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Libérez-vous : vivez pleinement en découvrant les 9 maîtresses clés

De
160 pages

Frédéric Angelucci propose un guide de savoir-vivre permettant d'acquérir une parfaite maîtrise de soi, à l'aide de neuf maîtresses-clés. Sa méthode pratique influencée par les travaux de Max Piccinini se fonde également sur son vécu personnel. Fort de son expérience, il invite à prendre son destin en main en se concentrant sur les aspects positifs de l'existence. Grâce aux bienfaits procurés par l'amour et la joie, il retrouve équilibre et confiance en lui malgré un début de parcours difficile. Il trace une autre voie vers l'harmonie et l'épanouissement, à rebours des diktats asservissants de la société de consommation contemporaine. Puisant ses conseils avisés aussi bien dans la sagesse bouddhiste que chez les philosophes, sa compilation de citations émancipatrices agit comme un mantra libérateur.


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Copyright
Cet ouvrage a été composé par Edilivre 175, boulevard Anatole France – 93200 Saint-Denis Tél. : 01 41 62 14 40 – Fax : 01 41 62 14 50 Mail : client@edilivre.com www.edilivre.com
Tous droits de reproduction, d'adaptation et de traduction, intégrale ou partielle réservés pour tous pays.
ISBN numérique : 978-2-414-15458-6
© Edilivre, 2017
A mes enfants bien-aimés.
Remerciements à :
Rodrigue David, pour son soutien, ses remarques constructives, et sa patience. Marianne Halin, pour son aide graphique. Michel Vargas, pour sa relecture et ses corrections judicieuses. Ahmadu Akinbodu pour son aide à la confection de la couverture. Giacomo Diana pour avoir accepté de faire la préface et pour sa lecture pleine de sagesse. Et Hélène Delhamende pour la seconde correction pleine de bon sens.
Préface
Aujourd’hui, les référentiels de développement personnel sont fréquents. Mais ils ont souvent la même racine, les études de psychologie. Une psychologisation du social, de la société et de l’individu. Ici, Frédéric nous propose autre chose, un vécu, une biographie de vie afin d’atteindre la maîtrise de soi. Ses facultés en recherche éducatrice,alors que des milliers de personnes se réclament de la grande recherche universitaire, lui proviennent de l’enfance qui devient à part entière un objet de recherche, et il appelle à une recomposition du champ traditionnel. En effet, sa capacité à appréhender le réel en toute simplicité vous poussera à réfléchir avec précision. Ce livre me fait penser à cette phrase célèbre de Maurice Merleau-Ponty : «C’est dans l’épreuve que je fais d’un corps explorateur voué aux choses et au monde, d’un sensible qui m’investit jusqu’au plus individuel de moi-même et m’attire aussitôt de la qualité de l’espace, de l’espace à la chose et de la chose à l’horizon des choses, c’est-à-dire à un monde déjà là, que se noue ma relation avec l’être… ». Une méthode pratique que j’ose qualifier de phénoménologique. Une conception de la réalité déclinée par sa table afin de dépasser la perception binaire liée à notre société. Le lecteur découvre comment appliquer sa méthode avec une perception sur soi-même et de l’autre. Un chemin amenant vers l’harmonie et donc vers l’amour. S’interroger, se diriger vers la vérité et reconnaître la vie comme source de valeur. Cela dans le contexte d’un monde de production capitaliste, où la marchandisation fait usage d’une propagande disqualifiant les valeurs de l’être. Ce traité est une lutte, un phénomène qui, je l’espère, ne restera pas isolé. Frédéric est éducateur et je pense que la somme de ses écrits est l’aboutissement d’un mémoire d’une université de la main qui aujourd’hui n’existe pas…,pas encore… Nous pouvons reconna n’existe ître qu’une partie de notre société reste inachevée, que l’économie ne peut être le tout. Mais,comme le disait Karl Marx : « la conspiration du silence a fait place à une conspiration marmonnante… ». Le moment est venu de se reconnecter à nos corps, à notre être et à nos racines. Ce livre est une invitation à vaincre nos résistances, nos peurs, nos angoisses et cela sans honte et sans culpabilité. Un chemin afin de triompher de la vie quelle qu’en soit notre histoire. Giacomo DIANA –Professeur à la province de Liège
