L'Intelligibilité ontologique de l'Univers par la Démiurgie

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L'apparente sémasiologie du glissement de la croyance en un dieu extérieur à nous en Absolu immanent, Dieu-en-Soi étant la cause immanente donc non transitive, rend l'Homme et son destin unique créateur de l'univers et de la vie. Ce n'est pas peu dire! La finalité de l'univers par le sens ontologique dévoilé, à un moment où l'humanité, dans son ensemble, a commencé à perdre définitivement le sens commun de sa propre existence, est à marquer d'une glorieuse épitaphe: mort et rédemption. Ouvrage majeur de la physique noétique, le présent opus, en alliant l'électromagnétisme à la gravitation universelle d'une manière directe donc naturelle, en montrant par un développement proprement noétique ce que signifie - en vérité - la gravitation par sa prééminence quantique, introduit magistralement la notion (ancienne mais totalement ignorée par notre époque matérialiste) de démiurgie. Nous sommes ici en pleine métaphysique - à son sens syntaxique - où l'accomplissement de l'homme en Homme ouvre la compréhension progressive, majeure et décisive à cette réalisation, vérifiée par le vécu – secret et inénarrable – et son tremplin démonstratif par la mathématique ce que l'auteur nomme Dieu-en-Soi.

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Date de parution 12 février 2015
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EAN13 9782342034295
Langue Français

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L'Intelligibilité
ontologique de l'univers
par la démiurgie




Du même auteur



Journal du temps suspendu, Dialogue avec la Vérité, 2002
Paradigmes et postulats pour une révolution ou La Prophétie de la Physique, 2002
Conscience Visionnaire et Amour, 2002
Amour et Religion, 2004
Physique noétique Tome I. L’Ordre implexé de l’Univers Information
d’Ordre désimplexée Déploiement de l’espace-temps, 2004
Physique noétique Tome II. Implexité, désimplexité,
déploiements Anthropogenèse Finalité universelle, 2004
Physique noétique Tome III
Implexum noétique Anthropocréation noétique et démiurgique, 2004
Troisième miracle ou l’Accomplissement de l’humanité, 2005
Physique noétique Tome IV La Grande Révolution conceptuelle
de l’Univers L’Homme−Démiurge Créateur du Monde
La BioNoétique ou l’Incarnation du Troisième miracle, 2005
Physique noétique Tome V Théorie du Champ nouménal
Principe holomorphe. Une introduction à la BioNoétique, 2005
Physique noétique Tome VI. La thermodynamique de l’Invisible
De la matière évanescente à la matière BioMacroNoétique… immortelle, 2006
La Révélation de Dieu-en-l’Homme. La grande Catharsis de l’humanité, 2007.
N’-Théorie. La Fusion de l’Espace-temps
et la Finalité universelle par le Nombre d’Or, 2007
Refondation de l’humanité ou la Grande extinction de la Vie ? 2008
eCantique sans paroles. 3 édition, 2008
Gnosis noétique métaphysique. La Rédemption par la Connaissance, 2008
L’Union Matière-Esprit par la Gémellarité, 2008
La Grande Unité de l’Univers Matière-Esprit révélée par la physique, 2009
Physique quantique, Physique Noétique, Homme Démiurge, 2009
Ontologie Universelle Fusion Espace-temps Thanatothropie Noéticanthropie, 2009
Théorie mathématique et métaphysique de l’Esprit. Eléments fondamentaux résumés, 2010
Nombre d’Or base structurelle de l’Univers et de la Vie, 2011
Théorie générale de la Fusion Espace←temps, 2011
Temps et Espace en Physique Noétique, 2012
Les Géométries de l’univers intriqué, 2012
Le Nombre : signifiant ontologique de l’Univers et de la Vie, 2012
Les Tropismes Noétiques. L’entropie de l’Univers vers la Fin du monde ? 2013
La Finalité de l’Univers, 2014
Théorie générale du champ noétique, 2014

Johann Soulas










L'Intelligibilité
ontologique de l'univers
par la démiurgie


















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Cet ouvrage a fait l’objet d’une première publication aux Éditions Publibook en 2015




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«Les mathématiques ne sont pas une marche prudente sur
une route bien tracée, mais un voyage dans un territoire
étrange et sauvage, où les explorateurs se perdent souvent.
Il faudrait indiquer à l'historien que les cartes ont été
tracées, mais que les vrais explorateurs sont allés ailleurs».

W. S. Anglin.

9


Avant−propos



Un traceur d'énigmes

«Des signes sur du papier»: tel le mathématicien A.
Warusfel définit les mathématiques. Science de
l'abstraction par excellence, elle n'en a pas pour autant
méprisé le concret «indéfini», tel que David Hilbert
lui−même le soulignait, ses axiomes ayant été réduits au
strict minimum: trois notions non définies: le point, la
droite et le plan. C'est certainement peu mais, semble−t−il,
suffisant pour admettre que les hiéroglyphes modernes,
ces dessins énigmatiques sous forme de rébus, offrent à
notre contemplation le respect de ce que l'Homme a su
bâtir au cours de nos civilisations qui s'éteignent
présentement, ce qu'il y a de plus accompli, de plus noble
et de plus Signifiant dans le domaine de la
CONNAISSANCE, l'Art majeur et unique qui permet de
parvenir à COM−PRENDRE, au terme de l'exploration
ultime du rébus que le «Graal» − la célèbre métaphore de
la coupe de la Cène où Joseph d'Arimathie aurait recueilli
le sang de la blessure du Christ sur la croix − ce symbole
du «salut», quelle qu'en soit l'étiquette, doit
nécessairement être décrypté dans le code qui permet
souvent d'accéder à un sommet de type himalayen ouvrant
la contemplation sur l'Inédit, parfois de ses Secrets ultimes
menant au Sens, à la Finalité… mais oui! à la Vérité.
Physicien mais non mathématicien, la Merveille des
merveilles qui me survint au soir de ma vie, m'avait bien
hissé sur le promontoire d'où je découvris un fastueux
assemblage de symboles langagier d'où surgissaient, au fur
11et à mesure que je le soumis à la Queste du Sphinx, les
correspondances inédites de la Réalité: la Physique
Noétique, bâtie patiemment au cours de ces vingt
dernières années en avait dérobé le titre.
D'une manière amène, la mathématique bien comprise
commence par le nombre. J'entends bien: le nombre
«courtois», dont la comptabilité, pour utile et nécessaire
qu'elle soit, ne saurait jamais être autre chose qu'un ersatz.
«Un vrai mathématicien est un poète» avait dit l'éminent
mathématicien allemand de l'autre siècle Karl Weierstrass
(1815−1897). Nous devons remarquer que, au cours de
l'histoire récente des sciences, physiciens et
mathématiciens notoires avaient une disposition
particulière à allier leur sensibilité scientifique à la beauté
du Monde, à l'art au sens où le rationnel s'ouvrait à des
festins où l'Ordre possède sa propre splendeur, d'une
certaine manière − et peut−être − à nulle autre pareille.
«La politique est éphémère, mais une équation est
éternelle» (A. Einstein). «Une doctrine qui parvient à
réaliser une vaste synthèse produit sur le théoricien une
impression de beauté et l'incline à croire qu'elle renferme
une grande part de vérité» (Louis de Broglie). Marcus du
Sautoy, professeur à l'université d'Oxford, dans son
ouvrage «La symphonie des nombres premiers» (Héloïse
d'Ormesson, 2005) ouvre le «spectacle» de ces étranges
nombres indivisibles par d'autres à la manière d'une
métaphore musicale (en tant que pianiste amateur). Tout
facteur de piano, par exemple, pour acquérir son diplôme
de «luthier» doit suivre des cours d'acoustique:
c'est−à−dire un cours sur les nombres: la gamme
heptatonique comporte sept notes (dans tous les modes) et
la musique est basée sur d'infinies variétés combinatoires
vibratoires lesquelles entre elles produisant dans les lobes
sensoriels du cerveau des sensations d'accords consonants
et de désaccords dissonants. Ceux−ci sont des affaires de
rapports numériques (secondes, tierces, quartes, quintes,
12sixtes…): toute notre sensibilité musicale est d'abord
«érigée» à ceux−ci. C'est ainsi, en doublant la fréquence
d'une note, celle−ci monte d'une octave mais conserve la
même note. Donc, les puissances de 2 produisent des notes
harmoniques. Le philosophe, ecclésiastique et scientifique
français Marin Mersenne (1588−1648) (dont le nom est
resté attaché à l'étude des nombres premiers) montra ainsi,
en prenant la puissance triple de deux en lui soustrayant
l'unité, soit 2³−1=8−1=7 on obtient un nombre premier,
note musicale, acoustiquement d'une consonance parfaite
(doublement de fréquence par le 2 à la puissance trois et
obtention de sept notes successives pour y parvenir. Or, le
nombre 7 est premier (aucun autre nombre entier −
hormis l'unité − ne peut diviser rationnellement sept)
Le sept étant une «note première» (acoustiquement
parlant) en la modifiant (addition d'une unité: par exemple
7+1-=8 non premier), l'association double−note (7 et 8)
produit une «seconde» dissonante, dissonance,
désagréable à la sensation auditive. En l'an 1916. Arnold
Sommerfeld (1868−1951), éminent physicien allemand et
collègue d'Einstein, montra qu'au cœur de la matière, il y a
des nombres. Comme pour la musique? Oui, mais
autrement… En l'occurrence, il mit en évidence par des
mesures spectroscopiques ce qui allait s'appeler la
constante de structure fine de la matière, nombre
quantique pur défini par l'inverse de 137,035999679, soit:
0,007293525376. On l'écrit souvent par la lettre α qui est,
dès lors définie par la combinatoire quantique suivante:

