Les oubliés du Levant

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162 pages
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Ce récit relate les faits qui vont conduire à la découverte, près d'un village druze, d'une plaque matricule et d'ossements et restes de tenues de soldats français, mort au Liban en 1926, pendant la "révolution syrienne". Dommages collatéraux, déserteurs, mutins ? Depuis 15 ans, Philippe Priolon enquête pour mettre un nom sur ce matricule, et découvrir pourquoi des hommes ont été dissimulés, enterrés à la hâte sans qu'il n'en soit fait état dans les journaux de marche régimentaires.

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Date de parution 15 juin 2015
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EAN13 9782336383699
Langue Français

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Philippe et Grégory PRIOLON
Les Oubliés du Levant
Matricule 33975
Les Oubliés du Levant
Philippe et Grégory PRIOLON LesOubliés du Levant Matricule33975
© L'HARM ATTAN, 2015 5-7, rue de l'École-Polytechnique, 75005 Parishttp://www.harmattan.fr diffusion.harmattan@wanadoo.fr harmattan1@wanadoo.fr ISBN : 978-2-343-06570-0 EAN : 9782343065700
DEDICACES En ce dernier semestre de l’année 2000, médecin militaire, je me retrouve en appui de nos casques bleus français au Liban, « pour la Patrie et l’Humanité» selon la devise du service de santé. Là, rapidement scellés par une grande estime réciproque, l’aumônier Michel Rossignol, le gendarme prévôt Philippe Priolon et moi-même vécurent une bouleversante révélation au village druze d’Hasbaya. Notre trio se sépara quelques semaines plus tard en fin de mandat. Mes amis étaient-ils harcelés de temps à autre par les mêmes questions : Quid de l’attitude des représentants de « mère Patrie » dans cette affaire ? Quid de leur « humanité » à l’égard de ces familles sans nouvelles de leurs proches jamais revenus du combat ? L’ouvrage historique de Philippe PRIOLON, fruit d’une enquête courageuse, vient à point apporter un exutoire à ces interrogations. Médecin-colonel Jean-Marie Sabot
«Ô temps ! Suspends ton vol, et vous, heures propices ! Suspendez votre cours… » (Le Lac, de Lamartine). Par messagerie interposée, la voix d’un certain chef de Gendarmerie : Philippe Priolon, chef-prévôt du 47e mandat de Naqoura, au Liban 2000, lequel ne se priva pas de menotter le Padre, me fit faire un bond dans le temps, pour ne pas dire dans l’espace. Terre mythique s’il en est, et sur laquelle je revenais après le 22e mandat de la FINUL en 1988-89, mais cette fois avec « mon » régiment : le 21e Régiment d’infanterie de marine de Fréjus. J’étais loin, à l’arrivée, d’imaginer les liens qui se tisseraient avec des inconnus : gendarmes, médecin-chef, officiers, sous-officiers, soldats… Richesse de ces missions au cours desquelles éloignement peut rimer avec dépouillement, simplicité, connivence et vérité… Mythique au point que certains qui ont baroudé regrettent cependant de ne pas avoir connu le pays des cèdres… Montée de toutes pièces par les soins dudit prévôt, mais dans le plus grand secret seulement connu des intéressés, l’exaltante « Mission Hasbaya » vit s’ébranler incognito, de nuit, de grand matin, le mini convoi de quelques rares bérets bleus dont un trio ou quatuor d’incorrigibles « électrons libres », ainsi baptisés par le chef de détachement qui signaient ici, à son insu, leur «Appellation Contrôlée »… Tous mes vœux pour ce devoir de vérité qui te tenait à cœur, mon cher Philippe ! Merci de nous y avoir associés ! Il ne suffisait pas de savoir ; il fallait voir. Tu nous as entraînés avec toi. Aujourd’hui, te revient le mérite de
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