Les stars face à l'impôt

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Description



Pas une semaine sans qu’une célébrité ne soit à la Une pour ses démêlés fiscaux et extra-fiscaux. Mais sur quels faits réels repose ce déchaînement médiatique où se mêlent le ridicule et le comique, l’égoïsme et la générosité, le légal et l’illégal, le civisme et l’incivisme ?



Exil fiscal ou expatriation professionnelle, optimisation fiscale ou montage financier dans quelque paradis à la fiscalité attrayante : toutes les stratégies destinées à réduire ou éluder l’impôt sont déclinées à toutes les sauces par tous les riches de la planète : stars du cinéma, du sport, de la musique, ministres et capitaines d’industrie



Pourquoi donc les stars qui empochent des millions n’arrivent-elles pas à payer leurs impôts alors que nous nous saignons sang et eau pour acquitter les nôtres ?



Grâce à ce livre dans lequel foisonnent les exemples cocasses ou pathétiques, chacun pourra se faire une opinion et découvrir, au-delà des frasques de quelques people en matière d’impôt, bien des choses sur le fisc et les relations passionnelles et tumultueuses que les célébrités entretiennent avec lui.



Et si le débat sur l’impôt des plus fortunés ne masquait pas la question plus fondamentale du pouvoir de l’argent dans notre société ?

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Date de parution 22 décembre 2014
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EAN13 9782818805657
Licence : Tous droits réservés
Langue Français

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4e de couverture

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Robert Matthieu, ancien inspecteur central des impôts, maître en droit, fiscaliste et auteur de nombreux articles et ouvrages intervient régulièrement à la télévision et à la radio. Sa longue expérience au service de l’impôt, tant du point de vue de l’administration que des contribuables, en fait un spécialiste de toutes les réflexions sur l’impôt, sur une réforme fiscale. Passionné par les débats sur l’impôt, il œuvre pour le consentement à l’impôt, pour mettre l’impôt à la portée de tous, pour un impôt qui peut unir au lieu de diviser.

Robert.matthieu@maxima.fr

Du même auteur

Payer moins d’impôts pour les Nuls, First éditions, 2015

Le Bêtisier fiscal, Albin Michel, 2013

Contribuables, unissez-vous !, First, 2012

Dans le labyrinthe fiscal, Albin Michel, 2010 (ouvrage nominé pour le Prix Edgar Faure de littérature politique) :

Payer moins d’impôts pour les Nuls, First, 2008, 2009, 2010, 2011

Le Guide fiscal Matthieu, First, 2005, 2006, 2007.

Le Guide Matthieu des associations, First, 2005

SOS impôts, L’Archipel, 2003

Le Guide pratique et juridique des associations, Grancher, 2000

Le Guide pratique et juridique du contrôle fiscal, Grancher, 1999

Le Guide d’autodéfense du contribuable, Robert Laffont, 1993 /Le livre de poche

L’Enfer fiscal, Albin Michel, 1992, puis Le livre de poche, 1994

Échec à la dictature fiscale, Albin Michel, 1991, puis Presse Pocket, 1992

Le Racket fiscal, Albin Michel, 1990, puis Presse Pocket, 1992

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8, rue Pasquier, 75008 Paris

Tél. : 01 44 39 74 00 –infos@maxima.fr

© Maxima, Paris, 2015.

EAN Epub : 978-2-8188-0565-7

Tous droits de reproduction, de...

14. La face cachée de l’impôt
15. Pourquoi les Etats-Unis ne sont pas l’Amérique
16. « Case prison » pour les célébrités De Sophia Loren à Lauryn Hill
17. La fronde ! De Joan Baez aux Bonnets rouges
18. Les écrivains : des chiffres et des lettres
19. Le jeu du fisc et du hasard
20. Quand people et politiques ont partie liée
21. Les stars de la politique sous les projecteurs
22. Johnny, la saga fiscale d’une rock star
23. Le fisc ne plaisante pas avec les humoristes
Index des noms propres

Citations

 

« Si je dois 10 centimes au fisc, on vient me les saisir.
Un jour, les huissiers ont même emporté mes blousons. »

Johnny Hallyday

« Si j’avais vraiment voulu échapper aux impôts,
je $serais parti en Suisse puisque mon épouse
a la nationalité suisse. »

Dany Boon

« Je ne suis pas un exilé fiscal, je ne fuis pas le fisc
J’ai dit qu’à mon âge, 87
%d’impôts, c’était trop. »

Gérard Depardieu

« Je paie 40 000€ d’ISF par an. Si Hollande le multiplie
par trois, qu’est-ce que je fais ? Je suis à la rue. »

Françoise Hardy

Introduction

Les stars, face à l’impôt
un cocktail délirant !

