Penser les métamorphoses de la politique, de la violence, de la guerre

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Français
418 pages
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Description

Cet ouvrage collectif rassemble les résultats de travaux d'un vaste projet citoyen et académique mené dans le cadre d'un Programme International de Philosophie "Exil, Création, Philosophie et Politique". Ces réflexions s'articulent autour d'une préoccupation, les métamorphoses de la politique, de la violence de la guerre et ses incidences sur l'action et la pensée politique. Que peuvent nous apprendre des féministes matérialistes sur ces métamorphoses?

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Date de parution 01 novembre 2013
Nombre de lectures 12
EAN13 9782336330549
Langue Français
Poids de l'ouvrage 5 Mo

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Sous la direction de
Marie-Claire CALOZ-TSCHOPP et Teresa VELOSO BERMEDO
Penser les métamorphoses de la politique, de la violence, de la guerre
Avec Colette Guillaumin, Nicole-Claude Mathieu, Paola Tabet, féministes matérialistes
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Penser les métamorphoses de la politique, de la violence, de la guerre
Sous la direction de Marie-Claire CALOZ-TSCHOPP, Teresa VELOSO BERMEDO Penser les métamorphoses de la politique, de la violence, de la guerre avec Colette Guillaumin, Nicole-Claude Mathieu, Paola Tabet, féministes matérialistes
© L'Harmattan, 2013 5-7, rue de l'École-Polytechnique ; 75005 Parishttp://www.librairieharmattan.com diffusion.harmattan@wanadoo.fr harmattan1@wanadoo.fr ISBN : 978-2-343-01604-7 EAN:978234301 6047
Remerciements
Nos remerciements s’adressent spécialement à Colette Guillaumin amie de très longue date, à Nicole-Claude Mathieu, à Paola Tabet. Elles ont rendu possible l’aventure éditoriale de deux volumes en langue espagnole de textes de base en nous accordant les droits d’auteurs pour la traduction de ces textes et aussi pour leurs conseils à l’étape de la présente publication en français. Nous remercions celles et ceux qui ont contribué au présent volume édité en français, la plupart en réfléchissant explicitement dans leurs pratiques depuis les travaux des trois féministes matérialistes. Nous remercions Iara Heredia pour sa traduction de l’espagnol au français du texte de Gina Inoztroza et de Lili Rivas et Ali Tierzioglu pour sa traduction du turc en français de l’article de Pinar Selek,En cherchant la liberté.Soulignons que le travail de ces deux traducteurs a été effectué à titre gracieux. Ils ont considéré leur travail comme un apport à la solidarité. Nous remercions aussi spécialement Teresa Veloso et le Collectif de Femmes chiliennes pour la mémoire qui a stimulé l’ensemble de notre travail collectif sur les féministes matérialistes en 2011, 2012 et 2013 avec un souci d’ancrage dans la réalité historique et actuelle d’un pays – le Chili, sorte de « modèle » emblématique du « total-libéralisme » à l’étape de la globalisation. Nous remercions les éditions Escapate, de Concepcion (Chili) et les éditions l’Harmattan (Paris), pour leur appui aux projets. Nous remercions le Collège International de Philosophie (CIPh) à Paris qui, en appuyant les activités du programmeExil, création philosophique et politique au Chili,a contribué au succès de ces activités développées entre 2011 et 2013. L’ensemble du projet est soutenu par le crédit de la Confédération destiné à l’intégration, la Ville de Genève, Département de la Culture et des Sports, la Fondation pour la Santé Neuchâtel, la Fondation Grüninger, à St-Gall (Suisse). Il a été aussi soutenu par des dons privés de personnes anonymes. Nos remerciements vont finalement aux éditions l’Harmattan à Paris et aux Editions Escapate au Chili, qui ont rendu possibles les publications en espagnol et en français. Nous n’oublions pas non plus ce qui est souvent appelé « les petites mains » anonymes, sans lesquelles ces projets n’auraient pas pu exister.
Nous dédions ce livre aux femmes qui au jour le jour dans les conditions matérielles d’existence, de violence, de guerre luttent pour leur vie, leur émancipation et leur autonomie. Nous pensons plus particulièrement aux femmes migrantes exilées, réfugiées, sans papiers. En travaillant avec le Chili, nous pensons à Gabriela Mistral, poétesse chilienne, prix Nobel de littérature. L’autre Prix Nobel chilien, Pablo Neruda, est devenu un emblème national. On parle beaucoup moins de Gabriela Mistral qui a reçu le premier Prix Nobel de littérature du Chili. En 2010, elle était enterrée aux côtés du chanteur Victor Jara, dans la partie populaire du cimetière de Santiago où ont été enterrés une partie des assassinés de la dictature, ce qu’indique le NN inscrit sur les croix de fer des tombes anonymes. « 1. Ecoutez, nous proclamons dès maintenant la grande vérité que voici : On ne peut fusiller le pouvoir. On ne peut fusiller le contre-pouvoir. On ne peut fusiller que des êtres humains. Et comme tuer des hommes n’est pas très moral, les tueurs, de part et d’autre, nient que ceux qu’ils tuent soient des hommes. Telle est la logique de l’extermination mutuelle. Telle est, précisément, la logique du pouvoir. Et l’immoralité de cette vérité-là est que M. et Mme Tout le monde sont de plus en plus avides de participer aux jeux de la chasse… Ainsi parlait Zarahtata : la vérité est odieuse. Enventons-nous-en une meilleure ! » Extrait,A toutes les femmes : inventons le bonheur,Francfort, octobre 1977, paru dans Emma, 1977, inQuestions féministesn° 3, mai 1978.