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L'astrologie - La médecine préventive de demain

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Description

Rarement les médecins ont osé parler d'astrologie.

Si l'auteur, médecin de formation, et toujours en activité, a franchi le pas de le faire, c'est parce qu'après une vingtaine d'années de pratique, il reste persuadé que certaines angulations astrologiques qu'il qualifie de « péjoratives » peuvent contribuer à l'émergence de certains processus pathologiques, et qu'en ce sens l'astrologie pourrait devenir une médecine préventive.


Ce livre, qui s'avère être d'une richesse exceptionnelle dans le sens où l'auteur a fait part de son expérience et a voulu rendre intelligible le mécanisme astrologique, en le décortiquant, en l'expliquant le plus simplement possible, et en montrant ce qui est rentable et ce qui l'est moins, n'a d'autre but que d'ouvrir une voie qui mène à une évaluation rigoureuse.


Ainsi l'auteur ne désespère pas de voir un jour le monde scientifique s'intéresser de plus près aux interactions plus globales qui relient l'Homme à l'Univers car il lui parait aujourd'hui évident que si la science et la médecine veulent progresser dans leur compréhension des mécanismes profonds du monde vivant, elles devront nécessairement prendre en compte la matrice astrologique et étudier son influence sur lui.

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Informations

Publié par
Nombre de lectures 110
EAN13 9791034812110
Langue Français

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Exrait

L’Astrologie
Médecine préventive de demain
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Max Donhem
 
 
L’Astrologie
Médecine préventive de demain
 
 
Couverture : Maïka
 
 
Publié dans la Collection Samsara
 
 

 
 
© Evidence Editi ons  2019

 
Note de l’éditeur
 
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À Jean-Pierre B.
 
Si nos chemins ne s’étaient pas croisés, ce livre n’aurait sans nul doute jamais vu le jour. En espérant que nos routes se croiseront à nouveau un jour dans l’Ailleurs. Merci pour cette transmission qui représente l’une des choses les plus intéressantes que j’ai été amené à connaître.
 
 
À mes parents, à Mireille, et à Daniel.
Pour tout ce qu’ils m’ont apporté et pour leur indéfectible soutien.
 
 
 
 
Nous menons notre vie quotidienne sans presque rien comprendre au monde qui est le nôtre. Nous accordons peu de pensées à la machinerie qui engendre la lumière du Soleil, rendant ainsi la vie possible, à la gravité qui nous colle à la Terre, qui autrement nous enverrait tournoyer dans l’espace, ou aux atomes dont nous sommes faits et dont la stabilité assure notre existence.
 
Stephen Hawking, Une brève histoire du temps .
 
 
 
 
Introduction
 
 
 
Il y a deux décennies environ, alors que je n’avais pas encore vingt ans, j’étais loin d’imaginer que l’astrologie viendrait s’immiscer sur mon chemin. Et encore moins que j’écrirai un jour un livre sur cette discipline. Et je dois avouer avoir réfléchi à maintes reprises avant de prendre la décision de publier un tel ouvrage. Du fait de ma profession de médecin, je me l’étais toujours interdit. Quel aurait été l’impact sur ma carrière d’une telle publication ? Que diraient mes patients qui jusque-là devaient avoir de moi l’image d’un médecin normal et conventionnel ? Les perdrais-je ? Serais-je discrédité ? Plongé au cœur d’un sentiment contradictoire et dichotomique, j’ai finalement franchi le pas même si ce livre, tout comme le sont mes romans, est publié sous mon pseudonyme d’auteur. Installé depuis une dizaine d’années maintenant comme médecin généraliste et ayant fait « mes preuves » comme praticien lucide, raisonné, et je l’espère efficace, j’ai finalement décidé de parler de cette discipline ancestrale. Et puis arrivé à un âge moyen, ayant acquis un peu d’expérience et de confiance en moi, j’ai un peu moins peur du qu’en-dira-t-on et de marcher à contre-courant des idées établies. Il faut savoir se heurter à la « bonne pensée » pour faire avancer les choses même si cela nécessite de devoir se confronter au rejet. Je pense que les astrologues ont le sentiment sincère de détenir un savoir et une vérité qu’ils aimeraient partager avec le reste du monde, mais ils la gardent pour eux de peur d’être pris pour des originaux, pour des marginaux, et pour des gens « spéciaux ».
 