Les stars face à l’impôt ! Leurs arrangements, déboires, mésaventures, tribulations, anecdotes. Leurs exils (ou départs) intempestifs, leurs alibis de derrière les fagots, leurs amnésies fiscales, sans oublier de multiples condamnations. Leurs déclarations d’impôt ou autres, leurs fraudes ou astuces (légales) pour gommer l’addition. Leurs folles dépenses, leurs fortunes, leurs infortunes. Leurs bras de fer avec le fisc, leurs combats pour rétablir la vérité, leurs « coups de gueule » aussi. Et parfois leur générosité… : un cocktail délirant et pas triste, parfois un peu amer à côté duquel le Bloody Mary n’est qu’un doux lait grenadine. En voici quelques ingrédients… Arthur parti à Uccle, Johnny parti de rien et de Gstaad aussi, Depardieu parti un temps chercher la vodka, base du cocktail, Noah et Forget auditionnés par une commission d’enquête sénatoriale sur l’évasion fiscale, Tsonga et Gasquet, résidents suisses décorés de l’Ordre National du Mérite. Dieudonné qui en appelle à ses fans pour racheter sa maison au fisc. Aznavour et Delon, des pionniers… Et d’autres qui ont leur mot à dire sur l’impôt, M. Pokora, Sardou, Teddy Riner, Françoise...

1.
La raquette fiscale :
« Suisse qui peut ! »

Un dernier regard vers la tour Eiffel, ils partent sans se retourner, avec dans la tête le refrain de Sardou « Je pars, je vous aime mais je pars », sauf que lui ne part pas, comme il le dit dans sa chanson : « J’habite en France ».

Où vont-ils ? Que vont-ils chercher ? Ce n’est pas de gaieté de cœur qu’ils prennent le chemin de l’exil, ils ne pourront revoir leurs parents, leurs amis avant six mois. Six mois ? Le délai nécessaire pour être résident suisse et ne pas se faire rattraper par le fisc français. Des hommes qui n’avaient pas froid aux yeux ont tracé le chemin. Aznavour en 1976, puis Delon en 1985 sont partis en éclaireurs. Aimés des Français ils ne craignaient pas de ternir leur image et, à n’en pas douter, bien conseillés, le dérapage fiscal était limité. Rien à perdre, tout à gagner… l’air pur et en prime l’impôt moins étouffant. Suisse qui peut !

Stars, sportifs : bienvenue au club

Enhardis par la réussite des « Christophe Colomb de la fiscalité », d’autres suivront tels, Marie Laforêt qui a opté pour la nationalité suisse comme Alain Delon, Patricia Kaas et bien d’autres en toute discrétion. Dans les années 70, partir pour des raisons bassement fiscales était tabou. Presque honteux. Et comme il faut bien répondre aux interviews et déjouer la question piège, les exilés invoquent, pêle-mêle, le climat, l’accueil, les paysages, la qualité de vie… Bref, tout ce qui, ferait défaut chez nous.

Si la Suisse est la destination préférée des Français qui, tous corps de métiers confondus y sont autour de 200 000, elle a toujours été une destination privilégiée des célébrités internationales. Liz Taylor et Richard Burton ne s’y sont pas trompés. Circonstance atténuante pour Cléopâtre (la vraie), son frère, décidé à régner seul, l’avait envoyée en exil. L’exil laisse quelques économies… et des traces. Audrey Hepburn, George Harrison, ont été sensibles aux charmes de la Confédération. Tina Turner y vit depuis longtemps, elle a même acquis la citoyenneté suisse en 2013. Et bien d’autres assurent la relève… Que du beau monde.

La fiscalité suisse est surtout avantageuse pour les plus fortunés, le show-biz et les sportifs, apprécient ce havre de paix fiscal. Selon le magazine Bilan qui publie la liste des trois cents plus riches vivant en Suisse, on trouve une bonne quarantaine de Français. À croire que les Alpes suisses sont plus attrayantes que notre fiscalité qui peut atteindre des sommets. Avec un taux de prélèvements obligatoires de 46 % du PIB la France possède en...

2.
Pourquoi les étoiles filent-elles
sous d’autres cieux ?

La Suisse n’est pas le seul pays à accueillir les réfugiés fiscaux. Les aspirants à l’exil ont dans leur sac à dos le « guide du fuyard fiscal » et ses destinations à la portée de bourses bien remplies. Si les conditions climatiques, le cadre de vie, la gastronomie et le coup de cœur pèsent sur leur choix, la fiscalité, bien qu’ils s’en défendent, n’est pas un paramètre négligeable pour choisir où poser sa besace. Randonneurs mais pas moins contribuables. Il n’y a pas à s’étonner que les destinations les plus courues soient les plus allégées en impôts. Mais quelles sont les destinations privilégiées pour les gros poissons qui n’ont pas jeté l’ancre sur le lac Léman ?

