1 200 QCM Culture générale Concours sociaux

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Description

Cet ouvrage d'entraînement prépare aux épreuves de culture générale des concours sociaux : examen de niveau et épreuves écrites d'admissibilité axés sur l'actualité et la culture générale.
Il a pour but d'apporter aux candidats une culture journalistique sur le monde, l'actualité et la conjoncture, et ainsi les entraîner tant pour les épreuves à QCM ou questionnaires que pour les autres types d'épreuves (commentaire d'un événement de société, compréhension de l'actualité, discussion…).
Il se découpe en deux parties :
- une partie « entraînement » ;
- une partie « sujets d'annales ».
La première partie propose des questionnaires de culture générale – question à choix multiples (QCM), question à réponse fermée et question à réponse ouverte et courte (QROC) – sur les 11 thèmes les plus couramment repérés dans les annales : géographie, sciences et techniques, arts et culture, histoire, institutions, actualités sociales et économiques, mythes et religions, médias et sports, mathématiques et langue française.
Chaque corrigé est assorti de commentaires permettant d'étoffer ses connaissances et de lever les ambiguïtés contenues dans les QCM.
La seconde partie offre 18 sujets d'annales corrigés des différentes régions de France pour s'auto-évaluer et dont les corrigés permettent de réviser les éléments essentiels du cours.
A la fois outil de révision et d'entraînement, cet ouvrage constitue la préparation indispensable à la réussite de l'épreuve de culture générale des concours sociaux.

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Date de parution 01 janvier 2012
Nombre de lectures 13
EAN13 9782294730429
Langue Français

Informations légales : prix de location à la page 0,0051€. Cette information est donnée uniquement à titre indicatif conformément à la législation en vigueur.

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1200 QCM culture générale
Concours sociaux ASS/ES/EJE/ME
Olivier Perche
Enseignant à l’institut régional sport et santé (IRSS), Rennes
Capucine Lemaître
Enseignante à l’institut régional sport et santé (IRSS), Rennes
Anne-Eva Lebourdais
Enseignante à l’institut régional sport et santé (IRSS), Rennes
Elsevier Masson SASTable of Contents
Cover image
Title page
Copyright
Introduction
Partie 1: Le travail social
Chapitre 1: Le travail social et la protection sociale
Chapitre 2: Les centres de formation et les études
Chapitre 3: Les enfants porteurs de handicap
Chapitre 4: Les adultes porteurs de handicap
Chapitre 5: Les enfants et les jeunes: dispositifs préventifs et curatifs
Chapitre 6: Les adultes en difficulté sociale et les mesures d’aide
Partie 2: Les grands problèmes de société
Chapitre 7: La précarité et l’exclusion sociale
Chapitre 8: Les violences et les insécurités
Chapitre 9: L’habitat social des quartiers dits « sensibles »
Partie 3: Les instances de socialisation
Chapitre 10: La République et la citoyenneté en France
Chapitre 11: Vers une citoyenneté européenne
Chapitre 12: Les religions et les sectes
Chapitre 13: La famille
Chapitre 14: L’école
Chapitre 15: Le monde du travail
Partie 4: L’individu dans la société
Chapitre 16: L’enfance: prise en charge éducative et modes de garde
Chapitre 17: L’enfance en dangerChapitre 18: L’adolescence
Chapitre 19: Vieillir (1): une question de personne
Chapitre 20: Vieillir (2): une question de société
Chapitre 21: La femme
Chapitre 22: L’immigré face au racisme
Partie 5: La santé
Chapitre 23: Les maladies à incidence sociale
Chapitre 24: L’obésité et la malnutrition
Chapitre 25: Le handicap et les troubles mentaux
Chapitre 26: Les questions de bioéthique
Chapitre 27: Les soins palliatifs et la question de l’euthanasie
Chapitre 28: Les toxicomanies
Partie 6: La civilisation
Chapitre 29: La société de consommation, la publicité et la société des
loisirs
Chapitre 30: Le sport et ses dérives
Chapitre 31: La télévision et ses dérives
Chapitre 32: Les NTIC (nouvelles technologies de l’information et de la
communication)
eChapitre 33: L’art et la culture au XXI siècle
Chapitre 34: La science et les techniques
Partie 7: L’état du monde
Chapitre 35: La mondialisation
Chapitre 36: Nouvelles violences internationales: guerres et terrorisme
Chapitre 37: Les inégalités dans le monde
Chapitre 38: L’aide humanitaire
Chapitre 39: L’environnement (1): les pollutions (air, eau, déchets,
bruit…)
Chapitre 40: L’environnement (2): La pénurie des ressources
(déforestation, ressources animales, végétales, eau, énergies…)C o p y r i g h t
Ce logo a pour objet d’alerter le lecteur sur la menace que
représente pour l’avenir de l’écrit, tout particulièrement dans le domaine
universitaire, le développement massif du « photo-copillage ». Cette pratique qui
s’est généralisée, notamment dans les établissements d’enseignement, provoque
une baisse brutale des achats de livres, au point que la possibilité même pour les
auteurs de créer des œuvres nouvelles et de les faire éditer correctement est
aujourd’hui menacée.