En effet, les « vrais » scientifiques considèrent l’astrologie comme une pseudoscience. Qu’entend-on par pseudoscience ? Une pseudoscience est une discipline qui revêt une apparence scientifique, mais qui n’en a absolument pas les qualités. C’est une sorte de discipline qui s’est déguisée en science pour tromper le monde. En d’autres termes, c’est une discipline qui tend à faire croire qu’elle adopte un raisonnement scientifique alors qu’elle n’en a aucunement la démarche. Bref, une pseudoscience est tout sauf une science. Ce n’est rien d’autre qu’une vaste supercherie. Mais dans quel but les astrologues chercheraient-ils à duper le monde ? Après tout, peut-être se dupent-ils eux-mêmes sans en avoir conscience ? Peut-être se sont-ils eux aussi laissés berner par une vaste croyance populaire dénuée de fondement ? Et qui sait ? Serais-je de ceux-là ? J’ai pourtant réussi à passer mon bac et surtout à obtenir le difficile concours d’entrée en faculté de médecine. Si je cumule les différents diplômes complémentaires obtenus, j’ai atteint le niveau d’études d’un bac +12. Je sais bien que le niveau d’études ne veut pas dire grand-chose. Ce que je veux simplement signifier par là, c’est que si j’ai réussi à aller au bout de mes études, c’est que j’ai un minimum de lucidité et de rationalité. J’ai aujourd’hui une vie de famille normale, une pratique médicale normale. Et surtout je n’ai jamais eu de pathologie psychiatrique délirante ! Je suis même quelqu’un de très rationnel. Peut-être trop d’ailleurs. Et pourtant l’individu rationnel que je suis a été troublé par cette « mécanique céleste ». Complètement incrédule au début lorsque la possibilité d’étudier l’astrologie s’est offerte à moi, vraiment par hasard aurais-je dit à l’époque, j’ai essayé de la comprendre en toute neutralité. J’ai adopté le point de vue que devrait avoir tout scientifique digne de ce nom : celui qui consiste à ne pas juger, à ne pas dénigrer, mais à tenter de comprendre et d’expérimenter par soi-même afin de se faire une opinion personnelle qui découle d’une expérimentation concrète. Car je sais aujourd’hui que la vérité du système astrologique ne peut se découvrir et s’appréhender que par le fruit d’une expérimentation longue et assidue. Il m’a fallu une bonne dizaine d’années pour maîtriser le raisonnement astrologique et une vingtaine pour découvrir ce qui est « rentable » en astrologie (ce qui marche bien) et ce qui l’est moins. Ayant donc maintenant vingt ans de recul, je pourrais reprendre et faire miennes les paroles de celui qui fit preuve d’une grande intelligence en mettant en équation les mouvements des astres sur leur orbite, à savoir l’astronome Johannes Kepler : « Vingt années d’études assidues ont convaincu mon esprit rebelle de la réalité de l’astrologie. » Ce n’est sans doute pas pour rien que certains scientifiques de renom et de grande intelligence comme l’était Kepler et que certains hommes politiques se sont intéressés à l’astrologie. Le nom de François Mitterrand me vient immédiatement à l’esprit. Il est aujourd’hui bien établi qu’il faisait venir régulièrement à l’Élysée lors de son second septennat (de 1989 à 1995) Élizabeth Teissier 1 pour des entretiens astrologiques. Cette femme, qui fut aussi l’astrologue de Sa Majesté Juan Carlos, roi d’Espagne, lui faisait des prédictions astrologiques personnelles, mais aussi des prédictions concernant l’astrologie mondiale. Dans un autre domaine, Mitterrand fit aussi venir à l’Élysée un médium, Brice Karel, pour s’entretenir avec lui de questions qui touchaient à l’au-delà. Ceci nous éclaire sur l’ouverture d’esprit de l’ancien président de la République et de sa compréhension du monde.
 