2e
α = ,
2hc ε0 0

valeur sans dimension physique exprimée donc avec une
honnête approximation par le rapport 1/137. Il s'agit d'un
nombre universel constitué de la charge électrique
13élémentaire e au carré, de la constante de Planck h, de la
célérité électromagnétique et de la permittivité diélectrique
du vide ε . En fait, la Physique Noétique a montré que le 0
Nombre d'Or Φ «régit» ce nombre α selon:

2 −1λ μ e .EB 0 Φ =


( λ étant la «longueur» de Broglie pour l'électron, μ la B 0
−1 20perméabilité magnétique du vide et E =10 ()s ). Le
nombre α règle avec une précision extrême la cohésion
atomique. Il s'agit ainsi d'un nombre universel parmi les
plus importants. Naturellement, ce genre de «situation
numérale» défraie le cerveau. Pourquoi ce nombre,
précisément et pas un autre? Le grand physicien Wolfgang
Pauli et élève de Sommerfeld, théoricien expert du
quantique (on lui doit le principe d'exclusion qui lui valut
le prix Nobel de Physique en 1945) partit à la recherche de
ce «pourquoi» mais sans jamais le trouver. La constante de
structure fine est «entourée» de plusieurs constantes dites
universelles mais dimensionnées physiquement quant à
ces dernières dont quatre d'entre elles se retrouvent dans α
(e, h, c , ε ). Chacune de celles−ci est également définie 0 0
par le Nombre d'Or, si bien qu'il y a tout lieu de
conjecturer que le Nombre d'Or est le principal «agent» de
structure de l'Univers, de la matière et de la vie [cf.
«Nombre d'Or, base structurelle de l'Univers et de la Vie»
J. S. Publibook 2011]. Nous y reviendrons dans le
développement du présent ouvrage.
Historiquement, dès que l'intelligence humaine eut
touché à l'intelligibilité du monde, le nombre s'invita
spatialement dans l'environnement humain: le point, la
droite, le plan suffisent à élaborer une géométrie
qualitative que les grecs anciens (dont Pythagore fut le
«chef de file») avaient commencé à styliser. Ce qui n'avait
14encore jamais existé jusqu'au cinquième siècle avant notre
ère, la preuve, allait prendre forme avec ce que l'on
n'appela pas encore mathématique: Pythagore et ses
disciples allaient être les premiers «travailleurs de la
preuve». Pourquoi? Parce que le domaine qui allait être
exploré se prêtait, exclusivement, à prouver le vrai et de
faire la distinction de ce qui, par opposition, allait se
révéler faux. Un point qui se déplace linéairement sur un
plan, esquisse une droite. Celle−ci «se mesure» par rapport
à un autre tracé: plus grand ou plus petit. Pour que «plus
grand» ou «plus petit» prît sens, il fallut organiser des
couples opposés, une opposition, dont la constitution
historique scande les conquêtes mathématiques sur le
champ numérique (par couples opposés, signalons le
nombre réel versus nombre imaginaire, nombre rationnel
versus nombre irrationnel). La première «pierre» en tant
que définition primordiale mathématique fut le nombre.
C'est l'école de Pythagore qui y fut confrontée d'emblée.
La mesure d'une grandeur L puis d'une autre l sans
aucune unité a priori commence par l'observation visuelle
L >l et que le rapport comparé L/l (par le quotient)
définisse une unité de référence, quelle qu'en soit la
dimension. Bien avant Pythagore, des découvertes
préhistoriques ont montré que des préhominiens savaient
«compter» jusqu'à quatre. Quatre petits cailloux furent
disposés en carrés selon:


la disposition étant (plus ou moins) rectangulaire. Puis,
quatre dispositions se trouvèrent organisées selon:

15

Il semble que l'on ait encore trouvé des plaquettes
d'argile cuites selon la disposition:


Sans le savoir, les préhominiens avaient découvert les
prémices de la notion d'ensembles de «corps numériques»
dont le caillou fut l'unité primordiale (quelle que fut sa
ntaille) mais dont un assemblage ordonné (ici 4 ) avec n
entier, reconfigura autant d'unités «ensemblières» que l'on
voudrait. C'est d'ailleurs d'une telle «conception
ensemblière» basée sur la théorie des transfinis non
dénombrables cantoriens (puissance II) qu'est née la
Physique Noétique par la notion d'Unité cardinale (en tant
que Nombre cardinal d'ensembles vides).
Revenons à l'école de Pythagore. Si le rapport L/l
mentionné précédemment, constitue une unité, un nombre
entier de ces unités u = L l devait constituer tout autre
rapport. On assista donc, ainsi, à la première notion
d'esthétisme. Un rapport numérique donné, selon une
reproduction géométrique associative imaginée peut
conduire ainsi à une géométrie descriptive dont l'aspect
d'harmonie n'est nullement à exclure. Le nombre entier
préside ainsi, a priori, à une sorte d'entendement naturel à
l'ordre de «l'harmonie» des choses. D'emblée, se posa
alors le cas où le rapport u défini, à son tour soumis à une
composition métrée, fournirait systématique une métrique
16où n serait entier. Naturellement, il n'en fut rien. C'est ainsi
que la plus grave crise intellectuelle débuta à cette époque.
Était−ce une incohérence du sens commun? La question
irrita Pythagore au plus haut point, d'autant plus qu'il en
fut (involontairement) à l'origine. En effet, chacun est
censé connaître le célèbre théorème (précisément attribué
à Pythagore) concernant les triangles rectangles de côtés
respectifs p et q. La mesure de la diagonale r s'obtient par
la relation:

2 2 2 p + q = r

Prenons la longueur de la diagonale d'un carré et
comparons−la à celle d'un côté prise pour unité de
référence. Soit le rapport p/q. Si sa mesure est un nombre
entier, le théorème de Pythagore fournit immédiatement:
2()p q = 2 . A l'époque où se situe ce propos, la notion de
racine carrée n'existait pas encore. Il s'ensuivit une
contradiction majeure (laquelle «désespéra» le génie
Pythagore). En effet, la contradiction (de taille!) s'établit
par le fait que les entiers p et q sont simultanément pairs et
impairs. L'égalité ci−dessus laquelle s'écrit encore:
2 2p = 2q implique la parité de p soit: p = 2r (r entier).
2 2D'où la relation: 2r = q d'où résulte encore la parité de q.
Il en résulta un diagnostic «terrible» au sens qu'il n'a pas
d'issue. En effet, s'agissant d'une construction
géométrique, la diagonale r peut−elle s'exprimer?
Mathématiquement, certes (ne serait−ce que par le carré:
2 2r = q 2 en absence de la notion de racine carrée). Mais,
sur le plan métrique, topologiquement constructible? Le
problème est toujours d'actualité: il reste irrésolu et on se
contente d'approximations satisfaisantes. Ce problème
soulève, par contre, un irritant «irrationnel» dont la
géométrie représentative euclidienne se satisfait sans
problème mais… d'un pont de vue philosophique?? [Par
17exemple, l'on sait qu'en physique quantique, de telles
approximations euclidiennes ne peuvent pas avoir cours:
des changements de référentiels s'imposent, dès lors].
Donc, la mesure de la diagonale r n'est pas exprimable
avec des entiers: la crise des irrationnels − comme
évoquée − débutait. Il faut bien se mettre à la place des
intellectuels de cette époque. Aujourd'hui, par la racine
carrée 2 =1,414213562... désigne nettement son
approximation habituellement acceptable par 1,414 par la
force des choses mais… le pointillé après la neuvième
décimale indique une infinité de chiffres. Sur le plan
formel, cette infinité est−elle dénombrable? Non, par
définition. Est−elle appréhensible par l'entendement
intelligible? Pas davantage. Pourtant, avec une calculette
affichons 2 =1,414213562. Effectuons maintenant
2()2 = 2. On retrouve bien l'entier 2. Mais affichons,
maintenant, manuellement, le rapport irrationnel (après
avoir annulé l'opération précédente, en écrivant
2()1,414213562... =1,999999999...
Affichons maintenant, en recommençant,
1,414213562 + 0,000000001 =1,414213563.
En mettant au carré, on obtient: 2,000000002. Si la
résolution de la calculette était supérieure à neuf décimales
(essai à faire sur un ordinateur domestique à résolution de
32 voire 36 décimales) le résultat ne changerait en rien:
l'«oscillation 2 − ε < 2 + ε ne parviendra jamais à →0 →0
l'entier rigoureux 2 (bien que 2 − ε < 2 < 2 + ε ), même →0 →0
avec des milliards de décimales. Revenons à l'ancienne
Grèce. La crise des irrationnels faisait son chemin, le
grand philosophe Platon, dans son théètète tente un essai
de classification des irrationnels mais, à l'évidence, le
problème resta entier. Survint Eudoxe de Cnide (∼ −400 à
∼ −355). Le cnidien Eudoxe passe pour être le plus grand
savant du quatrième siècle avant notre ère. Ses traités de
18mathématiques ont profondément influencé les «éléments»
d'Euclide. [De mon point de vue personnel, Eudoxe a été
le premier à trouver la résolution graphique du «fameux»
2trinôme doré x − x −1 = 0, dont les pôles, comme on le
1
sait, sont Nombre et Section d'Or par Φ =()1 + 5 et
2
1−1− Φ =()1 − 5 ]. Je relate ce point historique car, d'une
2
part, la Physique Noétique est, intégralement basée, sur le
Nombre d'Or, d'autre part, et précisément dans celui−ci
apparaît l'irrationnel 5 . Nous allons voir pourquoi.
Eudoxe, au prix d'un effort d'abstraction exceptionnel,
essaya de dépasser la contradiction de l'irrationnel
mathématique. Il va procéder par des encadrements
habiles basés sur l'égalité des «raisons» en démontrant
talentueusement la transitivité en établissant des rapports
d'entiers (rationnels) encadrant l'irrationnel. La théorie
moderne du nombre irrationnel a beau être basée sur un
approfondissement du raisonnement d'Eudoxe, il n'en reste
pas moins qu'un nombre irrationnel restera toujours
indépassable dans son irrationalité. Sauf… en changeant
de référentiel. Nous en montrerons un exemple dès le
début du premier chapitre.