Nous rappelons donc que la reproduction et la vente sans autorisation, ainsi
que le recel, sont passibles de poursuites. Les demandes d’autorisation de
photocopier doivent être adressées à l’éditeur ou au Centre français d’exploitation
du droit de copie : 20, rue des Grands-Augustins, 75006 Paris. Tél. 01 44 07 47
70.
Tous droits de traduction, d’adaptation et de reproduction par tous procédés,
réservés pour tous pays.
Toute reproduction ou représentation intégrale ou partielle, par quelque
procédé que ce soit, des pages publiées dans le présent ouvrage, faite sans
l’autorisation de l’éditeur est illicite et constitue une contrefaçon. Seules sont
autorisées, d’une part, les reproductions strictement réservées à l’usage privé du
copiste et non destinées à une utilisation collective et, d’autre part, les courtes
citations justi5ées par le caractère scienti5que ou d’information de l’œuvre dans
laquelle elles sont incorporées (art. L. 122-4, L. 122-5 et L. 335-2 du Code de la
propriété intellectuelle).
© 2012, Elsevier Masson SAS. Tous droits réservés
ISBN : 978-2-294-71950-9
Elsevier Masson SAS, 62, rue Camille-Desmoulins, 92442 Issy-les-Moulineaux
cedex
www.elsevier-masson.fr$
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I n t r o d u c t i o n
L’ouvrage a été conçu pour s’entraîner : 40 thèmes y sont répertoriés, chacun
d’eux comprenant 30 questions. Les QCM sont de di culté progressive et se
construisent de la même manière pour l’ensemble des thèmes : les 10 premières
questions, sur 1 point, appellent une réponse « vrai » ou « faux » ; les 10 suivantes,
sur 2 points, proposent 3 possibilités de réponses ; les 10 dernières, plus di ciles,
o. rent 4 possibilités de réponses pour 3 points. Ainsi le candidat peut évaluer, sur
60 points, ses connaissances sur le thème.
Comment s’évaluer ?
• J’ai obtenu de 0 à 15 points : je ne connais pas mon thème et je dois me
documenter avant de refaire mon test pour une nouvelle évaluation.
• J’ai obtenu de 15 à 30 points : je possède des connaissances, mais insuffisantes.
Dans l’optique du concours, je dois réviser mon thème et combler mes lacunes.
• J’ai obtenu de 30 à 45 points : je possède des notions, mais encore un peu
fragiles : je pointe mes erreurs et les rectifie.
• J’ai obtenu au-delà de 45 points : je suis bien documenté mais je reste en veille
afin de maintenir mes connaissances à niveau.
Dans tous les cas, le candidat doit dresser un bilan de ses erreurs puis faire et
refaire les questions di ciles. Un commentaire est associé à chaque réponse pour
fournir un éclairage, une précision ou apporter des éléments nouveaux sur la
question.
Ces 1 200 QCM sont un outil de travail et un objet ludique : ils permettent
d’intégrer des notions (parfois di ciles) tout en s’amusant. Les auteurs ont conçu
ces questions avec sérieux et rigueur (car il s’agit d’obtenir un concours ! ), mais
sans oublier la dimension du jeu. Ils espèrent que les lecteurs éprouveront le même
plaisir à les réaliser qu’ils en ont eu à les écrire.Partie 1
Le travail socialChapitre 1
Le travail social et la protection sociale
Questions
Questions à 1 point
1. Un référent éducatif est un travailleur social nommé pour suivre plus particulièrement la situation
d’un individu.
A. Vrai
B. Faux
2. L’intervention d’un travailleur social débute lorsqu’une difficulté est avérée.
A. Vrai
B. Faux
3. Le rôle du travailleur social est d’utiliser ses compétences pour agir à la place de celui qui rencontre
des difficultés qu’il ne peut solutionner seul.
A. Vrai
B. Faux
4. La loi du 2 janvier 2002 rénovant l’action sociale et médico-sociale demande aux usagers de
s’adapter au projet des institutions qui les accueillent.
A. Vrai
B. Faux
5. Les personnes bénéficiant d’une prise en charge peuvent accéder aux documents et informations les
concernant.
A. Vrai
B. Faux
6. Il est impératif d’avoir suivi une formation pour être travailleur social.
A. Vrai
B. Faux
7. Le médiateur familial est un travailleur social qui peut, par exemple, accompagner un couple qui a
décidé de se séparer afin de l’aider à élaborer des solutions concernant les modalités de la rupture et de
ses conséquences, notamment pour les enfants.
A. Vrai
B. Faux
8. L’éducation peut se définir comme une action exercée sur un enfant ou un jeune pour développer ses
facultés physiques, intellectuelles et morales, ainsi que son caractère.
A. Vrai
B. Faux
9. La Caisse d’allocations familiales fait partie de la Sécurité sociale.
A. Vrai
B. Faux
10. Jusqu’à la Révolution de 1789, l’enfant a été considéré comme pleinement responsable de ses actes
à compter de ses 7 ans. À ce titre, il subissait les mêmes peines et les mêmes supplices que les adultes :bûcher, roue, noyade, pendaison…
A. Vrai
B. Faux
Questions à 2 points
11. Le projet individuel de prise en charge est :
A. Un contrat écrit, établi entre l’usager et la structure, fixant un contenu de travail durant
l’accompagnement
B. Un document que l’usager doit rédiger afin de justifier sa demande d’accueil dans une structure
C. Un écrit distribué par les institutions lors de l’accueil d’un nouvel usager afin de lui expliquer ce
qu’elles pourront lui proposer.
