canyon Dam.
Accès libre toute l'année.
Ce belvédère d'accès gratuit se situe en bout d'une piste d'environ 3 km (Lone Rock Road), dont l'embranchement se situe sur la Highway 89, entre
Page et Kanab. Il permet d'avoir une vue panoramique sur le lac Powell et en particulier sur Lone Rock. A ne pas manquer.
Sports – Détente – Loisirs
Sports – Loisirs ANTELOPE POINT MARINA
Côté Arizona
533 Marina Parkway
✆ +1 928 645 5900
antelopepointlakepowell.com
A l'extrémité de Antelope Canyon. A 9 miles (14,4 km) au nord de Page, via la Hwy 98, puis en traversant la réserve navajo par la Indian Route
N22B (permis d'accès à la réserve nécessaire).
Location de bateaux, tours guidés, restaurant, snack bar, épicerie. Pas d'hébergement. Cette marina se trouve sur la réserve des Indiens Navajos.
L'achat d'un accès à Glen Canyon NRA est néanmoins nécessaire.
BULLFROG MARINA
Côté Utah
Highway 276
✆ +1 435 684 7400 / +1 435 684 3000 / +1 435 684 7000
www.udot.utah.gov
Au centre de Glen Canyon NRA, à 242 miles (389 km) au nord de Page (Az), et 95 miles (153 km) à l'ouest de Blanding (Utah).
Marina ouverte toute l'année. L'été, le ferry passe tous les jours, de décembre à avril uniquement le samedi, d'avril à mai du vendredi au dimanche.
Départ à 9h, 11h, 13h et 15h de Bullfrog. Tarifs : véhicule 25 US$, moto 15 US$, piéton 10 US$.
Bullfrog Marina est la seconde plus importante marina du lac Powell (après Wahweap Marina). On y trouve une Ranger Station, ainsi qu'une gamme
d'hébergements et services : family units, lodge, restaurant, magasin de souvenirs, épicerie, deux terrains de camping réservés aux camping-cars,
buanderie, douches, rampe de mise à l'eau, station-service, location de bateaux, excursions. Une piste d'atterrissage se trouve à proximité. Un ferry
assure une liaison régulière, mais en saison uniquement, entre Bullfrog et Halls Crossing. Téléphoner auparavant pour confirmer qu’il est en service.
DANGLING ROPE MARINA
Côté Utah
www.nps.gov/rabr
Inaccessible par la route. En remontant en bateau le lac Powell vers le nord, 65 km environ séparent Wahweap Marina (la plus au sud) de Dangling
Rope.
On y trouve essentiellement une Ranger Station, une rampe de mise à l'eau, de l’essence, de l’eau potable ainsi qu’un petit magasin d’alimentation.
Il s'agit de la marina la plus proche de Rainbow Bridge NM.
HALLS CROSSING MARINA
Côté Utah
Highway 276
✆ +1 435 684 7460 / +1 435 684 7000 / +1 435 684 3088
www.udot.utah.gov
A 235 miles (379 km) au nord-est de Page, et 89 miles (143 km) à l'ouest de Blanding.
Marina ouverte toute l'année. Accès après paiement de l'entrée au parc.
Halls Crossing est située juste en face de Bullfrog Marina. Le National Park Service y gère une capitainerie qui fonctionne par intermittence pendant
l'été. On y trouve une Ranger Station et de nombreux services : family units, deux terrains de camping réservés aux camping-cars, épicerie, laverie,
douches, rampe de mise à l'eau, station service, réparation et entretien des bateaux. Cal Black Memorial Airport est situé à environ 10 miles (16 km)
à l’est est de Halls Crossing. Un ferry assure régulièrement, mais en saison uniquement, la traversée entre Halls Crossing et Bullfrog. Téléphoner
auparavant pour confirmer qu’il est en service.
HITE MARINA
Côté Utah
Highway 95
✆ +1 435 684 7000 / +1 435 684 2457
www.lakepowell.com
A l'extrême nord-est de Glen Canyon NRA. A 226 miles (364 km) au nord-est de Page et à 80 miles (128 km) à l'ouest de Blanding.
Peut être fermée en fonction du niveau d'eau trop bas. Pas de service de marina, mais un magasin ouvert l'été, de l'essence disponible toute
l'année, une petite base de camping, eau potable.
