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Les Visiteurs de l’infini

De
116 pages

Scènes du passé et du futur qui surgissent dans le présent des acteurs de ces événements. De la réalité à la relativité au travers des tiroirs du temps. Gravitation et temps propre. Disparition du temps. Des particules qui se souviennent du futur...
Tout ceci nous entoure...


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Cet ouvrage a été composé par Edilivre

175, boulevard Anatole France – 93200 Saint-Denis

Tél. : 01 41 62 14 40 – Fax : 01 41 62 14 50

Mail : client@edilivre.com

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Tous droits de reproduction, d’adaptation et de traduction,

intégrale ou partielle réservés pour tous pays.

 

ISBN numérique : 978-2-332-78003-4

 

© Edilivre, 2014

Citation

 

 

Le passé existerait encore et le futur existerait déjà

L’expérience de Philadelphie

Le 12 août 1943, l’USS Eldridge, un bateau de guerre de la marine de l’armée américaine va entrer dans l’histoire et alimenter les légendes les plus folles durant plus de cinquante ans.

L’armée américaine, dans le plus grand secret, décide de tester l’effet d’un intense champ magnétique sur un navire de guerre avec son équipage.

C’est l’USS Eldridge qui est choisi pour participer à cette insolite expérience, également nommée « opération Arc-en-ciel », qui doit se dérouler dans un des bassins du port militaire de Philadelphie.

Dans ce but, le bateau est équipé de génératrices très puissantes et est escorté de plusieurs navires.

Dès le commencement de l’expérience les événements tournent mal.

Selon un témoin, l’escorteur aurait été enrobé dans une lumière verdoyante sur une centaine de mètres, son image aurait ondulé, pour disparaître jusqu’à sa ligne de flottaison.

Un peu plus tard, en pleine mer, il aurait complètement disparu.

Un témoin rapporte que le bateau, après avoir disparu en mer, aurait alors réapparu subitement à Norfolk en Virginie, 400 kilomètres plus au sud, tel un fantôme.

On prétend que certains hommes y auraient trouvé la mort, d’autres auraient montré de graves troubles mentaux.

L’Eldridge aurait donc bien disparu, confortant les hypothèses de ce test, mais cette expérience aurait également eu comme dramatique résultat de causer une tragédie humaine comptabilisant une dizaine de morts.

Les premières rumeurs concernant l’expérience auraient débuté dans les années 1950.

Un trou dans l’espace-temps ?

L’US Navy dément instantanément, mais plusieurs enquêtes semblent corroborer que quelque chose de mystérieux s’est bien produit en 1943, au large des côtes américaines.

Malgré les démentis immédiats de l’armée navale américaine, le manque de preuves ou l’incertitude quant à l’existence même des témoins, l’expérience de Philadelphie fait encore parler d’elle à ce jour.

Andrew Hochheiner, auteur et chercheur, explique que cette histoire, selon laquelle l’armée américaine aurait fait disparaître un bateau qui aurait ensuite été téléporté dans le temps, a toujours intrigué les gens.

Marshall Barnes, auteur de The case for the Philadelphia experiment, croit que les champs magnétiques comme celui qui entourait l’USS Eldridge peuvent créer une illusion d’invisibilité en faisant dévier la lumière du vaisseau comme le ferait un prisme géant.

Jean-Claude Ba, un physicien de Colombus, explique que, selon lui, un champ magnétique puissant a la capacité de créer un effet de mirage.

Carlos Miguel Allende prétend avoir été témoin de ces événements et déclare, dans une lettre écrite à l’astronome Morris Ketchum Jessup, avoir été à bord d’un des bateaux qui escortaient l’USS Eldridge ce jour-là. Il explique dans ses étranges courriers que l’expérience de Philadelphie a été conduite d’après les travaux du grand savant Albert Einstein. Carlos Miguel Allende va plus loin en affirmant que l’USS Eldridge aurait totalement disparu de la surface de la terre pour une téléportation jusqu’à Norfolk.

Encore à ce jour, l’expérience de Philadelphie garde tout son mystère.

Téléportation quantique

En 2013, le groupe Furusawa de l’université de Tokyo réussit à démontrer la téléportation quantique complète de bits photoniques quantiques grâce à une technique hybride. C’est une première mondiale.

En 1997, la téléportation quantique de bits photoniques quantiques a été réussie par une équipe de chercheurs de l’université d’Innsbruck en Autriche. Cependant, une telle téléportation quantique ne pouvait pas être utilisée pour le traitement d’informations parce qu’une mesure était demandée après le transfert et que l’efficacité de ce même transfert était très basse. Du coup, la téléportation quantique était très loin de pouvoir être utilisée en pratique dans la communication quantique ou l’informatique quantique.

