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Cacophonie dans l'au-dedans

De
124 pages

Ce livre sur la réincarnation, la généalogie, les étymologies, les synchronismes, est une autobiographie un peu particulière puisqu’elle est uniquement basée sur des événements qui ne s’arrêtent pas avec la mort.

Marie Boissy-Lamy a choisi un angle original pour nous livrer son histoire et celle de sa famille. Elle nous offre un point de vue étymologique où les noms et prénoms de toute une famille sont décodés, analysés et comparés aux situations et personnalités de chacun. De l’arrière-arrière-arrière-grand-père au petit dernier, ce sont plusieurs générations qui passent sous l’œil attentif de l’auteure. Un véritable travail de recherches pour comprendre le présent à l’aide du passé et trouver ainsi les liens cachés qui se tissent à travers cette toile généalogique...


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Cet ouvrage a été composé par Edilivre

175, boulevard Anatole France – 93200 Saint-Denis

Tél. : 01 41 62 14 40 – Fax : 01 41 62 14 50

Mail : client@edilivre.com

www.edilivre.com

 

Tous droits de reproduction, d’adaptation et de traduction,

intégrale ou partielle réservés pour tous pays.

 

ISBN numérique : 978-2-332-55707-0

 

© Edilivre, 2013

Remerciements

Parce qu’il est forcément une partie d’eux-mêmes, je dédie ce livre aux Êtres qui me sont les plus Chers : mes enfants et petits-enfants, à ma mère qui m’a donné la vie et qui a ensuite passé la sienne, à craindre que Dieu ne me la reprenne. À un homme, mon père qui a mis fin à ses jours à l’âge de 47 ans pour ne plus souffrir. Je le dédie également à mes frères et sœur, à toute ma famille, au père de mes enfants. Enfin, je le dédie à mes amis.

Merci à Lola qui m’a autorisée à raconter son expérience aux portes de la mort.

Je tiens tout particulièrement à témoigner ma reconnaissance à Monique ma meilleure amie pour m’avoir un jour encouragée à écrire.

Merci à Mil G. pour m’avoir poussée à toujours me dépasser depuis 20 ans. A Michèle R. pour son soutien depuis plus de dix ans. A Patrick CANESTRARI pour ses conseils littéraires. A Joëlle C. ma plus ancienne amie. A mes amies Dominique D. et Valérienne St-A. A Michel Th. mon p’tit frère jumeau virtuel. Merci à Béatrice et à Jean-Michel.

Courts exemples de synchronismes :

Gilbert BÉCAUD est décédé le 18 décembre 2001. Nous étions au saint Gatien dont l’étymologie est « terre de Gaïa ». Or, Gaya est le prénom de son fils aîné.

Notre poète Georges BRASSENS, est décédé le 29 octobre 1981. Nous étions à la saint Narcisse alors que l’autre nom du narcisse est « narcisse de poète ».

En juillet 2003, une action de la sécurité routière destinée à sensibiliser les jeunes au problème de la vitesse au volant, est engagée. Sur un panneau publicitaire, une affiche représente la photo d’un jeune homme, un bouquet de roses rouges1 à la main. Au centre du bouquet, un bandeau funéraire porte le prénom Nathalie. En dessous, un slogan :

– Un rendez-vous amoureux vaut-il un excès de vitesse ? –

Si l’action de prévention de la sécurité routière m’apparue en un regard, le prénom utilisé pour nommée la jeune personne décédée, m’interpella fortement. Nathalie signifie « jour de la naissance ».

Plus proche de moi, Monique qui m’a soutenue contre vents et marées lors de mes recherches et découvertes.

Monique signifie « femme seule ». Elle est hospitalisée une dernière fois, à la Sainte Françoise qui signifie « femme libre ». Elle s’en est allée, à la Sainte Ida qui signifie tout simplement « femme ».

Pour préserver l’anonymat et la vie privée de mes enfants petits-enfants et autres personnages, j’ai modifié leurs prénoms en me reportant aux étymologies.

Toute similitude avec des personnes ayant la même identité et vivant une même situation est donc inopinée.

Ce livre sur la réincarnation, la généalogie, les étymologies, les synchronismes, est une autobiographie dont l’originalité est uniquement basée sur des évènements qui ne s’arrêtent pas avec la mort.


1Roses rouges : symbole de l’amour.

Introduction

Nos ancêtres continuent de vivre dans notre ADN, dit-on ! Ne pourrions-nous êtres aussi nos ancêtres réincarnés ?

