Montage vidéo et audio libre

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Vidéastes amateurs, libérez votre potentiel artistique et montez vos vidéos avec des logiciels libres !


  • Comprenez les formats, codecs et débits vidéo


  • Choisissez votre matériel, votre chaîne de montage et votre environnement (Ubuntu Studio, 64 Studio...)


  • Concevez vos premiers scénarios et filmez vos premières scènes


  • Enregistrez des bandes son sans parasites et créez vos interviews


  • Récupérez vos rushs vidéo avec une bonne qualité d'image


  • Réalisez votre film au montage avec des logiciels adaptés à votre niveau : Kino, Cinelerra...


  • Affinez vos bandes son en post-production audio


  • Encodez et exportez votre vidéo au format DVD vidéo ou Blu-ray, ou diffusez-la sur le Web (YouTube, DailyMotion...)



À qui s'adresse cet ouvrage ?




  • Vidéastes amateurs souhaitant monter leurs premiers films


  • Passionnés de montage audio et vidéo qui souhaitent retrouver en libre leurs outils



Des outils libres pour le montage vidéo amateur



Du caméscope et de la prise de vue au montage et à la post-production DVD, voilà l'ouvrage attendu par les vidéastes amateurs souhaitant utiliser des logiciels libres pour créer leurs films et courts-métrages.



Avec une préface de Sébastien Maccagnoni-Munch.




  • La vidéo numérique : quelques bases


    • Décortiquer un fichier vidéo


    • Conteneur vidéo


    • Flux vidéo


    • Flux audio


    • Autres données numériques


    • Encodage et décodage d'une vidéo


    • Rappels sur l'image, élément atomique d'une vidéo


    • Définition vidéo


    • Format de l'image


    • Débit vidéo


    • Codec vidéo


    • Son d'une vidéo


    • Échantillonnage du son


    • Débit audio


    • Codec audio




  • Choisir et acheter son matériel


    • Choisir sa chaîne de montage vidéo numérique


    • Chaîne numérique SD


    • Chaîne numérique HD


    • Choisir et acheter sa platine DVD/DivX/Blu-ray de salon


    • Platine de salon DVD/DivX


    • Platine de salon Blu-ray


    • Choisir et acheter son téléviseur


    • Écran à tube cathodique : une technologie dépassée


    • Téléviseur plat LCD et plasma


    • Téléviseur HD TV


    • Téléviseur HD TV 1080p


    • Choisir et acheter son ordinateur


    • Bien choisir les composants internes pour la vidéo


    • Bien choisir son processeur


    • Bien choisir la mémoire vive


    • Bien choisir la carte graphique


    • Bien lire une étiquette de vente


    • Bien choisir son type d'ordinateur


    • Ordinateur de bureau


    • Ordinateur portable


    • Ordinateur netbook


    • Choisir et acheter une caméra numérique


    • Caméra numérique SD


    • Caméra numérique SD MiniDV


    • Caméra numérique SD à disque dur


    • Caméra numérique SD à carte mémoire


    • Caméra numérique SD à DVD


    • Caméra numérique étanche


    • Caméra numérique HD


    • Caméra numérique HD à DV, mini-DV


    • Caméra numérique HD à disque dur


    • Caméra numérique HD à carte mémoire


    • Caméra numérique HD à DVD


    • Choisir et acheter un appareil photo numérique


    • Appareil photo numérique compact


    • Appareil photo numérique bridge


    • Appareil photo numérique reflex


    • Choisir et acheter un casque audio et un microphone


    • Le casque audio seul


    • Le microphone externe seul


    • Le casque audio/microphone



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Informations

Publié par
Date de parution 01 juillet 2011
Nombre de visites sur la page 206
EAN13 9782212413014
Langue Français

Informations légales : prix de location à la page 0,0187 €. Cette information est donnée uniquement à titre indicatif conformément à la législation en vigueur.

