Marie inc.  Les plus hautes montagnes à conquérir sont celles à l

Marie inc. Les plus hautes montagnes à conquérir sont celles à l'intérieur de soi...

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Livres
136 pages

Description

Après quelques années à diriger sa propre entreprise de formation qui avait connu un succès rapide et constant, Marie doit affronter des revers et des pertes dans sa vie professionnelle et personnelle. Perte de contrats, licenciement d'employés, déménagement non souhaité, mauvaises décisions financières, décès de sa mère. Dépassée, tant par les évènements que par la technologie, Marie doit également accepter le départ de son fils pour un séjour au Népal.
Désemparée et doutant d'elle-même, Marie se remet en question, allant même jusqu'à se demander si elle n'a pas complètement raté sa vie. Mais le destin remet sur son chemin Phil Banks, le banquier qui avait laissé tomber les chiffres, celui-là même qui lui avait confié les sept clés du succès. De nouveau, Banks sera le mentor de Marie et lui apprendra la 8e clé : ennoblir sa vie, dans tout ce qu'elle comporte. Et alors que son fils se trouve au Népal, plus que jamais Marie aura besoin de l'essentiel : croire!
Marie inc. Est un roman inspirant qu'il fait bon lire… et relire.

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Date de parution 05 septembre 2016
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EAN13 9782894367483
Licence : Tous droits réservés
Langue Français