Les détracteurs de l’astrologie mettent souvent en avant deux types d’arguments pour tenter de la discréditer. Le premier est que les astres sont si éloignés de la Terre qu’ils ne peuvent pas avoir d’influence sur les êtres humains. Lorsque l’on ne connaît pas un système en profondeur, il est aisé de le critiquer d’autant plus que celui-ci paraît improbable, voire impossible. Car, après tout, les astres ne sont que de gros amas d’atomes éloignés, poursuivant aveuglément leur course solitaire sur leur orbite et, ce, dans l’indifférence générale de la plupart des êtres humains. Mais si nous prenons un peu de recul, la distance qui nous sépare des planètes les plus éloignées de notre système solaire, comme Neptune et Pluton, est une distance ridicule, voire infime au regard des dimensions incommensurables de l’Univers. Et comme toujours, un phénomène qui n’est pas visible à l’œil nu est presque immédiatement rejeté par le plus grand nombre. J’ai appris à mes dépens que ce n’est pas parce qu’un phénomène ne se voit pas qu’il n’existe pas. Ce n’est pas parce que la science n’a pas encore les moyens d’observer, de matérialiser, ni de quantifier un phénomène qu’il ne sera pas un jour mis en lumière. 95 % de la masse de l’Univers est fait de matière noire et d’énergie sombre. Ce n’est pas parce que nos yeux ne peuvent pas les voir qu’elles n’existent pas. Mais quelque part, je comprends les réticences que j’ai moi-même eues au début. Il est vrai qu’il pourrait paraître impensable à première vue que des astres si éloignés de la Terre puissent avoir une quelconque influence sur ses habitants. Certaines choses sont en effet surprenantes. Pluton se situe aux confins de notre Système solaire (la distance qui sépare Pluton et le Soleil varie de 4,5 à 7,5 milliards de kilomètres). C’est un astre « ridicule » par sa taille (Pluton a été rétrogradée en planète dite « naine » par les astrophysiciens à cause de sa petite taille). Et pourtant, cette planète, qui nous paraît à première vue insignifiante et en marge de notre Système solaire, induit les changements astrologiques les plus profonds, les plus radicaux, et les plus durables. L’expérience m’a permis de comprendre que ce n’est pas la taille d’un astre qui compte vraiment ni sa proximité de la Terre. C’est le temps qu’il reste sur une position du zodiaque qui est primordial. Car, en effet, plus un astre est éloigné du Soleil, plus sa révolution est longue et plus elle a le temps d’entrer en « résonance » avec certains points particuliers du thème astrologique de naissance d’un individu. Si Pluton est à craindre, c’est parce qu’elle fait une révolution complète en 248 ans (elle reste une vingtaine d’années dans un signe astrologique !) Si nous tenons compte du fait que la vie moyenne d’un être humain est de 84 ans, Pluton n’accomplira qu’un 1/3 de révolution pendant sa vie. En d’autres termes, il faudrait que nous vivions trois fois plus longtemps pour la voir accomplir une révolution complète autour du Soleil ! C’est pour cette raison que les planètes proches du Soleil (planètes dites « rapides » comme Mercure et Vénus) sont plutôt des planètes passives qui, dans le thème natal, subissent l’influence des planètes lourdes lors de leur transit (le transit des planètes rapides induit peu, voire pas, de problèmes de santé). Mais nous reviendrons sur ce phénomène. Croire que nous vivons isolés dans notre biosphère, complètement indépendants de l’Univers me paraît aujourd’hui être une vision extrêmement simpliste, voire puérile. Nous vivons dans un environnement physique qui s’est formé sans hasard. Toutes les planètes se sont positionnées les unes vis-à-vis des autres en fonction de paramètres qui ne toléraient aucun hasard. Tout n’était dès le début que mathématique, physique, et interactions. Le Soleil se trouve à 150 millions de kilomètres de la Terre, ce qui est déjà une distance considérable. Sa force gravitationnelle a permis à la Terre de se maintenir à une distance d’habitabilité. Sa lumière nous conditionne dans le sens où nos organismes synchronisent leurs rythmes biologiques sur les alternances jour/nuit. Elle est la source de toute vie qu’elle soit animale ou végétale. Mais nous savons qu’une exposition prolongée aux rayonnements solaires peut générer des cancers cutanés. Alors, croire que les astres n’ont aucune influence sur nous paraît tout aussi inconcevable que croire qu’ils en ont une !
 