12. L’empathie est :
A. La capacité à être touché, à compatir à la souffrance ressentie par l’autre
B. Le fait de transférer des affects positifs ou négatifs sur un travailleur social
C. La capacité à comprendre les émotions et les sentiments de l’autre sans en souffrir soi-même
13. Quelle collectivité territoriale est chargée de l’aide sociale à l’enfance ?
A. La commune
B. Le département
C. La région
14. Le travail social peut se définir comme :
A. Une activité visant à aider à l’adaptation réciproque des individus à leur milieu social
B. Une action visant à trouver des solutions aux difficultés rencontrées par les individus
C. Une action de socialisation pour favoriser l’intégration des individus dans la société
15. Comment appelle-t-on l’instance consultative créée en 1984 et placée auprès du ministre chargé
des Affaires sociales, qui est la représentation nationale des acteurs de la mise en œuvre des politiques
sociales ?
A. Le Conseil supérieur du travail social
B. La Commission de consultation sur les pratiques sociales
C. Le Comité national des affaires sociales
16. Quelle expression est utilisée pour désigner un État qui étend son champ d’action aux domaines
économiques et sociaux ?
A. L’État-providence
B. L’État gendarme
C. L’État interventionniste
17. Quel est le montant du déficit de la Sécurité sociale (régime général) en 2010 ?
A. 10 milliards d’euros
B. 20 milliards d’euros
C. 30 milliards d’euros
18. Par quoi est principalement financé le régime général de la Sécurité sociale ?
A. Une partie de l’impôt sur le revenu
B. La CSG et la CRDS
C. Les cotisations patronales et salariales ainsi que les contributions CSG et CRDS
19. En quelle année, l’État a-t-il transféré aux départements les compétences en matière d’aide sociale
?
A. 1983
B. 1988 C. 1994
20. Qui est Martin Hirsch ?
A. Le fondateur du SAMU social
B. Le « père » du RSA
C. L’actuel président des Restos du cœur
Questions à 3 points
21. Lorsque des salariés de structures différentes se réunissent autour d’une action commune ponctuelle
ou durable, on parle de :
A. Travail en équipe
B. Travail en partenariat
C. Coopération professionnelle
D. Alliance professionnelle
22. Les principes de la justice sociale et des droits de l’homme sont fondamentaux pour les travailleurs
sociaux. La Déclaration universelle des droits de l’homme est datée du :
A. 20 octobre 1945
B. 10 décembre 1948
C. 23 janvier 1951
D. 3 mars 1954
23. Depuis quand la prise en charge des plus faibles est-elle organisée par l’État ?
e A. XIII siècle
e B. XV siècle
e C. XVII siècle
e D. XIX siècle
24. La convention par laquelle deux ou plusieurs personnes mettent en commun, d’une façon
permanente, leurs connaissances ou leur activité dans un but autre que de partager des bénéfices
s’appelle :
A. Une association loi 1901
B. Un club non lucratif
C. Une entreprise reconnue d’utilité publique
D. Un groupement d’intérêt général
25. Parmi les propositions suivantes, laquelle ne relève pas des missions du chef de service éducatif ?
A. Être l’intermédiaire entre la direction et une équipe de travailleurs sociaux
B. Développer des réseaux et des partenariats entre le service et l’extérieur
C. Décider du budget du service et le répartir entre les différents postes budgétaires
D. Encadrer l’équipe éducative
26. Qui a été nommé ministre des Solidarités et de la Cohésion sociale depuis le 14 novembre 2010 ?
A. Roselyne Bachelot-Narquin
B. Nadine Morano
C. Xavier Bertrand
D. Xavier Darcos
27. Dans le monde associatif, quel est le pourcentage des associations ayant pour but l’action sanitaire
et sociale ?
A. 5 %
B. 19 %
C. 28 % D. 35 %
28. Quelles sont les deux composantes de l’entité nommée « les partenaires sociaux » ?
A. L’État et les représentants des travailleurs sociaux
B. Les représentants des structures sociales publiques et les représentants des structures sociales
privées
C. L’État et les associations de consommateurs
D. Les syndicats de travailleurs et les représentants des dirigeants d’entreprise
29. En quelle année la Sécurité sociale a-t-elle été créée ?
A. 1925
B. 1935
C. 1945
D. 1955
30. Parmi ces branches de la Sécurité sociale, laquelle n’existe pas ?
A. La branche accident du travail et maladie professionnelle
B. La branche maladie
C. La branche retraite
D. La branche handicap
Corrigés
1.A. Vrai. Cela favorise la création d’un lien de confiance entre le professionnel et l’usager qui repère
l’un des nombreux travailleurs sociaux de l’institution comme une personne-ressource.
2.B. Faux. Les travailleurs sociaux agissent dans un rôle curatif mais aussi préventif afin de limiter la
survenue de problèmes sociaux.
3.B. Faux. Le travailleur social doit favoriser l’autonomie : il ne doit donc pas répondre à la place de la
personne mais la soutenir dans sa recherche de solution. Il l’accompagne sans se substituer à elle.
