101 clés pour penser, parler, agir autrement

101 clés pour penser, parler, agir autrement

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Français
390 pages

Description

Oui, il est possible de faire autrement. Car nous avons en main les capacités, l’imagination, les outils pour nous organiser plus efficacement, partager plus équitablement les richesses et les ressources, pour vivre mieux. Si nous contrôlions un peu mieux la variété dans tous les domaines, si nous respections les autres, les règles communes et l’environnement, cherchions à sauvegarder nos principes d’égalité, de fraternité et de liberté et appliquions vraiment ceux de la démocratie, il y aurait peut-être moins d’injustice et plus d’équité. Cet ouvrage n’étant ni un programme ni une idéologie, propose une méthode appropriée pour redéfinir des priorités et atteindre les objectifs désirés grâce à nos choix de vie et à une communication qui ne soit pas simplement là pour asseoir le Pouvoir de quelques-uns. Nous devons nous comprendre les uns les autres, lutter contre l’individualisme, rechercher un peu plus d’authenticité, moins de profit, plus de partage. Alors, sociologues et psychologues, philosophes, écologistes et politiques de bonne volonté pourront peut-être nous dire comment nous y prendre pour que cela évolue sans trop de violence et de ruptures. Ils pourront accompagner le changement de nos Institutions vieillissantes dans un cadre redéfini par notre vote : Administration, Éducation, École, Enseignement, Laïcité, Urbanisme, Justice, Santé...et espérer avec nous un monde meilleur.



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Date de parution 04 janvier 2018
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EAN13 9782414154722
Licence : Tous droits réservés
Langue Français

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Cet ouvrage a été composé par Edilivre 175, boulevard Anatole France – 93200 Saint-Denis Tél. : 01 41 62 14 40 – Fax : 01 41 62 14 50 Mail : client@edilivre.com www.edilivre.com
Tous droits de reproduction, d’adaptation et de traduction, intégrale ou partielle réservés pour tous pays.
ISBN numérique : 978-2-414-15470-8
© Edilivre, 2018
Uu même auteur :
Organisation d’équipe et placement d’enfants, essai,Editions de l’Harmattan,Paris 2002. L’agression sexuelle chez les adolescents placés, essai,Editions de l’Harmattan, Paris 2005. Ûn orphelinat au Maroc, 1913-1963, témoignage,Mémoire de notre temps, Montpellier 2006 Juste un grain de sable entre France et Maroc, 1949-1965, témoignage,Mémoire de notre temps,Montpellier 2008. Le couchant de nos vies, un siècle de portraits, 1900-2000, album,Mémoire de notre temps,Montpellier 2010, Préface de JP. Hollender. Ports et bateaux au Maghreb 1900-1960, en collaboration avec Jean Bellis, aquarelliste illustrateur, album. Mémoire de notre temps,Montpellier 2011. Les coulisses du travail social, essai,Chronique sociale,Lyon 2012. 1912-2012, un siècle de présence au Maroc, Recueil photographique et historique d’une congrégation religieuse, Bordeaux 2012 U’or de soie et d’ombre, 6 livrets sur les femmes du couchant et d’ailleurs, Recueil de photographies et maximes. Bordeaux 2014. Le Maroc oublié, réclame et humour avant 1960, album, Bordeaux, 2014. ème Le 366 jour, 1952-1953 au Maroc. Roman,Mémoire de notre temps, Montpellier 2010. Réédition sous le titre « 366 jours après » chezÉdilivre, Paris 2014 Itinéraire d’une formatrice ou l’approche systémique en Sciences de l’éducation, Josiane Villard-Régi, témoignage,Raconter la vie,Seuil 2016
Préambule
Quand cela ne va pas très bien et pour aller mieux, chacun doit savoir à qui s’adresser, cela ne fait aucun doute mais, avant de trouver ceux qui pourraient nous accompagner vers le changement désiré, encore faudrait-il que nous prenions conscience de ce qui nous rend tout à coup vulnérable, malheureux ou incapable d’agir. Beaucoup le dise, le passé pourrait nous éclairer s ur le présent pour préparer l’avenir. C’est pourquoi si la façon dont nous nous comportons ici et maintenant nous dérange suffisamment, nous nous responsabilise rons et chercherons à prendre part à l’amélioration de notre vie en y int roduisant de nouvelles façons d’appréhender notre réalité. Il est important que chacun d’entre nous fasse ses propres choix en connaissance de cause, quel que soit le domaine dan s lequel il s’épanouira. Par conséquent, je propose ici, une grille de lecture q ui pourrait nous éclairer dans cette perspective : Penser autrement, afin d’avoir en tête les concepts qui élargissent notre champ de compréhension. Parler autrement, afin de mieux se comprendre les u ns les autres, sans manipulation, désinformation ou faux-fuyants en res pectant le sens des mots. Agit autrement, dans le respect d’autrui et des règ les communes afin de sauvegarder l’environnement et vivre en harmonie au sein de la collectivité.