C'est la plus petite et la plus isolée des marinas du lac Powell. Rampe de mise à l'eau, family units, camping primitif, aires de camping cars, eau
potable, sanitaires. Ranger Station avec délivrance des permis de Backcountry pour la visite des Orange Cliffs.
LAKE POWELL RESORT & MARINAS
✆ +1 888 896 3829
www.lakepowell.com
Lake Powell Resort & Marina, c'est le groupe Aramark, en charge de gérer les activités sur cinq des six marinas du lac (locations de bateaux, tours
guidés, pêche...), ainsi que les hébergements disponibles (lodges, family units et campings). Son site web très complet est à consulter et permet de
faire des réservations. Les marinas concernées sont Wahweap (Page), Bullfrog, Halls Crossing, Dangling Rope et Hite.
WAHWEAP MARINA
Côté Arizona
Lake Shore Drive
✆ +1 928 608 6200 / +1 928 645 2433
www.lakepowell.com
Située à 7,5 miles (12 km) au nord de Page.
Ouverte toute l'année. Accès après paiement de l'entrée au parc.
La plus importante et la plus complète des marinas de Lake Powell : rampe de mise à l'eau, lodge, restaurants, deux campings dont un réservé aux
camping-cars, laverie, douches, station-service, boutiques, Ranger Station... Un petit aérodrome se trouve à proximité.
erbru01 le 31/08/2010
Accueil chaleureux. location de bateaux avec toys (bouée wakeboard ski..)sans permis (pas besoin aux US)pour une journée inoubliable. pensez a
réserver
Visites guidées
LAKE POWELL BOAT TOURS
Wahweap Marina
100 Lake Shore Drive
✆ +1 888 896 3829
www.lakepowell.com
Excursions en bateau au départ de Wahweap Marina. Se présenter 15 minutes minimum avant l'horaire de départ.
Tarifs des tours. Rainbow Bridge (durée 5h30/6h) : adulte 122 US$, enfant 77 US$ ; Canyons adventure (durée 2h30) : adulte 75 US$, enfant
49 US$ ; Antelope Canyon (durée 90 min) : adulte 47 US$, enfant 32 US$ ; Canyon Princess Diner Cruise (durée 2h) : adulte 80 US$, enfant
35 US$. Notez que l'entrée du parc n'est pas comprise dans les tarifs.
Lake Powell Resorts and Marina (groupe Aramark) propose tout un panel de tours guidés sur le lac Powell, certains avec dîner à bord.GRAND CANYON NATIONAL PARK
GRAND CANYON NATIONAL PARK - Grand CanyonGRAND CANYON NATIONAL PARK - Hopi Point, Grand Canyon National Park.
© Ventdusud – iStockphoto
Avec une surface de quelque 500 000 ha, les dimensions du Grand Canyon sont gigantesques. Il s’étend sur environ 450 km de long entre le lac
Powell et le lac Mead, sa profondeur moyenne est de 1 300 m (avec un maximum de plus de 2 000 m) et sa largeur varie de 5,5 à 30 km.
Le Grand Canyon a été sculpté par la puissance du Colorado, roulant avec violence une eau verdâtre et bourbeuse comme si son seul désir était
d’arracher les 700 m de roche qui le séparent encore du niveau de la mer. Cette force de la nature prend sa source dans les montagnes Rocheuses
3et se jette dans le golfe de Californie après avoir parcouru plus de 2 300 km. Son débit moyen est de 650 m /s. Cependant en période de crue, il
3peut augmenter de manière significative. Avant la construction des barrages, il pouvait atteindre 2 300 m /s ! Une centaine de rapides se trouvent
au fond du canyon. Plusieurs affluents se jettent dans le Colorado, dont Kanab Creek, Havasu Creek, Little Colorado et Paria River.
Cette grandiose et superbe faille est bordée par deux plateaux à peu près parallèles. Si North Rim et South Rim ne sont éloignées que de quelques
kilomètres à vol d’oiseau, la distance est de 346 km par la route. Les deux se distinguent aussi nettement par leur climat, leur végétation et leur
faune. La rive nord, plus haute de 300 m, est aussi plus sauvage. Les quelque 5 millions de visiteurs par an du parc sont en effet plus attirés par la
South Rim davantage aménagée pour le tourisme.