4.B. Faux. La loi exige des structures qu’elles répondent aux besoins de la personne en individualisant
au maximum l’accompagnement et confère de nombreux droits aux usagers pour qu’ils soient acteurs de
leur prise en charge.
5.A. Vrai. Sauf dispositions législatives contraires, les personnes peuvent à tout moment demander à
consulter les écrits réalisés sur leur situation.
6.B. Faux. La plupart des travailleurs sociaux ont suivi une formation plus ou moins longue
débouchant ou non sur un diplôme. Cependant, certains exercent également sans formation particulière
comme le montre la mise en place de la VAE qui permet de faire reconnaître son expérience au même
titre qu’une formation diplômante.
7.A. Vrai. Le diplôme d’État de médiateur familial sanctionnant une formation de 560 heures existe
depuis 2003.
8.A. Vrai. Il est inapproprié d’employer le terme « éducation » à propos d’un adulte. Celui-ci peut
bénéficier d’un accompagnement à partir de son projet personnel mais son éducation est terminée.
9.A. Vrai. Comme les branches maladie, accidents du travail-maladies professionnelles, retraite et
recouvrement, la branche famille fait partie du régime général de la Sécurité sociale.
10.A. Vrai. Un décret de 1791 affirme la nécessité de séparer les enfants des adultes dans l’application
des peines infligées mais cela ne sera réalisé qu’en 1836 avec l’ouverture du premier pénitencier pour les
8–20 ans. 11.A. Ce document n’a pas été inventé par la loi du 2 janvier 2002 mais cette dernière l’a rendu
obligatoire.
12.C. Cette compétence favorise une meilleure compréhension d’autrui qui en retour va davantage
faire confiance au professionnel. Le travail sera donc plus efficace.
13.B. L’aide sociale à l’enfance est une mission du département. Placée sous l’autorité du président du
Conseil général, elle vient en aide aux enfants et à leur famille par diverses actions de prévention
individuelle ou collective, de protection, de lutte contre la maltraitance…
14.B. C’est la définition donnée en 1959 par les Nations unies et elle reste aujourd’hui encore
pertinente.
15.A. Le Conseil supérieur du travail social est présidé par le ministre chargé de l’Action sociale. Il
formule des avis, recommandations et propositions, et apporte son expertise au ministre chargé des
Affaires sociales sur les problématiques du travail et des formations sociales.
16.A. L’État-providence protège l’individu contre les divers risques sociaux. L’État-providence est fondé
sur le principe de solidarité entre les différentes classes sociales et vise la justice sociale.
17.C. C’est la branche maladie qui accuse le plus lourd déficit avec plus de 11 milliards de pertes.
18.C. La CSG (contribution sociale généralisée) a été instaurée en 1991 et la CRDS (contribution pour
le remboursement de la dette sociale) existe depuis 1996.
19.A. C’est par la loi du 7 janvier et du 22 juillet 1983 que l’État décide de ce transfert pour raison
financière mais aussi afin de rapprocher les lieux de décision des lieux d’exécution. L’action sociale
représente aujourd’hui environ 50 % du budget d’un département.
20.B. Ancien président d’Emmaüs, c’est en tant que Haut-commissaire aux solidarités actives contre la
erpauvreté qu’il conçoit le dispositif du RSA entré en vigueur au 1 juin 2009.
21.B. Il ne faut pas confondre travail en partenariat et travail en équipe, ce dernier regroupe des
salariés d’une même institution qui mutualisent leurs compétences pour atteindre un objectif commun.
22.B. La Déclaration universelle des droits de l’homme a été adoptée par 58 États le 10 décembre 1948
à Paris. Pour commémorer son adoption, la Journée des droits de l’homme est célébrée chaque année le
10 décembre.
23.D. C’est le Congrès international d’assistance, réuni à Paris en 1889, qui pose les fondements du
dispositif d’assistance sociale : « l’assistance publique est due à ceux qui se trouvent temporairement ou
définitivement dans l’impossibilité de gagner leur vie » y est-il proclamé.
er 24.A. Cette définition de l’association est donnée dans l’article premier de la loi du 1 juillet 1901
réalisée à l’initiative de Pierre Waldeck-Rousseau.
25.C. Le rôle du chef de service peut varier d’une structure à l’autre mais il ne peut jamais décider du
budget alloué à la structure, celui-ci est calculé en fonction des capacités d’accueil du service et d’un prix
de journée lié aux caractéristiques du public pris en charge.
26.A. Précédemment ministre de la Santé des gouvernements Fillon I et II (de mai 2007 à novembre
2010) sous la présidence de Nicolas Sarkozy, elle est nommée ministre des Solidarités et de la Cohésion
sociale dans le gouvernement Fillon III.
27.B. L’action sanitaire et sociale arrive en deuxième position en termes de nombre d’associations après
le sport (35 %). 28.D. Les partenaires sociaux désignent les représentants des forces sociales du pays : les travailleurs et
les chefs d’entreprise. Lorsqu’ils entament des discussions il peut être difficile de trouver un intérêt
commun.