Nous souffrons tous un peu
Identifions la souffrance
«Puisque la violence réapparaît à chaque époque sous de nouvelles formes, il faut en permanence 1 reprendre la lutte contre elle. »
D’année en année, dans nos familles, nos sociétés, comme dans certaines organisations, entreprises ou institutions, beaucou p trop de souffrances viennent réveiller nos consciences. La violence mondiale ave c les guerres injustes, les tortures et les décapitations perpétrées par des barbares se ctaires, la famine, les pandémies ; et, plus près de nous, l’isolement ou la solitude, l’épuisement, la solidarité perdue et la dépression, les troubles comportementaux et les pat hologies diverses. Tous ces maux que nous voudrions voir éradiqués. Certes, il existe de nombreuses raisons à tout cela : l’information défaillante et la manipulation de la communication, le manque d’écout e et de compréhension les uns vis-à-vis des autres, l’égocentrisme, les amalgames et confusions diverses, peu d’arbitrage et de médiation, les jugements à l’empo rte pièces, la peur ! L’ignorance et l’inconscience faute de formation et d’instruction adaptées, les trop grandes et injustes différences entre les hommes, engendrent la frustra tion, l’indignation et la révolte. Partout règne la méfiance alors que le sentiment d’ appartenance à une famille, une communauté, une nation, et la fraternité se désagrè gent, que la domination des uns entraîne toujours plus de soumission des autres ave c les rébellions qui approchent ou sont déjà là. Chacun trouvera-t-il enfin sa place, respecté et estimé à sa juste valeur, reconnu et considéré dans son utilité pour sa famil le, son entourage, la collectivité ?
Écoutons les Plaintes
Nous pouvons certes, identifier des problèmes de fo nctionnement, de communication et d’interactions dans tous les group ements sociétaux. Cela provoque n’en doutons pas souffrance, plaintes et symptômes. C’est ce que l’on appelle une demande sociale, de plus en plus présente et pressa nte, requérant des redéfinitions, des recadrages et des modifications adaptées. Pourtant, rien ne semble faire leçon, aucun discour s d’experts répétés inlassablement dans de célèbres émissions, n’abouti t à quelques réflexions plus concrètes permettant de nouvelles compréhensions et actions efficaces pour éviter ces éternels recommencements. Le monde des décideurs qu elle que soit l’époque, reste hermétique face à l’observation objective, à l’anal yse, à l’appréhension globale nécessaire aux stratégies de changement dont ils se gaussent pour se faire élire. Nos représentants les uns après les autres, ne seraient -ils que de beaux parleurs seulement préoccupés par leur carrière ? Et le peup le des invisibles restera-t-il silencieux jusqu’à ce que la souffrance d’une major ité devienne insupportable au point que cela implose ? En attendant, ce que le psycholo gue appelle symptômes et que la société identifie sous d’autres appellations plus e n rapport avec la normalité : du domaine sociétal ou social, économique ou écologiqu e, institutionnel ou étatique, voire international, du domaine psychologique, philosophi que, sociologique, tout cela se développe insidieusement puis de plus en plus fréqu emment et au grand jour. Les plaintes se multiplient, les appels à l’aide s’expr iment sous diverses formes, personnelles, familiales, collectives.