Avant-propos :
Je suis heureux de vous offrir ce livre. Il est l’aboutissement d’un travail long de presque dix ans. C’est à l’aube de mes trente et un ans que j’entends parler, pour la première fois, de la loi d’attraction. Ce qui a fait écho en moi avec cette loi, c’est que je l’ai utilisée et que j’ai vu ses effets alors que je ne la connaissais même pas. Bien sûr, je vous rassure, ce livre n’est pas un livre sur la loi d’attraction comme vous en trouverez des milliers dans votre librairie. Il représente une philosophie de vie. Il est pratique, théorique et propose mes expériences personnelles, afin que vous puissiez au mieux vous y identifier. Tout d’abord, je vais vous parler un peu de moi. J’ai rencontré beaucoup de souffrances, de difficultés et de malheurs durant ma vie. J’ai choisi, un moment, la voie du reproche et de la rancœur. Et que croyez-vous que j’ai eu en retour ? Tristesse, amertume, culpabilité… J’ai cru sur le moment que cela me soulageait. Il n’en a rien été. Je me suis alors réfugié dans l’alcool et cela n’a fait qu’empirer. Papa de quatre enfants, ayant senti toute ma vie au fond de moi la bonté, j’ai dit STOP. Je ne veux plus vivre cela. Je veux changer en mieux et vivre heureux. Comment le pouvais-je avec des émotions aussi basses que celles que j’éprouvais ? Je me faisais du mal à moi-même et par conséquent à mes enfants. Car je n’étais pas là pour eux, ni le père exemplaire que je voulais être. Non, j’étais continuellement dans ma tête, à râler, rouspéter, critiquer, haïr, maudire… Ma remontée vers la vie, vers le bonheur, a commencé quand j’ai compris que je devais pardonner. Toutes les personnes qui m’ont fait souffrir sont aussi responsables de la personne que je suis aujourd’hui. De la personne merveilleuse que j’ai décidé d’être. Ces personnes et ces souffrances m’ont donné la force de devenir celui que je suis aujourd’hui. C’est grâce à elles que je suis devenu l’homme que je suis. L’homme que j’ai toujours senti au fond de moi. Celui qui veut aider le plus de personnes possible. Nous pouvons améliorer notre monde en amenant chacun notre propre pierre ! Cela commence par soi-même. Nous le pouvons en appliquant les 9 maîtresses-clés. L’acceptation du passé sans ressentiment est une des premières choses à faire pour évoluer. Je vous parle plus longuement de ceci tout au long du livre et surtout lors du chapitre consacré au cercle des émotions. Bien sûr, vous rencontrerez encore des difficultés et des problèmes. Ce sont ces difficultés, problèmes ou encore obstacles qui façonnent notre âme. Il faut accepter de vivre des moments douloureux car le monde est positif. Je vous l’explique plus en détail dans le chapitre 4. Toutefois, le plus important à ce stade est de comprendre que le monde dans lequel nous vivons est un cadeau, que la vie est le plus extraordinaire présent que vous pouvez recevoir. Et non un fardeau horrible à vivre. Retenez bien ceci : la vie est un cadeau majestueux, magnifique, qu’il faut vivre avec son cœur. Et quand vous rencontrez une souffrance, dites-vous qu’elle est là pour une raison. Pour vous dire tout simplement : « tu n’es pas sur le bon chemin ». Je ne parle pas d’un chemin physique mais d’un chemin mental. Voici une de mes expériences qui m’a fortement marqué pendant des années. Retenez bien que cette expérience douloureuse sur le moment est ensuite devenue une force. Cela se passe quand j’étais en classe de primaire, à l’âge de dix ans. Le directeur de l’école m’a dit un jour devant toute la classe que j’étais bête. D’après lui, je ne savais même pas écrire mon prénom convenablement. Cela m’a suivi longtemps et j’en ai perdu une grosse partie de ma confiance d’enfant innocent ! Jusqu’au jour où j’ai compris que j’avais été très intelligent en fait ! J’ai écrit mon prénom avec un « ck » à la fin, au lieu d’un « c » et ma