29.C. Les ordonnances du 4 et 19 octobre 1945 créent le système de Sécurité sociale en France sur le
modèle « bismarckien » avec un régime général ayant vocation à rassembler l’ensemble des actifs et le
maintien de certains régimes dits « spéciaux ».
30.D. La branche handicap n’existe pas.
Je m’évalueChapitre 2
Les centres de formation et les études
Questions
Questions à 1 point
1. Le concours d’entrée de chaque école propose des épreuves écrites et des épreuves orales.
A. Vrai
B. Faux
2. Il est possible d’obtenir un diplôme d’ES, d’EJE, d’ASS, de ME ou d’AMP v i a la validation des acquis
de l’expérience (VAE) c’est-à-dire sans faire de formation.
A. Vrai
B. Faux
3. Il est possible de réaliser la formation d’ES, d’EJE, d’ASS, de ME ou d’AMP par le biais de
l’apprentissage.
A. Vrai
B. Faux
4. Il y a toujours des épreuves de groupe lors du concours d’entrée.
A. Vrai
B. Faux
5. Toutes les formations en travail social imposent de réaliser des stages.
A. Vrai
B. Faux
6. Il est possible de bénéficier d’aides financières durant sa formation.
A. Vrai
B. Faux
7. Il y a des écoles qui ne préparent qu’à un seul diplôme du travail social tandis que d’autres
proposent différentes formations.
A. Vrai
B. Faux
8. Il n’est pas possible pour un étudiant de changer de centre de formation durant son cursus.
A. Vrai
B. Faux
9. Les épreuves orales d’admission se déroulent en présence de deux jurys : un psychologue et un
travailleur social.
A. Vrai
B. Faux
10. Quel que soit le centre de formation choisi, les contenus dispensés seront identiques.
A. Vrai
B. Faux
Questions à 2 points 11. Chaque année en France, le nombre d’étudiants inscrits dans les filières de formation préparant
aux diplômes de travail social est d’environ :
A. 55 000
B. 65 000
C. 75 000
12. En moyenne, les étudiants du social sont âgés de :
A. Moins de 20 ans
B. Entre 20 et 25 ans
C. Entre 25 et 35 ans
13. Durant les épreuves orales de sélection, le candidat peut être soumis à une mise en situation
professionnelle (MSP), il s’agit :
A. De jouer ou de mimer ce que vous feriez en tant que travailleur social dans un contexte de
donné
B. D’une évaluation réalisée durant une demi-journée dans une structure où vous êtes en stage
C. D’analyser une situation fictive donnée et d’expliquer ses réactions en les argumentant
14. Le groupement des établissements qui se sont entendus pour organiser une épreuve d’admissibilité
commune pour le concours ASS, ES ou EJE s’appelle :
A. Le RETS, Rassemblement des écoles en travail social
B. Le GNI, Groupement national des instituts
C. L’AIFTS, l’Association des instituts de formation en travail social
15. Pour obtenir le diplôme d’État :
A. Il y a une session d’examen par an, aucun rattrapage et ceux qui ne l’obtiennent pas doivent
attendre un an avant de repasser les épreuves qu’ils n’ont pas validées
B. Il y a une session d’examen par an et un rattrapage est organisé 15 jours après la parution des
résultats pour permettre à ceux qui n’ont pas tout validé de repasser les épreuves
C. Il y a deux sessions d’examen par an avec pour chacune un rattrapage organisé 15 jours après la
parution des résultats
16. Les travailleurs sociaux qui souhaitent s’engager dans des fonctions d’encadrement et de recherche
peuvent faire une formation pour obtenir un diplôme anciennement appelé diplôme supérieur en travail
social (DSTS). Quelle est son appellation actuelle ?
A. Le certificat d’aptitude aux fonctions de responsable (CAFR)
B. Le diplôme d’État d’ingénierie sociale (DEIS)
C. Le master professionnel intervention sociale (Master Pro IS)
17. Le nombre maximum d’étudiants par promotion est de :
A. 35 places
B. 75 places
C. 150 places
18. Pour réaliser sa formation par la voie de l’apprentissage, il faut être âgé de :
A. Plus de 18 ans et moins de 20 ans à la date de la signature du contrat d’apprentissage
B. Plus de 18 ans et moins de 26 ans à la date de la signature du contrat d’apprentissage
C. Plus de 18 ans et moins de 30 ans à la date de la signature du contrat d’apprentissage
19. Les étudiants aux ressources limitées peuvent faire une demande de bourses en travail social qui
sont versées :
A. Par l’école
B. Par le département
C. Par la région 20. Durant les années de formation, les étudiants :
A. Suivent à peu de choses près le rythme scolaire (vacances trimestrielles, absence de cours l’été)
B. Suivent à peu de choses près le rythme des salariés (environ 35 h de cours chaque semaine et 5
semaines de congés annuels)
C. Suivent à peu de choses près le rythme universitaire (emploi du temps établi au semestre avec
des cours pouvant se terminer à 22 h, cours théoriques regroupés sur la période d’octobre à mai)
Questions à 3 points
21. Dans les formations en travail social, les femmes sont majoritaires. Parmi les inscrits en première
année, elles représentent :
A. 62 %
B. 74 %
C. 86 %
D. 97 %
22. Le sigle IRTS signifie :
A. Institution régionale en travail social
B. Institut régional pour les travailleurs sociaux
C. Institution régionale des travailleurs sociaux
D. Institut régional du travail social
23. Certains domaines de formations sont communs à toutes les formations de niveau III, ils ne sont
donc plus à valider pour un travailleur social qui souhaite obtenir un deuxième diplôme d’État en travail
social. Il s’agit des domaines de formation :
A. 1et 2
B. 2 et 3
C. 2 et 4
D. 3 et 4
24. Près de 5 000 travailleurs sociaux ont manifesté le 16 juin 2011 à Paris. Quelle était leur
revendication ?