Le deuxième argument mis en évidence par les détracteurs de l’astrologie est que les différents tests menés pour tenter de prouver la véracité du système astrologique se sont soldés par un échec. Le problème est que ces tests ont presque tous été basés sur une tentative d’analyse du profil psychologique de personnes à partir de leur thème astrologique de naissance. On a demandé, par exemple, à des astrologues d’essayer d’apparier des profils psychologiques à des thèmes astrologiques. Les astrologues n’étaient, semble-t-il, pas arrivés à faire mieux que le hasard pour mettre en relation les bons profils psychologiques et les bons thèmes astrologiques. De plus, il semble que les réponses données par les astrologues aient été très disparates, ce qui aurait mis en évidence une absence de cohérence dans leur réponse. Ce type d’étude est de mon point de vue absolument à proscrire pour évaluer l’astrologie  ! C’est tout ce qu’il ne faut pas faire  ! Ceci n’a vraiment aucun intérêt. Après des années de pratique, je me suis aperçu que la tentative de description de la personnalité d’un individu à partir de son thème astrologique de naissance est très peu rentable et surtout « casse-gueule ». Un individu est trop complexe pour qu’on puisse le résumer à son thème astrologique de naissance. On aimerait réduire la complexité de l’être humain à un seul système ; or, ce n’est pas envisageable. Nous pouvons tout de même tenter de mettre en avant de grands traits de personnalité. Mais nous devons rester dans les généralités. Plus on tente d’être précis et d’aller loin dans la description d’une potentielle personnalité, plus on se noie dans l’analyse. Il faut bien comprendre que l’astrologie n’est pas un système figé, mais que c’est, bien au contraire, un système dynamique qui est en perpétuel mouvement. Ce n’est donc pas la position des astres le jour de notre naissance qui compte, mais le transit des astres vis-à-vis de cette position qui est primordial. Lorsque nous naissons et que nous émettons notre premier cri, la position que les astres occupent dans le Système solaire reste imprégnée en nous, à l’image d’un papier argentique qui s’est imprégné de lumière pour révéler un paysage. Où se trouve conservée cette mémoire astrologique ? Je n’en ai aucune idée. Cette empreinte astrologique se situe-t-elle sur la molécule d’ADN ? Rien n’est moins sûr. Peut-être un jour parlerons-nous d’un déterminisme astrogénétique, mais nous n’en sommes pas encore là. Il faut donc considérer l’instant de la naissance comme un point de départ, comme un paysage qui donne une ambiance. Mais ce n’est pas ce paysage (thème de naissance) qui détermine par lui-même le destin d’une personne. Ce qui détermine le destin d’une personne d’un point de vue astrologique, c’est le couple thème natal/transits planétaires, et non pas le thème astrologique de naissance seul. L’astrologie, c’est un processus d’interaction (d’angulations) entre la position des astres à un moment donné et la position que les astres occupaient le jour de la naissance d’un individu. Ce qui compte, ce n’est donc pas notre naissance, mais ce qui va suivre ! Pour imager ce que je viens de dire, nous pouvons comparer la mécanique astrologique à celle d’une horloge, car l’astrologie, c’est avant tout une histoire d’angles. Imaginons que l’heure précise de naissance d’une personne reste gravée en elle. En d’autres termes, imaginons que la position des aiguilles sur l’horloge du mur de la salle d’accouchement reste gravée dans la chair du nouveau-né, dans ses cellules. Lorsque les aiguilles des horloges progresseront après sa naissance, elles formeront des angles particuliers avec la position qu’elles occupaient au moment de sa naissance. Certaines angulations sont positives, certaines sont négatives. Et comme il est possible de faire progresser les aiguilles à l’infini, il est possible d’anticiper les angulations futures, et donc les événements futurs. Car ce n’est qu’au cours de leur pérégrination que les astres viendront par la suite entrer en harmonie ou en dysharmonie avec les positions qu’elles occupaient le jour de notre naissance et qui sont gravées en nous. C’est comme un système de résonance : certaines angulations « résonnent bien » et engendrent des événements positifs, certaines angulations « résonnent moins bien » et engendrent des événements péjoratifs. Ces angulations sont comme des notes de musiques. Certaines formeront entre elles des accords harmonieux et d’autres ne s’accorderont jamais ensemble.
 
