Accéder à son espace intérieur
160 pages
Français

Accéder à son espace intérieur

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Description

Nous nous fions trop à la réalité extérieure, alors qu’existe une autre réalité, intérieure celle-là, qui nous appartient car elle est le reflet de notre véritable identité. Pour y accéder, il est nécessaire de changer notre regard sur le monde et de le tourner vers l’intérieur de notre être, pour prendre conscience de ce que l’on est vraiment.

Ce chemin passe naturellement par l’application de grands principes : le libre arbitre, la pleine conscience, l’acceptation, le détachement et le lâcher-prise, la Communication NonViolente et la Communication Créative, le pouvoir de l’amour, du pardon et de la gratitude.

Mais encore faut-il aussi : retrouver notre âme d’enfant, regarder le monde avec les yeux du cœur, oser reconsidérer nos croyances, utiliser la loi universelle de l’attraction pour recréer notre vie...

Ce livre nous ouvre des pistes pour que chacun puisse trouver sa réalité propre. Les exercices d’application proposés constituent une aide précieuse pour réussir à incarner cette réalité

au quotidien.

Pour voir le monde

autrement qu’à travers

le filtre des apparences

et des conditionnements !

Yvon Delvoye,

est spécialiste des relations humaines. Il anime des groupes de parole et accompagne des particuliers. Il possède une très grande faculté à rendre accessible les concepts de l’épanouissement personnel et de la spiritualité en des termes simples qui incitent à la pratique. Il est l’auteur de Les 12 attitudes-clés des gens heureux et Le secret des gens heureux, tous deux parus aux Éditions Jouvence.


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Informations

Publié par
Date de parution 26 juin 2013
Nombre de lectures 43
EAN13 9782889051618
Licence : Tous droits réservés
Langue Français
Poids de l'ouvrage 2 Mo

Informations légales : prix de location à la page €. Cette information est donnée uniquement à titre indicatif conformément à la législation en vigueur.

YvonDELVOYE

Accéder à
son espace intérieur

Changer son regard pour changer sa vie

Sommaire

+++Avant-propos

1. Ce qui freine l’accès à notre espace intérieur

• L’ego, ses mécanismes de défense et ses illusions

• L’identification à la forme

• Nos insatisfactions

• L’illusion de la séparation

• Le corps de souffrance

2. Qui ou que sommes-nous en réalité ?

• Le point de vue de la physique quantique

• Le point de vue de la spiritualité

• Déterminisme, hasard et libre arbitre

3. Les portes d’accès à notre espace intérieur

• Respiration consciente et méditation, utiliser tous nos sens

• Vivre dans la pleine conscience du moment présent

• Apprendre à lâcher prise

• La Communication NonViolente (CNV)

• La Communication Créative

• Le respect des lois spirituelles universelles

• Détachement, non-jugement, non-attente et non-vouloir

• Le pouvoir de l’amour et du pardon

• Accepter la totalité de la manifestation

• Pratique de la gratitude

4. Changer son regard pour changer sa vie

• Retrouver notre âme d’enfant

• Trouver notre raison d’être intérieure

• Regarder avec les yeux du cœur

• Reconsidérer nos croyances

• Voir l’illusion des apparences pour créer une autre réalité

• Porter un regard aimant sur ce qui est, y compris sur ce qui nous dérange

• Voir la perfection en toute chose et toute situation

• Vivre en unité et interdépendance avec le tout

• Avoir une vision globale de la vie

• Utiliser la loi universelle de l’attraction

• Processus de « guérison des attitudes » et de « recréation »

+++Épilogue

+++À propos de l’auteur

+++Notes

+++Bibliographie

« Adieu, dit le Renard.
Voici mon secret, il est très simple :
On ne voit bien qu’avec le cœur,
L’essentiel est invisible pour les yeux. »

Antoine de Saint-Exupéry

Pictogrammes

À retenir

ATTENTION

Bon à savoir

Conclusion

Exercice

Huile essentielle

Le petit plus

Le saviez-vous ?