A. Une hausse du budget de fonctionnement des centres de formation
B. Une augmentation de la durée des formations
C. Une reconnaissance des formations à bac+3 (niveau II)
D. Une augmentation de la part des stages dans les formations
25. Parmi les conditions suivantes, laquelle n’est pas obligatoire pour qu’un stage soit gratifié ?
A. Ne pas bénéficier d’autres sources de financement
B. Être en dernière année de formation
C. Le stage doit faire l’objet d’une convention
D. Le stage doit durer plus de deux mois
26. À combien s’élève la gratification des stages ?
A. 30 % du Smic
B. 40 % du Smic
C. 50 % du Smic puis 60 % du Smic pour les élèves de dernière année
D. Elle est librement fixée par le terrain de stage
27. Les titulaires d’un diplôme en travail social de niveau III peuvent continuer à se former pour
progresser hiérarchiquement et passer par exemple le CAFDES. Que signifie ce sigle ?
A. Certificat d’aptitude aux fonctions de directeur d’établissement ou de service d’intervention
social
B. Certificat attestant de la formation à la direction d’un établissement ou service d’intervention
social C. Certificat autorisant aux fonctions de direction et d’emplois supérieurs
D. Certificat d’admission à des fonctions de dirigeant et d’emplois supérieurs
28. Pour accéder à l’année supérieure de formation, les étudiants :
A. Doivent obtenir au moins 10/20 à un examen composé de plusieurs épreuves se déroulant en fin
d’année scolaire
B. Doivent obtenir au moins 10/20 de moyenne générale suite au contrôle continu organisé durant
toute l’année de formation
C. Doivent avoir obtenu au moins 10/20 de moyenne aux travaux réalisés durant les stages et aux
évaluations de stage
D. Il n’y a pas de moyenne particulière à obtenir, l’ensemble du travail de l’étudiant, ses résultats et
ses évaluations de stage sont étudiés avant que les formateurs de l’école déclarent son passage ou non
à l’année supérieure.
29. Combien y a-t-il de centres de formation en travail social ?
A. Environ 50
B. Environ 100
C. Environ 150
D. Environ 200
30. En 2010, quel est le taux de jeunes diplômés à avoir trouvé un emploi dans les 5 mois qui suivent
l’obtention du diplôme ?
A. 75 %
B. 80 %
C. 85 %
D. 90 %
Corrigés
1.A. Vrai. Cependant, la possession de certains diplômes peut permettre d’éviter les épreuves écrites de
sélection. Il est impossible de ne pas passer d’épreuves orales d’admission.
2.A. Vrai. Depuis le milieu des années 2000, ces diplômes sont progressivement devenus accessibles par
la VAE, c’est une nouvelle voie d’accès à la qualification qui vient reconnaître les compétences acquises
par un individu dans l’exercice d’une activité.
3.A. Vrai. Cette possibilité est offerte aux personnes âgées de 18 à 26 ans même si le fait de trouver un
employeur peut s’avérer délicat suivant les régions et la formation souhaitées.
4.B. Faux. Il n’y a pas d’épreuve de groupe lors du concours d’entrée en formation AMP, pour les
autres filières elles sont fréquentes mais non systématiques.
5.A. Vrai. Ces stages permettent d’intégrer des équipes de travail aux fonctionnements différents, de
côtoyer les publics de diverses institutions, de professionnaliser sa pratique, d’affiner son projet, de mettre
en application ses savoirs théoriques…
6.A. Vrai. De nombreuses possibilités s’offrent aux étudiants en fonction de leur profil : la voie de
l’apprentissage, les bourses ou les aides délivrées par les régions, les allocations du Pôle Emploi… En
moyenne, 4 étudiants sur 5 bénéficient d’une prise en charge financière.
7.A. Vrai. Ces écoles sont dites monofilières et leurs enseignements sont spécialisés vers le métier visé
tandis que dans les écoles multifilières certains cours regroupent les étudiants de différentes formations et
les amènent à travailler ensemble.
8.B. Faux. Le changement d’établissement est possible mais il reste exceptionnel et doit être justifié. Le
fait que les contenus théoriques et les stages ne soient pas réalisés dans le même ordre sur tout leterritoire rend sa mise en œuvre complexe.
9.B. Faux. Cela n’est pas systématique, vous pouvez être entendu par une seule personne ou bien le
jury peut être composé de trois membres. Les formateurs de l’école sont également souvent membres des
jurys de sélection.
10.B. Faux. Bien que tous les centres de formation respectent le programme officiel, la manière
d’aborder les thèmes et le temps accordé à chacun varie grandement d’un centre à l’autre.
11.A. Près de 25 % d’entre eux se destine à devenir auxiliaire de vie social et environ 20 % est en
formation d’AMP.
