Capital risque : mode d'emploi

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La nouvelle économie a trouvé son financement : le capital risque. Sa définition ? De l'argent et une assistance au management ! Son champ d'action ? Illimité pour les projets de création et de développement :



  • Des Nouvelles Technologies de l'Information et de la Communication liées à l'Internet, l'Intranet, l'Extranet... logiciels, télécommunications, services...

  • Des sciences de la vie : biotechnologies, médicaments, instrumentation...

  • Des nouveaux matériaux...

  • De l'électronique domestique ou professionnelle...


Chercheurs, créateurs, développeurs, entrepreneurs et dirigeants trouveront ici :


Les clés techniques :



  • Bien valoriser la société ;

  • Faire des opérations à effet de levier ;

  • Utiliser les Bons de Souscription d Actions ;

  • Émettre des obligations convertibles ;

  • Mettre au point un protocole d'actionnaires.


Les clés pratiques :



  • Rédiger un business plan gagnant ;

  • Connaître les critères des investisseurs lorsqu'ils choisissent une entreprise ;

  • Ce que les financiers apprécient, ce qu'ils n'aiment pas ;

  • Négocier sans complexe avec les fonds de capital risque. Qu'attendent-ils de vous ? Que pouvez-vous attendre d'eux ?

  • "Sortir" sur le nouveau marché ou le Nasdaq.



  • LES BESOINS

    • Le capital risque pour qui ? - la demande

    • La structure de l'offre ou comment l'entrepreneur va-t-il choisir ?

    • Le capital risque et les PME - stratégies et risques


  • LA BOITE A OUTILS

    • Business Model, Business Plan ou plan de développement

    • Du Business Plan à l'investissement

    • Cas particulier : la valorisation des sociétés Internet

    • Closing 1, le montage financier

    • Closing 2, les opérations juridiques


  • LA VIE EN COMMUN

    • Monitoring et partenariat

    • Bien connaître ses partenaires financiers


  • LA SEPARATION

    • Les sorties pour les sociétés de Capital Risque

    • Les sorties boursières : l'introduction en Bourse


  • ETUDES DE CAS

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Date de parution 07 juillet 2011
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EAN13 9782708160361
Langue Français