L’évolution des mœurs provoque des remous. Les pers onnes, la Famille, les entreprises, la société, changent leurs structures, l’enseignement est constamment « réformé », les croyances, les idéologies se modif ient. Le brassage communautaire vient déséquilibrer les cultures locales, familiale s, régionales, nationales. On s’agite en haut lieu à tout propos ou lors de catastrophes, le parlement vote des lois appliquées ou pas, applicables ou non, les discours et les hom mes politiques qui faisaient carrière de père en fils ou fille, nous ressassaient les mêm es propositions auxquelles nous voulions croire par journalistes interposés qui se relayaient eux-aussi d’une génération à l’autre. Les uns et les autres publient les mêmes livres encensés par les leurs. Le langage lui-même évolue provoquant encore plus de c onfusion. Et tout recommence ! Rien ne change vraiment car tout change constamment selon les mêmes recettes éculées, les mêmes références idéologiques. Les mêm es « Sauveurs » reviennent à la charge pour les mêmes raisons, le Pouvoir, avec en arrière fond la notoriété, la fortune, 2 toujours plus d’argent et parfois le sexe , le « pseudo-savant » refusant de comprendre la majorité. En sera-t-il de même une fois encore, malgré les changements apparents ou en reviendrons-nous au même après encore plus de désillusion ? Ces problèmes, que presqu’aucune réponse ne vient a lléger s’éternisent beaucoup trop. J’en déduis donc que c’est leur définition qu i n’était pas correcte ou les solutions inadaptées. Nous allons essayer de comprendre pourq uoi, d’autant plus que le contexte social configure l’écosystème dans lequel évoluent les individus, les familles, les groupes organisés et les institutions.
Évitons la répétition
Lorsqu’un changement nécessaire n’advient pas dans la résolution d’un problème, nous observons donc une répétition de faits, de pro cessus et de séquences, comme un cercle vicieux auquel est toujours donnée la mêm e solution. Ressasser tous en même temps les mêmes phrases suggérées par les médi as, concernant les mêmes événements, n’éclaire plus celui qui les reçoit san s filtre. Les données s’accumulent, s’empilent, saturant très vite l’auditeur non avert i. Et nous devenons simple répétiteur, comme nous risquons de ne plus rien écouter et/ou d e nous poser parfois la question de la raison de cette répétition inlassable. Interr ogation sans fin sur le manque réel de solution à des problèmes mal posés ? Incapacité ou mauvaise volonté à résoudre 3 certaines difficultés qui avec le temps deviennent des problèmes ? Refus volontaire de ne pas traiter certains sujets ? Ignorance, méco nnaissance de la gravité de certains faits ? Manque de moyens ? Nous verrons ci-après qu e ces problèmes irrésolus trouveraient aisément des solutions si les définiti ons étaient les bonnes, les questions bien posées, l’écoute réelle et l’expertise certain e. C’est ici que mon postulat prend toute son importan ce,politicien, le dirigeant, le le chef d’entreprise ou de famille, l’individu qui n’a ppuie pas ses décisions et ses interventions sur une connaissance éclairante, se c ontentant d’une idéologie de 4 référence pour s’auto proclamer compétent, ne fait que participer à la désorganisation de l’ensemble. Seule une théorie « universelle » tr ansmise par l’école, comme 5 l’approche des systèmes pourrait sous-tendre, à l’avenir, l’action de nos édiles, comme la nôtre d’ailleurs, sous peine d’une implosi on qui transparaît toujours à travers les violences et la demande sociale, faute de conna issance appropriée et donc de conscience.