Histoire
Le Grand Canyon a été sculpté par la puissance du Colorado, roulant avec violence une eau verdâtre et bourbeuse comme si son seul désir était
d'arracher les 700 m de roches qui le séparent encore du niveau de la mer. Cette force de la nature prend sa source dans les montagnes
3Rocheuses et se jette dans le golfe de Californie après avoir parcouru plus de 2 300 km. Son débit moyen est de 650 m /s. Cependant, en période
3de crue, il peut augmenter de manière significative. Avant la construction des barrages, il pouvait atteindre 2 300 m /s ! Une centaine de rapides se
trouvent au fond du canyon. Plusieurs affluents se jettent dans le Colorado, dont Kanab Creek, Havasu Creek, Little Colorado et Paria River.
Cette grandiose et superbe faille est bordée par deux plateaux à peu près parallèles. Si North Rim et South Rim ne sont éloignées que de quelques
kilomètres à vol d'oiseau, la distance est de 346 km par la route. Les deux se distinguent aussi nettement par leur climat, leur végétation et leur
faune. La rive nord, plus haute de 300 m, est aussi plus sauvage. Les quelque 5 millions de visiteurs par an du parc sont en effet plus attirés par la
South Rim davantage aménagée pour le tourisme.
Les quelque quarante couches de roches différentes identifiées dans le Grand Canyon permettent de remonter le temps jusqu'à environ 1,7 milliard
d'années, presque la moitié de l'histoire de la terre. Même si le débat sur l'âge réel du Grand Canyon fait encore rage, certains points semblent
concordants pour tous.
Sous l'action des fortes pressions et des températures élevées du magma, les roches sédimentaires qui s'étaient lentement formées jusqu'à la fin
du précambrien se sont métamorphisées. A la fin du Protérozoïque, 4 000 m de sédiments et de lave s'accumulèrent dans une mer peu profonde.
Soulevées, vers 725 millions d'années, ces roches devinrent une chaîne de montagnes, avant de subir un lent processus d'érosion et être de
nouveau envahies par la mer à plusieurs reprises. On assista alors à la formation de nouvelles strates de grès, de calcaire et de shale. Entre 80 et
35 millions d'années, l'orogénie laramienne (nom donné au phénomène qui a donné naissance à la plupart des montagnes de l'Ouest américain)
provoqua la formation des montagnes Rocheuses mais aussi des déformations dans la région de l'actuel Grand Canyon. Il ne restait plus à l'érosion
qu'à faire son œuvre. Il y a 7 millions d'années, l'eau emporta peu à peu les sédiments, fossiles et débris de grès et de calcaire sur son passage.
Lentement, le fleuve se fraya un chemin à travers les formations paléozoïques et précambriennes, creusant son lit dans la pierre jusqu'à former le
canyon que nous connaissons aujourd'hui.
L'altitude et les difficultés d'irrigation firent de cette région un territoire peu hospitalier. Toutefois, comme tout le Sud-Ouest des Etats-Unis actuels,
elle était habitée par les Anasazis, qui y ont laissé de nombreux vestiges dont des pétroglyphes.
Les premiers hommes blancs à atteindre la région furent les conquistadors espagnols. Le capitaine Don Garcia Lopez de Cardenas découvrit le
Grand Canyon lors d'une expédition en 1540, mais il rebroussa très vite chemin faute d'avoir trouvé un passage entre les deux rives de cette gorge
profonde. Par la suite, des missionnaires se rendirent à leur tour sur place.
e Il faut cependant attendre le milieu du XIX pour que cette extraordinaire région sorte de l'ombre. La conquête de l'Ouest mais aussi la croissance
démographique incitent les Américains à cartographier le secteur. En 1869, John Wesley Powell est le premier à descendre le fleuve en bateau. Son
expédition coûte la vie à trois de ses neuf hommes, ce qui ne l'empêche pas d'y revenir deux ans plus tard. Cette même année, une expédition
terrestre se rend sur place et prend les premières photos. Photos, dessins, récits, le tout avec l'appui du sénateur Benjamin Harrison, éveillentl'intérêt des géologues et des fervents de la nature.
e Au début du XX siècle, la région commence à se développer. L'exploitation des gisements de cuivre, zinc et plomb de la falaise étant laborieuse,
certains décident aussi de participer d'une autre façon à l'essor de la région. Le Grand Canyon est de plus en plus fréquenté, notamment par les
chasseurs. Des pistes sont aménagées jusqu'au fleuve, un ranch touristique est fondé et, quelques années plus tard, le premier hôtel ouvre ses
portes sur la rive sud, à Grandview Point. Cette même rive est bientôt rejointe par le chemin de fer. Tracté, selon la météo, par une motrice Diesel
ou une machine vapeur, le train continue de nos jours à transporter les visiteurs, même si la plupart viennent en voiture.