Le but de ce livre n’est pas de prouver que l’astrologie fonctionne ou ne fonctionne pas. Ce livre n’est pas non plus un énième livre sur les théories fondamentales de l’astrologie et sur une tentative d’analyse de la personnalité d’un individu. Après un bref exposé historique et biographique dans lequel j’explique comment l’astrologie est venue à moi et après une explication que j’ai voulu la plus simple possible concernant le mécanisme des transits planétaires, je montre comment il est possible d’évaluer convenablement l’astrologie à travers l’exemple de deux petites études de cas que j’ai menées et qui ont particulièrement retenu mon attention. La première étude concerne le cancer du sein et la seconde les pathologies coronariennes. Ce n’est, à mon avis, qu’en étudiant le phénomène des transits planétaires que nous pourrons évaluer convenablement la véracité du système astrologique et que nous pourrons la sortir de son statut de pseudoscience. Je pressens que les astres peuvent être à l’origine de certaines maladies et qu’un jour nous parlerons « d’astropathogénicité ». Les transits planétaires deviendront des facteurs de risque comme il en existe d’autres actuellement bien connus. Je pense sincèrement que la science et la médecine se privent aujourd’hui d’un outil qui pourrait se révéler extrêmement puissant, mais surtout utile à la société et à la médecine. Mais j’ai bien conscience que des études sérieuses et de grandes envergures doivent être menées à la fois par des médecins, des statisticiens et des personnes maîtrisant l’astrologie pour le confirmer ou non. L’unique but de ce livre est donc d’ouvrir une voie qui mène à l’évaluation
 
 
 
 
Brève histoire de l’astrologie 2
 
 
 
C’est durant la période de l’Antiquité que de grandes civilisations méditerranéennes émergèrent. C’est ainsi que le rayonnement culturel fut à son apogée en Mésopotamie et en Égypte et c’est dans cette région du monde qu’est née l’astrologie.
 
Les Égyptiens commencèrent à découper le temps, à le rendre vivant. C’est en Égypte que naquit l’ancêtre du calendrier : les Égyptiens, à partir de l’observation des étoiles, décrivirent une année de 365 jours 1/4. Ils définirent également une année de douze mois placés sous l’influence de certains dieux. Chacun de ces mois était divisé en trois décades (périodes de dix jours) présidées elles-mêmes par des décans 3 . Une année était donc découpée en trente-six décans gouvernés par trente-six dieux. Ils découpèrent également une journée en vingt-quatre heures : douze heures nocturnes et douze heures diurnes encore placées sous l’égide des dieux 4 . Les quatre périodes du mouvement du soleil dans une journée étaient comparées aux grandes périodes de la vie humaine : le lever du soleil correspondait à l’enfance, son point de culmination à l’homme adulte, son coucher à un vieillard, et le soleil de minuit à un cadavre.
 
Déjà, les Égyptiens cherchaient à savoir, lorsqu’un enfant naissait, sous quel décan il était né pour connaître une partie de son destin. Ils effectuaient aussi des prédictions en rapport avec la position de la lune. Ce sont là les prémices des monomères 5 encore utilisés aujourd’hui. À cette époque, pour les Égyptiens, il n’y avait que trois saisons : l’époque des crues, l’époque des semailles et l’époque des récoltes. Ils commencèrent à regarder les étoiles pour anticiper la crue du Nil. Ils comprirent déjà que ce qui se passait dans les profondeurs de l’espace avait une répercussion sur les éléments de la Terre…
 