Cernons les attentes
Des pans entiers de la vie en société sont concerné s, dont la délinquance et la criminalité, relevant de la police et de la justice , également de la psychologie et de la psychiatrie, la violence sous ses différents aspect s, puis les Institutions elles-mêmes, leur réorganisation, la redéfinition de leurs fonct ions, le manque de moyens de tous les secteurs et leur restructuration, des questions plu s philosophiques, d’éthique, de valeurs ; il existe donc bien des difficultés et pr oblèmes dans tous ces domaines, ce serait d’ailleurs trop long et fastidieux de les én umérer. Passons, comme les jours passent ; les élections surviennent régulièrement, cinq ans comme cinquante années défilent, les promesses se multiplient, les engagem ents ont souvent et vite été oubliés, les pressions contradictoires politiciennes opérant encore et encore, les députés, les 6 sénateurs débattant entre eux pour sauver leurs man dats, car les groupements d’intérêts sont nombreux comme les privilèges des u ns ou des autres. Quelques bricoles évoluent, des décisions sont prises, d’autres pas. Qu’en sera-t-il demain ? Cependant, ça et là de petites ou grandes choses ch angent, d’autres pas. Ce qui devient de plus en plus évident, ce sont les blocag es, les lourdeurs des Institutions, des Organisations, les rigidités structurale ou fon ctionnelles, la bureaucratie étouffante, le corporatisme et l’individualisme. Les entreprise s se disent étranglées ; le capitalisme 7 actionnarial engendre de la souffrance au travail , tuant l’écosystème, la rentabilité financière prime sur le partage des richesses, les syndicats ne représenteraient plus grand monde, les scrutins n’intéressent que peu d’é lecteurs. Les partis politiques sont vilipendés. Partout des voix s’élèvent pour réclame r plus de participation démocratique, plus de liberté, de sécurité, plus de moyens, plus d’équité et de solidarité. Des mouvements émergent pour une démocratie plus active , plus fluide, citoyenne. Puis tout recommence. Et pendant ce temps, d’immenses dé placements de populations déséquilibrent l’Occident à cause des famines, de l a précarité, de l’insécurité dans leurs pays. Ici ou là des dictateurs et des barbare s terrorisent, saccagent, détruisent, exécutent, plus cruels que jamais. Nous nous insurgeons mais devons agir contre l’avèn ement de nouvelles ou anciennes idéologies xénophobes. Car sinon nous pro tégeons nos arrières, discutons, discutons à n’en plus finir, abreuvés de paroles qu i nous soulent, soulagés parfois par la légèreté de certains humoristes détournant momen tanément notre attention de cet état d’urgence que quelques bulles de champagne nou s font parfois oublier. Alors, il est temps de changer ! Pensons, parlons, agissons a utrement.
* * *
Arrêtons-nous donc quelques heures pour essayer de comprendre comment et pourquoi nous en arrivons régulièrement à de tel les impasses, et aussi pour/quoi certains se démènent avec tant d’ardeur p our innover, rebondir, proposer en anticipant le monde de demain. Les sugg estions, analyses, prévisions, expériences et découvertes, créations e t innovations, n’ont jamais été aussi précieuses et intéressantes. Pendant que le m onde se perd dans toutes ces contradictions et ces paradoxes, que l’on dit la crise imminente ou envahissante, 8 que celle-ci dure et « perdure » , que notre planète s’alourdit de tous ces déchets que quelques irresponsables accumulent, prétendant ne pas savoir qu’en faire, les guerres se multiplient, des États s’écroulent, des régions se désertifient, la violence se déchaine, les épidémies, pandémies, mal adies nosocomiales se développent, les bactéries et virus font de la rési stance, la famine s’étend et
quelques insouciants en profitent. Alors essayons d e réfléchir et agissons. Il ne 9 suffit plus de seulement s’indigner. Il faut enfin agir . La théorisation suivante, centrée sur le changement et la compréhension systémique peut y aider. Car il est temps de sortir du cercle des « spécialistes » pour permettre à une majorité d’appréhender la réalité sous un autre jour que ces sempiternelles litanies dont nous sommes abreuvées. L’approche dont je parle est connue en France depuis les années 1975 et pour tant, il est extrêmement difficile de rencontrer quelqu’un qui en connaisse vraiment les retombées. Nul ou presque enseignement à notre portée et pratiquement nul propos vraiment correct sur