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La Tragédie d'un AVC

De
60 pages

L’auteur de ce récit autobiographique menait une existence des plus courantes. Lorsque soudainement, il fut terrassé par un foudroyant AVC qui bouleversa sa vie sur divers plans. Il relate temporellement sa longue période (dix mois) passée en institution médicale, aggravée par de nombreux incidents médicaux. Puis il exprime comment son potentiel de détermination et de courage a manifestement été déterminant pour sa récupération et sa longue réadaptation à ses nouvelles conditions physiques limitées. Son récit se veut être une source d’inspiration qui peut sans doute en motiver plusieurs à choisir d’adopter une attitude positive afin de surmonter une tragédie quelconque.


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Cet ouvrage a été composér Edilivre

175, boulevard Anatole France – 93200 Saint-Denis

Tél. : 01 41 62 14 40 – Fax : 01 41 62 14 50

Mail : client@edilivre.com

www.edilivre.com

 

Tous droits de reproduction, d'adaptation et de traduction,

intégrale ou partielle réservés pour tous pays.

 

ISBN numérique : 978-2-332-95351-3

 

© Edilivre, 2015

Remerciements

 

 

REMERCIEMENTS :Je tiens à remercier ma fille Marie-Pier, mes parents, Gisèle (défunte) Raymond, mes frères : Gaétan, Martin, Dominic, mes sœurs : Nicole (défunte), Marie-Claude, mes belles-sœurs, mes beaux-frères et mes amis. Ils m’ont soutenu constamment par leur soutien et leur présence. Ils ont manifestement contribué à favoriser ma longue récupération.

Je remercie tout particulièrement Claude, la maman de Marie-Pier qui m’a assisté journalièrement, durant toute ma longue période (10 mois) passée en institution médicale. C’est grâce à toutes ses notes manuscrites au quotidien (6 cahiers) qu’il m’est possible de vous livrer ce témoignage.

Chapitre 1
Avant cet AVC

Ces dernières années avant mon AVC, je les vivais intensément, soit à plus de 200 % pour l’exprimer ainsi. Conciliant travail, famille et activités diverses. Mes occupations professionnelles emploient la plus grande partie de mon temps, J’y consacre plus de 70 heures par semaine. J’ai débuté dès l’âge de 16 ans dans le domaine de la restauration en occupant un poste de commis-débarrasseur dans le cadre d’un travail d’été. J’ai occupé ce poste pendant 2 ans. Puis à l’âge de dix-huit ans, j’ai travaillé comme serveur pendant quelques années, tout en poursuivant mes études collégiales et universitaires en administration.

Ces années d’expérience, jumelées à ma formation académique, m’ont permis d’occuper un poste de gérant de restaurant pour une nouvelle chaîne de restaurants qui s’implantait dans la région de Québec. Puis j’ai œuvré comme directeur de différents restaurants pendant quelques années. Pour ensuite occuper un poste de directeur des opérations et du développement pour une chaîne de restaurants qui était en plein essor dans ma région. Par la suite, je réalise un rêve qui m’animait depuis ma jeunesse. Celui d’acquérir mon propre restaurant. J’en fais donc l’acquisition en septembre 1990. C’est un resto familial de 82 places, de cuisine populaire ouvert 24 heures, et ce, 7 jours par semaine. Le service des déjeuners à toutes heures de la journée et le menu à la carte, ainsi que trois choix de menus du jour complets servis du lundi au vendredi de 11:00 à 20:00 heure, font la renommée de mon resto, fréquenté de façon assidue par une clientèle fidèle.

Sur le plan professionnel, mon resto comblait mes ambitions. Celui-ci me procurait une grande satisfaction et me permettait le plein épanouissement de mes aspirations.

En plus de l’occupation de mon resto, j’enseignais à temps partiel un cours de gestion de la restauration dispensé aux cours aux adultes dans une institution de niveau collégial de Québec.

Et comme si ces deux occupations ne m’usaient pas assez, je faisais de la gestion-conseil en gestion de restauration, pour des restaurateurs qui en manifestaient le besoin. Finalement, je siégeais à titre de trésorier sur le conseil d’administration de l’association des restaurateurs du Québec pour le chapitre de la région de Québec.

Ces occupations à elles seules expliquent bien mon rythme de vie effréné vécu pendant les années qui ont précédées mon AVC.

Malgré ces nombreuses occupations professionnelles, je réussissais tout de même bien à concilier le travail avec mes autres activités tant personnelles que de couple et familiales : L’été je pratiquais le golf une ou deux fois par semaine. De plus, nous pratiquions en famille hebdomadairement, des randonnées pédestre ou en vélo. L’hiver, en famille, nous pratiquions le ski alpin une journée par semaine. En couple avec ma conjointe depuis 1977, nous fréquentions régulièrement des restos, soit à raison d’un à deux souper par semaine et nous recevions hebdomadairement des amies à souper à la maison.

Chapitre 2
L’AVC

La journée du jeudi 10 juin 93, en était une de routine : Je me lève à 6:00, puis après mes préparations et le parcours de quinze minutes en voiture, j’arrive à mon resto vers 7:00. J’y passe la journée à vaquer à mes occupations habituelles de directeur des opérations jusqu’à environ 19:00. Pour ensuite retourner à la maison où ma conjointe et ma fille (alors âgée de 5 ans) m’attendent. Je prends alors la relève de la garde de ma fille Marie-Pier, pour ainsi permettre à ma conjointe Claude d’aller faire l’épicerie hebdomadaire.

Au retour de Claude, nous nous installons à la table de la salle à manger pour consulter les dépliants de forfaits voyages pour la Floride que je me suis procuré dans la journée à l’agence de voyages logée dans le même immeuble que mon resto. Nous choisissons le forfait et nous partirons tous les trois au début du mois de juillet pour une semaine de vacances. Je vais réserver le forfait choisi le lendemain vendredi à l’agence. Nous prenons une douche tour à tour et nous nous rejoignons dans la chambre à coucher, où je propose à Claude de lui masser le dos sur le lit. C’est un préliminaire, prédisposant à une relation sexuelle. Je suis en train de la masser quand soudainement, je suis terrassé par un violent mal de tête comme jamais connu auparavant : Un mal de tête qui s’intensifie minute après minute et mon bras gauche paralyse. Claude tente de me soulager avec une compresse d’eau...