Traceur d'énigmes? Il ne nous a pas fallu plus d'un petit
pas, dès le début de la plus fabuleuse histoire humaine qui
est celle de la mathématique, pour nous apercevoir que le
labyrinthe des irrationnels mesure exactement
l'incomplétude de notre observatoire euclidien lequel,
malgré son évidente «incontournabilité», appelle une
résolution: la sortie de ces impasses inextricables aura une
connotation hautement symbolique pour l'homme dont la
Physique Noétique en est le héraut [cf. «L'Arche Noétique.
La Rédemption post−mortem» J. S. site]
Pour un esprit cultivé et aguerri aux hiéroglyphes
mathématiques, le traceur d'énigmes est une sirène
19incontestable, tant par sa séduction que par son
magnétisme auquel de véritables initiés à sa poésie
succombent bien volontiers (sans aucun danger). Pour
terminer ce paragraphe: l'esthétisme mathématique joue
énormément dans l'inconscient humain. Un seul exemple
mais important. Notre environnement immédiat est
composé, pour beaucoup, de rectangles architecturaux. Par
exemple, la plupart de nos habitats comportent beaucoup
d'angles droits: angles de murs, portes et fenêtres, miroirs,
etc. Parmi ces objets, qui a remarqué «comment» sont
dimensionnés nos écrans (plats) de télévision et
d'ordinateurs portables? Les rapports entre longueur et
largeur est de l'ordre de 1,7, pas très éloigné de la valeur
(irrationnelle!) du nombre d'Or: 1,618… dont l'«emblème
universel» dans beaucoup de configurations du vivant
(plus ou moins apparentes, plus ou moins cachées) est la
suite de Fibonacci. Voyons, rationnellement, un exemple
important, celui des rectangles.
Traçons le rectangle ABCD ci−dessous:



Posons
20
AB = DC = x ; AD = BC = y

Quel est notre propos? Il consiste, d'après une simple
sensation visuelle, à formater le rectangle ABCD de
manière la plus harmonieuse, sans autre a priori que celui
d'une sensation qui s'impose d'emblée, c'est−à−dire
déterminer par construction le rapport x y de manière
rigoureuse. Après plusieurs tentatives (en laissant y
constant et en faisant varier x dans des proportions
modestes) la sensation d'harmonie survient en établissant
1,5 < x y <1,75. En traçant la diagonale BD, in convient de
chercher la position E sur la diagonale, de sorte que
EF = x − y afin que par:

AB GE
=
AD EF

on obtienne:

x y
= .
y x − y

On a alors:

2 x()x − y = y

d'où:

2
⎛ x ⎞ x
⎜ ⎟ − −1 = 0 ⎜ ⎟y y⎝ ⎠

fournissant les deux racines:

21⎛ x ⎞ 1
⎜ ⎟ =()1 + 5 = Φ (Nombre d'Or) ⎜ ⎟y 2⎝ ⎠1

⎛ x ⎞ 1 −1 ⎜ ⎟ =()1 − 5 = −Φ (Section d'Or) ⎜ ⎟y 2⎝ ⎠ 2

Le deuxième pôle n'a pas de construction sur la figure.

Un aspect, maintenant, bien plus factuel, montrant, à
propos du Nombre d'Or, précisément, et son aspect
irrationnel euclidien, comment, par changement de
référentiel courbe (riemannien torique) on rationalise le
Nombre d'Or par le Nombre d'ORdre.
Mes travaux en Physique Noétique m’ont amené, il y a
cinq ans à modéliser (Fusion E←t), d’une manière
générale un résonateur symbolique universel sphérique
symplectique-noétique (voir mes sites pour la description
du terme symplectique) de vecteur d’onde rayonnant
(stationnaire) ψ ψ . 0
Considérons la figure ci-dessous. Le point A symbolise
l’origine du vecteur d’émission. Considérons une onde
sphérique ψ de sorte que ψ ψ représente le vecteur 1 1 0
d’expansion électromagnétique noétique (en fait,
référentiel symplectique que je nomme R.I.F. pour
′Invariant Fusionnel) AQ = AQ. En Fusion E←t,
rigoureusement au même « instant » (HTE), il EST le
vecteur AO ainsi que AP déterminant une structure
géométrique (hors spatiale (!)) « autour » desquels
vecteurs (en 3D tournant autour de A dans un plan
perpendiculaire à la figure),

22

se développe un milieu torique riemannien. Les différents
vecteurs représentatifs de ψ ψ passent nécessairement 0
par des valeurs particulières (numériques) telles que :

AB AP
= = Φ
AP PB

AQ AB AB
= = = Φ
AB AP BQ

Conformément au théorème de la puissance d’un point
par rapport à un cercle, nous écrivons :

2
′ ′ ′ ′ ′ ′AB = AP .AQ = AP()AP + P Q . Or, par construction :

AB = BC = P′Q′ , ce qui donne :
23
2
AB = AP′()AB + AP′ . Toujours par construction :

′AP = AP . Il s’ensuit :

2
AB = AP()AB + AP (A)

Nous posons : AB = α ,

D’où

α
AP =
Φ

Remplaçons dans (A), il vient :

α α⎛ ⎞2 α = α + . Effectuons : ⎜ ⎟
Φ Φ⎝ ⎠

2 2α α2 2 α = + . En éliminant α , on écrit :
2Φ Φ

1 1 2 1 = + et, en multipliant tout par Φ on obtient
2Φ Φ
encore l’équation du second degré simple doré mais
unique :

2 Φ − Φ −1 = 0

avec ses deux pôles (racines) :

241 ⎫
Φ =()1 + 51 ⎪⎪2 ⎬
1 −1 ⎪et Φ =()1 − 5 = −Φ2 ⎪2 ⎭

C’est le Nombre et sa Section d’Or.
Considérons, maintenant et à nouveau le cercle de
centre A et traçons l’ensemble ayant AQ pour rayon,
autour de A dans le plan perpendiculaire par rapport au
plan du tracé sur papier ou (selon) dans le plan de la
feuille du tracé : on obtient un tore muni d’un grand cercle
(rayon AQ′) et du petit cercle (rayon OQ′).
Partons de la définition géométrique élémentaire
précédente :

2 2 2 2
AB AO − OB AO − OB
Φ = = = (B)
′AP AP AP

Posons :

* AO = r et OB = R

(B) s’écrit :

*2 2r − R
Φ =
*r − R

Transformons cette dernière écriture. Il vient
successivement :

2*2 2 2 * 2 *2 * 2 r − R = Φ()r − R = Φ(r − 2r R + R)

*2 2 * 2 2 2 2 r()1 − Φ + 2r RΦ − R − R Φ = 0 ,

25d’où l’équation du second degré :


*2 2 * 2 2 2 r ()1 − Φ + 2r RΦ − R(Φ + 1)= 0 (C)

et ses deux pôles :

2 2 4 2 2 2− 2RΦ ± 4R Φ + 4 ()1 − Φ R(Φ + 1)* * r , r = 1 2 2()2 1 − Φ

En effectuant, on obtient :

* ⎫r = R1

2 (D) ⎬1 + Φ*r = −R ⎪2 21 − Φ ⎭

La première valeur de la « rotation » de l’hypersphère
désigne un rayon minimum (compression), la deuxième
valeur, un rayon maximum qui est celui de l’expansion
(dilatation) de tout univers noétique… mais aussi du nôtre,
dûment physique !
La valeur maximum vaut :

* r = 2,236 R , c’est à dire R 5 ! 2

* La structure mathématique de r est parfaite, d’une 2
symétrie accomplie. En divisant tout par Φ, il vient :

−1Φ + Φ* r = −R = R()2Φ −1 . 2 −1Φ − Φ

Section d’Or (Divina proportione de Luca Pacioli) et
Nombre d’Or « se conjuguent ».
26 La conjugaison du Nombre et de la section d’Or par le
rapport :

−1Φ + Φ
= 2Φ −1
−1Φ − Φ

nous offre la magnifique notion de l’harmonie universelle
inscrite, ontologiquement, dans la matière.
Par la suite, il sera plus judicieux de poser :

* * AO = R et OB = r

si bien que nous écrirons par la suite pour (D) :

−1Φ + Φ* * R = −r (E)
−1Φ − Φ

La « consécration » de la « Divina Proportione » dans
l’organisme humain (noéticanthropique) s’accomplit par le
Métabolisme Hypersymplectique par le Nombre
d’ORdre défini par le tore :

