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« Théorie du TOUT » fonction de « l’évolution de l’univers »

De
58 pages

L’univers, lorsque nous entendons ce terme, nous avons tendance à penser à quelque chose d’abstrait ; mais pourtant, nous en faisons partie. Cet écrit est une approche philosophique pour interpréter ma compréhension de ce qu’est l’univers, son contenu et son fonctionnement.


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Mail : client@edilivre.com

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Tous droits de reproduction, d'adaptation et de traduction,

intégrale ou partielle réservés pour tous pays.

 

ISBN numérique : 978-2-334-15259-4

 

© Edilivre, 2016

 

Les bases de l’univers

L’univers, lorsque nous entendons ce terme, nous avons tendance à penser à quelque chose d’abstrait ; mais pourtant, nous en faisons partie. Cet écrit est une approche philosophique pour interpréter ma compréhension de ce qu’est l’univers, son contenu et son fonctionnement. La pièce la plus importante pour le contenir ; c’est l’ESPACE, système en trois dimensions, devant être utilisé à 100 %. L’univers statique vient le meubler et l’univers dynamique, en s’unissant avec la dimension du temps, permet aux différentes catégories de systèmes, opérant sur différentes dimensions, d’apporter tous les changements et transformations ayant lieu dans l’univers par le mouvement.

Premièrement, l’univers statique vient remplir l’espace en trois dimensions. Cet énoncé m’amène à clarifier toutes les particules de base, sans exception, étant contenues dans l’univers. La plus importante est la plus petite pièce physique ubiquiste, à l’intérieur de l’espace universel. Je l’ai nommée « la particule souche-eQ » ; cette particule est cubique et omniprésente à travers tout l’univers et fait partie des septuns et septuismes qui remplissent l’univers en trois dimensions.

Deuxièmement, les atomes, opérant sur la quatrième dimension (le temps), viennent s’unir aux particules souches-eQ et créent la vie, la responsable de l’univers dynamique. Cette nouvelle union vient implanter de nouveaux systèmes opérationnels sur différentes dimensions fonctionnant à l’intérieur des trois dimensions, tout en demeurant autonome. Ces systèmes opérationnels sur différentes dimensions représentent tous les êtres vivants de catégorie animale et/ou végétale.

Le mécaniste de la vie est véridique ; du moins, c’est ce que nous pensons. Mais, c’est le virtuel qui l’alimente par la mécanique quantique, produisant les plans qui permettront d’apporter les changements nécessaires pouvant apporter une amélioration à la vie, en implantant de nouveaux défis. Tous ces nouveaux buts sont proposés de manière à composer de nouveaux arrangements et produire de nouveaux systèmes véridiques, mais ils sont tous virtuels. D’une part, l’espace statique a meublé les trois dimensions. De plus, les systèmes dynamiques de catégories, en dimensions différentes, pouvaient exhiber leurs modèles à l’intérieur du système statique en trois dimensions et c’est ici que la vie est apparue. Fonctionnant avec le temps, les atomes se sont joints aux particules souches-eQ les rendant actives en les transformant en molécules. Cela a permis au système statique et système dynamique de cohabiter à l’intérieur du système en trois dimensions.

Les particules errantes, s’étant détachées du groupe commun, lors de la formation de septuns/septuismes, se sont réorganisées en nouvelles molécules et se sont mises à fonctionner dans un nouveau système de catégories et dimensions différentes en dynamique. De plus, les atomes se sont liés avec les particules souches-eQ en les enrobant et opérant ensemble pour produire la vie, à travers les systèmes de catégories et dimensions différentes.

La vie fonctionne par le virtuel et elle n’apporte pas beaucoup de véridique, du point vue universel, c’est peut-pourquoi elle est si courte. Cependant, la partie essentielle de la vie est la quête du bonheur et c’est en accentuant cette dernière que nous pourrons aspirer à une longévité de la vie.

Quelle est l’origine de l’univers ? Comment le « TOUT » s’est-il formé ? Voici des questions qui ont hanté toutes les civilisations depuis le début, l’origine première. Mes réflexions m’ont amené à produire le scénario suivant. C’est à l’intérieur d’un trou noir au zéro degré absolu (température première) que nous trouvons les pièces de la fondation de l’univers. À l’intérieur d’un trou noir à cette température, de première instance, il n’y a que des particules souches-Q dont les masses révolutionnent sur elles-mêmes à l’intérieur du vide intégral. En son centre, nous sommes en présence de la motion perpétuelle et l’harmonie est parfaite ; car la force gravitationnelle et la force centrifuge sont absentes. Seule la force d’inertie est active, la responsable du mouvement perpétuel.

Mais, plus on s’éloigne du centre et que l’on s’approche du périmètre, plus on se rend compte que la force gravitationnelle et la force centrifuge s’activent. La force d’inertie permet aux particules masses, étant dans un vide intégral, de produire la motion perpétuelle. Elle se propage à l’ensemble de l’univers et du trou noir, pour finalement engendrer la force centrifuge avec la force gravitationnelle. La raison d’être du vide-eQ (espace quadratique), remplissant l’espace quadratique, est de protéger la particule masse, afin qu’elles ne se frappent pas les unes contre les autres. En centralisant la masse pour la protéger des contacts avec d’autres particules, lui permettant de révolutionner sur elles-mêmes, au centre de l’espace cubique l’entourant. La force gravitationnelle devient le lien de rapprochement des masses voulant s’éloigner dans l’espace, étant son pouvoir d’unification.

Son point de départ se situe au centre d’un trou noir lorsque la température est au zéro degré absolu. À ce point, la force gravitationnelle est inexistante et l’harmonie est parfaite. Mais, en avançant vers l’extérieur, demeurant, à l’intérieur de son contour (trou noir), nous nous rendons compte que cette dernière devient très active. Car des cordes se sont attachées aux coins des particules souches-eQ et les ont toutes réunies ensemble, délimitant leurs grandeurs en les interconnectant. Cette interconnexion a amené les cordes à fonctionner sur une dualité :

D’une part, ces cordes, reliant toutes les particules en un ensemble commun, se sont transformées en une centrale de communication en se transformant en files optiques. Ils ont implanté des champs électromagnétiques, des champs électriques et des champs magnétiques, faisant partie de la mécanique quantique. Ces champs ont, en retour, permis une communication en continu et instantanée, à travers l’univers et aussi permis à l’énergie de circuler librement.

D’une autre part, tous ces coins attachés par ces cordes, transformées en files optiques, retenaient toutes les particules vers un point commun en implantant la force gravitationnelle. De plus, ces systèmes sont opérationnels à l’intérieur des trois dimensions qu’ils soient...