« Cherche un Espoir ! »

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107 pages
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Description

« Cherche un Espoir ! » m’a dit la Vierge Marie, le 4 mars 2008 ! Au delà de mon présent témoignage, le but de ce livre est de transmettre ce message salvateur à Tous (croyants ou non), afin que chacun trouve sa voie.
Par ce large « portrait de Marie » que j’ai donc pû voir, je souhaite vous faire bénéficier aussi des grâces que la Sainte Vierge accorde à ceux qui ont recours à Elle, en m’appuyant sur les multiples apparitions mariales publiques, avec leurs anecdotes, guérisons et autres miracles avérés !
Afin de mieux imaginer ce cheminement de deux millénaires avec « Notre-Dame », le lecteur découvrira plusieurs photographies d’Oeuvres inédites - soit 22 photographies en couleur et 2 en noir et blanc, dont un ancien plan d’Israël et une carte de France des apparitions mariales évoquées -, venant ainsi agrémenter le récit et pouvoir en visualiser le contexte, d’une manière plus animée !

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Publié par
Date de parution 11 septembre 2012
Nombre de lectures 1
EAN13 9782312004594
Langue Français

Informations légales : prix de location à la page 0,0015€. Cette information est donnée uniquement à titre indicatif conformément à la législation en vigueur.

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« Cherche un Espoir ! »Jean-Marie Salicis
« Cherche un Espoir ! »





















LES ÉDITIONS DU NET
70, quai Dion Bouton 92800 Puteaux

















© Les Éditions du Net, 2012
ISBN : 978-2-312-00459-4Note de l’auteur
La Sainte Vierge Marie étant une des personnalités la plus connue (et reconnue) mondialement
depuis deux millénaires, avec son divin fils Jésus-Christ, ce présent essai propose un éclairage plus large
sur la « Mère de Dieu ».
[1]
En m’appuyant sur des textes apocryphes et d’autres ouvrages sur Marie, je souhaite répondre ainsi
aux interrogations que tout lecteur est en droit de se poser sur l’énigmatique mère du Messie. D’autant que
la Bible en parle peu, alors qu’elle est aussi mère de l’Eglise (selon les termes de son fils Jésus).
Ces apports littéraires sont riches en anecdotes et autres révélations honnêtes (et non pas scandaleuses)
et permettent à cet ouvrage d’être une clef de compréhension quant à la Mission de Marie « pleine de
Grâce », avant même sa naissance jusqu’à aujourd’hui et demain encore envers ceux qui ont recours à
Elle.