22 −1⎛ ⎞⎛ R * ⎞ Φ + Φ 2⎜ ⎟ Ω = ⎜ ⎟ = =()2Φ −1 , Φ ⎜ ⎟ −1⎜ ⎟− r * Φ − Φ⎝ ⎠ ⎝ ⎠

de valeur 5, cinquième rang des nombres de Fibonacci et
qu’il convient de nommer d’un point de vue ésotérique :
Nombre d’ORdre. J’ai démontré par ailleurs [cf. « La
physique face à l’Absolu »], que la « structure » du milieu
R.I.F. noétique-nouménal-symplectique est de nature
torique riemannienne. La construction ci-dessus avère
ainsi la « structure-ESPRIT » [voir « Physique ondulatoire
du photon » (mon site), « Création et Démiurgie » et « Le
Graal par la physique noétique » (mon site) pour plus
amples développements].
27 L'hyper−univers engendré par (D) sous la forme torique
(dimension spatiale) soit:

2 Ω =()2Φ −1 Φ

fournit le Nombre d'ORdre égal à:

2
5 =()5 ,

manière élégante (mais appropriée) de rendre l'irrationnel
Nombre d'Or Φ en rationnel Ω Φ

La notion habituelle de champ

Le concept de champ en physique apparaît dès le
dix−neuvième siècle. Il s'agissait de dépasser la physique
newtonienne basée sur l'unique critère de force. La
physique moderne avec ses révolutions conceptuelles
concernant une nouvelle approche du monde a fait l'objet
de tentatives unificatrices notoires. Dans une vision
synthétique assez féconde en physique pour tenir un rôle
d'avant−garde en tant que quête d'«essence», la théorie des
champs s'est basée sur les interactions relationnelles entre
actions et distance à vitesse finie, cette dernière étant celle
de toute perturbation électromagnétique. Naturellement,
l'électromagnétisme théorisée par James Clerk Maxwell au
emilieu du XIX siècle, la théorie de la relativité générale
d'Albert Einstein vers 1915 en ont été les piliers
fondateurs mais la mécanique quantique survenue au tout
edébut du XX siècle, de par sa nature intrinsèque, a été −
et en est, actuellement, plus que jamais − l'élément
fédérateur. La théorie de Maxwell a été décisive dans la
notion de champ en «intriquant» champ électrostatique
d'excitation E (vectoriel linéaire) au champ magnétique
d'excitation H (vecteur axial). D'une certaine manière, le
28résultant s'élabore par un transfert − ici le vecteur de
Poynting par le vecteur de propagation P = E × H à la
−1 8célérité c = 299792458 (m.s ) [ou ∼ 3.10 m s]. Le 0
«fédérateur» quantique joue − simultanément − un rôle de
«perturbateur» au sens où il échappe aux efforts de
synthèse avec la relativité générale. Il s'ensuit par de très
ingénieux processus de calcul perturbateur (Feynman) et
de renormalisation (Shin'ichiro' Tomogana, Feynman,
Julian Schniger), que les effets paradoxaux résultants sont
résolus de manière satisfaisante. Il n'empêche… les
physiciens n'ont pas réussi à décrire le gravitation dans le
cadre d'une théorie quantique des champs. C'est ainsi que
la graviton (lequel n'est nullement hypothétique mais…
certain, conformément à la [«Théorie générale du Champ
Noétique» J. S. Publibook 2014], de spin double à celui du
photon ne paraît pas «obéir» très exactement à la fusion de
spin (selon les travaux de Louis de Broglie et de
Marie−Antoinette Tonnelat), tandis qu'en théorie noétique
la fusion s'effectue selon l'égide du Nombre d'Or par le
2Nombre d'Ordre, tel que ()2Φ −1 = 5, démontrant par là
même que la Noétique se situe «au−delà» de la théorie
quantique des champs.
La théorie mathématique des champs fait l'objet actuel
de vastes développements, basés sur les théories de jauge.
J'avais déjà signalé que la théorie noétique se situe en
«soustraction» par rapport aux théories de jauge vu que
des énergies négatives sont la base d'«êtreté» même de la
Noétique.
Nous allons commencer le chapitre premier par une
analyse aussi détaillée que possible de la position de la
Physique Noétique vis−à−vis de la physique dite
«officielle», disons la physique du modèle dit standard.
29


Introduction



Introduction

Lorsque le monde des essences métaphysique et
mathématique est centré rationnellement sur l'intelligence
que je n'hésite pas à qualifier de noétique, ce monde est
intelligible. Lorsque, en plus, l'intelligibilité a pris la
dimension d'une projection ontologique, c'est que l'enjeu
n'est pas moins d'accéder au RÉEL.
La Physique Noétique, née il y a environ vingt cinq ans
avec la découverte, l'expérimentation esthésiemétrique
puis la théorisation de ce qu'il a été convenu de nommer
les corps subtils, avait tracé à son insu − et au mien − ce
qui deviendrait au cours des années, et en particulier à
partir de l'an 2008, un ensemble de concepts inédits
révolutionnaires dont la principale caractéristique fut d'être
profondément symbolique (au sens où la mathématique
elle−même est une vaste Symbolique sémiotique) dont les
correspondances secrètes et fabuleuses mais néanmoins
concrètes ouvrirent la Voie (paraissant à mes yeux souvent
ébahis comme improbables) à la Royauté de l'ESPRIT.
Naturellement, et dès cet instant, les théories exposées −
bien que profondément reliées au départ à la physique
quantique − divergèrent avec la science matérialiste, tout
en demeurant, comme affirmé plus haut, selon la nature
même de tout exposé scientifique, dans la rationalité la
plus éprouvée mais également la plus ouverte de ce que
l'honneur qui «exige» la Quête du Graal − ou rien! − a
décidé (encore à l'insu de mes découvertes successives) de
mener à son terme. Avec l'ouvrage que voici, il nous a
31semblé que la «questure» que plus aucun Perceval
contemporain existant n'avait donc pu poursuivre, avait
abouti à une sorte de terme. Et quel terme! La physique est
née pour expliquer le monde intelligible (précisément)
donc pour écarter la pensée magique religieuse. Pour cela,
elle a éliminé l'homme de la grande Pièce de théâtre où
son propre sort humain a pourtant commencé à se jouer.
C'est cette «élimination» qui a nécessité une «autre»
Physique, nullement anthropologique, mais Anthropique,
au sens où c'est l'immense Secret de l'Accomplissement de
l'homme en Démiurge, traçant l'extraordinaire Révélation
du Sens de l'Univers dans sa Finalité, qui a pris les rênes
du Relais qui s'imposait. C'est dire que cette «physique»
appelée Noétique n'a nullement été, à l'origine, un prétexte
intellectuel à envisager le Monde d'une manière différente
de celle de ce que j'appelle le «physiquement correct».
Physicien, toute ma vie d'homme a été la «Queste» du
Monde. C'est après que j'eus pris congé de mon «service
civil» universitaire, alors que le crépuscule de ma vie
s'annonçait, que je Vécus l'inénarrable, ce qui, comme sa
syntaxe m'y oblige, se révéla ne pas pouvoir être transmis
dans les termes communs sinon à affirmer que la
Révolution psychique que j'éprouvai avec une extrême
vigueur et pertinence m'amena tôt sur la voie de LA
VÉRITÉ. Mais, scientifique, rompu auparavant a bien des
joutes philosophiques, j'exigeai la «ratio» de celle−ci: d'où
une «physique» pas comme une autre, mais où, néanmoins
la mathématique serait souvent reine (sinon souveraine).
Le Vécu auquel je fus «soumis» m'enseigna les bases
fondamentales de la Vérité par le
HORS−TEMPS−ESPACE, base ONTOLOGIQUE de ce
Qui (non pas existe) EST. Point de philosophie, ai−je dit.
Alors ce fut la recherche théorique «vraisemblable» de ce
qui pouvait être configuré noétiquement −
mathématiquement par ce que je nommai Fusion
Espace←temps. La Physique Noétique en est
32essentiellement issue. Il s'ensuit qu'elle est «confrontée» à
la physique d'aujourd'hui, car la Noétique, s'est, adossée,
au départ, à la mécanique électrodynamique quantique
selon Einstein avec une «énormité»: la célérité
électromagnétique c ≈ 300000 kilomètres par seconde ne 0
serait plus la barrière «infranchissable»! En clair − et
j'insiste d'emblée sur cette transgression − il ne s'agit pas
de «franchissement» au sens exact. La célérité délimite le
référentiel relativiste physique (phénoménal) du
Référentiel Invariant Fusionnel (R.I.F.) où, à la
limite− c «se joue» la plus extraordinaire des 0
investigations: la MATIÈRE s'intrique exactement à
l'ESPRIT, ce dernier terme (Fusion E ←t) ne souffrant
d'aucune connotation religieuse. L'intrication soulevée
étant le plus exactement possible de la nature que le
physicien académicien Alain Aspect décrivit à propos de
la fabuleuse expérience (dite E.P.R.) qu'il entreprit dès les
années soixante−dix à propos de deux photons corrélés
(expérience qui me mit en relation temporaire avec Aspect
dans les années quatre−vingt du siècle précédent)
expérience qui me mit, de ce fait, sur la voie de la fusion
E ←t (telle que je nomme ladite intrication). Cette
expérience, d'ailleurs, sembla mettre fin − en vérifiant les
inégalités de John Bell − autre physicien notoire −à la
querelle qu'Albert Einstein avait provoquée longtemps
auparavant à propos de ce qu'il appelait incomplétude de
la mécanique quantique. Le Hors−Temps−Espace (fusion
E ←t) a été à l'origine de la notion d'Accomplissement,
suite à mes travaux expérimentaux (esthésiemétrie) et
théorique relatifs aux corps subtils évoqués ci−dessus.
Voici donc le cent−dixième ouvrage (!) de Physique
Noétique. Quelle que puisse être son irrecevabilité pour le
scientifiquement correct, je me dois (à nouveau)
d'exprimer ma gratitude aux grands physiciens du siècle
passé et, en particulier, à feus Albert Einstein, Louis de
33Broglie, Enrico Fermi, Paul Dirac, Wolfgang Pauli,
Marie−Antoinette Tonnelat, physiciens de génie qui m'ont
«ouvert la voie» quoique la «bien−pensance» physicienne
actuelle puisse en penser.
Enfin, jusqu'au terme, en dernier mais pas le plus petit
− cerise «énorme» sur un «gâteau» qui ne l'est pas moins −
au début de l'an 2008, la Physique Noétique prit son essor
véritable par la «Création» de ce que j'ai nommé
ÉGRÉGORE, Vie post−mortem, magnifiquement
illustrée, simultanément, par les mesures
esthésiemétriques et les modèles théoriques aboutissant à
ce que je nommai Équation−Dieu (encore une fois, ce
vocable n'ayant rien à voir avec la (fausse) divinité
humaine des croyances religieuses) et Équation−Âge
durée−Égrégore.
Dois−je encore ajouter qu'ainsi la coupe du Graal me
«fut offerte» en même temps que son «extrême»
irrecevabilité, son «refus humain»?