Le Grand Canyon attirant des foules toujours plus considérables, le gouvernement décide, en 1919, de classer la région en parc national. Quelques
années plus tard, les eaux du Colorado sont domptées par le barrage Hoover, en aval, puis, entre 1950 et 1960, par le barrage de Glen Canyon, en
amont. Aujourd'hui, le Grand Canyon est l'un des sites les plus visités des Etats-Unis.
Géologie
Les géologues ont surnommé la gorge « la machine à remonter le temps ». Les strates du Grand Canyon racontent en effet l’histoire du continent
nord-américain   ; près de 40 couches de roches différentes ont été identifiées sur ses parois. Il est aujourd’hui possible de remonter jusqu’à environ
1,7 milliard d’années pour décrire son histoire.
Sous l’action des fortes pressions et des températures élevées du magma, les roches sédimentaires qui s’étaient lentement formées jusqu’à la fin
du Précambrien se sont métamorphisées. A la fin du Protérozoïque, 4 000 m de sédiments et de lave s’accumulèrent dans une mer peu profonde.
Soulevées, vers 725 millions d’années, ces roches devinrent une chaîne de montagnes, avant de subir un lent processus d’érosion et d'être envahie
de nouveau par la mer à plusieurs reprises. On assista alors à la formation de nouvelles strates de grès, de calcaire et de shale. Entre 80 et
35 millions d’années, l’orogénie laramienne provoqua la formation des montagnes Rocheuses mais aussi des déformations dans la région de l’actuel
Grand Canyon. Il y a 6 millions d’années débuta une intense activité volcanique, entraînant d’importantes coulées de lave.
eQuarante-cinq tremblements de terre ont affecté le Grand Canyon ou sa région au cours du XX siècle, cinq ont atteint des magnitudes comprises
entre 5 et 6 sur l’échelle de Richter. Aujourd’hui, il n’existe plus de volcan actif dans la région du Grand Canyon.
Plusieurs hypothèses ont été avancées quant à la formation du Grand Canyon lui-même. La première consiste à dire qu’elle daterait de la fin du
Cénozoïque et serait due à l’action érosive du Colorado. Selon les dernières estimations du California Institute of Technology, réalisées en 2008, le
Grand Canyon pourrait compter 11 millions d’années de plus que ce qui lui est habituellement attribué. Selon l’université du Colorado, le Grand
Canyon aurait commencé à se creuser il y a 65 millions d’années.
La suite au prochain épisode   !
Climat
Dans l’Arizona, le climat varie considérablement, du désert chaud et sec du Sonora aux montagnes élevées et fraîches du nord de l’Etat. Phoenix
fait partie des agglomérations les plus chaudes du monde. L’altitude varie aussi considérablement, de 20 m au bord du Colorado, au sud de Yuma,
à plus de 3 800 m aux pics de San Francisco, au nord de Flagstaff. On peut passer de la baignade au ski en un ou deux jours.
Dans le parc du Grand Canyon, le climat est marqué par l’aridité et l’altitude. Les températures sont très différentes non seulement entre le nord
(plus froides, car situé plus haut) et le sud du parc mais aussi dans le fond du canyon (entre 8 et 13 degrés de plus qu’en haut). Sur le North Rim
aussi le volume des précipitations est deux fois plus important que sur le South Rim (380 mm annuels). N’oublions pas non plus les vents
catabatiques soufflant à l’intérieur des gorges à certains moments de la journée et la baisse des températures, la nuit, qui génère un brouillard froid.
Nature
Tout comme le climat, la nature varie selon l’altitude. Le parc du Grand Canyon présente donc une grande diversité d’écosystèmes.