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B e l l e g a r d e
L a u r e n t
Montage vidéo audio et libre Du caméscope au DVD : prise de vue, montage et post-production Préface de Sébastien-iuMcnhcMaacngno
Pour quel’informatique soitun outil et nonunennemi !
Montage vidéo audio et libre
Des outils libres pour le montage vidéo amateur
Du caméscope et de la prise de vue au montage et à la post-production DVD, voilà l’ouvrage attendu par les vidéastes amateurs souhaitant utiliser des logiciels libres pour créer leurs films et courts-métrages.
Utilisateur de GNU/Linux depuis plus de dix ans,Laurent Bellegardeest l’auteur de nombreux didacticiels pour Kino, Cinelerra, Jahshaka, DVDstyler, EKD, Ubuntu Studio. Il est l’un des animateurs de la communauté du multimédia libre sous Linux et a contribué à la création du projetLprod.org, qui vise à démocratiser l’usage du multimédia au tra-vers des logiciels et ressources libres.
Préface de Sébastien Maccagnoni-Munch
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Récupérez vos rushs vidéo avec une bonne qualité d’image Réalisez votre film au montage avec des logiciels adaptés à votre niveau : Kino, Cinelerra…
Affinez vos bandes son en post-production audio Encodez et exportez votre vidéo au format DVD vidéo ou Blu-ray, ou diffusez-la sur le Web (YouTube, DailyMotion…)
À qui s’adresse cet ouvrage ? Vidéastes amateurs souhaitant monter leurs premiers films Passionnés de montage audio et vidéo qui souhaitent retrouver en libre leurs outils
libre
Conception : Nord Compo
Montage vidéo etaudio libre
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L a u r e n tB e l l e g a r d e
Montage vidéo audio et libre Du caméscope au DVD : prise de vue, montage et post-production Préface de SébastienhcnuM-inongaccaM
ÉDITIONS EYROLLES 61, bd Saint-Germain 75240 Paris Cedex 05 www.editions-eyrolles.com
Remerciements à Sandrine Burriel et Isabelle Hurbain pour leur relecture.
er Le code de la propriété intellectuelle du 1 juillet 1992 interdit en effet expressément la photocopie à usage collectif sans autorisation des ayants droit. Or, cette pratique s’est généralisée notamment dans les établissements d’enseignement, provoquant une baisse brutale des achats de livres, au point que la possibilité même pour les auteurs de créer des œuvres nouvelles et de les faire éditer correctement est aujourd’hui menacée. En application de la loi du 11 mars 1957, il est interdit de reproduire intégralement ou partiellement le présent ouvrage, sur quelque support que ce soit, sans autorisation de l’éditeur ou du Centre Français d’Exploitation du Droit de Copie, 20, rue des Grands-Augustins, 75006 Paris. © Groupe Eyrolles, 2010, ISBN : 978-2-212-12148-3
© Groupe Eyrolles, 2009
Préface
Le montage vidéo numérique a depuis longtemps été l’apanage de pro duits propriétaires pour les professionnels ou les amateurs éclairés, nécessitant du matériel onéreux. Cependant, avec la montée en puis sance des ordinateurs personnels, et le matériel devenu abordable, ce domaine s’est popularisé. Différents logiciels existent, propriétaires comme libres, et nous avons tous accès aux technologies nécessaires pour faire du montage vidéo. L’inconvénient ? Nous n’avons pas nécessairement les connaissances techniques requises et évoluons dans un monde nouveau sans en con naître les fondements. Revoyons ensemble rapidement ces fondamen taux avant que vous ne plongiez au cœur du montage vidéo. Commençons par le commencement, à savoir l’image. Dans le monde du numérique, toute image est représentée sous forme d’un rectangle composé de points indivisibles, les pixels (abréviation depicture elements). Pour chacun d’entre eux est définie une couleur, pouvant être codée de deux manières différentes. En vidéo analogique, on parle de YUV : luminance et chrominance ; la luminance correspond à la lumi nosité du point (avec elle seule, on obtient une image en noir et blanc), tandis que la chrominance, composée de deux signaux, représente le niveau du rouge et du bleu ; la troisième couleur primaire, le vert, est déduite de ces trois valeurs. Cette particularité est héritée d’une néces saire compatibilité avec les appareils noir et blanc des débuts : un signal YUV devait être compris par ces appareils, ceuxci pouvant ignorer les signaux de chrominance. De nos jours, on parle plus souvent de codage RGB (rouge, vert, bleu), où chacun des trois signaux représente simple ment le niveau de chacune des couleurs primaires.
Montage vidéo et audio libre  Du Caméscope au DVD
VI
Un ensemble de pixels constitue donc une image. Chaque image fait une certaine taille : on parle dedéfinitionde l’image ; par exemple 768×576 pour une image PAL, ou 1920×1080 pour une image HD. Larésolution, quant à elle, est la quantité de pixels qu’un support peut afficher sur une certaine surface : un écran d’ordinateur a généralement une résolution aux alentours de 72 dpi (points par pouce), une imprimante peut avoir une résolution de 300, voire 600 dpi. Ces deux termes sont souvent con fondus, faites attention !
Une image peut être stockée sur un ordinateur sous différents formats : certains de ces formats sont sans perte (ils restituent exactement la même image), mais prennent beaucoup de place ; d’autres induisent une perte de qualité, parfois non visible, et sont moins gourmands en place. Plusieurs formats existent – on parle aussi de normes. Certains sont ouverts, tel OGG Vorbis, d’autres sont propriétaires, tel MPEG4 dont H.264 est un sousensemble, et souvent soumis à licence. Pour mani puler ces fichiers, on utilise des logiciels de codage/décodage, appelés codecs : ainsi DivX est un codec pour le format MPEG4, par exemple.