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Capital Risque : mode d’emploi
Conseils et financements pour entrepreneurs ambitieux
Éditions d’Organisation 1, rue Thénard 75240 Paris Cedex 05 Consultez notre site : www.editions-organisation.com
Du même auteur
CAPITAL RISQUE : les Règles du Jeu ÉDITIONS D’ORGANISATION, Paris, 1985.
Co-auteur duGUIDE PRATIQUE DU CAPITAL RISQUE Avec G. COPIN et P.-J. RAUGEL, Interéditions, Paris, 1988.
INNOVER POUR GAGNER DUNOD, Paris, 1991. Traduit en espagnol sous le titre :INNOVAR PARA GAÑAR LIMUSA/ NORIEGA EDITORES, Mexico, 1994.
OÙ VA LE CAPITAL RISQUE FRANÇAIS ? Inrevue Vie et Sciences Économiques, Juillet 1995.
1998, AN 1 DU CAPITAL RISQUE Inrevue Vie et Sciences Economiques, Novembre 1998
er Le code de la propriété intellectuelle du 1 juillet 1992 interdit en effet expressément la photocopie à usage collectif sans autorisation des ayants droit. Or, cette pratique s’est généralisée notamment dans l’enseignement, provoquant une baisse brutale des achats de livres, au point que la possibilité même pour les auteurs de créer des œuvres nouvelles et de les faire éditer correctement est aujour-d’hui menacée. En application de la loi du 11 mars 1957, il est interdit de repro-duire intégralement ou partiellement le présent ouvrage, sur quelque support que ce soit, sans autorisation de l’Éditeur ou du Centre Français d’Exploitation du Droit de copie, 20, rue des Grands-Augustins, 75006 Paris.
© Éditions d’Organisation, 1998, 2000 Version eBook (ISBN) de l'ouvrage : 2-7081-6036-2
Pierre BATTINI
Capital Risque : mode d’emploi
Conseils et financements pour entrepreneurs ambitieux
Préface de M. Raymond BARRE
Deuxième édition
S ommaire
PRÉFACE de M. Raymond BARRE. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .. . . . . .
INTRODUCTION
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
PREMIÈRE PARTIE
: LES BESOINS
CHAPITRE1 – LECAPITALRISQUE POUR QUI? - LA DEMANDE
. . . . .
1. Les acteurs sont au nombre de quatre. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2. Que faut-il entendre par Capital Risque et/ou Capital Développement. . . . . 3. Le Capital Risque : pour qui ?. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4. Stades et types de financement. . . . . . . . . . . . . . . . . . . .. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 5. Les sept phases du métier. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6. Le Capital Risque : un financement élitiste ?. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 7. Le métier de Capital Risqueur n’est pas un métier de banquier. . . . . . . . . . . 8. Flash sur les chercheurs créateurs d’entreprises. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
CHAPITRE2 – LA STRUCTURE DE LOFFRE OU COMMENT LENTREPRENEUR VA-T-IL CHOISIR?. . . . . . . . . . .
A. Le Capital Risque institutionnel. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .. . . . . . 1. Quel est le problème à résoudre ?. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2. Captif ou indépendant ?. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3. Paris ou la province. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4. Les « vraies » sociétés de Capital Risque. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 5. Les fonds étrangers. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6. SCR ou FCPR ?. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 7. Une ventilation sectorielle. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 8. Sociétés cotées et non cotées. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 9. Des acteurs de poids. . . . . . . . . . . . . . . . . . .. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
B. Le « Corporate Financing » - L’intervention des industriels. . . . .
C. Le Capital Risque informel. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .. . . . . . . 1. De petites structures indépendantes. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2. L’épargne de proximité. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3. Les « Business Angels ». . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
© copyright Éditions d'Organisation
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CAPITALRISQUE:mode d’emploi
D. De l’argent pour les créateurs. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1. Pour l’entreprise. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2. Prêts personnels ou prêts d’honneur. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3. D’où vient l’argent du Capital Risque institutionnel. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . E. De l’argent pour les chercheurs. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .. . . . . . F. Que peuvent-ils apporter et quand ?. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
CHAPITRE3 – LECAPITALRISQUE ET LESPME : STRATÉGIES ET RISQUES. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
1. Fiche 1 : Forces et faiblesses des PME. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2. Fiche 2 : L’environnement des jeunes entreprises de technologie. . . . . . . . . . 3. Fiche 3 : Quelle stratégie pour une PME de technologie ?. . . . . . . . . . . . . . . . 4. Fiche 4 : Aspects financiers : de quelles ressources ont-elles besoin ?. . . . . 5. Fiche 5 : Stades de financement et risques. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
DEUXIÈME PARTIE
: LA BOÎTE À OUTILS
CHAPITRE4 – BUSINESSMODEL, BUSINESSPLAN OU P LAN DEDÉVELOPPEMENT. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
1. Un Plan de Développement – Pour quoi faire?. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1.1. Finalité et caractéristiques. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1.2. Utilité du plan de développement. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1.3. Comment se présente un plan de développement. . . . . . . . . . . . . . . . . . 1.4. Le facteur temps dans le plan de développement. . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1.5. Des qualités indispensables : souplesse et sensibilité. . . . . . . . . . . . . . . . 1.6. Les cinq éléments. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2. Le contenu. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2.1. Le fond. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2.2. La forme. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3. Le Plan de Développement confronté à la réalité. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
CHAPITRE5 – DUBUSINESSPLAN À
LINVESTISSEMENT
. . . . . . . . . . . . . .