réflexion avait été que, vu qu’il n’y a pas de fautes dans les prénoms, il m’était permis de l’écrire comme bon me semblait. J’avais un ami qui s’appelait Patrick. Je retrouvais la même consonance qu’avec la dernière syllabe de Frédéric. J’ai écrit mon prénom avec « ck » sans jamais penser que j’allais recevoir une telle remarque ! Je me rappelle encore ses paroles aujourd’hui ! : « Celui-là, il est vraiment bête, il n’est même pas capable d’écrire son prénom convenablement ! ». Cela m’a longtemps poursuivi ! Toute la classe a rigolé et j’ai perdu, ce jour-là, une grande partie de confiance en moi. J’ai donc endormi mon potentiel. J’ai mis du temps à oser faire des choses différentes de ce que l’on tente de nous faire croire comme des vérités absolues. En tant qu’adulte, vous devez faire attention à ce que vous dites devant les enfants. Pour ce faire, à l’aide des 9 maîtresses-clés, je vais mettre à jour toutes vos croyances limitantes et destructrices, et vous permettre de vous aimer vraiment du fond du cœur ! Car l’adulte qui blesse l’enfant, comme le directeur de l’école primaire cité ci-dessus, a été un enfant blessé aussi. En tout cas, un enfant conditionné par un système, une éducation, ou un apprentissage dénigrant et dévalorisant. Je pardonne à ce directeur, à tous les adultes qui m’ont fait vivre des moments pénibles dans ma vie. Car eux-mêmes ont été conditionnés et n’ont jamais pu exploiter leur potentiel au maximum. Ils sont souvent malheureux, tristes, tellement pleins de rancœurs, de colères, de jugements, de critiques envers eux et les autres, qu’ils ne voient même pas qu’ils gâchent leur vie et celles d’enfants ! Si vous lisez ce livre aujourd’hui, c’est que vous êtes de ceux qui ne veulent plus reproduire des comportements conditionnés, de ceux qui veulent utiliser leur potentiel au maximum et ouvrir leur âme au monde. De ceux qui veulent se développer personnellement. Certains comparent le développement personnel à une fête foraine ou un parc d’attractions où chacun choisit son manège, et combien de tours il fait ! Il est vrai que vous pouvez utiliser les principes de développement personnel à votre guise, mais franchement, aurez-vous des résultats probants ? Qu’avez-vous fait des principes appris sur le net, ou dans un bouquin ? Sont-ils bien pratiqués ? Si, vous lisez ce livre, il y a de fortes chances que non. Ce livre, vous pouvez le lire et le relire, tout comme lire certains chapitres dans le désordre et pratiquer certains exercices, et pas d’autres. Vous évoluerez quand même ! Seulement, vous n’arriverez pas à un résultat extraordinaire. Je vous recommande de lire ce livre dans l’ordre, et de faire tous les exercices et recommandations ! Car pour exploiter votre potentiel de manière maximale, il faut vous donner à cent pour cent. Pour moi, tout a commencé, un jour de grande difficulté, un jour trouble comme nous en rencontrons tous dans notre vie. Ce jour-là, j’ai eu le besoin de mettre par écrit ma compréhension du Monde. Mes lectures, mes visionnages de vidéos, mon vécu ou encore mon coaching via le projet « Renaissance » de Max Piccinini m’ont fait prendre conscience que je devais partager mes connaissances. C’est pourquoi vous allez découvrir 9 maîtresses-clés. A savoir : Le Monde Mental, de la Corrélation, des Oscillations, du Positif, de la Cadence, de la Causalité, du la Forme Mental, de l’Harmonie et enfin de l’Amour. J’en suis venu à écrire, car j’avais besoin de changement face à une vie qui n’était pas du tout en symbiose avec mon intuition intime. Une vie, où seul le monde matériel était présent et, où je me suis totalement oublié. Où j’ai oublié mon âme. Une vie où seuls comptaient le regard des autres et l’accumulation de biens matériels. Je n’étais pas riche mais je m’en sortais bien vu mon départ dans la vie. Je vous l’explique plus tard. Toutefois, la procrastination m’a joué un vilain tour. J’ai commencé ce livre à l’âge de trente-six ans, mais ne l’ai finalisé que cinq ans plus tard, suite à une rupture douloureuse et * violente, et grâce à Max Piccinini via son programme « Renaissance ».
