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252 pages
Français

L'Éternité reçue

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Description

Ce livre est à la fois sauvage et réfléchi. Sauvage parce qu'il exclut d'emblée les paix morbides, ces « sagesses de camomille » qui, sous couvert d'apprivoiser la mort, empoisonnent la vie. Il clame en premier lieu que nous ne sommes pas faits pour mourir.Mais ce cri oblige à une méditation plus profonde. Nous devons mourir à notre désir de maîtrise. Chaque fois que notre vie rencontre un obstacle, nous sommes invités à nous déprendre de nous-mêmes. Ce consentement à la mort se nomme amour. Mourir à soi-même, c'est tuer ce qui, dans notre vie, est obsédé par la vie.Ces « petites morts », lues à partir de la pensée de Simone Weil, indiquent un chemin de dépossession et de plénitude. À l'heure où nous serons dessaisis de tout, c'est notre propre vie qui nous sera redonnée. Nous étions à la lisière du paradis, et nous ne le savions pas ! Il faudra bien l'éternité pour prendre la mesure de cette étrange nouvelle.

Martin Steffens est professeur de philosophie en khâgne, conférencier et chroniqueur pour les journaux La Croix et La Vie. Il a publié plusieurs essais, parmi lesquels : Petit traité de la joie. Consentir à la vie (2011 ; Prix Humanisme Chrétien, 2013) ; La Vie en bleu (2014) ; Rien que l'amour (2015 ; Prix des Libraires religieux, 2016) ; Rien de ce qui est inhumain ne m'est étranger. Éloge du combat spirituel (2016).

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Informations

Publié par
Date de parution 23 mai 2018
Nombre de lectures 1
EAN13 9782220093680
Licence : Tous droits réservés
Langue Français

Informations légales : prix de location à la page €. Cette information est donnée uniquement à titre indicatif conformément à la législation en vigueur.

Ce livre est à la fois sauvage et réfléchi. Sauvage  parce qu'il exclut d'emblée les paix morbides, ces  « sagesses de camomille » qui, sous couvert d'apprivoiser  la mort, empoisonnent la vie. Il clame en premier lieu  que nous ne sommes pas faits pour mourir.Mais ce cri oblige à une méditation plus profonde. Nous  devons mourir à notre désir de maîtrise. Chaque fois que  notre vie rencontre un obstacle, nous sommes invités à  nous déprendre de nous-mêmes. Ce consentement à la  mort se nomme amour. Mourir à soi-même, c'est tuer ce  qui, dans notre vie, est obsédé par la vie.Ces « petites morts », lues à partir de la pensée de  Simone Weil, indiquent un chemin de dépossession  et de plénitude. À l'heure où nous serons dessaisis de  tout, c'est notre propre vie qui nous sera redonnée. Nous  étions à la lisière du paradis, et nous ne le savions pas !  Il faudra bien l'éternité pour prendre la mesure de cette  étrange nouvelle.Martin Steffens  est professeur de philosophie en khâgne, conférencier  et chroniqueur pour les journaux  La Croix  et  La Vie. Il a  publié plusieurs essais, parmi lesquels :  Petit traité de la joie.  Consentir à la vie  (2011 ; Prix Humanisme Chrétien, 2013) ;  La Vie  en bleu  (2014) ;  Rien que l'amour  (2015 ; Prix des Libraires religieux,  2016) ;  Rien de ce qui est inhumain ne m'est étranger.  Éloge du combat spirituel  (2016).