34


1

Fondamentaux noétiques.
Fusion espace ←temps par le principe de
non−séparabilité



« L’espace et le temps sont des modalités
de notre pensée ; ce ne sont pas les conditions
de notre vie ».

Albert Einstein


Pour appréhender…

Il y a quelques siècles, des cartes marines (assez
approximatives) avaient pu être dressées. Simultanément,
le navigateur devint explorateur : qu’y avait-il comme
éléments (paysages, populations) dans ces cartes ? De tous
temps, les hommes ont vu la lune briller au noir
firmament, au-dessus de leurs têtes. Plus tard, les
techniques s’étant développées, quatre explorateurs
cosmiques partirent en fusée-navette pour la lune et mirent
pied sur un autre monde que le nôtre (et le leur !) : il fallait
« voir » de près. Ces dernières décades, l’embryologie
humaine, la biologie moléculaire, grâce aux puissants
microscopes, puis la génétique révélèrent leurs secrets. Le
(presque) infiniment petit de la vie devint la « carte » à
partir de laquelle les savants spécialistes découvrirent (et
continuent à découvrir) le conte émouvant, la structure
35fabuleuse de l’assemblage cellulaire de la vie. Il y a assez
exactement cent quatorze ans, en l’an 1900, les sciences
de la physique abordèrent l’« autre monde » : une nouvelle
révolution (après celle de Nicolas Copernic quelques
siècles plus tôt) s’offrit, non pas aux microscopes
(beaucoup trop grossiers), mais à l’intelligence humaine,
l’inventaire du (véritable) infiniment petit quantique,
l’« univers » quantique, ultime de ce qui ne s’offrirait
jamais aux regards éperdus… et que seul le symbole
mathématique devait désormais décrire : celui de l’au-delà
de l’appréhension, le secret ultime de la matière. La
mécanique quantique, la physique du même nom naquirent
et ouvrirent leur « porte », il y a près de vingt ans, à ce qui
allait devenir la Physique Noétique (selon ma propre
définition), c’est-à-dire le monde, l’insoupçonnable, de
l’Esprit.
C’est ainsi que le « zéro » et le cosmos, l’infiniment
petit et l’infini « convolèrent » en justes noces (!). Il y a
tout juste quelques lustres…

La « magie » quantique de la non-séparabilité

Facéties et tragédies

On ne saurait le répéter trop souvent : la physique
quantique a sorti de la flatulence ignorante séculaire des
hommes, le miracle qui désigne le Sens, à défaut d’avoir
pu l’énoncer. Son message codé était le suivant : « Que
quiconque entre dans le temple de la Connaissance encore
inédite laisse à l’entrée ses préconçus ». Rien de ce à quoi
le phénomène scientifique incite à l’adhésion « évidente »
(causalité et déterminisme en particulier) ne peut
conserver la tranquille assurance de l’acquis : il faut tout
« revoir ». Pour le curieux d’esprit, nombre d’ouvrages
initient remarquablement à la révolution quantique et à la
physique renouvelée par les théories de la relativité [par
36exemple : cf. « Notre existence a-t-elle un sens ? Jean
Staune» préfacé par Trinh Xuan Thuan, Presses de la
Renaissance, 2005]. Principes d’ubiquité, de
nonséparabilité et d’inlocalité, principe d’indétermination sont
les clés nouvelles nécessaires à l’étape décisive menant à
l’ÊTRE, à ESPRIT : la Physique Noétique. D’une manière
facétieuse, le grand Albert Einstein avait toujours le bon
mot de la fin. Pour ce qui concerne mon propos, le voici :
« La théorie, c’est quand on sait tout et que rien ne
fonctionne. La pratique, c’est quand tout fonctionne et que
personne ne sait pourquoi. Ici, nous avons réuni théorie et
pratique : Rien ne fonctionne… et personne ne sait
pourquoi ! ».
La Physique Noétique a apporté la Réponse : si rien ne
fonctionne, c’est parce que l’homme ignore QUI il est en
Vérité. Si personne ne sait pourquoi, c’est parce que
(Saint-Exupéry dans « Pilote de guerre » Poche, 1963) :
« L’homme de ma civilisation ne se définit pas à partir des
hommes. Ce sont les hommes qui se définissent par lui. Il
est en lui, comme en tout être, quelque chose que
n’expliquent pas les matériaux qui le composent. Une
cathédrale est bien autre chose qu’une somme de pierres.
Elle est géométrie et architecture. Ce ne sont pas les
pierres qui la définissent, c’est elle qui enrichit les pierres
de sa propre signification. […]. On ne dit rien d’essentiel
sur la cathédrale si on ne parle que des pierres. On ne dit
rien d’essentiel sur l’Homme si l’on cherche à le définir
par ses qualités d’homme. L’Humanisme a ainsi travaillé
dans une direction barrée d’avance […]. Nous avons
glissé […] de l’Humanité qui reposait sur l’Homme vers
cette termitière qui repose sur la somme des individus.
[…] si l’homme [pouvait y conserver] quelque prestige,
c’est dans la mesure où la civilisation véritable, que nous
trahissons par notre ignorance, prolongeait encore sur
nous son rayonnement condamnée, et nous sauvait malgré
nous-mêmes ».
37 Ainsi, tout est dit.
J’ai rassemblé dans le présent opus, les ingrédients
essentiels qui ont été révélés au cours du dernier siècle par
la phénoménologie quantique basée sur le thème du Sens.
Celui-ci a de vieux antécédents : l’ésotérisme a traversé
les siècles, sans encombre jusqu’au siècle dernier.
Précisément, c’est parce que nous sommes arrivés à la Fin
(plus ou moins prophétique) des Temps, que le
« Mystère » de ce monde n’appartient plus aux
contingences habituelles (théologie, spiritualités diverses,
philosophie…), qu’une nouvelle voie définitive est tracée :
la Physique Noétique.
Comprenons bien. Il ne s’agit pas de vulgarisation. Ni
la physique quantique, ni la Physique Noétique ne peuvent
être valablement vulgarisées. L’approche que voici mérite
d’être abordée avec beaucoup de « douceur » : il ne s’agit
pas des facilités d’un roman policier.

Réalité objective, virtualité subjective… réalité
subjective, virtualité objective : début de réponse
de la physique noétique

Je propose d’expliquer en détail l’expérience EPR dans
son essence globale telle qu’à plusieurs reprises je l’ai
décrite par ailleurs.
Soit un photon en superposition d’états ϕ + ϕ , 1 2
l’état ϕ activant un détecteur D. L’état ϕ est 1 2
orthogonal à ϕ mais n’active pas D. Exemple : 1


Figure 1

38M désigne un miroir semi-réfléchissant et le sigle
signifie « état quantique » (opérateur linéaire associatif).
L’état superposé par M s’écrit :

ϕ ⇒ p + i ϕ (1) 1 2

2avec i = −1, d’où i = −1. En physique classique p et
ϕ représentent deux états « séparés » du photon. En 2
physique quantique ces deux états sont superposés et
représentent l’emmêlement (appelons cette superposition
« intrication » (1)). L’intrication noétique (emmêlement
quantique) constitue une Fusion E←T (simultanéité
non−séparabilité de p et de ϕ ). Recombinons, 2
maintenant, les deux « rayonnements »-photons
représentant p et ϕ (figure 2): 2

Figure 2
On a :

p ⇒ i ϕ 4
et

ϕ ⇒ i ϕ 2 3

( i = −1 ). La transformation de l’état entier :

39 p + i ϕ 2

se fait conformément à :

p + i ϕ ⇒ i ϕ + i()i ϕ 2 4 3

d’où :

p + i ϕ = i ϕ − ϕ 2 4 3

Comprenons bien que, si p est un photon classique
(électromagnétique), ϕ n’en est pas puisqu’imaginaire. 2
Admettons que l’aspect ondulatoire (oscillant)
n’intervienne pas. Poursuivons les transformations (figure
3):