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mentions honoriîques. Après avoir oeuvré dans le milieu înancier et bancaire durant plusieurs années, notamment
indépendant. Il offre des conférences, des séminaires et des sessions de formation au personnel d’entreprises. Autodidacte acharné, orateur à
.
Pierre-Luc PouLin
inc.
MARIE
MARIE inc.
Catalogage avant publication de Bibliothèque et Archives nationales du Québec et Bibliothèque et Archives Canada Poulin, Pierre-Luc, 1962- Marie inc. : les plus hautes montagnes à conquérir sont celles à l’intérieur de soi  ISBN 978-2-89436-747-6  I. Titre. PS8581.I259M37 2016 C843’.54 C2015-942507-7 PS9581.I259M37 2016
Nous reconnaissons l’aide înancière du gouvernement du Canada par l’entremise du Fonds du livre du Canada (FLC) pour nos activités d’édition. Nous remercions la Société de développement des entreprises culturelles du Québec (SODEC) pour son appui à notre programme de publication. Gouvernement du Québec – Programme de crédit d’impôt pour l’édition de livres – Gestion SODEC.
Infographie de la couverture et mise en pages : Marjorie Patry Révision linguistique : Amélie Lapierre Correction d’épreuves : Michèle Blais
Éditeur : Les Éditions Le Dauphin Blanc inc.  Complexe Lebourgneuf, bureau 125  825, boulevard Lebourgneuf  Québec (Québec) G2J 0B9 CANADA  Tél. : 418 845-4045 Téléc. : 418 845-1933  Courriel : info@dauphinblanc.com  Site Web : www.dauphinblanc.com
ISBN version papier : 978-2-89436-747-6 ISBN version numérique epdf : 978-2-89436-748-3 ISBN version numérique epub : 978-2-89436-749-0 ISBN version numérique mobi : 978-2-89436-750-6
er Dépôt légal : 1 trimestre 2016 Bibliothèque nationale du Québec Bibliothèque et Archives Canada Données de catalogage disponibles auprès de Bibliothèque et Archives nationales du Québec.
© 2016 par Les Éditions Le Dauphin Blanc inc. Tous droits réservés pour tous les pays et pour toutes les langues.
Imprimé au Canada
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L’auteur et la maison d’édition ne revendiquent ni ne garantissent l’exactitude, le caractère applicable et approprié ou l’exhaustivité du contenu de ce programme. Ils déclinent toute responsabilité, expresse ou implicite, quelle qu’elle soit.
PIERRE-LUC POULIN
MARIE inc.
Les plus hautes montagnes à conquérir sont celles à l’intérieur de soi...
Le Dauphin Blanc
Du même auteur aux Éditions Le Dauphin Blanc :
Buffett & Cie, 2015
Vous.com, 2014
Le banquier qui avait laissé tomber les chiffres…, 2013
À toi, Papa,tu vivras dans mon coeur à tout jamais…
Remerciements
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erci, papa. Tu m’as aidé à faire vivre l’entrepreneur en moi. M Merci, maman. Tu m’as aidé à faire vivre l’écrivain en moi. Merci, ma douce Marlène, toi qui vis l’expérience « Marie Inc.» quasiment au quotidien! Marlène, tu es source d’admiration et d’inspiration pour moi. Je suis reconnaissant chaque jour de ta présence dans ma vie. Nous formons une belle équipe, tu ne trouves pas? :)
Merci, Alain, pour ton appui continu et tes conseils. Tu as su me dire les bons mots aIn que je puisse enrichir et « ennoblir » ce récit.
Et Inalement, je tiens à remercier les lecteurs duBanquier philosopheère (1 édition, 2002) et ceux duBanquier qui avait laissé tomber les chiffres(nouvelle édition, 2013). Vous avez été nombreux à m’écrire et à me conIer que « C’EST MOI, MARIE!»… même si certains d’entre vous étiez des hommes! Vous m’avez fait sourire, rééchir et, surtout, vous m’avez inspiré par vos questions comme « Est-ce que Marie et Phil vont Inir par former un couple?» et bien d’autres sur le thème de Marie. Vous avez aimé Marie, et c’est votre enthousiasme à son égard qui lui a donné vie dans ce nouveau récit.
Merci!
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1 Chapitre
F
erdue dans ses pensées, Marie terminait d’étiqueter la dernière boîte P de la cuisine. Elle avait eu la bonne idée d’utiliser toutes ses serviettes et débarbouillettes pour protéger sa plus belle vaisselle. Elle était toujours nerveuse à l’idée de transporter tous ses effets personnels dans un gros camion, sans trop savoir comment les déménageurs allaient traiter chacune de ses boîtes.
Ces lieux, où elle avait passé les six dernières années de sa vie, ne convenaient plus à sa situation. Où serait-elle dans un an, cinq ans? Elle ne le savait pas. Elle aurait préféré demeurer dans sa maison de ville, mais elle avait fait son choix. Elle s’était habituée à un style de vie qui lui avait apporté plus de liberté et qui lui avait permis, au cours des dernières années, de se concentrer sur le développement de son entreprise. Cette demeure de trois chambres à coucher avait servi de « camp de base » à Jimmy, son Ils, et à elle pendant cette période intense et très occupée pour tous deux. La troisième chambre avait été convertie en bureau pour Action-Formation, l’entreprise de Marie, au cours des derniers mois où elle avait également décidé de cesser de payer un loyer aIn d’avoir pignon sur rue. Un deuxième déménagement n’était pas la In du monde, d’autant plus qu’elle demeurerait dans le même « code régional ».
9 
MARIE inc.
Au lancement de son entreprise, Marie possédait sa propre maison, mais elle s’était rendu compte qu’elle n’avait plus le temps de sufIre à toutes les tâches, et le capital libéré par la vente de cette dernière avait été d’un précieux secours au long des mois qui avaient suivi sa décision. Mais voilà, comme il arrive souvent dans la vie, sa situation avait changé de nouveau, des évènements imprévus venaient modiIer la donne et Marie avait fait un choix basé sur la logique et les besoins du moment.
Tellement de souvenirs remontaient à son esprit en cette période de grand emballage. Les yeux humides, Marie, seule, refermait, étiquetait puis scotchaitchacune des boîtes. Ses amies lui avaient offert de l’aide, mais Marie savait qu’elle pouvait se débrouiller, car elle était méticuleuse et bien organisée. Surtout, elle n’aimait guère que des gens, même proches et amis, viennent « jouer » dans ses affaires. Appliquée à sa tâche, elle avait pris soin d’identiIer le contenu de chacune des boîtes à l’imprimante laser. Certaines d’entre elles, de son précédent déménagement, étaient encore intactes dans le casier d’entreposage situé au sous-sol et d’autres, dans le fond de la garde-robe, avaient à peine été ouvertes une fois en six ans.
Le déplacement de son bahut et des différents meubles qu’elle avait disposés le long des murs avait laissé des égratignures sur la peinture. Son appartement cessait de vivre au fur et à mesure que les touches de « vivant » étaient emballées précieusement dans des cartons protecteurs.
Parvenue à la In de cette tâche qui lui avait semblé insurmontable au départ, elle jeta un regard autour d’elle. Toutes ses possessions, tout son petit chez-elle était bien étiqueté et empaqueté dans des boîtes en carton brun.
Un instant, elle sourit et se rendit compte qu’elle n’était pas le matériel et que le matériel n’était pas elle. Elle eut un moment de clarté à travers le maelström de souvenirs et d’émotions que la plupart de ses objets lui rappelaient. Puis, elle aperçut Whisper, assise sagement dans un coin, bien 1 installée sur son gros coussin. Cette labradoodle de trois ans et demi la réconfortait lors des moments où la solitude se manifestait de manière plus intense. Marie s’était procuré Whisper après avoir visionné près d’une centaine d’épisodes deCésar,L’homme qui parle aux chiens. Non seulement cette téléréalité la détendait, mais elle lui permettait d’être
1.Croisement entre un labrador et un caniche (poodle).
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