La Belgique n’est pas une histoire belge…

La Belgique attire en nombre les Français. Plus de 200 000 ! Certes la bière, les moules frites et le chocolat font de ce pays un lieu où il fait bon vivre. Mais de ce côté-là, nous avons largement ce qu’il faut. Sans faire de cocoricos, soyons francs. C’est bien plus pour sa faible pression fiscale que pour sa bière que ce petit Eldorado attire bon nombre de nos concitoyens. Un engouement largement justifié, pas une histoire belge. Et puis, ceux qui y vivent s’y sentent bien. Selon le journal belge L’Écho, bon nombre de familles françaises ont placé une partie de leur patrimoine au « plat pays » : les Mulliez (Auchan), Bongrain (Caprice des Dieux), Grossman (Celio)5. L’article enfonce le clou en révélant que vingt des cent plus grosses fortunes françaises détiendraient 17 milliards d’euros en Belgique. Rien d’étonnant à cela. Si la fiscalité ne présente aucun intérêt pour les salariés fortement taxés – les tranches allant de 25 % à 50 % –, en revanche les entrepreneurs et les rentiers y trouvent leur compte. Les plus-values mobilières ne sont pas taxées, ce qui n’est pas négligeable lorsqu’il s’agit de céder son entreprise. En Belgique, l’impôt est aussi élevé que l’est le plat pays… Autre attrait qui vaut son pesant d’or, la Belgique ne connaît pas l’ISF. Sans compter que les plus-­values immobilières, lourdement imposées en France, comme les loyers perçus n’y sont pas taxés. Voilà pourquoi bon nombre d’expatriés investissent dans la pierre…

Et comme il est préférable de préparer sa mort de son vivant, les droits de succession en ligne directe sont taxés, en Belgique, entre 3 % et 30 % ; bien moins que chez nous où ils sont de 5 % à 45 %. Une fiscalité royale...

3.
Exil
La vérite sort de
la bouche des stars

2 millions d’expatriés français… Chacun a une bonne raison de tout quitter. Besoin de se reconstruire, de construire son avenir pour les jeunes, de trouver du boulot, de faire son trou, de saisir une opportunité ou de répondre à des impératifs professionnels, d’apprendre une langue étrangère, de fuir la sale mentalité à l’égard des riches, de faire des économies fiscales ou un bras d’honneur au fisc. Et pourquoi pas le besoin de changer de vie ? Voilà les motivations habituellement invoquées. Chacun a son histoire. Sa légende même, surtout pour les célébrités dont le départ suscite tous les fantasmes sur fond d’exil fiscal.

Si des personnalités connues avouent les intentions fiscales qui président à leur départ, d’autres ne croient pas que faute avouée est à moitié pardonnée. Celles qui partent pour raisons fiscales noient le poisson dans une foule d’alibis ou même dans le lac Léman. Invoquant une administration tatillonne, la paperasserie, un contrôle qui s’est mal terminé. Et, pour les exilés les plus conscients de leur valeur, vexés d’avoir été sanctionnés comme le commun des contribuables, ils entendent punir le budget et le priver de leurs royalties. Il n’aura qu’à s’en mordre les doigts ! Bref, mille et une raisons de dire « Ciao la France » ! Très peu gourmands, aucun n’a invoqué exclusivement le chocolat suisse, les frites belges ou le caramel anglais. À les entendre, l’avantage fiscal paraît presque secondaire.

Quant à ceux qui ont de bonnes raisons personnelles ou professionnelles de quitter le pays, ils ne peuvent s’empêcher quelques arrières pensés fiscales. Le contribuable qui n’a pas les moyens de partir y voit forcément « anguille sous roche ». L’exil des célébrités : un serpent de mer ?

Dany Boon

« Vous payez beaucoup d’impôts ?

Oui, et je suis content d’en payer en France et aussi aux États-Unis. Là-bas, je suis retenu à la source. J’habite dans l’Etat le plus taxé avec New York. Ici, les entreprises sont taxées à 33 % ; là-bas, ma société l’est à 50 %. Si j’avais vraiment voulu échapper aux impôts, je serais parti en Suisse puisque mon épouse a la nationalité suisse. »10

Voilà qui ne prête pas à rigoler.

Polnareff, obligé de quitter son pays

« C’est une poupée qui fait non… non… non… non… ». Comme une traînée de poudre la mélodie est sur toutes les lèvres. Sur leur guitare sèche, les musiciens en herbe claquent les premiers accords de l’intro. Le chanteur a fait mouche. La mélodie, le look, la rythmique détonnent pour l’époque. Tous les ingrédients sont réunis. Une star est née. Polnareff enchaînera tube sur tube. Son succès lui donne des ailes, il a ses entrées en haut lieu. Et peut assurer sans peur d’être contredit : « On ira tous au paradis, même moi, qu´on soit béni ou qu´on soit maudit… » Surtout si on a connu l’enfer fiscal sur terre.