Toutefois, il ne faut pas oublier qu’aussi riches que soient ces écosystèmes, ils sont aussi soumis à l’action de l’homme et à la pression touristique.
eDepuis le XIX siècle, l’homme modifie les milieux du Grand Canyon. Le déboisement et les incendies font reculer les forêts de la zone nord.
Plusieurs espèces sont menacées de disparition. Le superbe condor de Californie, présent depuis des milliers d’années dans le Grand Canyon, a
failli ne plus faire partie du paysage à cause de la chasse et du saturnisme (maladie du plomb). Trois couples ont été réintroduits en 1996   ; ils sont
numérotés et munis d’un radio-émetteur. Ils peuvent être aperçus à l’est du parc. Le pélican de Californie est également très rare.
South Rim
South Rim - Yaki Point.
© David GUERSAN – Author's ImageSouth Rim, la rive sud du canyon, est accessible par les entrées sud et est via la Highway 64. Si la partie est, Desert View, n’a que peu
d’infrastructures à proposer (un Visitor Center et ses annexes, un camping (Desert View Campground), un snack et une station-service), il n’en est
pas de même avec les parties sud et ouest de South Rim où se trouvent deux centres d’accueil très importants, Tusayan et Grand Canyon Village.
Tusayan. Le village de Tusayan, avant l’entrée sud du parc et à environ 13 km de South Rim, regroupe environ 600 habitants. Il compte de
nombreuses possibilités d’hébergement et de restauration, et abrite le Grand Canyon Airport. Avec sa succession de motels et de commerces sans
originalité, Tusayan n'a aucun charme mais s’avère une bonne alternative pour se loger au plus près du parc.
Grand Canyon Village. Situé en bordure de la rive, le village se découpe en trois zones géographiques distinctes. A l'ouest, le quartier historique
ede Grand Canyon Village, avec plusieurs bâtiments construits au cours de la première moitié du XX siècle. C’est notamment le cas de Mary
Colter's Lookout Studio et de Hopi House, de Railway Sation Depot, qui accueille le train historique en provenance de Williams une fois par jour, du
Verkamp's Visitor Center, et de Kolb Studi
o.
Au centre, Market Plaza est le centre d'affaires du village. On y trouve un general store, une épicerie, une banque, un bureau de poste et le Yavapai
Lodge. Le grand parking de Market Plaza est l’endroit idéal pour stationner et accéder aux navettes gratuites du parc qui parcourent South Rim. Au
nord de Plaza Market, le Yavapai Museum of Geology offre des vues spectaculaires sur le Grand Canyon et présente l'histoire géologique de la
région.
A l'est, le Grand Canyon Visitor Center peut être rejoint à pied, en voiture ou en navettes, à partir de tout le village. De là, il est possible de marcher
jusqu'à Mather Point. A noter que le Back Country office se trouve dans la partie sud-ouest du centre historique.
Deux campings se trouvent côte à côte à Grand Canyon Village : Mather Campgroud (ou Grand Canyon Village Campground) réservé aux
campeurs et à quelques camping-cars ; et Trailer Village, réservé aux camping-cars. Des hôtels et des restaurants sont disséminés dans l’ensemble
de Grand Canyon Village et une clinique, doublée d’une pharmacie, se trouve dans la partie sud de celui-ci.
North Rim
North Rim, la rive nord, se démarque nettement de South Rim par son climat et sa configuration. Il y fait plus frais et plus humide, la route principale
d'accès à la rive, la Highway 67, la rejoint perpendiculairement, et le retrait très prononcé de la rive par rapport au fond du canyon ne lui permet pas
d'avoir une vue verticale sur la Colorado River. Peu fréquentée au regard de South Rim, il est donc normal que le nombre d’infrastructures soit
moins important de ce côté du canyon. On trouve le Visitor Center et ses annexes, un hébergement (le Grand Canyon Lodge), un General Store et
un camping. Bien que beaucoup préfèrent se rendre sur South Rim à l’occasion de leur première visite du Grand Canyon, il serait dommage de
négliger la beauté sauvage et la quiétude des lieux. Il s’agit bien là d’un coin de paradis.
Se déplacer
L'arrivée
Avion
GRAND CANYON AIRPORT
HIghway 64
Airport Road
Tusayan
✆ +1 928 638 2446
www.azdot.gov/about/GrandCanyonAirport
À 7 miles (11 km) au sud de South Rim et de Grand Canyon Village.