Non loin de l’Égypte, un autre berceau culturel prospérait dans le Moyen-Orient : celui de la Mésopotamie 6 , avec sa capitale, Babylone, qui était l’une des plus grandes cités antiques au monde et l’un des plus grands berceaux de la science jusqu’au I er siècle avant J.-C. Au nord se trouvaient les Akkadiens, au sud les Sumériens. Ces derniers représentaient l’une des civilisations les plus avancées de son époque, car elle donna naissance à l’écriture, à Sumer, vers 3 500 avant J.-C. Dans cette région du monde, le ciel étant dégagé de toute pollution lumineuse, les hommes pouvaient jouir d’un ciel serein, commencer à décrire le ciel et à consigner leurs observations. De ces observations sortit une science astrale suméro-babylonienne qui influença les pays voisins, mais aussi d’autres plus lointains comme la Chine, la Grèce et l’Inde. À chaque planète fut attribué un Dieu de telle sorte que chaque Dieu-planète influençait le destin des hommes d’une certaine façon. L’observation des caractéristiques physiques des planètes en disait déjà long sur leur pouvoir. À travers le dieu du Soleil, Shamash, celui qui apporte la lumière et la chaleur, on y voyait le maître de la vie et l’adversaire de la mort. Le dieu lunaire, Sin, gérait le quotidien et régnait sur la végétation et fixait les périodes de la vie des hommes (époques, périodes, années, jours…). La brillante Vénus, Ishtar, était la déesse de l’amour sensuel. Jupiter, la plus grande de toutes les planètes du Système solaire, représentait le créateur Mardouk qui fut élevé, à l’image de sa taille, au rang des plus grands dieux. Mercure, représenté par le dieu Nabu, était le dieu des sciences et des mancies. Mars-Nérgal, l’étrange planète rouge qui faisait penser à la couleur du sang, était le dieu des armes, de la vengeance et de la mort. Saturne, Kaimanou, à la démarche lente, représentait la justice, la stabilité et l’ordre. Un panthéon de douze dieux-planètes fut créé, chacun d’eux entretenant un lien privilégié avec l’un des douze mois de l’année. On décrivit les constellations, les étoiles fixes pour lesquelles on attribua encore des dieux. Quelque temps plus tard, les astrologues attribuèrent à chaque dieu-planète une constellation (signe astrologique) qui correspondait à son domicile, à son refuge 7 , et l’entrée de ce dieu-planète dans ce signe astrologique correspondant était plutôt de bon augure. Ainsi, les hommes avaient eu le génie de comprendre à travers l’observation que tout ce qui se passait dans le ciel avait sa correspondance sur terre. Ils avaient déjà mis en parallèle les événements humains et les différents aspects astrologiques correspondants de telle sorte qu’ils puissent prédire ce qui allait se passer lorsque les transits planétaires se manifesteraient à nouveau. Toutes ces observations étaient précieusement collectées. Les correspondances entre positions célestes et événements terrestres furent consignées sur des tablettes d’argile 8 . Et pour éviter que ces prophéties se réalisent, il fallait faire des sacrifices ou des rites expiatoires… Car l’idée d’un destin inéluctable n’était pas encore ancrée dans l’esprit des Babyloniens. En effet, dans leur vision des choses, ils avaient encore la possibilité de modifier leur destin. Au V e siècle avant J.-C., les Babyloniens définirent le cercle zodiacal gradué, divisé en douze parties égales de 30° chacune avec l’énumération des douze signes astrologiques. La position de la Lune et des planètes put alors être plus précise. C’est à cette époque que le troisième mouvement de la Terre, qui changeait progressivement la direction de son axe, appelé précession des équinoxes, fut découvert 9 . Cette précession sera calculée exactement par Hipparque quelque temps plus tard.
 