Plus le temps passe et plus je suis convaincue qu’il est une espèce d’élastique que nous tirons et relâchons aux grés des évènements qui remplissent nos instants présents. Ensuite, ne pourrions-nous imaginer que derrière nos noms et prénoms, se cacherait un mystère dont ils seraient un des fils conducteurs ? C’est ce que je ressentais lorsque j’étais ado et ce qu’à semblé me confirmer une rencontre bien des années plus tard. Depuis, j’ai réalisé que des évènements vécus par ma famille du présent, se superposent à d’autres, survenus au cours du siècle précédent dans la vie de mes ascendants.

Nombreux sont ceux qui parlent dorénavant de la loi de « cause à effet » comme d’une nouvelle réalité alors que nos anciens desquels nous sommes la continuité génétique et émotionnelle, l’utilisaient déjà sans le savoir. Pour naviguer dans les vécus de nos ancêtres, devenus pour nous des mystères, nous disposons de tous les outils nécessaires. Les archives des services de l’état civil se sont affirmées à travers le net, rendant ainsi la généalogie, donc l’histoire familiale, beaucoup plus accessible. Les livres, les cartes postales anciennes, les notes et traces diverses, laissés par nos aïeux, sont la mémoire de notre histoire comme nos difficultés existentielles sont de plus en plus reconnues pour être la mémoire inconsciente d’évènements émotionnellement douloureux, survenus dans leur passé. Telle une archéologue, il y a très longtemps, j’avais creusé mon passé familial, via ma généalogie, avant de m’orienter vers d’autres recherches. C’était sans savoir que j’y retournerais des années plus tard et, qu’en faisant cette fois la connaissance de mes ascendants sur le « Net », je trouverais dans leur histoire passée, des copier coller de nos histoires du présent.

Nous quittons tous incontestablement une famille donc une histoire en mourant ! J’imagine notre étonnement s’il s’avérait un jour que nous renaissions dans la même famille pour remettre en mouvements, d’anciens vécus que la mort nous aurait obligés à laisser en suspens. Cela sous-entendrait qu’il pourrait exister un parallèle entre la généalogie familiale et une forme de généalogie qui ne demande qu’à se faire connaître parce que tout aussi existentielle et essentielle. Grâce à cette autre forme de généalogie qui se ferait par transmissions émotionnelle dès la conception, nous atteindrions une approche du soi, extrêmement subtile et à mon sens, bien plus authentique qu’il n’y paraît. Pour imager nos racines émotionnelles, j’ai envie de dire que nous pourrions récupérer, consciemment et inconsciemment, les petits cailloux2, déposés ça et là ! Un an, dix ans, cent ans, mais encore… un, deux ou trois siècles auparavant par des femmes et des hommes de notre lignée qui ont aussi vécu des instants présents lorsqu’ils sillonnaient les époques anciennes. Exemple : nos ancêtres qui vivaient en 1860 parlaient probablement comme nous, du futur. C’était sans savoir qu’ils se feraient rattraper des siècles plus tard, par les vibrations émotionnelles qu’ils émettaient durant leurs propres instants présents !

La généalogie et la réincarnation seraient-elles liées ?

Nous qui vivons l’instant présent, fiers de nos nouvelles technologies donc dans l’air de notre temps ; ne pourrions-nous être aussi nos ancêtres réincarnés dans des habits de chair différents, qui aurions inconsciemment laissés des traces pour nos descendants ! Traces que la traversée du temps effacerait peu à peu de la mémoire mentale, mais qui subsisteraient quelque part dans la matière et dans la mémoire émotionnelle. Les guides intérieurs dont parlent certains, ne pourraient-ils être, la mémoire de nos anciens que nous aurions été et que nous continuerions de transporter d’incarnation en incarnation ! Imaginez !! Il pourrait s’agir du « jeu de la vie », un peu comme nos jeux de piste composés d’escales où il conviendrait d’arriver avec la réponse à une énigme pour progresser vers la suivante. Dans le jeu de la vie, chaque escale s’ouvrirait sur des synchronismes de dates, de noms, de prénoms, des étymologies, sur des inspirations, des rencontres, voire de curieuses retrouvailles qui permettraient aux joueurs de remonter le plus loin possible, rapprochant même des êtres qui se seraient déjà connus en d’autres temps. A la dernière escale, celui qui gagne ne serait-il pas celui, qui, chemin faisant, découvrirait et prouverait de manière irréfutable qu’il serait déjà passé par ici ou par là, au cours des siècles précédents ? Mais, ne jouerions-nous pas déjà tous, à notre insu, à ce jeu de piste de la vie, depuis la nuit des temps !