Service limité aux vols domestiques, essentiellement en provenance de Las Vegas. Fait également office d'héliport.
LAS VEGAS – MCCARRAN INTERNATIONAL AIRPORT
5757 Wayne Newton Boulevard
LAS VEGAS
✆ +1 702 261 5211 / +1 702 261 4636
www.mccarran.com
A 6 km du centre du Strip via Paradise Road.
Il s'agit du huitième aéroport des Etats-Unis en termes de trafic. Le Terminal 1 accueille les vols domestiques et le Terminal 3 les vols internationaux
(le terminal 2 est définitivement fermé depuis juin 2012). Les deux sont reliés par une navette gratuite accessible toutes les 12 à 15 min au niveau
zéro de chaque terminal. On peut se rendre en ville de plusieurs façons :
Bus. Le terminal 3 (international) est desservi par le WAX (Westcliff Airport Express) et le CX (Centennial Express) ; le terminal 1 (domestique) est
desservi par le WAX et les bus 108 et 109. Le WAX et le CX empruntent en partie l'I-15. Il permettent de rejoindre l'ouest de Las Vegas via
Downtown et un parcours qui coupe auparavant le Strip. Les bus 108 et 109 rejoignent Downtown (Bonneville Transit Center – BTC) via l'est du
Strip. A partir de Downtown, possibilité de prendre une correspondance avec le Deuce qui parcourt l’ensemble du Strip ou le SDX (Strip & Downtown
Express), aux arrêts moins fréquents.
Shuttle. Des compagnies privées assurent des navettes avec Las Vegas et ses hôtels à partir du McCarran Airport. Les tarifs oscillent entre 8 et
11 US$ l'aller simple selon votre destination et la compagnie utilisée (liste à consulter sur le site de l'aéroport).
Taxi. Comptez un minimum d'environ 20 US$, suivant que vous alliez au sud ou au nord du Strip ; plus l’incontournable pourboire : environ 10 %
de la course. Attention, si votre taxi est équipé d'un écran de paiement, il vous proposera généralement un minimum de 20 % de pourboire. Si vous
cliquez sur "autre montant", le nombre que vous allez indiquer est celui de la somme que vous souhaitez attribuer au conducteur (et non pas le
pourcentage de la course). Par exemple, si vous tapez "10", vous reversez 10 dollars et non pas 10 % de la course. Par ailleurs, on vous
demandera peut-être si vous souhaitez emprunter la voie la plus rapide (payante). Demandez toujours à suivre l'itinéraire non payant au risque de
voir votre note augmenter pour rien.
Voiture de location. Toutes les compagnies sont regroupées au McCarran Rent-A-Car Center, situé à 4,8 km au sud de l'aéroport. Une navette
gratuite assure le transport entre l'aéroport et le centre de location en 10-15 minutes.
Train
GRAND CANYON RAILWAY
Williams Depot – Route 66
233 North Grand Canyon Boulevard
WILLIAMS
✆ +1 928 773 1976 / +1 800 843 8724
www.thetrain.com
Tous les jours, départ de Williams à 9h30 (arrivée 11h45), retour à 17h45 (départ 15h30). Départ supplémentaire à 10h30 pendant les périodes
d'affluence. Ticket aller-retour de 82 US$ à 219 US$, selon la classe choisie. Tarifs réduits pour les enfants.
Le Grand Canyon Railway est un train historique qui relie Williams à Grand Canyon Village (65 miles – 100 km) quotidiennement au cours d'un trajet
touristique de 2 heures 15. La ligne fut créée en 1901 par l'Atchison, Topeka & Santa Fe Railway. L'exploitation de la ligne cessa en 1974 avant de
reprendre avec de nouveaux investisseurs en 1989. Depuis, le Grand Canyon Railway a connu plusieurs propriétaires successifs. Quelle que soit
votre décision de voyager ou pas à bord, la gare de Williams est à visiter pour son côté historique.GRAND CANYON RAILWAY - La gare du Grand Canyon Railways au village.
© Stéphan SZEREMETA
GRAND CANYON RAILWAY STATION
Grand Canyon Depot
Village Loop Drive
Grand Canyon Village
✆ +1 800 843 8724
www.thetrain.com
Proche de Bright Angel Lodge et El Towar.