Figure 3

ϕ se transforme en d + i d 4 2 1
d est l’état transmis, 2
d l’état réfléchi. 1
On a aussi : ϕ qui devient d + i d 3 1 2
D’où :

ϕ ⇒ d + i d 4 2 1
40et

ϕ ⇒ d + i d 3 1 2

D’où :

i ϕ − ϕ ⇒() i d + i d −4 3 2 1
() d + i d = i d − d − d − i d1 2 2 1 1 2


Le calcul donne :

i ϕ − ϕ = −2 d (2) 4 3 1

Constat : le photon p ne peut pas être dans d . Sa 2
seule situation, c’est d : le détecteur D est activé, D 1 1 2
n’est pas activé.
En fin de compte, ce calcul montre que le photon se
comporte comme étant susceptible de pouvoir « choisir »
deux voies interférentielles possibles. A chaque
interférence, il est intriqué, la mesure du détecteur D le
dégémellant dans un état ou un autre. Il ne se divise pas
en deux photons mais sa pseudo-localisation est faite
d’une coexistence de deux états possibles (d’où une
localisation « floue », incertaine, voire impossible à définir
hors détection).
Dans l’exemple ci-dessus, seul D enregistre le photon, 1
D n’enregistre rien. Évoquons, maintenant, le cas 2
général. Effectuons la pondération de d + id par la 2 2
superposition :

v d + w d . 1 2

41Les détecteurs D et D effectuent d’abord une mesure 1 2
pour déterminer si le photon est d ou d . Toute 1 2
mesure quantique fait passer du niveau quantique au
niveau physique classique (fin de superposition donc de
gémellité). Il y a soit détection par d , soit détection par 1
d , le résultat s’effectuant selon la probabilité quantique 2
d’enregistrement par le rapport mathématique des
probabilités :

2 2
P = v w (3)

(resp. détecteurs D et D ). 1 2
En admettant que les superpositions soient du type a + ib ,
avec a et bbinaire ( v = 0 ou 1, w =1), d’où P ={} 0; 1 1, le
résultat de la « direction unitaire » (orthogonalité) de tout
processus évolutif quantique est reposé par :

v d + w d , 1 2

et en supposant que v et w d’une part, ainsi que d et 1
d d’autre part, sont les états orthogonaux respectifs des 2
deux process superposés, la mesure qui définit (selon sa
probabilité) que le premier process est dans l’état v ou
w détermine instantanément que le second process
est dans l’état correspondant d ou d . 1 2
Approfondissons maintenant nos alternatives
métrologiques. Je suppose ainsi que je peux effectuer un
choix orienté et délibéré résultant d’une « fantaisie ».
Étudions cela sommairement. Soit une particule de spin 0
(zéro) se désintégrant en deux particules de spin ½
chacune, lesquelles sont orientées en opposition
directionnelle : δ pour la direction gauche, δ pour G D
42la direction droite. Écrivons l’état originel O jumelé
selon la convention standard en spin zéro :

O = δ − δ ,

δ étant l’état « complémentaire » à δ . Supposons que
les deux particules intriquées du fait de leurs états de spin
complémentaires soient en opposition directionnelle.
Selon le principe de conservation du moment cinétique
des spins, les orientations des spins sont en opposition, si
bien que l’on doit écrire :

O = δ ← δ → − δ → δ ← (4) G D G D

Je décide ainsi de mesurer le spin de la particule gauche
δ dans la direction gauche. La détection physique D G ϕ
correspond donc à δ ← et la non détection D à G ϕ
δ → . Naturellement, par commutativité, on peut G
décider également de considérer que D correspond à ϕ
δ . La relation ci-dessus est ainsi décrite par le simple D
choix de décider que D corresponde à δ ← . La ϕ G
« magie et son explication quantique » se ramènent ainsi à
ceci : la connaissance (j’insiste : connaissance mais non
savoir) de la direction de mesure du spin sur la particule
de gauche (dans le cas du choix ci-dessus) définit la
direction du spin de la particule de droite. Tant
qu’aucune mesure sur la particule de gauche n’est
effectuée, si aucune information physique n’est
transmise à la particule de droite, il y a bien information
noétique non transmise. Elle n’est reliée à aucun aspect
dimensionné « grave-G » de la physique classique.
Information pure, elle n’est douée d’aucune énergie, donc
d’aucune vitesse car le « fait-NG » (non grave) rend
43l’Information « immobile » dans son propre référentiel que
je nomme convolinvolution symplectique, univers-«
ensoi », relié pourtant mystérieusement à l’Univers
cosmologique, puisqu’une décision de mesure consciente
détermine l’état quantique du process. Dans notre langage
humain, nous évoquons une transmission informative,
mais… il n’y a pas transmission. Cette instantanéité
supprime donc toute distance, tout intervalle temporel.
Conclusion extraordinaire : si la particule de droite est
éloignée de la particule de gauche de quelques centimètres
ou de milliards de kilomètres dans notre espace-temps,
pourvu que ces deux particules soient « jumelles »
(intriquées) par la description de l’état originel O , la
mesure du spin sur la particule gauche est instantanément
détectée par la particule de droite quelle que soit la
distance qui les sépare. La « loi tribale » est donc
transgressée (voir l’expérience E.P.R. rappelée ci-dessus).
La situation référentielle « physique ↔ symplectique
convolinvolutive (selon mes propres définitions) peut se
définir selon la correspondance « OBJECTIVITÉ (RÉEL)
– SUBJECTIVITÉ (VIRTUEL) » ou son opposé
subjectivité espace-temps/objectivité Hors
espacetemps. Il y a commutativité fonctionnelle dans
l’appréciation éthique que nous en faisons. Je dis que
l’inlocalisation quantique, du fait de la non-séparabilité
intemporelle quantique relève de la théorie de ce que je
nomme FUSION ESPACE←TEMPS. Naturellement, par
les fonctions de notre incarnation, nous serons tentés de
nommer Réel l’espace-temps déployé « grave » avec ses
attributs basés sur la variabilité-fugacité, et Illusion
(virtualité) la Fusion E←T. Si c’est ainsi, nous optons
pour la réalité-éphémère. L’éphémère, ce qui passe,
trépasse, façonne et transforme notre histoire : une
réalité ? J’affirme, quant à moi, que ce qui est
INSTANTPRÉSENT dans la « perpétuité » intransformable
(immortel) en Fusion E←T, est le SEUL RÉEL, toute la
44manifestation matérielle de l’Univers et de nos vies, étant,
par conséquent ILLUSION. Mais ludere NÉCESSAIRE.
Bien comprendre le processus global tel décrit
cidessus, c’est « entrer » dans la Révolution qui fait que
l’homme contingent accède à l’impérialité du Sens de sa
vie, de LA VIE, dans la Finalité du Monde en tant
qu’« univers » Lui-même. Tout le Mystère de la Noétique
réside dans l’« invraisemblable » singularité de cette
Prétention. C'est pourquoi… dans le chapitre six
j'effectuerai l'explication noétique inflationniste.
La Révolution annoncée, c’est cela !
Premier élément de « thèse ». Où sont, dans ce
descriptif, réalité et virtualité ? Chacun en conviendra : les
notions du réel et du virtuel ou de l’illusion sont des
thèmes majeurs, des réflexions à propos de la vie de
chacun d’entre nous. Et leurs critères fondamentaux
prennent naissance dans l’infiniment petit (ici le spin des
photons). Il y a, ici, un fort « contentieux » d’apparents
oxymores (virtualité objective, etc.). Enfin, un deuxième
élément (en correspondance avec le premier) : le processus
décrit par les figures 1 à 3 explique exactement, la
corrélation « espace-temps » déployé et ce que la noétique
appelle Fusion Espace←temps. Je rappellerai ci-après que
cette « fusion » est symbolisée par la mathématique du
Nombre sous sa forme Nombre d’Or « initiant » le
Nombre cardinal unitaire fusionnel. Ainsi, « partout » où
le Nombre d’Or apparaît suite à une modélisation
rigoureusement mathématique d’un processus noétique, il
y a FUSION ESPACE←TEMPS.
Dans mon ouvrage (voir site) : [« Fondements
mathématiques et Noétiques de la Conscience de l’Univers
et de l’Homme »] il est expliqué au chapitre deux,
comment le « modèle de la Fusion Hypernoétique
cellulaire de la Vie » aboutit à la Vie noétisée par un
rapport métabolique égal à 1,618… donc Nombre d’Or.
En d’autres termes (vérifiés d’ailleurs par d’autres
45approches), la vie cellulaire, répondant d’autre part aux
nombres de la série de Fibonacci, le phénomène quantique
subatomique « prolonge » ses propriétés (quoique plus
« dissimulées » dans la matière vivante). Ainsi (op. cit.) il
découle (par (72)), le théorème I fondateur de la Physique
Noétique :

« Toute symbolique absolue traduit le
RÉEL dans une permanence
conservative. Elle est reliée par
correspondance réciproque à
l’ILLUSION de la fugacité
transformative ».

Puis 2 du théorème III :

La physique noétique est une physique
fusionnelle entre l’espace et le temps et,
du fait de son identification
anthropocentrique, est caractérisée
fondamentalement par la continuité
législative entre la submicrophysique
(quantique) et la Macrophysique
BioNoétique.