Quand j’ai entendu parler Max, je m’y suis retrouvé et j’ai retrouvé des parties de ce que j’avais écrit des années auparavant. Je le remercie sincèrement, ainsi que tous les auteurs des livres qui se trouvent dans ma bibliographie. Aujourd’hui, je me dis que ce livre ne serait pas entre vos mains si je l’avais fini avant ou plus tard. C’est un des principes de la maîtresse-clé de la causalité. J’ai tout essayé pendant des années. Des exercices de visualisation, de la méditation, des affirmations… sans jamais avoir les résultats escomptés. « La meilleure chose que vous puissiez faire pour le monde, est de devenir le meilleur de vous-même » (Max Piccinini). Ma vie n’a pas toujours été une ligne continue, paisible et sans difficultés. Né en 1975 en Belgique, je suis kidnappé à l’âge de deux ans et demi et n’ai aucun contact avec mes frères et sœurs (nous étions huit) ni avec ma maman. A trente-cinq ans, j’ai retrouvé ma famille grâce à une méditation : lors de celle-ci, je me suis vu à l’âge de deux ans, dans les bras d’une femme avec de longs cheveux noirs. Je voyais très clairement l’endroit où j’étais. C’était une église, il y avait des roses blanches près d’un cercueil au pied de l’autel. La femme aux longs cheveux noirs n’a pas pu me garder longtemps dans ses bras. Mais avant, elle m’a parlé à l’oreille et c’est là que j’ai ressenti l’Amour qu’elle avait pour moi. J’ai de suite compris que c’était ma maman ! J’en ai pleuré à sanglots et me suis décidé à la retrouver, sans savoir qu’avec elle, j’allais retrouver six frères et sœurs. Malheureusement, mon grand frère était décédé sans que je ne puisse jamais le rencontrer. Je ne ressens plus aucune rancœur à l’égard de cette personne qui m’a enlevé. La Vie est ainsi faite et il ne me servait à rien d’avoir des pensées négatives ou malveillantes. De plus, si je n’avais pas été kidnappé, je n’aurais certainement jamais connu ma grand-mère paternelle ni ma marraine, et donc encore moins leurs enfants, mon cousin et ma cousine qui sont comme des frères et sœurs pour moi. Dans mon cœur, j’ai huit frères et sœurs. Une personne proche de mon entourage est très violente, agressive et influente, de par la peur qu’elle instaure autour d’elle. Vers l’âge de onze ans, elle m’a écarté de ma famille d’accueil. J’ai habité dans cette famille de l’âge de deux ans à l’âge de onze ans. En fait, elle m’a séparé de toutes les personnes qui m’aimaient ou que j’aimais ! J’ai donc vécu avec elle pendant huit ans dans un enfer indescriptible, fait de violence verbale et physique, de restriction alimentaire et vestimentaire… Suite à ces évènements, devenant adulte, j’ai rencontré des situations qui m’ont fait revivre cette violence dans mon intégrité physique, psychologique et morale. Il m’a fallu huit années de plus pour réagir car mon cerveau trouvait du réconfort, une certaine sécurité à revivre dans cette violence malsaine. C’est cela le conditionnement ! En d’autres termes, je me suis retrouvé comme noyé pendant des années dans une mer agitée et froide. Comme si j’avais été naufragé en pleine mer. J’avais mon scaphandre, qui me servait de bouclier. D’abord, contre ce que je pensais être des petits coups venant de bancs de poissons. Mais, plus j’ouvrais les yeux, plus je me rendais compte que les coups que je recevais psychologiquement, physiquement et moralement, venaient en fait de la queue d’une énorme baleine. Pourtant, durant mon séjour au fond de la mer agitée, j’ai vu des bateaux passer, des planches de bois et même des bouées, mais jamais je ne m’y suis agrippé. Je devais aimer me faire violence, car du point de vue psychologique, le plus violent envers moi c’était mon propre cerveau, plein de doutes, de défaitisme, d’amour propre mal placé, d’ego surdimensionné, de mensonge, de procrastination… J’en passe et des meilleures. Du fond de la mer, il m’arrivait de méditer. Donc, quelquefois, un peu de douceur et de rêve entre deux tempêtes. Toute cette violence psychologique, morale et parfois physique était normale pour moi, ayant connu cela dès mon plus jeune âge ! Mais à l’âge de
quarante et un ans, j’ai pris une décision importante qui était d’enfin vivre et d’avoir confiance en moi. Cela s’est fait petit à petit, au fil des années de souffrance et d’enfermement sur moi-même. Et là, j’ai eu cette sensation merveilleuse de sortir de l’eau, d’avoir une bouffée d’air frais et salvatrice. Je respirais à nouveau. Alors, j’ai nagé, nagé et encore nagé avec persévérance et force, pour enfin arriver à la rive et connaître le bonheur et l’Amour ! Pour enfin Etre Moi ! Pour enfin vivre dans, et avec le Monde ! « Si tu veux changer les choses, ta vie, tu dois changer ». (Max Piccinini). Donc, je fus élevé dans des idées, paroles, et actes de manque, de privation, de jugement, d’abandon, de peur… Éduqué dès mes premières années dans la colère, la