Pour aller plus loin

Recette

Témoignage

Trucs et astuces

Un peu d’histoire

Zoom

Notre collection Maxi Pratiques se veut claire, lisible, didactique et facile d’accès. Elle comporte des rubriques reconnaissables par des pictogrammes (ci-dessus) ; vous accédez ainsi à l’essence de nos livres rapidement (chaque livre ne contient pas forcément tous les pictogrammes présents). Bonne lecture et bien du plaisir !

Avant-propos

Ce livre s’adresse à tous ceux et celles qui, comme moi, aspirent à simplement être, à vivre pleinement leur vie d’humain sans oublier leur dimension intérieure et choisissent en toute conscience de voir le monde autrement qu’à travers le filtre des apparences et des conditionnements.

À l’heure où j’écris, les pays européens – et sans doute bien d’autres – ont le sentiment d’être embarqués sur le Titanic. Coulera ? Coulera pas ? Le regard posé sur le monde par la majeure partie de la population semble être plutôt pessimiste et la jeunesse, dans son ensemble, ne croit plus trop à son avenir. Mais ce regard, justement, est-il posé dans la bonne direction et avec les bons yeux ? Le miroir dans lequel nous regardons la vie – et nous-mêmes – ne déforme-t-il pas la réalité ? N’y aurait-il pas une autre réalité, plus profonde ?

Généralement, nous ne voyons que la réalité extérieure et celle-ci, manifestement, ne prête pas aujourd’hui à un optimisme débordant, que ce soit sur le plan économique, social, environnemental ou climatique. Devons-nous pour autant plonger dans la morosité ambiante ? Je ne crois pas. Certes, nous ne pouvons pas ignorer cette réalité, mais l’erreur, à ce qu’il me semble, est de croire que nous pouvons la modeler à notre gré, en agissant directement sur elle, par notre seule volonté égotique, sans voir que tous les aspects de cette réalité sont interdépendants et ne peuvent être séparés de leur globalité. C’est l’illusion que nous persistons à entretenir depuis des siècles.

Une autre réalité existe cependant : la réalité intérieure. C’est l’espace intérieur à partir duquel l’homme peut agir efficacement pour modifier sa réalité extérieure. En fait, ce n’est pas vraiment lui qui agit, mais cette présence intérieure à travers lui. Là est sans doute la clé pour sortir de nos « crises », l’extérieur n’étant rien d’autre que le reflet de l’intérieur. Par conséquent, tant que nous ne nous déciderons pas à transformer notre réalité intérieure en élevant notre niveau de conscience, rien ne pourra véritablement et durablement changer autour de nous. C’est aussi simple que cela ; en fait, pas tellement, puisqu’à ce jour, nous n’y sommes pas encore parvenus…

C’est parce que notre vie intérieure est pauvre que nous vivons dans l’inconscience, spirituellement parlant, laquelle a conduit trop souvent l’intelligence humaine à la déraison, par avidité ou goût du pouvoir, particulièrement au cours des trente dernières années. L’homme a oublié sa véritable nature – son essence – et a mené sa vie à partir de son ego, inconscient de sa réalité profonde. Il s’est ainsi créé l’enfer sur cette Terre, au lieu de se créer le paradis auquel il pouvait prétendre s’il avait choisi l’amour plutôt que la peur.

Heureusement, de plus en plus d’êtres s’éveillent à cette réalité. Parallèlement, paradoxalement, l’ego collectif ne cesse de s’amplifier, ce qui nous a conduits là où nous en sommes aujourd’hui. Il est grand temps de se réveiller ! Nous devons changer et repenser notre façon de vivre, même si cela nous semble en apparence être un retour en arrière, si nous voulons léguer à nos enfants et petits-enfants un monde meilleur. Par-dessus tout, nous devons changer la nature de nos pensées et notre vision du monde en renonçant à nos fausses croyances ou représentations mentales conditionnées, puis tourner notre regard vers l’intérieur de notre être afin de nous éveiller à notre véritable nature.

