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Créez le job de vos rêves. et la vie qui va avec

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Livres
224 pages

Description

Et s'il était temps de changer de job, ou même de changer de vie ? Et si vous décidiez pour une fois d'écouter votre voix intérieure et de passer à l'action ? Alexis Botaya et Corentin Orsini se sont lancés avec succès. Ils vous livrent ici un formidable outil pour créer le job de vos rêves et la vie qui va avec, à travers 30 principes issus des meilleures techniques de développement personnel, des grands commandements des start-ups, ainsi que de leur propre expérience.


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Informations

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Ajouté le 19 mai 2016
Nombre de lectures 6
EAN13 9782732479484
Licence : Tous droits réservés
Langue Français
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un grand principe à appliquer pendant votre semaine.

Juste un. Pour rester motivé dans la durée et enclencher

un vrai processus de changement. C’est gratuit !

www.creezlejobdevosreves.com

Parce que nous avons déjà été à votre place…


Ce livre n’est pas le fruit d’une étude ni d’une recherche scientifique. Il n’est pas non plus issu de la pensée de deux gourous autoproclamés. Il est le fruit d’une double expérience.

La première, c’est celle d’avoir un jour décidé d’arrêter de bosser dans un bureau anonyme d’une tour qui l’est tout autant. D’arrêter d’avoir un patron, des horaires, des contraintes de présence. D’arrêter surtout de ruminer des idées noires sur un travail qui ne nous convenait plus, de brasser des désirs de changement, de rêver au grand soir et d’un job plus épanouissant. Un jour, nous avons décidé de reprendre les choses en main, de choisir notre destin et d’arrêter d’espérer qu’une solution tombe du ciel – vous savez comme sur les fresques de Michel-Ange, ces scènes de l’Annonciation avec un ange qui vient annoncer la prochaine naissance du Messie. Ce genre de choses n’arrive jamais. Ou plutôt uniquement dans la liturgie et les films hollywoodiens.

La deuxième expérience est liée à la première : lorsque nous avons décidé d’arrêter de bosser en nous ruinant la santé, d’arrêter de bosser pour les autres en renonçant à suivre nos passions, nous avons eu besoin d’aide, de soutiens, de conseils. Et nous nous sommes tournés vers les livres qui existent sur les nouvelles conceptions du travail. Ce fut une révélation : La Semaine de quatre heures de Tim Ferris, Reworkde Fried & Heinemeier Hansson, Libérez votre créativité de Julia Cameron, Lean Startup d’Eric Ries, etc. Tous ont changé notre façon d’envisager notre job, notre vie professionnelle. Nous avons alors consacré de nombreuses heures à lire ces livres qui sont aujourd’hui les bibles des start-upeurs. Nous avons aussi passé de nombreuses heures à visionner des conférences de personnalités, des conférences TED notamment, aussi bien que le célèbre discours de Steve Jobs devant les diplômés de Stanford. Et nous avons passé des heures à noter leurs conseils, à en extraire la substantifique moelle. Et devinez quoi : tous ces bouquins, toutes ces conférences disent grosso modo la même chose. On retrouve d’un livre à l’autre les mêmes grands principes, formulés différemment. On retrouve les mêmes recommandations, les mêmes injonctions, parfois les mêmes phrases dans les discours de ces personnalités.

 

Tous les grands principes de ces livres nous ont aidés à reprendre nos carrières en main. Nous avons quitté nos jobs pourtant bien payés et confortables, et nous avons monté l’un et l’autre une première entreprise. Puis une seconde. Et une troisième. Certaines ont bien fonctionné, d’autres moins. Mais ce n’est pas le plus important. Aujourd’hui, si nous publions ce livre, c’est qu’avec le recul, nous réalisons que ces lectures nous ont aidés à reprendre beaucoup plus : à reprendre nos vies en main. Nous avons donc voulu partager cela avec d’autres personnes qui se posent les mêmes questions que celles que nous nous posions autrefois.