le sujet ou l’utilisation de son aspect méthodo logique. Alors que la connaissance des systèmes et de leur fonctionnement est fondamentale pour comprendre l’essentiel de notre réalité, aucun homm e politique ne s’y réfère vraiment ou ne semble s’en préoccuper, même si certains se disent hors système ou anti système sans préciser de quoi ils parlent. Peu d’enseignement sur le sujet. On y préfère apparemment des digressions idé ologiques dépassées ou des théories plus qu’approximatives, constamment asséné es avec l’aide de journalistes approximatifs dans leurs informations, loin des préoccupations quotidiennes de la population. Tous nous rabâchent qu’elles sont primordiales, elles n’apportent pourtant que peu de solutions aux problèmes sociétaux ou groupaux auxquels nous sommes confrontés. Pour assimiler et utiliser cette méthode d’appréhen sion et de compréhension de la réalité, il nous faut « oublier » notre forma tion cartésienne, avec son 10 corollaire la causalité linéaire.Apprendre à observer de façon plus « totale », nous centrer sur les interactions, ignorer les inte ntions supposées, décoder la « communication » différemment, élargir notre visio n d’ensemble en regardant aussi d’autres aspects existants mais non identifié s antérieurement, chercher les rapports entre le présent observé et retenu, le pas sé mis au jour à cette occasion, afin d’imaginer sous forme d’hypothèses le futur. C eci pourrait nous éviter de piétiner dans de mauvaises solutions, grâce à des m oyens adéquats. Nous transformerons alors nos façons de penser, nos croy ances, nos comportements, nous nous adresserons aux autres et agirons autreme nt, avec plus d’adaptation à l’environnement, à nos besoins et à ceux d’autrui. Essayons donc de contribuer à une véritable réflexion en profondeur qui aiderait à y voir plus clair. Cet ouvrage permettra donc je l’espère, d’acquérir quelques rép onses appropriées en ce domaine plutôt méconnu de la compréhension systémiq ue, pour accompagner le Changement, en commençant bien entendu par le nôtre .
1. S. Zweig 2. Voir la bibliographie de Lourau et Lobrot, sans compter Anzieu et quelques autres auteurs des années 1970 ! 3. Comment ne pas souligner les problèmes sociaux, économiques, sociétaux, écologiques qui au fil des années ne font qu’empirer, faute de volonté réellement partagée de les résoudre, seul le profit immédiat de certains l’emportant sur le bien collectif ! 4. Voir plus loin la notion d’entropie ou désorganisation 5. Interrogés par un journaliste de TMC pour l’émission « le Quotidien » de Y. Barthès, aucun des politiques et politologues n’a pu donner en décembre 2016, une définition correcte d’un système ni ce qu’ils nommaient ainsi ! Il est vrai que si l’on s’en réfère aux dictionnaires Larousse, les plus répandus, ils développent beaucoup les notions d’ensemble d’idées
scientifiques ou philosophiques, ou celle relative aux modes d’organisation, ou ensemble de méthodes, pour ne laisser que trois ou quatre lignes à la Théorie générale des systèmes, reprise dans la définition suivante de « systémique » comme adjectif ou substantif : soit analyse qui envisage les éléments d’une conformation complexe (notamment les faits économiques) prise globalement dont les éléments sont en interaction de dépendance réciproque. Voir plus loin la critique de l’analyse ainsi définie et les notions d’interaction, d’interdépendance et de dépendance ! 6. Je rappelle que tous les exemples et affirmations invoquées sont tirées des informations radio et télévisuelles relevées pendant la dernière décennie. 7. VoirLa déconnomie,J. Généreux, Seuil, 2016 8. Perdurer, terme galvaudé utilisé en psychanalyse pour évoquer un comportement, une attitude ou une conduite qui n’évolue pas 9. Je fais le choix ici d’une application plus sociologique ou de psychologie sociale, ceux qui seraient intéressés par l’application de cette approche à l’entreprise pourrons aisément trouver une bibliographie qui s’y rapporte comme pour la famille et la thérapie familiale systémique. Il s’agit ici d’élargir le contexte à la société dans laquelle se situent les deux autres, approche multi/contextuelle déjà abordée dans mes ouvrages précédents. 10. L’école pourrait dès la maternelle pallier cette carence en introduisant très tôt les mathématiques des Ensembles. A ne donne pas toujours B et B rétroagit souvent vers A.
Une approche universelle
Penser, parler, autrement