La Maison volée

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66 pages
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Le divorce est aujourd’hui chose courante; les conflits entre ex-époux, de même, sont une réalité. Et si le ressentiment de l’une des parties peut mener au procès, on compte sur la justice pour trancher équitablement. Comment expliquer alors, qu’un honnête homme, qui a gagné a vie par la force de son travail, puisse être dépouillé de ses biens, de sa dignité, par une femme en mal de vengeance? Car c’est son histoire que nous raconte ici l’auteur, l’histoire d’un homme à qui son ex-femme a tout volé, par des manipulations rhétoriques et des jugements iniques incompréhensibles, l’histoire d’un homme qui n’a plus rien. Un témoignage poignant sur les dérives d’une justice pas toujours juste; on se sent tous concernés par cette histoire aberrante qui n’est pourtant que trop réelle.

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EAN13 9782748353761
Langue Français

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La Maison volée
Christian Jacques La Maison volée
Publibook
Retrouvez notre catalogue sur le site des Éditions Publibook : http://www.publibook.com Ce texte publié par les Éditions Publibook est protégé par les lois et traités internationaux relatifs aux droits d’auteur. Son impression sur papier est strictement réservée à l’acquéreur et limitée à son usage personnel. Toute autre reproduction ou copie, par quelque procédé que ce soit, constituerait une contrefaçon et serait passible des sanctions prévues par les textes susvisés et notamment le Code français de la propriété intellectuelle et les conventions internationales en vigueur sur la protection des droits d’auteur. Éditions Publibook 14, rue des Volontaires 75015 PARIS – France Tél. : +33 (0)1 53 69 65 55 IDDN.FR.010.0114508.000.R.P.2009.030.40000 Cet ouvrage a fait l’objet d’une première publication aux Éditions Publibook en 2010
Avertissement J’ai écrit ce récit afin de révéler au grand jour une af-faire extraordinaire que je subis depuis plus de vingt ans. Lorsque je dis « affaire », il faut entendre affaire judi-ciaire. En France, la Justice est réputée particulièrement lente. Si la lenteur, la prudence, sont parfois signes de sa-gesse, à l’échelle humaine une telle durée ne peut qu’engendrer de désastreuses conséquences, broyant des vies, détruisant des couples, brisant des familles, pertur-bant des enfances… Dura lex, sed lex: la loi est dure, mais c’est la loi… Si au moins c’était vrai ! Mais la situation que j’ai vé-cue, que je subis aujourd’hui, n’est pas la conséquence d’une stricte application de la loi : elle résulte de négligen-ces inqualifiables d’hommes de loi, de la volonté implacable et diabolique d’une femme, et surtout d’une série de jugements iniques bafouant ostensiblement plu-sieurs principes fondamentaux de droit. Ce récit poursuit un double but : servir d’exutoire à ces années de combat juridique et susciter peut-être chez le lecteur une réflexion : de quels contre-pouvoirs disposons-nous lorsqu’il s’agit d’arrêter la machine judiciaire qui avance, avance, broyant des vies, causant des drames, sans aucune remise en cause ni interrogation ? J’ai tout perdu dans cette affaire : maison, entreprises, famille, enfants… J’avais tout : une somptueuse maison, de coûteuses voitures, des entreprises en expansion, un excellent niveau de vie, une épouse, des enfants… Le 28 février 2008, lorsque j’ai dû me soumettre, la mort dans l’âme, à la dernière décision de justice, je n’avais plus
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rien. J’ai pris la route, les quelques affaires que j’ai pu sauver du désastre entassées dans une voiture… Nous avons tous vécu ou connu des personnes qui se sont fait voler de l’argent, une montre, un portefeuille, un sac, une voiture… mais une maison, jamais ! Je n’ai pourtant commis aucune faute, perpétré aucun crime, et je ne suis même pas accusé d’un… Impensable ? Impossible ? Lisez donc !
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