Une démonstration noétique rigoureuse :
l’intrication convolinvolutive

L’expression (4) énonce (entre autres) une simultanéité
spatiotemporelle et une indétermination, cette dernière
étant de nature « suspensive-anthropique ». D’une certaine
manière, le choix de l’expérience E.P.R. est suspensif à la
décision de mesurer le spin de δ (direction gauche) ou G
celui de droite δ . Dans chacun des deux cas, le résultat D
suspensif est d’origine consciente humaine : il y a
46imbrication métrologique entre l’opérateur humain et
l’appareil de mesure physique (indétermination).
Étudions, cependant, la simultanéité, telle qu’elle est
apparue dans (4) : v = d + w d [cf. précédemment]: 1 2
si l’état v apparaît (selon l’indétermination a priori),
celui−ci détermine instantanément d ; si l’état w 1
apparaît, il y a détermination de l’état δ : soit le 2
détecteur D (premier cas), soit le détecteur D (second 1 2
cas) est activé. La simultanéité constatée ne correspond
nullement à une transmission d’information au sens
classique (sous-entendu : se propageant à la célérité c ). 0
Écartons-nous, quelques instants de notre propos
quantique pour mieux comprendre la simultanéité par
l’exemple que donna Einstein. Considérons deux
événements E et E ayant lieu aux instants respectifs t 1 2 1
et t , tel que t − t = 0 ( t = t : instantanéité). Un 2 1 2 1 2
observateur O placé sur une voie ferrée rectiligne voit la
foudre tomber sur les rails de part et d’autre de sa propre
position.

Fig. 4

La foudre part du point P et touche les rails à égale
distance d, de part et d’autre de l’observateur. L’émission
des deux traits d’éclair est simultanée (instant t ), d étant 0
la longueur de parcours de chaque éclair. Tous les deux
47d
mettent le temps t = t = pour parvenir sur les rails (en 1 2
c 0
tant que flash lumineux). On admet que l’observateur O
par un jeu de miroirs, ramène sa vision non latérale à partir
de M qui lui renvoie la vision des deux événements E et 1
E points d’impact de la foudre. Si O est tel que 2
E E1 2OE = OE = , il y aura simultanéité pour lui car il 1 2
2
E E1 2verra à un instant t = ; les deux éclairs lumineux 0
2c 0
impactent le rail rectiligne.
Considérons, maintenant, OE ≠ OE . Toujours avec le 1 2
jeu des miroirs, il mesure pour OE = d , Donc, le temps 1 1
d d1 2t = et pour OE = d , le temps t = . Même s’il y a 1 2 2 2
c c0 0
simultanéité originelle d’émission des deux événements
E et E , le résultat de la perception des impacts de 1 2
foudre sera différenciée par t ≠ t puisque d ≠ d : il y 1 2 1 2
aura non simultanéité. Qu’a- t-on voulu montrer par cet
exemple ? Tout simplement que, lorsqu’une vitesse de
transmission intervient (ici, la célérité lumineuse des
photons), il ne peut pas y avoir simultanéité si la célérité
n’est pas (pratiquement) infinie : c’est précisément le cas
des photons malgré leur vitesse physique colossale (près
de 300000 Km par seconde).
Pourtant, dans le cas-EPR étudié, l’expression (4)
décrète la simultanéité (effet synchrone). Qu’en est-il ?
Un modèle théorique noétique (intégralement repris au
chapitre six) concerne maintenant l’intrication du potentiel
2 ~gravitationnel c avec la vitesse-Psyché u par le 0 0
produit :

2~ −1 16 −1 v = c u ≈ 8,987551787.10()m.s ϕM 0 0
48
(j’y reviendrai ultérieurement : v est une vitesse de ϕM
phase ()> c du Référentiel Invariant Fusionnel R.I.F., 0
~fusionnel donc non matériel, transcéique et u la vitesse-0
−1Psyché noétique ()1 m.s ). La théorie de la Fusion
Espace←temps noétique a révélé, entre autre,
l’amplification holomorphe-hologrammique
28noéticanthrope N = 8,5.10 , attribuant ainsi (en R.I.F.) 2N
une « célérité fantôme », donc virtuelle symbolique par :

2 −1 45 −1~ V = v N = c u N = 7,64215.10 (m.s ) ϕ ϕM 2N 0 0 2N

Ce « fantôme » est, ainsi, quasi infini et, bien que
dimensionné en unités de vitesse, il ne s’agit nullement
d’une vitesse au sens commun du terme, ni au sens de la
célérité lumineuse. Par ailleurs [cf. « Ontologie de
l’Univers. L’Équation-Dieu », site] il a été établi la
« dimension » d’Univers cosmologique (Fusion E←t) par
la relation :

2A M Γ = N (5), U 2N
µ ce 0

~ −1avec A = hc u (constante de Planck en Noétique pour M 0 0
fusion de spin n > 2. Associons un « temps subtil » sous
forme (fusionnelle) d’un Format Âge-durée FA-d [cf.
« Temps et espace en Physique Noétique », Publibook,
~2012] par le symbole τ tel que : ϕ
~ −1~ τ = Γ V (6) ϕ U ϕ

Tirant N de (5) par : 2N

49Γ µ c 1 −1U e 0 N = = Γ µ c A , 2N U e 0 M
2A 2M
on déduit :

−1 −3~ ~ τ = 2A µ c u (7) ϕ M e 0 0

La valeur conférée par calcul au FA-d à partir de (7)
donne :

−20~ τ = Φ.10 ()s (8) ϕ

1
où Φ =()1 + 5 =1,618033989... Nombre d’Or.
2
Signifiant extraordinaire : cette valeur précise est
« aussi » celle de la périodicité axiale du submicro-univers
électron noétique !! On en conclut que la vastitude
cosmologique décrite par Γ n’est pas plus « vaste » que U
le submicro-univers électron noétique. Fantastique, non ?!
On est, ainsi, « revenu » à l’observateur qui voit deux
traits de foudre simultanés mais les « voit » avec un
décalage temporel. Ce décalage, ici, est considérable
d’après nos observations spatiotemporelles [le rapport
42 3 3 1182π Γ πR a pour valeur approximative 10 (1 suivi U 0
3
de 118 zéros) ; donc infini. Pourtant !! par l’égalité (7) à
(8), ces deux grandeurs sont les mêmes ! En termes plus
illustratifs tout en restant symboliques, tout se passe
comme si [cf. « Temps et espace en physique noétique »
op. cit.], l’Âge-durée de nos observations étant celui de
−20l’Univers, le « fantôme- V » met Φ.10 seconde à ϕ
« parcourir » la dimension Γ de l’Univers, donc pas plus U
que met le submicro-univers noétique de dimension
−13R ≈ 7,7.10 (m) à « parcourir » son extension-0
contraction axiale. Autrement dit encore, de manière
50« provocante » : le submicro-univers électron noétique
« contient » autant l’Univers cosmologique (histoire de
« fous ») que ce dernier contient le premier (histoire de
« raisonnable »). En fait, c’est l’explication détaillée du
modèle quantique EPR présenté sous sa forme simplifiée
par (1) à (4) : deux photons corrélés par spin restent
−20 −12« séparés » de Φ.10 seconde (ou 4,85.10 (mètre)
quelle que soit leur distance spatiale phénoménale
(spatiotemporelle physique): c’est la non-séparabilité. A
−12remarquer que la valeur 4,85.10 (mètre) est la longueur
d’onde double de celle de De Broglie en mécanique
ondulatoire. Rappelons le caractère anthropo-suspensif de
l’expérience EPR. La relation (4) rappelle, en toute
simplicité que l’un ou l’autre détecteur de la figure 3
s’enclenche selon la « décision » de l’opérateur (humain
ou… autre) ce qui montre, dans le cas humain du
« ludere » spatiotemporel… de la « manière illusionniste »
que nous voyons l’espace-temps, que nous appelons…
réel ! La mathématique tire d’embarras l’intellect par la
théorie de la convolinvolution, intrication totale entre toute
matérialité et toute « spiritualité » énoncée par la
convolinvolution de l’« infini-zéro » [cf. « Ontologie de
l’Univers. L’Equation-Dieu » §7 de (345) à (351)] se
résolvant en Unité Cardinale Fusionnelle. Encore une
indication: la mission géostationnaire PLANCK a permis
de calculer assez exactement la «vitesse» de l'inflation
cosmique (après le supposé big−bang): sa valeur se situe
45 −1autour de 10()m.s . [Au fait… qu'en dit la relativité
restreinte… pulvérisée par une telle infinitude?].