Plutôt que d’encombrer les étagères des libraires avec un énième bouquin sur le sujet en faisant comme si les conseils que vous allez lire étaient notre création, nous avons préféré extraire systématiquement les grands principes évoqués dans ces livres et ces conférences. Nous les avons relus, nous les avons revisionnées. Nous avons rencontré à nouveau ces mentors qui nous avaient aidés à changer de direction, à donner du sens à notre travail. Nous y avons ajouté le fruit de notre propre expérience. Et nous avons concentré toutes leurs recommandations dans un seul et même livre : celui que vous tenez dans les mains. Ces recommandations, ces « principes », sont au nombre de 30. Juste 30 principes clés qui peuvent changer votre vie comme ils ont changé la nôtre. Nous les avons classés selon une logique de progression. Il vous suffit donc de les suivre dans l’ordre.

 

Ces 30 principes, nous les relisons régulièrement. Nous les avons même affichés sur les murs de notre lieu de travail en poster. Pour nous souvenir du chemin à suivre. Pour ne pas perdre de vue l’essentiel pendant les périodes de tourmente autant que pendant les périodes de succès. Ces 30 grands principes ne sont qu’une vérité, la nôtre. Ils constituent pour nous une philosophie de vie qui dépasse de loin le domaine professionnel et fonctionne tout aussi bien pour gérer ses relations avec les autres ou ses relations amoureuses : qui fonctionne dans tout projet, quel qu’il soit. Il ne tient qu’à vous de vous approprier cette philosophie et de l’adapter à votre situation particulière, de l’utiliser pour construire votre job, pour créer votre boîte, aussi bien que pour construire une œuvre créative si vous êtes en recherche de votre artiste intérieur.

 

Mais assez parlé. Commençons…

Alexis & Corentin.

PRINCIPE #1

Écrivez votre éloge funèbre (si, si !)

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« Journaliste, patron de presse, aventurier humanitaire, chef d’entreprise, éminence grise financière et stratégique, producteur de disques, manager d’artistes, réalisateur de télévision, animateur de radio, hôtelier aux Bahamas, taxi, séducteur, musicien… Lionel Rotcage, fils de la chanteuse Régine et gendre du cinéaste John Boorman a fini par succomber […] à un cancer du poumon, après une résistance typique de son exceptionnelle vitalité », pouvait-on lire le 27 septembre 2006 dans le journal Libération, le jour de la mort de Lionel Rotcage. Ce n’est pas une liste truquée, ce n’est pas une annonce bidon. Ces métiers sont réellement ceux qu’a exercés Lionel Rotcage au cours de son existence…

Ce jour de 2006, l’homme aux mille vies disparaissait. Disparaître un jour est notre lot à tous, passage obligé à moins que Larry Page et Sergueï Brin, les deux fondateurs de Google ne finissent – à force d’investir des milliards de dollars dans les medtech’ – par réussir à supprimer la mort purement et simplement à grand renfort de technologies. C’est l’un de leurs objectifs démiurgiques. Mais nous n’en sommes pas encore là…Nous vous proposons de commencer ce livre par « la fin », avec un exercice : écrire votre éloge funèbre comme vous voudriez qu’il soit lu le jour de votre mort. Placez-vous en situation : vous venez d’achever la longue et riche expérience de la vie et vous êtes désormais dans les limbes de l’au-delà. Vous flottez tel un esprit déchargé du lourd fardeau des choses terrestres. Et des « forces divines » (appelez-les Dieu ou autre, comme vous voulez) vous accordent la possibilité de rédiger votre éloge funèbre, ce texte qui sera lu le jour de votre enterrement, tandis que sur Terre votre famille s’occupe des dernières formalités.