Voilà pour l’image ; nous manque maintenant le son – le cinéma muet a fait son temps ! Commençons par rappeler que le son est une onde, une vibration. Sa propagation est plus facile dans un milieu gazeux (l’air) que dans un solide (à travers les murs, vous entendrez peutêtre les basses de cette horrible musique qu’écoute votre voisin, mais vous échapperez aux aigus). Ces vibrations sont enregistrées par un micro : l’air fait bouger une membrane, qui retranscrit ces vibrations en ondes électri ques. Il est important d’enregistrer ces vibrations aussi tôt que possible, pour avoir un minimum de pertes : comme les ondes provoquées dans l’eau par un ricochet, le son s’atténue rapidement. Nos oreilles sont lar gement plus performantes que des micros, c’est pourquoi nous conti nuons de bien entendre même éloignés de la source du son, alors qu’un micro est peu sensible. Le procédé est inversé dans un hautparleur : la membrane bouge pour faire vibrer l’air.
Tout comme une image, un son doit être numérisé, composé d’éléments indivisibles. Ici, on va découper le temps en minuscules tranches, et stocker l’état moyen des vibrations de l’air dans chacune de ces tranches ; on parle d’échantillonnage. Pour obtenir un son de bonne qualité, il faut des dizaines de milliers de tranches par seconde ; un échantillonnage de 48 000 Hz, habituel en vidéo, découpe une seconde en 48 000 parties : chacune de ces tranches dure environ 0,02 milliseconde ; assez court pour nous donner l’illusion d’une vibration « analogique ».
De la même manière, pour stocker un son numérique, il faut un format. Encore une fois, certains formats enregistrent sans perte (mais en pre nant beaucoup de place), d’autres éliminent des informations générale
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ment inaudibles afin de gagner de la place. Vous verrez ce point plus en détails d’ici quelques dizaines de pages... Enfin, il ne faut pas oublier d’enchaîner les images assez rapidement pour donner l’illusion du mouvement. En dessous de 15 images par seconde, on a du mal à ressentir ce mouvement : la lenteur du passage d’une image à l’autre nous fait percevoir un mouvement saccadé. À partir de 20 images par seconde, l’illusion du mouvement est presque parfaite. Si l’on parle souvent de 24 images par seconde, c’est parce que la technologie retenue aux débuts du cinéma parlant imposait une longueur minimale de la bande magnétique sonore ; cette longueur correspondait à 24 images sur une bobine de cinéma. La valeur de 25 images par seconde, quant à elle, nous vient de la télévision : pour simplifier cette dernière, il a été décidé de caler la synchronisation des images sur la fréquence de l’électricité. En l’occur rence, le réseau électrique français fonctionnant à une fréquence de 50 Hz, et une image étant dessinée en deux passes sur la télévision, 25 images pouvaient être dessinées à l’écran chaque seconde. Aux ÉtatsUnis et au Japon, la fréquence du réseau électrique est de 60 Hz : la télévision fonc tionne à 30 images par seconde. Attendez un peu... pourquoi l’image estelle dessinée en deux passes ? Cette technique appelée l’entrelacement consiste à dessiner une ligne sur deux de l’image, avant de dessiner les lignes restantes ; cela vient aussi des débuts de la télévision : l’image s’estompait trop rapidement si on l’affichait en une seule passe, le premier pixel de l’image étant presque éteint lorsqu’on allumait le dernier. Alterner les lignes paires et les lignes impaires permettait d’arriver au bas de l’écran lorsque le premier pixel n’était éteint qu’à moitié, l’effet étant plus agréable à l’œil. Nous savons à présent nous affranchir de ce référentiel qu’est le réseau électrique et nous sommes libres de définir la vitesse de défilement des images : une vidéo à 60 images par seconde permet de se sentir « dans le film » plus facilement, notre œil perçoit un mouvement plus réaliste. Cela permet également de créer un ralenti sans pour autant que la séquence vidéo ne soit saccadée. De nombreux supports sont aujourd’hui disponibles pour diffuser nos vidéogrammes : le DVD vidéo (DVD signifiantDigital Versatile Disc et nonDigital Video Disc), désormais courant dans les foyers ; le BluRay, si on travaille sur une vidéo en haute définition ; enfin, bien sûr, pour des vidéos à large diffusion par Internet, on peut s’orienter vers des sites de vidéo comme DailyMotion ou YouTube, accessibles de partout, y compris sur nos téléphones mobiles... Ou, pour faire simple, on peut encore se con tenter de stocker les vidéos au format DivX, sur disque dur ou sur un CD... Car le DivX, ce n’est pas que pour les films piratés !
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Préface
Montage vidéo et audio libre  Du Caméscope au DVD
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Pixel, image, son, mouvement, supports... Tous les éléments sont réunis pour construire une vidéo ; il ne reste plus qu’à les assembler et, qui sait, peutêtre devenir le prochain Stanley Kubrick. À vous de jouer, et bonne lecture !
Sébastien MaccagnoniMunch
Consultant informatique spécialisé en infrastructures Open Source Utilisateur de systèmes libres depuis le XXme siècle http://www.tiramiseb.fr
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