Haïti, la République Dominicaine et Cuba

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442 pages
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Ce livre est une étude comparative sur la construction et la formation de l'Etat dans trois pays de la Caraïbe, sur une longue période historique, permettant d'expliquer les trajectoires d'Haïti, de la République dominicaine et de Cuba et de mettre en relief les points de convergence et de divergence qui en découlent. Il expose de façon systématique les facteurs divers expliquant l'existence d'un Etat fragile en Haïti, d'un Etat faible mais fonctionnel en République dominicaine et d'un Etat total non socialisé à Cuba.

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Date de parution 01 mai 2011
Nombre de lectures 133
EAN13 9782296459502
Langue Français

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HAÏTI, LA RÉPUBLIQUE DOMINICAINE ET CUBA
Du même auteur
ÉTIENNE Sauveur Pierre,Haïti : l’invasion des ONG, Montréal/Port-au-Prince, CIDIHCA/CRESFED, 1997. ÉTIENNE Sauveur Pierre,Haïti : misère de la démocratie, Paris/Port-au-Prince, L’Harmattan/CRESFED, 1999. ÉTIENNE Sauveur Pierre,L’énigme haïtienne : échec de l’État moderne en Haïti, Montréal, Presses de l’Université de Montréal/Mémoire d’encrier, 2007.
© L’Harmattan, 2011 5-7, rue de l’École-polytechnique ; 75005 Paris
http://www.librairieharmattan.com diffusion.harmattan@wanadoo.fr harmattan1@wanadoo.fr
ISBN : 978-2-296-54477-2 EAN : 9782296544772
Sauveur Pierre ÉTIENNE
HAÏTI, LA RÉPUBLIQUE DOMINICAINE ET CUBA État, économie et société (1492-2009)
Préface de Jonathan Friedman
À la mémoire des innombrables victimes du terrible séisme qui a dévasté Haïti le 12 janvier 2010.
À Garaudy et Shakwana, mon fils et ma fille.
ÀGinaÉtienne, et aux amis chers.
REMERCIEMENTS
Ce livre est le fruit de quatre ans de travail assidu, à Paris (2006-2008), à Montréal (2008-2009), à Boston et à Bloomfield (2009-2010). Il n’aurait pas vu le jour sans le soutien bienveillant d’institutions prestigieuses et l’étroite collaboration de chercheurs hautement qualifiés. Ces institutions et ces personnalités ont droit à notre profonde gratitude. En ce sens, nos remerciements vont d’abord auConseil de recherche en sciences humaines du Canada(CRSH) dont la substantielle bourse postdoctorale nous a permis de consacrer entièrement notre temps à ce projet d’étude comparative entre Haïti, la République Dominicaine et Cuba (1492-2009). Il importe ensuite de souligner que l’idée de cette recherche a pris corps en 2005 à laChaire de recherche du Canada en citoyenneté et gouvernance(CCCG) de l’Université de Montréal. Notre stage de deux ans àl’Institut de recherche interdisciplinaire sur les enjeux sociaux(IRIS) de Paris a alors rendu possible sa matérialisation. Que les directeurs, les collaborateurs, les professeurs invités et les anciens compagnons du CCCG et de l’IRIS trouvent ici l’expression de notre sincère reconnaissance.
Dans le cadre de son séminaire doctoral : «Anthropologie dessystèmes mondiaux,anthropologie des formationsétatiques, formations des classes et formations transnationales», Jonathan Friedman, notre éminent superviseur, nous a offert l’occasion de présenter les principaux chapitres du livre et de nous nourrir des échanges enrichissants qui ont grandement contribué à l’amélioration du texte final. Et pour avoir accepté d’en être le préfacier, nous lui disons un grand merci, même si nous ne pourrons jamais honorer notre double dette envers lui. Nous ne saurions passer sous silence le concours inestimable de Jane Jenson, Laurent McFalls, Laënnec Hurbon, Monique de Saint-Martin, Estelle Girard, Nadia Belalimat, Émilie Jaquemot, Alban Bensa et Didier Fassin. Ils ont généreusement, chacun dans sa sphère de compétence, participé à l’aboutissement de l’entreprise. Nous leur en savons infiniment gré.
Nos remerciements vont aussi à notre grand ami Theodor Tudoroiu pour son précieux travail dans la correction du texte, tant sur le plan de la forme qu’au niveau du fond, et dans l’élaboration du prêt-à-clicher. Nous lui en sommes particulièrement reconnaissant. La lecture et la relecture de l’ensemble de l’œuvre par Jean Florival, stylisticien et ciseleur aux yeux de lynx, ont considérablement amélioré la version finale. Seule l’amitié vraie explique un tel dévouement et une telle solidarité. Il a donc droit à nos remerciements fraternels qui, naturellement, s’étendent à Mireille, son épouse, une excellente amie également. Garaudy Pierre Étienne a accompli
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une tâche titanesque dans la mise en forme du texte. Qu’il sache que nous apprécions hautement la qualité et l’importance de sa contribution.
Nous exprimons en outre notre gratitude à l’endroit de Matari Pierre, d’Alex Étienne, de Leslie J.-R. Péan et de Roberson Édouard qui ont attiré notre attention sur des ouvrages qui, sans eux, auraient échappé à nos investigations. Nous ne saurions non plus ne pas mettre en relief nos discussions interminables sur l’histoire des trois pays concernés. Nous en avons tiré le meilleur profit. Et comment oublier notre frère Saintel Métélus. Moyennant l’aide de ses amies dominicaines, il nous a fait parvenir à Paris une dizaine de livres sur la patrie du professeur Juan Bosch. Il le considère, certes, comme relevant d’un devoir familial. Il doit toutefois savoir que nous apprécions ce geste de solidarité à sa juste valeur.
Nous remercions finalement, du fond du cœur, nos amis d’Haïti, de l’Amérique latine, du Canada, des États-Unis d’Amérique -certains nous ont même gratifié d’une visite à Paris-, et, bien sûr, ceux de la France. Ils sont si nombreux qu’il nous est impossible de les nommer tous ici. Nous espérons qu’ils se reconnaîtront aisément dans cet hommage mérité.
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