Que souhaiteriez-vous que l’on dise de vous ? Que votre vie a été bien remplie à la façon de Lionel Rotcage, oui bien sûr… Que vous avez exaucé tous vos rêves, ou du moins que vous avez essayé de le faire, of course… Mais réellement, que dira-t-on devant votre pierre tombale : que vous avez eu « une belle vie, sympa, c’était cool, gros bisous, ciao » – ce qui serait déjà pas mal ! – ou que vous avez participé à la découverte du vaccin contre Ebola, que vous avez été moine bouddhiste, aventurier, diplomate, écrivain, que vous avez remporté le Goncourt avec un haïku, que vous avez dévalisé une banque avec trois lignes de code informatique, débloqué le Web en Corée du Nord à vous tout seul, dénoncé les pratiques de la NSA, produit des concerts de rock, créé dix entreprises et déposé le bilan de neuf ? Ou même tenté de faire tout cela ? Peut-être… Mais quelles que soient les choses que vous aimeriez que l’on retienne de vous après votre passage sur cette Terre, il est à peu près clair pour tout le monde que jamais aucun d’entre nous n’aimerait entendre cette phrase terrifiante : « et si seulement il avait eu plus de temps pour » ou « et si seulement elle avait osé… ».

Cette petite phrase, ces deux petits mots – « et si… » – sont un véritable poison. C’est le poison qui nous accompagne tous lorsque nous développons des regrets. « Et si nous avions eu le courage d’aborder cette fille dans la rue ? », ou « et si j’avais eu l’occasion de saisir ce job plutôt que de réfléchir une éternité pour savoir s’il me plaisait vraiment ? ». Oscar Wilde disait qu’il valait mieux avoir des remords que des regrets. Car les regrets, aussi insignifiants soient-ils, sont capables avec le temps de déposer un voile gris et opaque sur toute votre vie. Cette petite phrase, « et si », quand vous l’avez dans la tête, peut vous nuire pendant longtemps. C’est une façon de vivre au passé et non d’être tourné vers l’avenir. L’avenir, qui est pourtant le lieu où vous allez passer le reste de votre vie, comme le disait F. Kettering, l’ingénieur américain qui fonda General Motors…

La solution ? Quand vous entendez cette petite voix qui vous susurre à l’oreille « et si… », c’est qu’il est généralement trop tard. Pour la faire taire, il faut éviter de lui donner des raisons de se manifester. Et cela commence à chaque fois que vous êtes confronté à un choix. De façon générale, lorsque vous êtes devant une alternative et que vous commencez à entendre cette petite voix qui vous dit « oui, mais serai-je à la hauteur ? » ou « ce n’est pas le bon moment » (mais alors quand est-ce que cela le sera, le savez-vous ?), vous savez que vous risquez de nourrir bientôt des regrets si vous ne faites pas le bon choix.

La question devient dès lors : comment faire le bon choix ? Il n’y a qu’une seule réponse à cette question : avec vos tripes. Pas besoin de réfléchir des heures. Lorsque vous savez ce que vous devez choisir, vous le ressentez. Ce n’est pas une histoire de calcul, de tableur Excel ou de réflexion. À la rigueur, réfléchir peut vous aider à vous reconnecter à vous-même pour consulter votre « moi » profond et répondre au choix de façon authentique – cela ne s’appelle d’ailleurs pas une réflexion mais une « méditation ». Une décision qui ne nourrit pas de regrets, qui ne nourrit pas de « et si », c’est une décision que l’on prend avec tout sauf avec son cerveau.

Et aujourd’hui, vous êtes devant un choix. Un choix devant lequel nous nous sommes retrouvés nous aussi il y a quelques années. Celui de continuer dans ce travail qui vous a plu peut-être autrefois mais dans lequel vous ne vous épanouissez plus. Ou même pas du tout. Vous êtes devant le choix de reprendre votre trajectoire professionnelle en main. Ou pas. Celui de laisser filer les jours en attendant qu’un miracle survienne. Ou pas. Celui d’écrire maintenant l’histoire que l’on lira sur vous le jour de votre mort. Faire le choix que le jour où l’on lira votre éloge funèbre, on ne dise pas nécessairement que vous avez découvert le vaccin contre Ebola, mais qu’au moins vous avez suivi vos rêves, que vous avez nourri vos passions. Que vous avez été authentique, honnête avec vous-même sans renier vos vraies motivations. Sans regret.