Comment ? En accédant à notre espace intérieur, qui fait l’objet de cet ouvrage, dont le but majeur est de lancer un message d’espoir et de foi en notre capacité à transcender les situations les plus difficiles, pour qu’émerge une Nouvelle Terre1 plus respectueuse de l’homme et de la nature, pour notre propre bonheur et peut-être notre survie.

Nous éveiller à notre véritable nature revient à devenir conscient de qui on est ou ce que l’on est vraiment, puis à vivre à partir de ce nouvel état de conscience, en cessant de nous identifier à la forme, au corps, au mental, aux émotions, à notre situation familiale ou professionnelle, qui ne sont pas ce que nous sommes en réalité, seulement un « vêtement » que nous portons, un masque avec lequel nous jouons des rôles et des mélodrames et qui cache une autre réalité, beaucoup plus profonde. En devenant plus conscients, nous permettons à la lumière de notre être de dissiper – en partie ou en totalité – le voile d’obscurité qui nous empêche de nous voir dans notre globalité. Une fois notre essence reconnue et sentie intérieurement plutôt que pensée, il n’est plus possible de demeurer totalement inconscient et le processus d’éveil peut se mettre en marche. Alors, nous ne vivons plus seulement notre vie, nous réalisons que nous sommes la vie.

C’est cela « voir avec le cœur », comme le renard de Saint-Exupéry, voir à partir de l’Esprit, voir toute chose dans sa globalité, monde manifesté et monde non manifesté confondus en une seule unité, et non pas regarder uniquement ce qui est perceptible par nos sens. Le visible n’est pas l’essentiel et n’est qu’une partie de la réalité de la Vie. Voilà le « secret » du renard, et ce secret est accessible à tous. Bien entendu, c’est aussi le secret du bonheur2.

Là est le défi que l’humanité doit aujourd’hui relever, en commençant par chacun d’entre nous. Nous sommes à la charnière d’un changement de civilisation, annoncé il y a plusieurs milliers d’années dans le calendrier Maya3. Il ne s’agit évidemment pas de la fin du monde, mais de la fin « d’un » monde, la fin d’un cycle ou, plus exactement, d’une certaine manière de vivre, ce qui suppose de porter sur elle un autre regard. Cela passe nécessairement par un autre état de conscience et tout dépendra de cela.

La question est de savoir s’il faudra passer par la souffrance pour y parvenir ou si l’amour émergera suffisamment rapidement en chacun pour permettre l’ « accouchement sans douleur » d’un monde dans lequel l’homme ne sera plus coupé de son être profond.

Alors verrons-nous naître, peut-être, non pas un monde sans souffrances, mais un monde plus juste, plus respectueux de la vie qui nous a été donnée, d’où pourra émerger un nouveau type de société, porteur de technologies innovantes mises au service de l’humain plutôt que du profit immédiat. C’est notre responsabilité et cela n’a rien d’utopique…, sauf si vous croyez que ça l’est, car la croyance crée l’expérience.

Peut-être vous demandez-vous ce que signifie l’expression « espace intérieur » ? Elle peut en effet prêter à confusion et vous laisser supposer qu’il s’agit d’un espace limité qui s’opposerait à un supposé espace extérieur. Il n’en est rien, c’est en fait l’endroit immatériel où nous pouvons rencontrer, à l’intérieur de nous-mêmes, ce que certains appellent le Divin ou la Divinité, Dieu, le Tout, l’Intelligence universelle, le Principe créateur et, en fin de compte, la Vie, terme que j’utilise le plus souvent…

Quel peut être l’intérêt d’une telle démarche? N’est-ce pas là une perte de temps ? C’est peut-être simplement trouver en soi ce qui ne peut être trouvé à l’extérieur : la Paix Intérieure, la Joie, l’Harmonie et la Liberté, dans une merveilleuse vision de la vie, tout en vivant pleinement notre humanité, avec son lot de joies et de souffrances. Ce n’est déjà pas si mal… et cela vaut la peine d’essayer car le temps que vous y consacrerez se traduira par des « gains » d’abondance, de santé, de bien-être et, en fin de compte, de bonheur, car il s’agit ici d’une spiritualité vivante à vivre au quotidien.

