Biographie

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48 pages

Description

Ce livre est le récit d’un homme souvent maltraité et incompris. Contraint par un père violent d’embarquer et de travailler dans la marine marchande, il relate ses rencontres et ses souffrances, nous offre un voyage, souvent douloureux, à travers le monde.


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Date de parution 13 juillet 2018
Nombre de lectures 4
EAN13 9782754741095
Licence : Tous droits réservés
Langue Français

Informations légales : prix de location à la page €. Cette information est donnée uniquement à titre indicatif conformément à la législation en vigueur.

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José Mosqueira Cousillas
Biographie
2018
Les Éditions du Panthéon 12, rue Antoine Bourdelle – 75015 Paris Tél. 01 43 71 14 72 www.editions-pantheon.fr Facebook – Twitter – Linkedin
La méchanceté… !!
À propos de C. S. !! Et de mon fils qui est au plus des cieux, elle a fait une interruption médicale de grossesse à six mois : elle pensait que mon fils me ressemblait ou, dans une confusion mentale, a cru que mon fils ressemblait à son père qui est schizophrène. Vanessa, ma fiancée au Costa Rica, m’a confirmé que C. S.… !! irait en enfer, ce que je savais déjà… !!
À propos du Dr H. et de Mme A. :
Ils m’empêchèrent d’avoir des relations sexuelles avec des jeunes femmes, quand j’habitais Hendaye et Bayonne, le psychiatre me demanda si j’étais catholique, je lui dis que oui !! Et m’interdisant d’avoir des enfants (…!!). À cette époque, je ne savais pas que j’avais un fils au plus haut des cieux, qui me ressemblait et qui était viable, tout comme moi à ma naissance, C. S. avait dissimulé qu’elle était enceinte de moi jusqu’à six mois de grossesse… !! Et qu’elle avait pratiqué une interruption médicale de grossesse… !! Juste avant ma dépression, en juin 1994 !!
Mardi 3 février 2015
Je dois te dire que je m’ennuie : absence de relations. Je vois que des personnes s’intéressent à moi, mais que leur dire, tellement de choses se sont déroulées depuis ma dépression, en 1994 : Paris, Hendaye, Bayonne, Quimper, le décès de ma mère, il y a neuf ans, et celui de mon père, il y a trois ans. Un certain vide s’est instauré à la suite de ces décès ; l’absence d’amis sur Quimper. Bien sûr, j’ai une formation de Gestalt-thérapeute, aussi, mais je ne peux pas exercer cette activité : elle m’est juste utile, à titre personnel, voilà !! On m’a aussi raconté beaucoup de conneries, d’Hendaye à Bayonne et Quimper, cela m’a désorienté. Surtout dans le corps médical. Quand j’étais à Bayonne, une infirmière m’a dit que je n’avais rien et elle a voulu m’empêcher de quitter la ville. J’en ai vu de toutes les couleurs depuis ma dépression, en 1994, comme suite au décès de mon fils, mais ma mère savait très bien que je n’étais pas malade ; elle m’a dit que j’avais souffert plus qu’elle, sans connaître mon histoire et celle de mon fils… !! Elle ne voulait pas que je prenne des médicaments… !! Je vais m’arrêter là, pour le moment !! Personnellement, je préfère ne pas avoir de relations avec J. G.…, il doit penser que je suis malade car j’ai été hospitalisé à la demande d’un tiers (…!!), et son acolyte Y. K. qui a prétendu que la psychothérapeute que j’avais vue avant ma dépression m’avait bien N… !!, entre 1992 et 1994. J’en passe, que n’ai-je pas entendu (…!!).
Dimanche 8 février 2015
J’ai trouvé les coordonnées de mon cousin, il n’est plus à La Corogne mais à Valence. Lui, je ne le verrai donc plus. Je dois te dire que je ne dors pas très bien avec ce que j’ai découvert depuis deux jours, concernant ma famille… !! Je ne sais pas comment je vais vivre après ces découvertes, je vais rester seul (…?!). Et Olivia, mon ex-femme, était bien remontée contre ma famille, il y a quelques années, à juste titre. Si elle savait tout (…!!).
Vendredi 17 avril 2015
Enfin, je me sens prêt à arrêter de fumer, après cette parenthèse de l’ancien médecin traitant M. B. qui m’avait hospitalisé de force, il y a trois ans, en me faisant briser quelques côtes par la force publique (…!!). Je voulais même me laisser mourir, quand j’étais dans une salle d’isolement de l’hôpital psychiatrique.
Tu dois te demander pourquoi j’ai fait une psychothérapie entre 1992 et 1994, j’en parle dans mon premier livre,Autobiographie. J’ai pris conscience de la méchanceté viscérale et radicale de mon père pendant une séance, au début de la psychothérapie, en 1992, grâce à une expression très révélatrice du visage de la psychothérapeute. Elle a déclenché une forte décharge...