I n t r o d u c t i o n
Marie, la « Mère de Dieu », c’est le dessein du Père qui nous a envoyé son fils Jésus-Christ. Et pour
que son divin enfant soit parfait, il lui fallait une mère « sans tâche » et si pure que la conception du
Messie ne pouvait être naturelle ! C’est donc par le surnaturel que Dieu le Père dû procéder par
« l’opération du Saint-Esprit », en envoyant ses anges pour expliquer ses actions à Marie, puis à son futur
époux : Joseph. Mais pour que la Sainte Vierge soit parfaite, elle devait aussi être conçue d’une manière
[2]
surnaturelle et Yahvé répondit alors positivement à Anne , en quête d’un enfant qu’elle n’avait pu avoir
jusque-là. En remerciement à Dieu de bien vouloir lui accorder une progéniture malgré sa stérilité, Anne
s’engage par la prière au Temple de Jérusalem, à confier l’enfant-miracle à ce Temple, dès qu’il sera
sevré. Son mari Joachim qui est pourtant âgé, l’encourage à croire en la puissance de ses prières, en
prenant l’exemple biblique de Sara : femme d’Abraham qui a eu Isaac pour enfant promis par Dieu,
[3]
malgré leurs âges avancés (Gn 17 :15-22) . C’est donc le premier miracle de Marie, que d’être ainsi
conçue divinement en sa pieuse mère Anne et son tendre mari Joachim, car leur vœu fut exaucé et ils
[4]
confièrent ensuite la « petite Marie » au Temple, comme promis (vers ses trois ans, selon les visions
[5]
de Maria Valtorta) . Car il était fréquent à l’époque en Israël, de déposer les petites filles Juives au
Temple, pour leur éducation religieuse jusqu’au mariage. D’autant que leur « Toute Pure Enfant » était
déjà très empreinte des "choses saintes" malgré son jeune âge et à la stupéfaction de ses parents. Ce
phénomène surnaturel se reproduisit chez Jésus aussi : tous deux petits-enfants, se rappelant de Dieu.
Ainsi, « la parfaite enfant au cœur de colombe » parle à peine qu’elle sait évoquer à sa mère Anne « la
[6]
parole de l’ange Gabriel à Daniel (selon Maria Valtorta) , où le Christ est promis » en Dn 9 : 21 à
[7]
26 . Ce à quoi sa mère lui répond qu’il lui faudra attendre encore environ 30 ans, pour voir le Messie :
« Emmanuel » (Jésus), alors que Marie réplique : « Que de temps encore ! Et je serai au Temple…
Dismoi : si je priais tant, tant, tant ; jour et nuit, nuit et jour et que dans ce but je ne voudrais être que de Dieu,
toute la vie, l’Eternel me ferait-il la grâce de donner avant le Messie à son peuple ? »
La jolie petite « fleur de lys » (comme on appelle aussi la Sainte Vierge Marie, ou : lis) bénéficie donc
déjà de la « science infuse », même si elle ne sait pas encore qu’elle sera la mère du Christ. Néanmoins,
ses parents en sont informés par les anges, juste avant la mort de son père Joachim et sa mère ne le
révèlera pas à leur trop jeune enfant Marie, qui l’apprendra donc lors de l’Annonciation.
Cette science infuse dont bénéficiera aussi son fils Jésus, d’une manière innée également (car elle fait
partie du plan de Dieu afin que Mère & Fils de Dieu le Père soient parfaits), émane de la « Sagesse »
citée en Si 1 : 1 « Toute sagesse vient du Seigneur (Yahvé), elle est près de lui à jamais. » + Si 1 : 5 « La
source de la sagesse, c’est la parole de Dieu dans les cieux ; ses cheminements, ce sont les lois
[8]
éternelles » (ou : »"La source de la sagesse est le Verbe »), selon les variantes bibliques. Malgré son
très jeune âge, Marie entre donc au Temple de Jérusalem, accompagnée de ses parents et lorsque le prêtre
lui demande son consentement :
[9]
« Marie de David, est-ce ton vœu ? »
[10]
La Petite Marie lui répond d’un ton assuré : oh, oui !
On dit que « Dieu créa l’homme à son image » (ou à sa ressemblance), mais chez la Petite Marie, c’est
Elle qui voit déjà Dieu en Image de son âge, comme dans un rêve ou un jeu de gamins (à qui est David
contre Goliath, ou Zorro plus récemment), en une sorte de personnage devenu presque un copain de jeu,
même s’il reste toujours Maître du jeu en question. En fait, c’est progressivement devenu la vie de la
Petite Marie que de « jouer » avec son Ami Dieu, à Elle ! Et quand Elle le cherche : « Où es-tu, que
faistu ? », son Ami Dieu de jeux lui répond : « Petite Marie, tu sais bien que je suis là, avec toi, mais