violence, la dépression, la restriction et l’alcool, mais surtout la manipulation et sans véritable amour : j’étais un objet. Via mes lectures, et ce besoin insatiable de confiance en moi, j’ai souvent été retourné psychologiquement et émotionnellement. Etant très matérialiste avec la peur au premier poste, je ne m’imaginais pas que le monde était mental. Ce que j’apprenais, était à mille lieues de mes convictions de l’époque. Je me suis retrouvé perdu face à mes découvertes. Elles m’ont parues être d’une autre langue, d’un autre monde, d’un autre langage que le mien. J’avais l’impression que les lectures de Jung, Coelho, Werber, m’ouvraient l’esprit. Mon cerveau me disait : c’est trop compliqué, ils racontent n’importe quoi, c’est de la fiction… Mais mon cœur me disait : persévère et tu comprendras. Bouddha résume parfaitement ma pensée dans cette citation : « Ne vous laissez pas guider par des rapports, par la tradition ou par ce que vous avez entendu dire. Ne vous laissez pas guider par l’autorité de textes religieux, ni par la simple logique, ni par les apparences, ni par le plaisir de spéculer sur des opinions, ni par des vraisemblances possibles, ni par la pensée… Lorsque vous savez par vous-mêmes que certaines choses sont défavorables, fausses et mauvaises, alors renoncez-y… Et lorsque, par vous-mêmes, vous savez que certaines choses sont favorables et bonnes, alors acceptez-les et suivez-les. » J’ai souvent rejeté la faute de mes malheurs sur les autres ! Mais comme le dit si bien Max Piccinini : « Nous sommes à cent pour cent responsables de notre vie ! » Il est important de comprendre que vous êtes les seuls à décider de la vie, et surtout de la relation que vous avez avec vous-mêmes et avec les autres ! Qui est la première personne qui vous critique, ne vous respecte pas ou n’a pas confiance en vous ? C’est vous-mêmes ! Ce concept, de l’intérieur vers l’extérieur, vous le retrouverez dans presque chaque chapitre de cet ouvrage. Vous pouvez connaître les mêmes méthodes sans les appliquer de la même façon, tout simplement parce que vous avez été éduqués et élevés par vos parents, votre famille, la société et vous êtes influencés par vos conditionnements sociaux, éducatifs, culturels et religieux. C’est pourquoi, vous comprenez les choses à votre façon, à votre manière et vous devez vous employer tous les jours à comprendre comment « Je » fonctionne afin de mieux exploiter vos forces vives. Le chemin que vous empruntez vous est propre. Chacun, vous parcourez un chemin personnel. Nous sommes uniques ! Comme le dit Max Piccinini :« Nous avons gagné l’une des plus grandes courses du Monde, celle de notre création face à des milliers de spermatozoïdes ». Alors, pourquoi ne pas continuer ? Je n’ai pas fait tout ce chemin par hasard. Cela a été une volonté de ma part. Ma première interrogation concernait la mécanique quantique et la noétique. Mais je restais sur ma faim et ne trouvais pas encore la bonne route à prendre. Comme dans un rond-point, j’ai beaucoup tourné et tourné avant de suivre mon cœur et mon esprit. Après des années de pratiques diverses, de lectures, de recherches, je me suis rendu compte que j’avais toujours besoin d’en savoir et d’en apprendre plus. Cependant, malgré de
grands changements positifs dans ma façon de penser, d’agir, de vivre, je cherchais toujours à l’aube de ma quarante et unième année. Chez moi, c’est arrivé petit à petit, après des années de lecture, de remise en question, de recherches, de visionnages de vidéo, de questionnements sur le monde, l’humain, la vie, le temps, etc. Des mois de coaching et thérapie. Il m’a fallu me défaire de ce que j’avais appris… Je m’étais habitué à vivre dans cet enclos que j’avais construit, influencé par mes conditionnements sociaux, éducatifs, familiaux… Je vivais en vase clos, avec mon Ego aux avant-postes. Les matériaux que j’avais utilisés étaient faits de mes croyances, de mes préjugés, de mes peurs, mes doutes, mes attentes, mes espoirs, mes souvenirs, mes désirs, mes projections, mes regrets, mes savoirs, mes connaissances, mes satisfactions et insatisfactions, mes réussites et mes échecs, mes joies et mes peines. Tous étaient mélangés sans aucune restriction. Tout ce vécu, toutes ces expériences emmagasinées, je les portais comme tout un chacun sur mes épaules de plus en plus lourdes. Petit à petit, j’en venais à vraiment croire que ce corps était moi, que j’étais ce corps sans plus me rendre compte que celui-ci était mon véhicule. La plupart des gens croient qu’ils ne sont qu’un corps, oubliant qu’il y a une présence qui l’habite. Une Âme pure, qui n’attend qu’une chose: que vous cessiez de chercher, ce que vous avez déjà. C’est une fois décidé à croire en moi, que j’ai trouvé ce que je cherchais depuis toutes ces années ! J’ai décidé de changer mes actions et de faire le contraire ou autre...