Plus concrètement, ce livre traite de la manière dont vous pouvez repérer et guérir, parmi vos attitudes mentales, celles qui émanent plus de la peur que de l’amour, plus de l’ego que de l’âme et nuisent à votre santé physique, psychique et spirituelle. C’est à un voyage intérieur que je vous convie, un voyage de l’âme. Il vous demandera sans doute détermination et persévérance, ainsi qu’une forte envie d’être… en vie. Cependant, je vous recommande de « voyager léger », de lire en « sentant » ce qui se dégage du texte plutôt qu’en intellectualisant, et de laisser de côté tout ce qui peut vous sembler trop compliqué ou pesant – par exemple certaines applications – pour y revenir plus tard.

Nous verrons quelles sont les différentes portes qui permettent l’accès à notre espace intérieur, dont certaines ont été largement développées dans mon livre Les 12 attitudes-clés des gens heureux (cf. bibliographie). Puis vous découvrirez comment vous pouvez fondamentalement transformer votre existence en changeant votre regard sur tout ce qui est.

Cependant, avant d’en arriver là, il nous faut examiner ce qui en freine l’accès, en commençant par notre ego. Il se trouve que ce sont précisément ces freins-là qui sont l’obstacle majeur à une sortie de crise et la cause de la plupart de nos souffrances.

L’ego, ses mécanismes de défense et ses illusions

Il convient tout d’abord de démystifier l’ego. Qu’est-ce que l’ego ? Il s’agit de la personnalité, l’individualité qui s’est peu à peu construite à partir de notre mental conditionné par notre culture, notre éducation ainsi que nos expériences de vie et à laquelle nous nous sommes identifiés à tort, en générant de nombreuses croyances trop souvent fallacieuses. Il est souvent nommé « petit moi », pour le différencier du « Grand Moi », qui désigne notre identité profonde. L’ego est souvent assimilé à l’orgueil, qui n’en est qu’un de ses multiples aspects ; de ce fait, le mot ne plaît guère. J’entends parfois dire « untel a un gros ego », ce qui ne veut rien dire. C’est précisément notre propre ego qui s’exprime, puisqu’il s’agit d’un jugement. Il n’y a pas de gros ou de petit ego, il y a juste l’ego, et celui-ci ne doit pas être considéré comme un ennemi, car notre personnalité est faite de nos qualités comme de nos défauts, ou de ce que nous considérons comme tels.

Et moi, et moi ?

Il constitue, certes, l’obstacle majeur pour accéder à notre immanence, à l’espace intérieur, mais paradoxalement, c’est lui qui en sera le meilleur artisan une fois que nous aurons changé notre regard sur lui et réussi à le transcender. Il n’est en effet qu’une grande baudruche susceptible de se gonfler ou de se dégonfler, et il ne sert à rien de chercher à lutter contre ou à le faire disparaître. Il est plus sage de l’accepter tel quel et de ne pas lui attribuer plus d’importance qu’il n’en a. Si la baudruche n’est plus alimentée ou en tout cas moins alimentée par ce qui la maintient en l’air, à savoir nos pensées parasites, elle se dégonflera et finira par reposer au sol, perdant ainsi son pouvoir. L’ego n’est fait que d’illusions, de fausses croyances, de projections du mental qui s’évanouissent la plupart du temps dès qu’on les porte à la conscience avec sincérité.