Cela ne tient qu’à vous. Vous pouvez construire le job de vos rêves sans attendre qu’on vienne vous le proposer. Vous pouvez bâtir la vie de rêve qui va avec. Tout ne dépend pas de vous bien sûr, mais décider de changer, c’est exercer votre liberté. C’est exister. C’est choisir de ne pas laisser la routine, les pensées néfastes et récurrentes, les idées reçues et tout ce que les gens jaloux attendent que vous fassiez pour leur montrer que vous n’êtes pas différent d’eux : tout cela vous pouvez décider de le laisser sur le bord du chemin. Vous pouvez décider que tout cela ne vous gâchera plus la vie.

Se lancer pour changer n’est pas aussi difficile que vous le croyez. Vous avez peut-être des contraintes matérielles (financières ou familiales), mais ce que vous pensez être des contraintes ne sont parfois que des excuses pour ne pas agir. Et quand elles existent vraiment, elles sont tout à fait surmontables. Car on ne vous parle pas de tout changer sur un coup de tête, ni en un coup de baguette magique, mais plutôt de faire évoluer votre situation progressivement, en définissant des objectifs réalistes et atteignables pour changer petit à petit la trajectoire. Dans votre travail pour commencer, puis peut-être même dans la façon que vous avez d’envisager vos relations avec les autres, avec le monde professionnel aussi bien que le monde « personnel ». Tout se tient. Tout est lié. Parce que vous n’êtes pas une pièce de Lego qu’on démonte ou dont on active uniquement une partie en fonction du besoin de la journée. Vous êtes un tout. Les spécialistes le disent à longueur de bouquins : être et vivre à chaque seconde, ce « tout », sans taire ses particularités en fonction des contextes auxquels vous êtes confronté, constitue la clé de l’épanouissement. Et pour être vous, il faudra construire ce job dont vous rêvez. Parce que l’on vit dans une société où le travail occupe la place centrale, c’est par le travail que vous devrez commencer.

Alors il est temps de construire maintenant ce qu’on dira de vous quand vous ne serez plus. Prenez donc quelques instants, quelques jours même si cela vous est nécessaire, pour rédiger cet éloge. Vous en aurez besoin plus tard, au dernier principe de ce livre. Au pire, que perdez-vous à essayer ?

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Adoptez un nouvel état d’esprit


Peut-être vous trouvez-vous aujourd’hui dans une situation de ras-le-bol, de grosse fatigue vis-à-vis de votre job actuel. Peut-être êtes-vous dans une situation où vous avez le sentiment de tourner en rond, de manquer d’oxygène, de perspective, et qui vous pousse à rêver de tout plaquer, de partir à grand fracas prendre la route avec votre balluchon, quoi qu’il arrive et peu importe ce qui pourrait arriver étant donné que vous avez terriblement besoin d’air. Ou alors peut-être au contraire que cette grosse fatigue vous pousse à repousser sans cesse le moment de vous mettre en marche, par manque d’énergie, ou d’opportunités…

Au risque de vous décevoir, cette première étape n’est pas encore celle qui vous verra claquer la porte de votre boss et courir vers l’inconnu. C’est en revanche une étape de préparation essentielle. Comme on se prépare mentalement à réaliser un marathon pour qu’au milieu du parcours, lorsque vous serez pris d’accès de faiblesse, vous ne baissiez pas les bras. Cette première étape va vous aider à prendre une décision ferme en connaissance de cause et à vous défaire des idées reçues sur la reconquête professionnelle – comme par exemple celle selon laquelle il faudrait claquer sa dém’ pour courir à toutes jambes vers de nouveaux horizons.

Cette première étape va vous aider surtout à vous reprogrammer pour adopter un nouvel état d’esprit. Celui qui vous mènera un jour vers ce job dont vous rêvez sans même que vous réalisiez que vous l’avez atteint.