Tous les jours, départ du train de Williams à 9h30 et arrivée au Grand Canyon Depot à 11h45. Retour de Grand Canyon Depot à 15h30, arrivée à
Williams à 17h45. Train supplémentaire à 10h30 les jours de forte affluence. De 75 US$ à 215 US$ le ticket aller-retour, selon la classe choisie.
Tarifs réduits pour les enfants.
Construit en 1909-1910, Grand Canyon Depot fait partie de l’histoire de Grand Canyon National Park. Conçu par l'architecte Francis W. Wilson, avec
une structure en bois de deux étages. A l'origine, le rez-de-chaussée était réservé aux bureaux et l'étage était habité par la famille du chef de gare.
Aujourd'hui, l’ensemble est utilisé pour les services ferroviaires aux voyageurs. C’est ici qu’arrive quotidiennement le train historique en provenance
de Williams. Le trajet dure 2 heures 15. En haute saison, deux trains peuvent circuler durant la même journée sur la ligne.Bus
ARIZONA SHUTTLE
1840 West Kaibab Lane
FLAGSTAFF
✆ +1 800 888 2749
www.arizonashuttle.com
Flagstaff – Grand Canyon 32 US$ aller ; Williams – Grand Canyon 22 US$ aller.
Cette compagnie, spécialisée dans les transports Flagstaff-Tucson, assure également les transferts jusqu'au Grand Canyon depuis Flagstaff et
Williams.
GRAND CANYON SHUTTLE SERVICE
✆ +1 888 215 3105
www.flagstaffshuttle.net
admin@flagshuttle.com
Flagstaff – Grand Canyon South Rim : 150 US$ pour 3 personnes, 45 US$ par personne supplémentaire. Phoenix – South Rim : 595 US$ pour
3 personnes, 45 US$ par personne supplémentaire. Flagstaff ou South Rim – Grand Canyon North Rim : 450 US$ pour 3 personnes, 45 US$ par
personne supplémentaire. Gratuit pour les moins de 16 ans avec un adulte. Contacter l'agence pour les trajets Phoenix – North Rim ou les trajets à
destination de West Rim. Les tarifs ne comprennent pas le pourboire au conducteur (10-20 % conseillés) ni les taxes.
Assure les liaisons entre Flagstaff, Sedona, Phoenix et Grand Canyon National Park (North Rim et South Rim). Véhicules de 14 places.
TRANS CANYON SHUTTLE
✆ +1 877 638 2820 / +1 928 638 2820
www.trans-canyonshuttle.com
hikers@trans-canyonshuttle.com
Fonctionne tous les jours de mi-mai à fin octobre. Départ de South Rim à 8h et à 13h30 jusqu’à mi-octobre et à 8h de mi-octobre à fin octobre ;
départ de North Rim à 7h et à 14h jusqu'à mi-octobre et à 14h de mi-octobre à fin octobre. Temps de voyage : 4 heures. Réservation obligatoire.
90 US$ l’aller.
Assure la liaison entre South Rim et North Rim.
Voiture
South Rim. Depuis Las Vegas (272 miles-435 km, 5 heures). Prendre l'I-215 vers le nord jusqu’à l'I-515. Prendre l'I-515 vers l’est. Continuer sur la
Highway-93 jusqu’à l'I-40. Prendre à gauche sur la Hwy-64 jusqu’à Grand Canyon Village. Depuis North Rim (212 miles-340 km). Prendre la
Hwy67 Nord jusqu’à la Hwy-89, puis la Hwy-64 Ouest jusqu’à l’entrée est de la South Rim.
North Rim. De Las Vegas (269 miles-430 km, 5 heures). Prendre l’I-15 (parallèle au Strip) vers le nord, jusqu’à la UT-9. Prendre à droite sur la
UT59. Continuer sur la AZ-389. Prendre à droite la AZ-89 jusqu’à la AZ-67, direction North Rim. De South Rim (212 miles-340 km). Prendre la
Hwy64 Est jusqu’à la Hwy-89. Prendre la Hwy-89 jusqu’à la Hwy-67 Sud direction North Rim.
Pendant les mois d’hiver, la route menant à l’entrée de North Rim est fermée à cause de la neige.