Petite histoire de la Chine

Petite histoire de la Chine

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Livres
202 pages
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Description


De l'"homme de Yuanmou", il y a 1 700 000 ans, à la mort de Deng Xiaoping en 1997, la civilisation chinoise constitue un pan immense de l'histoire de l'humanité. Ce livre présente brièvement mais avec rigueur cette épopée, et dresse ainsi un tableau vivant de la Chine éternelle :




  • il s'ouvre sur les souverains mythiques qui ont fondé l'ordre chinois, il y a plus de 4 000 ans ;


  • il présente la pensée de Confucius, clé de la mentalité chinoise, et en suit l'influence de période en période ;


  • il suit l'histoire de la Chine comme une alternance d'ères glorieuses où l'Empire est uni, et d'ères de décadence pendant lesquelles il se divise ;


  • il montre comment les événements du XXe siècle s'inscrivent dans cette continuité cyclique.




  • Une histoire conforme à l'image que les Chinois se font de leur passé


  • Une présentation chronologique simple et structurée


  • Des repères culturels essentiels : pensée, arts, littérature, techniques


  • Un index complet des noms de personnes avec leurs dates et leur qualité




  • Préhistoire


  • Du mythe à l'histoire


  • Naissance de la pensée chinoise


  • Le Premier Empire : Qin, Han, Xin, Han


  • Le "Moyen Âge" (220-589)


  • Les Tang (618-907)


  • Les Song (960-1279)


  • Les Yuan (1279-1368)


  • Les Ming (1368-1644)


  • Les Qing (1644-1912)


  • La Chine sans Empereur


  • "Dix mille années", ou cent siècles Han


  • Index des noms de personnes


  • Pour aller plus loin

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Publié par
Ajouté le 07 juillet 2011
Nombre de lectures 163
EAN13 9782212422979
Langue Français
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Xavier Walter Petite histoire de laChine
EYROLLES PRATIQUE
Petite histoire de la Chine
Chez le même éditeur : πComprendre l’hindouisme, Alexandre Astier πLe christianisme, Claude-Henry du Bord πLa philosophie, Claude-Henry du Bord πMarx et le marxisme, Jean-Yves Calvez πL’histoire de France, Michelle Fayet πLes mythologies, Sabine Jourdain πLa littérature française, Nicole Masson πHistoire du Moyen Âge, Madeleine Michaux πHistoire de la Renaissance, Marie-Anne Michaux e πHistoire du XX siècle, Dominique Sarciaux πComprendre le protestantisme, Geoffroy de Turckheim
Xavier Walter
Petite histoire de la Chine
Éditions Eyrolles 61, Bd Saint-Germain 75240 Paris Cedex 05 www.editions-eyrolles.com
Mise en pages : Istria
er Le code de la propriété intellectuelle du 1 juillet 1992 interdit en effet expressé-ment la photocopie à usage collectif sans autorisation des ayants droit. Or, cette pratique s’est généralisée notamment dans les établissements d’ensei-gnement, provoquant une baisse brutale des achats de livres, au point que la possibilité même pour les auteurs de créer des œuvres nouvelles et de les faire éditer correctement est aujourd’hui menacée. En application de la loi du 11 mars 1957, il est interdit de reproduire intégralement ou partiel-lement le présent ouvrage, sur quelque support que ce soit, sans autorisation de l’éditeur ou du Centre Français d’Exploitation du Droit de Copie, 20, rue des Grands-Augustins, 75006 Paris. © Groupe Eyrolles, 2007 ISBN 978-2-212-53872-4
Sommaire Sommaire . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .5 Avant-propos . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 7 Chapitre 1 : Préhistoire . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 13 Chapitre 2 : Du mythe à l’histoire . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 21 Chapitre 3 : Naissance de la pensée chinoise . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 33 Chapitre 4 : Le Premier Empire : Qin, Han, Xin, Han . . . . . . . . . . . . . . .49 Chapitre 5 : Le « Moyen Âge » (220-589) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 65 Chapitre 6 : Les Tang (618-907) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 71 Chapitre 7 : Les Song (960-1279) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 87 Chapitre 8 : Les Yuan (1279-1368) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 105 Chapitre 9 : Les Ming (1368-1644) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 111 Chapitre 10 : Les Qing (1644-1912) . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 129 Chapitre 11 : La Chine sans Empereur . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 153 Chapitre 12 : « Dix mille années », ou cent siècles Han . . . . . . . . . . . . 171 Index des noms de personnes . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 177 Pour aller plus loin . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 193 Table des matières . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 197
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Avant-propos
S’adressant, en 1793, à l’ambassadeur britannique Macartney, le père Joseph Amiot, jésuite français à Pékin depuis plus de 40ans, l’avise: « Vous êtes, Milord, dans un pays qui est une espèce de monde renversé pour tout Européen non exercé. On ne saurait faire la moindre affaire sans éprouver des obstacles de tous les genres. Mais, avec beaucoup de patience, on vient à bout de tout. »
La Chine voit-elle noir ce que nous disons blanc? La différence est psychique. Nous disons : « Je pense donc je suis » ; le Chinois sent qu’il existe, devine les choses et, si besoin est, calcule ce qu’il va faire. Il est empirique, affectif. Gou Hongming écrivait, en 1915, que le rapport de ses compatriotes au monde et aux autres était « le produit de la combi-naison de la sympathie et de l’intelligence ».
Le cœur,xin, est pour les Chinois siège de l’esprit et de la pensée, il joue un rôle déterminant dans leurs rapports au monde. Cette formule a 2000ans: «Changement des mœurs, modification des coutumes, n’est-ce pas le cœur qui seul les réalise ? Comment l’arsenal des lois et des châtiments suffirait-il à y parvenir ? » Cœur, sympathie, confiance, amèneront le Chinois à établir spontanément un contact sans restric-tion mentale, s’il sait la rencontre sans lendemain. S’il s’agit au contraire du premier pas d’un échange appelé à durer, il aura la sagesse (taoïste ?) de laisser les liens se tisser lentement.
Cette appréhension du monde détermine encore largement la cohésion sociale de la Chine qui croit vivre dans un univers en flux continuel, sans créateur, et dont la piété filiale (la soumission du sujet à son souverain, du fils à son père, du cadet à son aîné) garantit la continuité et
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