La démonstration de la téléportation quantique de bits photoniques quantiques par le groupe Furusawa montre que l’efficacité du transfert peut être cent fois supérieure à ce qui se faisait avant. De plus, parce qu’il n’y a plus besoin de mesurer après le transfert, le résultat est une avancée majeure dans le traitement de l’information quantique.

La technique hybride a été développée en combinant la technologie du transport des ondes lumineuses sur une large gamme de fréquences et la technologie de réduction des fréquences des bits photoniques quantiques.

Ceci a été rendu possible par l’incorporation de l’information des bits photoniques quantiques au spectre lumineux sans perturbation par le bruit. Le résultat de cette recherche a été publié dans Nature et a attiré l’attention du monde entier, car on pense qu’il s’agit là d’une étape cruciale dans le traitement de l’information quantique.

Cet homme viendrait-il d’ailleurs ?

En 2003, le FBI arrête pour délits d’initiés Andrew Carlssin, âgé de quarante-quatre ans et surnommé par la presse « le magicien de Wall Street ». Grâce à un investissement initial de seulement 800 dollars, Carlssin a bâti une fortune personnelle de plus de 350 millions de dollars en seulement deux semaines !

Selon les sources fédérales américaines, toutes ses transactions étaient risquées, mais se sont avérées fructueuses. Cette richesse soudaine a soulevé la suspicion de la Security and exchange commission, qui a demandé au FBI de diligenter une enquête.

Le FBI et la Commission de sécurité de la bourse de New York ont simplement indiqué qu’il était difficile de croire qu’il s’agissait de coïncidences ou de pure chance…

Andrew Carlssin, lui, explique ainsi son phénoménal succès sur les marchés boursiers : « J’ai voyagé dans le temps, je viens de 2256, un futur où les connaissances relatives à la volatilité du marché boursier sont maîtrisées. C’était vraiment trop tentant, je n’ai pas pu résister », aurait-il expliqué dans sa confession enregistrée sur bande-vidéo, qui semble difficile, voire impossible, à visionner.

Selon le verbatim obtenu via des sources informelles, Andrew Carlssin poursuit : « J’avais prévu de perdre un peu ici et là, pour ne pas éveiller les soupçons… Maintenant, tout ce que je veux, c’est retourner d’où je viens. »

Un signal étrange

À une vingtaine d’années-lumière de la Terre, Gliese 581g, une exoplanète située dans la « zone d’habilité », est actuellement la planète connue la plus susceptible d’abriter une forme de vie.

Pourtant, même si Gliese 581g est habitable, elle ressemble plutôt à une planète glacée puisque sa température moyenne oscille entre - 31 et – 12 degrés Celsius (ce qui n’empêche pas la présence d’eau sous forme liquide dans les régions volcaniques ou équatoriales).

La masse de cette planète est trois à quatre fois supérieures à celle de la Terre. Elle gravite dans la constellation de la Balance autour d’une naine rouge (c’est-à-dire une étoile de taille moyenne – comme notre Soleil – et de luminosité réduite) en compagnie de cinq autres planètes déjà connues : Gliese 581b, Gliese 581c, Gliese 581d, Gliese 581e, et Gliese 581f.

Lors de ses travaux d’observation, l’astronome Ragbir Bhathal, membre du programme SETI (Search for extraterrestrial intelligence / Recherche d’intelligence extraterrestre), a capté un mystérieux signal provenant justement du système solaire Gliese 581.

Qui sont-ils ?

En 1960, Louis Pauwels et Jacques Bergier suggèrent, dans leur Matin des magiciens, l’existence des « neuf inconnus », ceux-ci étant censés être des individus de notre monde en contact avec des pouvoirs supérieurs.

En 1967, l’enquêteur Luis Anglada Font, ancien pilote durant la Seconde Guerre mondiale et ancien agent du renseignement, écrit : « […] J’ai l’impression qu’ils nous connaissent mieux que nous le pensons, et je crois qu’une “cinquième colonne” vit parmi nous ; c’est surtout cela qui m’inquiète… »

En 1989, l’enquêteur espagnol J. J. Benitez travaille sur un cas qui a lieu dans le sud de l’Espagne. Deux silhouettes brillantes se matérialisent et se transforment en deux êtres humains devant le regard ébahi d’adolescents terrifiés. Les « humains » sont homme et femme, vêtus de vêtements appropriés pour le lieu et le moment. Ils marchent tranquillement le long de la plage et disparaissent dans la foule. Quelques heures plus tard, les témoins, restés sur place afin de les revoir, filment leur démarche inhabituelle. Les traces de pas laissées sur le sable par l’« homme » et la « femme » mènent directement dans l’eau.

En 2000, John Titor émerge sur le Web et affirme provenir de l’avenir ou d’une ligne temporelle très proche de la nôtre (2 à 3 % de différence). Une affirmation qui signifie qu’une multitude d’avenirs coexistent...