12.C. Cette moyenne relativement élevée s’explique notamment par de fortes proportions d’étudiants
en reprises d’études.
13.C. Cette épreuve est également appelée étude de cas ou étude de situation éducative.
14.B. Le GNI limite les frais liés aux concours puisque toute personne obtenant une note égale ou
supérieure à 10/20 à l’écrit d’une école adhérente au GNI peut faire valoir cette admissibilité pour
s’inscrire aux épreuves de sélection orale des autres centres de formation du groupement.
15.A. Si tous les domaines de formation ne sont pas validés, il faudra attendre une année pour repasser
les examens terminaux.
16.B. C’est une formation de niveau I qui dure 3 ans et comporte 700 heures d’enseignement théorique
et une étude de terrain en 175 heures.
17.C. Selon les écoles et les formations, les classes peuvent réunir de 15 à 150 étudiants. Les grosses
promotions sont divisées en sous-groupes en dehors des cours magistraux afin de favoriser les échanges et
les prises de parole.
18.B. La signature du contrat peut intervenir au plus tôt 3 mois avant et au plus tard 3 mois après
l’entrée en formation. L’apprenti bénéficie alors d’un salaire variable en fonction de son âge et de son
avancée dans la formation.
19.C. Cette aide financière est accordée annuellement selon le niveau de ressources du demandeur ou
de sa famille et les charges qu’il doit supporter. Les demandes se font après admission en école, par
l’intermédiaire de celle-ci.
20.A. La plupart des centres de formation dispensent 6 h de cours par jour, la présence en stage est
d’environ 30 h/semaine auprès des usagers et les étudiants ont sensiblement les mêmes vacances que les
scolaires.
21.C. Les filières les plus féminisées sont EJE, conseillers en économie sociale familiale, auxiliaire de vie
sociale et ASS tandis que les hommes s’inscrivent davantage dans les formations d’éducateur technique
spécialisé (environ 75 %) et dans les formations supérieures en travail social menant aux postes de chef
de service ou directeur d’établissement.
22.D. Un IRTS est un établissement multifilière qui a pour mission d’assurer les formations
professionnelles initiales, continues et supérieures des travailleurs sociaux.
23.D. Le domaine de formation 3 porte sur la communication professionnelle et le domaine de
formation 4 traite des implications dans les dynamiques partenariales, institutionnelles et
interinstitutionnelles. Ils constituent donc un socle de connaissances permettant l’acquisition de compétences
communes à tous les travailleurs sociaux de niveau III.
24.C. En effet, actuellement les formations de 3 ans sont reconnues comme des bac,+2. Lesprofessionnels se mobilisent donc pour voir reconnaître leur qualification tant dans le secteur public que
privé.
25.B. Selon les textes, les stages de plus de deux mois doivent être gratifiés dès la première année.
Cependant, depuis la loi sur la gratification de stages de 2009, les étudiants de dernière année ont moins
de difficultés à trouver leur terrain de stage que les autres promotions car les structures estiment alors la
dépense liée à la gratification plus « rentable ».
26.A. La gratification doit correspondre au minimum à 12,5 % du plafond horaire de la Sécurité
sociale, équivalent à 30 % du Smic. En mai 2011, pour 35 h/semaine, la gratification est égale à 417,09
€.
27.A. C’est une formation de niveau I qui dure 24 à 30 mois. Elle comporte 700 heures d’enseignement
théorique et 2 stages d’une durée cumulée de 510 heures.
28.D. Il sera impératif d’avoir la moyenne à chaque domaine de formation de l’examen final mais
durant la formation les bonnes notes ne sont pas le seul critère, si l’étudiant s’est montré peu à l’aise en
stage son redoublement peut être prononcé.
29.B. Tous les centres de formation ne préparent pas à tous les diplômes et ils sont inégalement répartis
sur le territoire, il y en a beaucoup en région parisienne tandis que certains département n’en ont pas.
30.C. L’insertion professionnelle des jeunes diplômés en travail social est plus rapide et plus stable que
celle des autres diplômés de niveau équivalent.
Je m’évalueChapitre 3
Les enfants porteurs de handicap
Questions
Questions à 1 point
1. Le nombre d’enfants handicapés est en diminution depuis des années.
A. Vrai
B. Faux
2. L’évaluation du taux de handicap mental chez un enfant prévoit l’appréciation de l’importance de
ses incapacités mais également la prise en compte du surcroît de charges éducatives qu’entraîne son
handicap.
A. Vrai
B. Faux
3. Un multi-accueil est une structure destinée aux enfants de moins de 3 ans accueillant
systématiquement des enfants handicapés et des enfants qui ne le sont pas.
A. Vrai
B. Faux
4. La loi sur le handicap de 2005 affirme la nécessité de rechercher prioritairement à intégrer les
enfants handicapés en milieu scolaire ordinaire.
A. Vrai
B. Faux
5. Un IME fonctionne un peu comme une école pour enfants handicapés.
A. Vrai
B. Faux
6. Un enfant accueilli en IME ne pourra jamais avoir un emploi une fois devenu adulte.
A. Vrai
B. Faux
7. Le centre d’action médico-social précoce (CAMSP) est une structure ambulatoire.
A. Vrai
B. Faux
8. Il faut être orienté par un médecin pour pouvoir bénéficier d’un accompagnement par un centre
médico-psycho-pédagogique (CMPP).