rendorttoi, puisque je serai encore là à ton réveil » et la Petite Marie tombe dans le sommeil, dans les bras de
son Seigneur (et non pas ceux de Morphée).
Même si Elle est séparée de ses parents, Marie sait intrinsèquement que son Seigneur Dieu est aussi
un Père pour Elle, que l’Eternel est le Père des pères et des mères et qu’Elle est donc ainsi et aussi
fille de Dieu le Père : « abba » (papa), comme dira son fils Jésus-Christ qui précisera
ultérieurement que « Dieu est en nous » de par le Royaume des cieux. Mais cette vue lointaine
et pourtant si proche nous semble tellement étrangère que nous ne réalisons toujours pas (pour la
plupart) l’existence même de Dieu en nous et devenons ainsi des « robots » (boulot/métro/dodo) qui nous abrutissent dans un travail devenu souvent contraignant, après, puis avant un long transport
qui nous mène on ne sait où et un sommeil agité dont les rêves virent aux cauchemars. Mais avant
même que le métro existe, la « petite Marie » savait déjà tout cela et c’est pourquoi Elle nous invite
depuis plus de deux millénaires, à raisonner autrement qu’une « espèce en voie de disparition »,
à cause de nos agissements inconsidérés et destructeurs sur la seule planète Terre qui nous supporte
encore !
Car la « Petite » Marie est devenue Grande et va bientôt sortir du Temple, toujours « pleine de Grâce »
et aussi du Savoir et de la Connaissance acquise, mais pas seulement dans les écritures bibliques. D’après
[11]
Maria Valtorta , notre Marie a 15 ans lorsqu’elle est proposée en mariage rituel à Joseph, selon une
[12]
procédure particulière décrite dans la Bible à Is 11 : 1 (Le descendant de David « Un rejeton sortira
de la souche de Jessé, un surgeon poussera de ses racines »). Joseph est donc désigné au Temple de
Jérusalem, devant les prêtres et les autres prétendants, par le seul rameau qui soit fleurit. Mais le lauréat
ne comprend pas cette sélection surnaturelle, lui qui a déjà une barbe blanche et donc un âge avancé, selon
l’Eglise orthodoxe qui s’appuie sur le « Protévangile de Jacques (Jc 9 : 1 & 2) : « Alors le prêtre dit à
Joseph : tu es l’élu ; c’est toi qui prendras en garde la vierge du Seigneur ». Mais Joseph protesta : « J’ai
des fils, je suis un vieillard et elle est toute jeune fille. Ne vais-je pas devenir la risée des fils d’Israël ? »
Cette version des textes permet de mieux comprendre pourquoi des frères de Jésus soient cités dans le
[13]
« Nouveau Testament » (dont à Mt 13 : 55). Il s’agirait donc alors de demi-frères (selon
l’appellation actuelle), issus d’un précédent mariage de Joseph devenu veuf, mais père de quatre fils
(Jude, Juste ou Joseph, Jacques et Simon), ainsi que de deux filles (Assia et Lydia).
Quant à l’Eglise catholique, elle voit plutôt un Joseph plus jeune (environ 35 ans), mais néanmoins déjà
porté aussi vers Dieu et prêt à se soumettre à ses volontés, car il était souvent au Temple de Jérusalem.
D’ailleurs, le facteur âge n’est pas important dans sa relation future avec la jeune Marie, si ce n’est que
Joseph a dû y faire preuve de maturité, en tant que père-nourricier de Jésus.






Photo. « St. Joseph charpentier » de Georges de la Tour (vers 1642), exposé au Louvre à Paris
(137x102cm), où Jésus tient la bougie :PARTIE I
La vie de Marie



Chapitre N° 1
L ’ A n n o n c i a t i o n

Marie reçoit la « visite » de l’ange Gabriel, envoyé par son Ami Dieu. Mais ce n’est plus un jeu
d’enfant et la Vierge qui vient de se fiancer à Joseph (selon les usages juifs de l’époque), est bien
consciente de l’engagement qui lui est proposé :
« Réjouis-toi, comblée de grâce, le Seigneur est avec toi. » (Luc 1 : 28) ou :
« Je te salue, toi à qui une grâce a été faite, le Seigneur est avec toi. (Tu es bénie parmi les femmes). »
est la version de la Bible protestante « Second 21 ».
[14]
La Mission de Marie commence ici et se poursuit donc toujours, en la prière qui lui est dédiée :
Je vous salue, Marie pleine de grâces ;
Le Seigneur est avec vous.
Vous êtes bénie entre toutes les femmes
Et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
Priez pour nous, pauvres pécheurs,
Maintenant, et à l’heure de notre mort.
Amen.









Peinture de Fra-Angelico (1426) « Annonciation » :