PRINCIPE #2

Cessez de vous trouver des excuses


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Rater sa vie – professionnelle ou personnelle – est beaucoup plus simple que de la réussir, croyez-nous. Nous en avons fait partiellement l’expérience… D’ailleurs, si c’était si facile cela se saurait ! Tout le monde y arriverait et les cabinets des psys ou les consultations des coachs ne seraient pas inondés de plaintes (toujours les mêmes : « mon travail me déprime, je ne m’y épanouis pas parce qu’il ne me permet pas d’exprimer ma créativité » ou « je ne supporte plus mon patron, je rêve de le boxer ! », etc.). Les libraires ne seraient pas non plus envahis par la littérature de développement personnel (à ce propos, si vous souhaitez vraiment rater votre vie, il existe un manuel génial pour cela : Comment rater complètement sa vie en onze leçons, de Dominique Noguez. Hilarant.)

Mais réussir ou échouer n’a pas beaucoup de sens dans l’absolu. Certes vous pouvez décider de juger de la réussite de quelqu’un à sa réussite matérielle, au nombre de ses enfants, ou à sa position hiérarchique au travail, mais c’est une vision très partielle, voire complètement fausse. Nous connaissons tous ces histoires de multimillionnaires complètement déprimés et malheureux… La réussite ou l’échec sont des sentiments face aux événements, et ils sont donc totalement relatifs. Ce sont des états d’esprit, des positions, des postures. C’est le fameux truc du verre à moitié vide ou à moitié plein. Et une posture, cela se choisit.

Revenons à la question de votre job. Vous avez un sentiment d’insatisfaction vis-à-vis de votre travail. Peut-être même que vous culpabilisez à cause de cela, que vous vous dites que c’est un luxe de se préoccuper de son épanouissement professionnel, qu’autrefois on n’en faisait pas grand cas et qu’on ne choisissait pas son job, etc. Vous vous dites même peut-être que vos parents ou vos grands-parents ne se sont jamais plains de leur travail et que, partisans de la « philosophie de l’acceptation, voire de la résignation », ils se contentaient de « n’importe quel emploi tant qu’il satisfaisait leurs besoins financiers et leur laissait assez de temps pour vivre leur « vraie vie » en dehors des heures de bureau », comme l’explique Roman Krznaric dans son livre Comment se réaliser dans son travail (voir la bibliographie en fin d’ouvrage). Laissez ces réflexions aux autres : autre temps, autres mœurs. L’expert en management Charles Handy, également cité par Krznaric, explique que « pour la première fois dans l’expérience humaine, nous avons une chance de modeler notre travail pour l’adapter à notre mode de vie, au lieu d’adapter notre vie à notre travail.[…] Nous serions fous de la laisser passer ». Donc oubliez ces réflexions destructrices qui vous disent que vous n’avez pas le droit de vous plaindre. Tim Ferris, le célèbre auteur de La Semaine de quatre heures le dit ainsi : « La vie est dure, admet-on souvent avec une forme de fatalisme. Ah oui ? Et au nom de quoi en irait-il ainsi ? [..] Quel trésor peut bien justifier que l’on passe les meilleures années de sa vie à espérer que le bonheur finisse par arriver ? ». Donc non seulement vous avez le droit de vous plaindre, mais vous avez surtout le devoir de reprendre les choses en main pour qu’elles changent !

Une fois qu’on a dit cela, les choses intéressantes commencent. Mais comme nous vous le disions, réussir sa vie est plus difficile que de la rater. C’est un travail. Cela demande de l’engagement, et – oh le vilain mot ! – des efforts. Oui des efforts, voire même du travail ! C’est d’ailleurs pour cela que nous rechignons souvent à changer les choses ! La tranquillité molle des lendemains sans perspective est certes un peu angoissante parfois, mais tellement plus confortable que l’incertitude qui naît d’une reprise en main de son parcours…

Alors autant ne pas se leurrer : reprendre sa trajectoire en main, quitter son job et décider de créer le sien est une tâche de longue haleine. C’est un travail qui implique de se jeter dans l’inconnu, mais qui vous mènera sur un chemin extrêmement stimulant et gratifiant. Un chemin à même de développer votre estime de vous, de vous épanouir et de vous révéler à vous-même. Ce que nous vous proposons, c’est une aventure. Et comme chaque aventure, elle nécessite du courage.