À retenir

L’ego est l’obstacle majeur pour accéder à l’espace intérieur. Il convient cependant de ne pas chercher à l’éradiquer, mais plutôt à l’apprivoiser, afin de s’en servir comme outil d’évolution et de transformation.

Mais de quoi l’ego se nourrit-il ? Il se nourrit essentiellement de pensées et d’émotions négatives, comme la peur, la colère, la culpabilité ou la jalousie, et surtout de souffrances, principalement générées par ces mêmes pensées et émotions. Il n’existe en fait que deux émotions : la peur, fabriquée par l’ego, et l’amour, qui est notre nature originelle. L’amour est naturel, une grâce originelle constitutive de la nature divine de l’homme. L’ego, lui, est « préfabriqué » et intrinsèquement lié à la personnalité, la persona.

Nous naviguons généralement entre les deux, le plus souvent inconsciemment, et l’objet de ce livre est de vous amener à choisir précisément l’amour plutôt que la peur, en toute conscience. L’amour guérit et rassemble ; il est absence de peurs, c’est ce que nous sommes et ce qu’est la Vie. Si nous en sommes conscients, nous pouvons observer « ce qui fonctionne » pour notre bien (ce qui fonctionne pour vous est ce qui vous rend heureux, vous apaise, vous rend libre et joyeux) et nous libérer de tout ce qui nous entrave et nuit à notre santé.

En observant nos pensées, nous pouvons les changer et, par conséquent, changer nos perceptions. Nous sommes pleinement responsables de ce que nous vivons, individuellement et collectivement. Nous sommes responsables de ce que nous appelons aujourd’hui la crise ; nous sommes pleinement responsables des conflits sur la planète, des inégalités et des bouleversements climatiques et écologiques. Il ne sert à rien de s’en indigner ou de s’en prendre aux autres ; commençons plutôt à balayer devant notre porte !

L’ego affectionne tout particulièrement le stress (que la plupart du temps, il génère lui-même pour s’en nourrir), le jugement, les comparaisons (je suis mieux que… ou moins bien que…), les critiques, la culpabilité (se sentir coupable, mais aussi amener autrui à se sentir coupable), la recherche du pouvoir, l’avidité (je voudrais encore plus de… ou être plus…), la possession (il adore commencer ses phrases par « mon, ma, mes, nos…, comme ma maison, mon mari, ma situation… »), toutes les dépendances et, bien entendu, tout ce qui divise et génère des conflits (vouloir avoir raison, contrôler, imposer, manipuler…).

Pour illustrer ces propos, prenons le cas d’un personnage imaginaire que nous appellerons Lou. Quand son ego se sent menacé, celui-ci adopte un mécanisme de défense ; son arme préférée est la réactivité, que ce soit en s’opposant (j’ai raison, tu as tort), en se soumettant (c’est comme tu veux), en fuyant (si c’est comme ça, je m’en vais) ou encore en démissionnant (débrouille-toi !). La réaction est un véritable poison, un obstacle majeur au bonheur, d’autant plus qu’elle est souvent compulsive, voire même inconsciente lorsqu’elle devient habitude et nous n’en mesurons pas suffisamment les conséquences néfastes pour les autres comme pour nous-mêmes. La plupart du temps, sous l’effet d’une émotion forte, nous croyons que c’est l’autre ou la situation qui en est responsable, alors qu’il ou elle n’en est que l’élément déclencheur, rien de plus. « Je n’ai pas pu m’empêcher de lui dire son fait, il ne l’a pas volé » et hop ! La colère est partie, entraînant le plus souvent une réaction en face, donc un conflit, quand ce n’est pas de la violence physique. Toute réactivité exprime la non-acceptation, la résistance à ce qui est et nous dessert, simplement en conséquence de la loi dite « action réaction »1 ou loi de cause à effet. Cela a aussi pour conséquence d’empêcher toute situation d’évoluer positivement, selon l’adage « ce à quoi je résiste persiste », dont chacun a pu vérifier lui-même la pertinence dans sa vie. Lou n’arrive...