Aujourd’hui certains prétendent que le passé, le présent et même le futur, ne feraient qu’un avec l’instant présent. Nos ancêtres de 1860 ne croyaient pas en cela ! Pourtant, ils vivaient des instants présents qui mettaient déjà inconsciemment en mouvement, l’avenir des personnages qu’ils seraient, en renaissant plus loin dans le temps. Aussi, nous, leurs descendants pourquoi ne calquerions-nous pas inconsciemment notre chemin de vie sur le leur pour améliorer, démystifier, réveiller consciemment ce que nous aurions inconsciemment, laissé en mourant ! Ne pourrions-nous donc en progressant dans les siècles, retrouver des âmes déjà rencontrées auparavant et avec lesquelles nous revenons, non pas terminer, mais faire progresser ce qui était resté en suspens.

Voyage fabuleux que celui de remonter le temps, via des noms, des prénoms, des histoires et, chemin faisant, d’en croiser d’autres leurs ressemblant étrangement, mais ayant appartenus à certains de nos lointains ancêtres.

Page après page vous allez à mes côtés vous promener dans la mémoire de mon histoire. Ainsi vous découvrirez aussi que nos noms et nos prénoms, notre date de naissance ne sont pas liés au hasard, mais ont une influence réelle sur le déroulement de notre existence. Vous découvrirez encore qu’ici, tout est une histoire de SENS et de BON SENS dans tous les SENS du terme.

Au cours de votre lecture vous allez découvrir qu’il existe dans certaines histoires familiales, des superpositions de noms, de dates, etc. Vous verrez comment des évènements se sont reproduits avec les mêmes caractéristiques chez deux couples d’une même famille, en des siècles différents. C’est maintenant à vous lecteur de vous forger votre opinion à travers les exemples vécus qui font la suite de ce livre. Ainsi vous verrez…

• Comment le passé refuse de se faire oublier.

• Comment décoder la matière qui nous entoure.

• Comment retrouver notre propre trace dans celle de nos ancêtres.

Toutes les histoires de ce livre sont véridiques. C’est uniquement par soucis de confidentialité envers les personnages que certaines dates, certains prénoms et noms sont modifiés. Les étymologies sont cependant scrupuleusement respectées afin de conserver l’authenticité des histoires.


2Repère via des dates, lieux, nom, prénom (tous est relié à des champs émotionnels).

Histoires de synchronimes

Nuit du 3 avril 1978

Cette nuit là, Marie rêve de Paul, son grand-père paternel. Rêve qui lui laisse une drôle d’impression, longtemps encore après son réveil. C’est juste un rêve, mais quoi qu’elle fasse, elle ne parvient pas à s’éloigner, à se détacher des images, de la voix de son grand-père qu’elle ne voit pas, mais dont elle ressent étrangement la présence. De la voix, elle dira :

« Elle était en hauteur, légèrement sur ma gauche. C’était sa voix habituelle, mais avec un ton grave, voire solennel que je ne lui connaissais pas. Les images, les sensations, sa voix néanmoins familière me suivaient, me poursuivaient, me submergeaient, me harcelaient, me possédaient même ! J’étais bien réveillée, mais je me sentais encore sous l’emprise de mon rêve. C’était d’ailleurs, limite angoissant de passer du petit lopin de terre que me montrait mon grand-père, à sa voix qui insistait, répétait, me pressait, sans doute pour que je ne perde pas un brin de la scène : “Tu vois ! C’est à toi, à toi, à toi, c’est à toi…”. »

Le lopin rectangulaire est petit, tout petit, si petit qu’elle en vient à penser que son grand-père lui montre une tombe, une toute petite tombe d’enfant ! Mais, pourquoi une tombe d’enfant, lui appartiendrait-elle ? Mystère ! Il est encore tôt ce matin du 3 avril 1978 ! Marie se prépare pour s’en aller travailler, avec ce « petit lopin » qui n’en finit pas d’accaparer ses pensées ! Soudain, le téléphone sonne ! C’est sa mère qui lui annonce le décès de son grand-père dans la nuit. Ni l’une, ni l’autre ne savait que le vieil homme, avait été hospitalisé deux jours auparavant pour ce qui aurait dû être, une banale opération. Marie est foudroyée, accablée par la nouvelle, mais elle se rend à l’évidence ; le vieil homme est venu la prévenir de son départ.

Des années plus tard, au même endroit, des bâtiments sont construits. La SŒUR de Marie dont l’on disait qu’elle était la préférée de leur grand-père, y logea très longtemps. A partir de là, la jeune femme dont...