Un tantinet provocateur, sa paire de fesses fait la Une. Une façon culottée d’annoncer en 1972 son prochain spectacle à l’Olympia. Polnareff est condamné. Il devra payer une amende de 10 francs par affiche. Question de le mettre vraiment à poil, le fisc va lui réclamer une lourde somme. Trahi par un escroc, il ne peut...

4.
Que font nos élus ?

Que d’énergie dépensée à tenter de juguler l’hémorragie fiscale, à faire face au chantage des plus fortunés. Pour garder nos fortunes au pays, la recette est pourtant simple : s’aligner sur les paradis fiscaux. Fini l’ISF, l’épée de Damoclès de l’impôt à 75 % ou de prélèvements sociaux galopants. Et pour éviter les désagréments, l’engagement que ce régime soit maintenu pendant dix ans. De quoi mettre fin à l’instabilité fiscale. Ils reviendraient nombreux, de Jersey, Gstaad, Néchin, des îles Caïmans… Par tous les temps, tous les moyens, en jets privés, en formule 1 ou même à vélo, l’essentiel étant de rentrer au plus vite. Créant l’embouteillage à Bercy, les repentis demanderaient à retrouver le statut de résident fiscal français. Et pour cela, ils seraient prêts à résider au pays plus de six mois par an et même toute l’année s‘il le fallait. Prêts à vivre à nouveau dans un pays où les riches sont montrés du doigt, où les gens ne sont pas sympas, où la sécu et la retraite ont un prix. Prêts à faire un effort. Mais s’aligner sur les États les moins disant fiscalement, est-ce bien sérieux ?

Alors, on débat, on se débat. On s’efforce de légiférer pour dissuader les candidats à l’exil. On applique des sparadraps sortis de la trousse d’urgence fiscale. Bouclier fiscal, Exit Tax et autres trouvailles pour colmater l’hémorragie. Mais il faut aussi ramener au bercail les avoirs cachés dans quelques paradis par ceux qui ont préféré couper la poire en deux et rester au pays en assurant leurs arrières. Éradiquer l’exil fiscal, faire revenir les fortunes, en finir avec les paradis fiscaux. Vaste programme !

Le bouclier fiscal

Avec un nom de combat sorti tout droit des légions romaines, le bouclier fiscal affichait clairement sa fonction : stopper l’hémorragie fiscale sans toucher à l’emblématique ISF. Mais de quelle hémorragie s’agit-il ? Bien difficile de le savoir, tant les chiffres avancés pour justifier le bouclier sont vagues. Mis en place sous le gouvernement Villepin, il a été réaménagé à la baisse par Nicolas Sarkozy. Le montant des impôts payés ne pouvait dépasser 60 % puis 50 % des revenus. Une aubaine pour les petits retraités de l’île de Ré cités en exemple avec leur patrimoine imposable à l’ISF et de faibles revenus, mais surtout pour les grosses fortunes. Un moyen déguisé de gommer l’ISF. Résultat ? Plutôt mitigé : un ralentissement des départs mais il semble que les retours n’ont pas été aussi nombreux qu’escomptés. Mais il n’y a pas vraiment de données précises. Un flou artistique sur le bouclier laisse planer le doute sur le résultat obtenu. On estime, on suppute… Un symbole, le bouclier n’a pas fait revenir...

5.
L’argent des stars
Combien gagnent-elles ?

Combien gagnent les célébrités ? Question récurrente. Certes, on sait que les sportifs, les acteurs sous les projecteurs sont loin d’être à plaindre. Et comme si cela ne suffisait pas, ils s’exilent pour gagner encore plus. Réduire ses impôts rapporte. Quant à certains qui restent au pays, ils se débrouillent pour devoir des sommes phénoménales au fisc. Différence de taille, les premiers sont dans la légalité, les seconds dans l’illégalité. Un point commun, ils n’ont jamais assez d’argent.

Quand on gagne autant d’argent comment peut-on finir ruiné ou en prison pour dettes fiscales ?

Bill Gates en tête du Top 50

Raccourci commode pour distinguer le bon grain de l’ivraie, les classements fleurissent. On classe tout et son contraire. Tout est prétexte à un Top 50 international : le bonheur et la dépression, le chômage, les mariages et les divorces, la fréquence des rapports sexuels, la pauvreté et la richesse… Les grosses fortunes n’échappent pas à la mode. Le Top 50 de ceux qui ont réussi (à gagner beaucoup d’argent) est attendu chaque année avec impatience. De quoi faire oublier que tout ce qu’on nous dit est faux. De l’argent, il y en a revendre. En témoigne le classement des personnes les plus riches du monde établi par l’agence de presse américaine Bloomberg. Pour y figurer, inutile de glisser la pièce, il suffit d’aligner quelques milliards.