A. Vrai
B. Faux
9. Le nombre de places dans les établissements spécialisés évolue peu ces dernières années
contrairement à celui des services de suivi dans les lieux de vie qui croît fortement.
A. Vrai
B. Faux
10. IME et SEES sont les deux sections qui composent un SIPFP.
A. Vrai
B. FauxQuestions à 2 points
11. Les parents d’un enfant handicapé peuvent, sous certaines conditions, percevoir une aide
financière de la Caisse d’allocations familiales, celle-ci est appelée :
A. Compensation du coût du handicap de l’enfant (CCHE)
B. Allocation d’éducation de l’enfant handicapé (AEEH)
C. Prestation de soutien aux parents d’un enfant handicapé (PSPEH)
12. On dit qu’une personne est polyhandicapée si :
A. Elle est atteinte d’une déficience motrice et d’une déficience intellectuelle sévère ou profonde
B. Elle est atteinte de plusieurs déficiences motrices
C. Elle est atteinte de plusieurs déficiences intellectuelles
13. Un enfant polyhandicapé peut être accueilli dans :
A. Une institution d’accueil pour mineurs polyhandicapés (IAMP)
B. Une structure d’accueil permanent pour jeunes polyhandicapés (SAPJP)
C. Un établissement pour enfants et adolescents polyhandicapés (EEAP)
14. Comment s’appelle le dispositif législatif permettant depuis 1989 le maintien temporaire de jeunes
adultes de plus de 20 ans en établissements d’éducation spéciale dans l’attente d’une place dans un
établissement pour adultes ?
A. L’amendement Creton
B. L’arrêt Perruche
C. La loi Leonetti
15. Le sigle SESSAD signifie :
A. Structure éducative pour le suivi et le soin des adultes déficients
B. Service d’éducation spécialisée et de soins à domicile
C. Service et établissement de soins spécifiques pour accompagner la dépendance
16. Le sigle IME signifie :
A. Institut médico-éducatif
B. Institution motrice et éducative
C. Institut des maladies pour enfants
17. Les premiers instituts médico-éducatifs ont été créés en :
A. 1934
B. 1948
C. 1957
18. Les IME accueillent :
A. Des enfants atteints de déficience motrice
B. Des enfants atteints de déficience intellectuelle
C. Des enfants atteints de déficience motrice et intellectuelle
19. Qui prend en charge les frais liés à la prise en charge dans un IME ?
A. La famille avec une aide financière de la Caisse d’allocations familiales
B. Le Conseil général
C. La Sécurité sociale
20. Qui décide de l’orientation d’un mineur en IME ?
A. Sa famille
B. La CDAPH (Commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées)
C. Le médecin conseil de la Sécurité socialeQuestions à 3 points
21. Quel est le nombre de places dans les établissements médico-sociaux pour enfants ou adolescents
handicapés ?
A. Environ 80 000
B. Environ 110 000
C. Environ 180 000
D. Environ 250 000
22. Le CAMSP accueille :
A. Des enfants de la naissance à 6 ans, handicapés ou susceptibles d’être atteints d’un retard
mental, moteur ou d’un déficit sensoriel
B. Des enfants polyhandicapés de 3 à 10 ans
C. Des enfants de 2 à 6 ans présentant des troubles du comportement et du caractère afin de
soulager les familles quelques heures par semaine
D. Des enfants de la naissance à 3 ans afin de dépister et de diagnostiquer différents handicaps
d’origine génétique
23. Un enfant handicapé scolarisé en milieu ordinaire peut avoir besoin d’une prise en charge
éducative adaptée à ses besoins spécifiques. Celle-ci est définie dans un document appelé :
A. Plan de suivi de l’enfant handicapé scolarisé
B. Parcours individualisé d’enseignement pour l’enfant atteint de déficience
C. Formulaire de mesures spécifiques à la scolarité
D. Projet personnalisé de scolarisation
24. Qui est Jean-Marc Itard ?
e A. La personne qui fonda au XVIII siècle la première école pour aveugles en France
e B. Le fondateur, au XVIII siècle, de la première institution française pour enfants sourds
C. Un médecin qui entreprend, en 1801, l’éducation d’un enfant dit « sauvage » trouvé dans une
forêt
D. Un pédiatre qui a choisi d’être déporté avec les enfants juifs dont il s’occupait dans un
orphelinat
25. La consommation d’alcool durant la grossesse est dangereuse pour l’embryon, elle peut avoir de
lourdes conséquences regroupées sous le terme de syndrome d’alcoolisation fœtale (SAF). Laquelle n’en
fait pas partie ?
A. Anomalies faciales
B. Retard de développement
C. Lésions cérébrales
D. Autisme
26. Le SAF touche environ :
A. 500 bébés chaque année
B. 800 bébés chaque année
C. 1 000 bébés chaque année
D. 1 500 bébés chaque année
27. On parle de déficience mentale lorsque le quotient intellectuel d’un individu est inférieur à :
A. 90
B. 75
C. 70
D. 85
28. Qu’est-ce que l’infirmité motrice cérébrale ?