En 539 avant J.-C., Cyrus conquit le nouveau royaume babylonien qui fut alors constamment sous domination étrangère : d’abord perse, puis grecque et enfin parthe et romaine. Les peuples migrent donc, s’intègrent à d’autres peuples. Les connaissances se transmirent et se répandirent, se mélangèrent, s’enrichirent et s’améliorèrent au cours du temps. Un peu comme si la caractéristique fondamentale de la vie était l’échange informationnel avec comme seul but l’amélioration, le progrès, l’augmentation des connaissances. Les Égyptiens transmirent leur découpage horaire et leurs observations astronomiques aux Babyloniens. Les Babyloniens utilisèrent l’observation des astres pour suivre les cycles de la nature et anticiper les catastrophes naturelles. Puis sur le sol babylonien, sous l’influence perse, se sont développées les bases de l’astrologie généthliaque, qui pensait, qu’à sa naissance, l’homme recevait immédiatement une empreinte astrale qui déterminait son caractère et sa destinée. Ainsi naquit l’idée d’un déterminisme, d’une destinée tracée à l’avance, d’un fatalisme astral. En d’autres termes, une génétique astrologique ! Les prêtres babyloniens transmirent ensuite aux Grecs leurs concepts astrologiques qu’ils avaient commencé à fonder. Les Grecs améliorèrent le système. Ainsi tout se mélangea : premières découvertes égyptiennes, astronomie babylonienne, mathématiques et philosophie grecques. Le tout donna naissance à l’astrologie hellénistique 10 . Ainsi les Grecs créèrent aussi, à l’instar des Babyloniens, des dieux planétaires qu’ils faisaient correspondre aux différentes planètes. Saturne était régie par Chronos, Jupiter par Zeus, Mars par Arès, Vénus par Aphrodite, Mercure par Hermès, le Soleil par Hélios (et Apollon), la Lune par Séléné ou Artémis. Les planètes étaient encore devenues des divinités. Chaque jour de la semaine fut placé sous la domination d’un dieu planétaire (lundi Lune, mardi Mars, mercredi Mercure, jeudi Jupiter, vendredi Vénus, etc.). Puis les bases de l’astrologie moderne commencèrent à faire leur apparition : le zodiaque à douze signes fut découpé en signes de feu, de terre, d’air, d’eau et en signes cardinaux, fixes et mutables. Il était estimé que certaines planètes avaient une affinité avec certains signes et une répulsion avec d’autres : ainsi, les planètes étaient en domicile et en exaltation dans certains signes astrologiques alors qu’elles étaient en exil ou en chute dans d’autres. Chaque planète donnait une influence particulière et les angulations que formaient les planètes entre elles généraient une influence harmonieuse ou dissonante. Le raisonnement était déjà analogique et symbolique. Puis furent rajoutées sur le zodiaque douze « maisons astrologiques » qui étaient toutes représentées par une flèche. Ces maisons, autrement appelées les « douze oracles du destin 11  », avaient une signification particulière qui entrait en compte dans l’interprétation astrologique au même titre que les planètes et les signes. Elles représentaient une sorte de découpage horaire par tranche de deux heures qui permettait de situer la position qu’avait le soleil par rapport à son point de culmination au moment de la naissance d’un individu. À partir des constellations, les étoiles « fixes » furent rattachées au 360° du cercle zodiacal, et à chaque degré on fit correspondre une ou plusieurs phrases divinatoires 12 .
 
À partir du lieu, de la date et de l’heure de naissance d’un individu, il devenait alors possible de dresser un thème astrologique avec toutes ces données qu’il fallait croiser. La position des planètes dans les signes et dans les maisons, leurs positions respectives avec les angulations bénéfiques ou maléfiques qu’elles faisaient entre elles étaient à la base de l’interprétation. L’horoscope était né… Il était le reflet de l’empreinte astrale d’un individu, de son destin prédéterminé et contraignant dont il ne pouvait se soustraire. On avança même l’idée que les êtres humains choisissaient leur vie et donc leur destin bien avant leur naissance et leur incarnation. Mais une fois choisie, il devenait impossible pour eux de revenir dessus. Ils passeraient inévitablement dans la machine des astres, dans la dualité de la matière, dans la puissante matrice qui vous intègre, vous façonne, vous oblige à faire les choses sans que vous en ayez la moindre idée. Et telles des marionnettes, ils devraient subir les phases de leur existence jusqu’à ce que la mort les délivre de cette vie-là, jusqu’à ce qu’ils en intègrent une autre dans un cycle peut être infini.
 
 
 
 
Appel à collaboration
 
 
 
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