A. Étude et décision. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .. . . . . . 1. Étude. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1.1. Étude technico-économique. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .. . . 1.2. Étude financière. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .. . . . 1.3. Le jugement sur les hommes. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1.4. Proposition. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
59 59 60 60 62 63
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85 85 85 87 88 89
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Sommaire
2. Les phases d’audits dites aussi « due diligences ». . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3. La valorisation de l’entreprise. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3.1. Valeur patrimoniale. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3.2. Valeur de rendement. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3.3. Valeur de marché. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3.4. Autres méthodes. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 3.5. Remarques sur ces méthodes. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .. . . . . . . . . . . . . . . . . . . 4. Cas particuliers de la valorisation d’entreprise. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 5. Combien les financiers paient-ils ?. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6. La syndication. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .. . . . . . . . . 7. Décision et lettre d’intention. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
7
89 90 91 92 93 93 93 94 96 97 98
B. Les critères de décision. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .98 1. Le management. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .98 2. Le couple produit / marché. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .99 3. La stratégie. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .. . . . . . . . 99 4. Les aspects financiers. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .100 5. Les possibilités de sortie. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .101 6. Critères de décision et stades de développement de l’entreprise. . . . . . . . . .101 7. Combien d’élus ?. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .101
CHAPITRE6 – CLOSING
1 : LE MONTAGE FINANCIER
. . . . . . . . . . . . . . . . . .105
1. Les instruments qui donnent un accès immédiat au capital de l’entreprise. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .107 1.1. Actions de numéraire et actions d’apport. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .107 1.2. Actions ordinaires et actions de priorité. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .107 1.3. Actions de priorité sans droit de vote. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .. . . . . 109 1.4. Actions à droit de vote double. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .. . . . . . 109 1.5. Actions bénéficiant d’un double dividende. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .. . . . 110 1.6. Certificats d’investissement. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .. . . . . . 110 2. Les instruments qui donnent accès à terme au capital de l’entreprise. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .111 2.1. Les valeurs simples : OC, ORA. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .111 2.2. Les valeurs composées : BSA, ABSA, OBSA. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .114 3. Autres instruments. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .117 4. L’utilisation des instruments en fonction du problème à résoudre. . . . . . . . . .117 5. Les salariés actionnaires de leurs sociétés : Stock Options, BSA, BCE. . . . .119 6. Tableau récapitulatif des instruments financiers. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .122
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CAPITALRISQUE:mode d’emploi
CHAPITRE7 – CLOSING2 : LES OPÉRATIONS JURIDIQUES
. . . . . . . . . . . .127
1. Les choix juridiques. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .127 1.1. Quel type de société choisir ?. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .. . . . . . 127 1.2. Les organes de gestion. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .129 1.3. Être ou ne pas être administrateur !. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .130 1.4. Augmentations de capital et émissions diverses. . . . . . . . . . . . . . . . . . . .130 2. Les protocoles. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .131 2.1. La garantie de passif. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .131 2.2. Le protocole ou pacte d’actionnaires. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .. . . . . 132 3. Réalisations. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .134
TROISIÈME PARTIE
CHAPITRE8 – MONITORING
: LA VIE EN COMMUN
ET PARTENARIAT
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .141
1. Quel monitoring ?. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .141 2. Assistance et partenariat. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .142 3. Le Reporting. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .142 4. Être ou ne pas être … Administrateur ?. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .143 5. Refinancer ou non ?. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .146 6. Les conflits. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 147 7. Les prévisions ne sont pas tenues. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .148 8. Monitoring et stade d’intervention. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .149 9. Qu’apportent les sociétés de Capital Risque ?. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .149
CHAPITRE9 – BIEN CONNAÎTRE SES PARTENAIRES FINANCIERS
. . . . . . .151
1. Structure juridique. . . . . . . . . . . . . . . . . . . .. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 151 1.1 SA, SFI, SCR. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .. . . . . . 151 1.2. FCPR et FCPI. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .. . . . . . 155 2. Organisation et fonctionnement. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .157 3. Monitoring, suivi des participations. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .160 4. Contrôle des SCR et des Fonds. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .160 5. Relations avec les souscripteurs et actionnaires. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .161 6. La mesure des performances : les taux de rendement interne (TRI). . . . . . . .161
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