La distribution−Dirac, emblème de la Fusion
Espace←temps

Rappelons-en l’essentiel. Considérons un espace des
phases de distribution de Schwartz tempéré. En
51coordonnées orthonormées { − ∞ ; ∞} avec ordonnée en
représentation de densité informative ρ (pour n n
Informations noétiques), écrivons une fonction-porte par :

ρ (x) = n ∏ ()n x (9), n

avec le cas qui nous intéresse :

1 x⎛ ⎞ g(x) = ∏ (10) ⎜ ⎟
ε ε⎝ ⎠

La fonction porte joue le rôle, accepté ici comme
hyperfiltre non archimédien noétique avec ε <<1. La
démarche entreprise c’est d’aller de (7) à (8) par synthèse
convolinvolutive en posant deux fonctions f et g de sorte
que par leur produit de convolution on parvienne au
résultat escompté par la démarche suivante :

h = f ∗ g (11)

avec la transformation distributive par :


h(x) = f()u g(x - u) du (12) ∫ −∞

Attardons-nous maintenant sur l’« effet filtre » par la
fonction porte (10). Puisque ε <<1, on écrit (12) selon :

1 x
h(x) = f (x) ∗ ∏ (13)
ε ε

dont le développement fournit :

∞1 x - u⎛ ⎞ h(x) = f()u ∏ ( ) du = f (u) du (14) ⎜ ⎟∫ −∞ε ε⎝ ⎠
52
En posant à la limite pour ε → 0 (14) s’écrit :

f (x) ∗ δ(x) = f (x) (15)

si bien que l’on retrouve le « distributeur » de Dirac :

δ(x) =1 (16)

Dans ces conditions, le distributeur delta δ devient un
produit de convolution de la distribution selon :

∞ ∞
f (x) = f ()u δ(x − u) du = f (x − u) δ()u du (17) ∫ ∫ −∞ −∞

Les deux intégrales de (16) et (17) constituent ainsi une
convolution par δ(x − u) et δ(u) « entrelacés ». Le
potentiel informatif se distribue deux fois par l’intervalle
(− ∞ ; ∞) des deux intégrales mais convoluant par (16) en
hyperfiltre en un seul point O en δ(x) =1. Dans ces
conditions on peut associer convolinvolutivement par la
relation générale :

f()∞ ∗ g(0)→1** (18),

expression cardinale fusionnelle ou, en mentionnant le
Nombre d’Or :

−1 f()∞ ∗ g(0)→ Φ − Φ (19)

Ainsi, l’association noétique de l’infiniment grand
représenté par la relation :

V = v N ϕ ϕ 2N

53et l’infiniment petit représenté par (8) sous la forme FA-d,
τ , trouve sa justification formelle par (18). Poursuivons ϕ
maintenant le résultat de la convolinvolution jusqu’à son
« exégèse » ésotère-épistémologique en considérant la
dérivée de la fonction de Heaviside pour un électron
x > 0 :

′ H (x), ϕ (x) = δ (x), ϕ (x) (20)

[cf. « Fondements mathématiques et noétiques de la
Conscience de l’Univers et de l’Homme » §5, site] avec :

δ(x) = ϕ ()0

si bien que :

H ′(x) = δ (x) (21)

soit :


′ H (x) dx =1** (22) ∫ −∞

Ce résultat nous amène à la conclusion fantastique
suivante relative à la « nature » de l’hyperespace fusionnel
noétique, donc de l’hyperfiltre noétique non archimédien.
En considérant la fonction d’Univers continue U
(Équation-Dieu) donc TOUT et si on lui applique un
échelon x de la « taille-U » par :

f [H (x)]=1 (23),

on peut écrire, conformément à l’effet commutatif des
fonctions abéliennes :

54∞ −NH(x) C(N) = f []H (x) e dH (x) ∫0
(24),

−1de solution C(N) = N , la bijection du Nombre d’Or et sa
Section par :

−1 C(N).T[]C(N) =1** (25),

−1T étant la transformée heavisidienne inverse de (24) :
le « contenant-TOUT » est alors, simultanément son
« contenu », conclusion de l’« équivalence » hyperspatiale
noétique {0 ; ∞} exprimée par (7) et (8), conséquence de
(4).
Ceci explique fondamentalement la « synchronicité »
évoquée par le psychiatre suisse C. G. Jung susceptible de
se produire dans l’« illusion » espace-temps (ô magie
quand tu nous tiens !).

Conséquences philosophico−épistémologiques

Les conséquences − démontrées de notre propos de la
non−séparabilité/non−localisation, résumées par la Fusion
Espace←temps provoquent un gigantesque séisme
intellectuel dans nos préconçus − préjugés, nos
perceptions de l'écoulement temporel − «dur comme fer»
− dans ceux−ci: en fait, ce séisme (irrecevable d'un point
de vue rationaliste) mais parfaitement rationnel, est la base
de la Noétique, vécue actuellement par quelques personnes
initiées, dont les perceptions, précisément, ont muté, tout
en restant «droites dans les sabots» solidement arrimés
dans l'espace−temps. Simplement, la mutation a provoqué
un bouleversement silencieux, imperceptible à autrui: c'est
l'«Anthropos» où l'incarnation spatiotemporelle s'Illumine
pour assister, médusée au RÉEL, la perception, actuelle,
55du Sens de l'Univers, du Destin de l'Homme post−mortem
− hors incarnation, donc Hors Temps−Espace précisément
− lorsque le moment naturel arrivera. L'Ethos dans
«Anthropos» la déchéance de l'humanité désertée par la
Valeur fondamentale des choses… qu'est−ce sinon
l'ILLUSION? Cette Illusion nécessaire pour nous avoir
fait grandir, nous Réaliser jusqu'aux portes du RÉEL,
qu'est−ce, sinon l'Accomplissement prophétique de
l'homme en Homme et, simultanément, la fin annoncée de
la grande Aventure de l'homme et de son humanité par la
Rédemption post−incarnative?
La Physique Noétique constitue ainsi la plus grande
Révélation de tous les temps, celle qui inclut l'homme
dans son propos car la Noétique a tracé les bases
fondamentales de sa propre Réalisation. Les religions
monothéistes, pluridéistes orientales, le bouddhisme
lui−même, ont jalonné au cours de l'historique
espace−temps les succédanés dans un accomplissement
impossible à réaliser malgré les effets illuminatifs des
maîtres zen et de certains moines ou lamas des ashrams et
autres lamaseries de l'Orient.
La Fin des Temps prophétiques est arrivée. Les sociétés
humaines vont s'effondrer: la surpopulation mondialisée [il
faudrait quatre planètes−Terre pour permettre aux sept
milliards et ses deux ou trois millions d'individus
«humanoïdes» actuels de vivre selon le concept croissance
consumériste à l'occidental] n'est jamais que la
conséquence en fin d'étape de l'incapacité ontologique de
l'homme collectif de n'avoir su produire que de
l'éphémère, du succédané, du divertissement consumériste
au cours de son évolution «moderne» (commencée il y a
environ huit mille ans avec l'avènement du Champ
Spirituel Universel): voir, entre autres: «Le Chant
d'Orphée», «Démiurge», «Des apparences de l'illusion à la
réalité de l'Esprit», L'Arche Noétique» J. S., sites.
56


2

Ce que nous enseigne la fusion
Espace ←temps



Le relais expérimental esthésiemétrique

Je ne saurais trop recommander de lire l'ouvrage
«Théorie générale du Champ Noétique» édité par
Publibook sorti récemment. Prologue pour commencer: les
milliers d'heures d'assiduités durant (entre 1989 et 2010) et
toujours d'actualité même si mon assiduité est devenue
plus théoricienne depuis ces dernières années m'ont appris
la plus belle des correspondances: celle qu'offre la Psyché
dans ses multiples perceptions intuitives (visions
pénétrantes) et ce qu'elle sollicite de la même psyché pour
mettre à l'épreuve la «vision» entrevue mais arbitrée par
l'esthésiemétrie. Dérivant de la «classique» radiesthésie,
méprisée par la bien−pensance intellectuelle (en général)
et en particulier par l'arrogance scientifique matérialiste, la
codification métrologique de la radiesthésie est tout−à−fait
possible.
D'abord: l'effet radiesthésique est «provoqué» par quoi?
Primordialement par les résultats théoriques de l'intrication
«Matière−Esprit, Esprit−Matière». L'exposé quantique à
propos de la non−séparabilité nous a conduits à l'équation
(18) d'une part, expliquant simplement la
convolinvolution: l'expansion vers l'infini et l'involution
vers zéro conduisent à une résultante «Cardinal unité»
(1**, double astérisque signifiant la transfinitude non
57dénombrable (théorie des ensembles) initiée par George
Cantor vers la fin du dix−neuvième siècle et «orientée»
par la Physique Noétique selon la théorie unitaire de
l'intrication.
() Si, dans (18), f ∞ symbolise la matière−espace−temps,
g()0 symbolise l'Information Noétique non grave
(N.G.)−immatérielle−fusion espace−temps: g()0 n'est
repérable par aucune technologie classiquement matérielle
(appareil de mesure physique). D'autre part, la dérivation
H ′de la fonction d'Heaviside dans (22) fournit une
«évaluation cosmique» de moins à plus l'infini dont le
résultat nous donne encore le Cardinal unitaire. Celui−ci,
par ailleurs, se définit selon un «précepte doré» par:

−1 Φ − Φ = 0

avec

1⎧
Φ =()1 + 5⎪⎪ 2 ⎨
1−1⎪− Φ =()1 − 5⎪⎩ 2

Φ > 0 «est» R.I.F. symbolisé par:

−1~ ~ c u − ε (physique) 0 0 →0

et

−1 − Φ < 0 «est» R.I.F. par

−1~ ~ c u + ε (noétique). 0 0 →0

58 Évaluons, maintenant, comment la radiesthésie est
pratiquée par opérateur humain. L'opération fusion E ←t
passe selon un système oscillatoire biologique par des
fonctions sinusoïdales (cas idéal) selon la figure 5:


Fig.5

La flèche indique − dans l'espace−temps − le sens
temporel (t > 0). Or, les ondes biologiques, selon le
principe d'intrication physique−R.I.F. suivent «une fois sur
′deux» oscillations le parcours ss H.T.E. ( Δt = 0 )
′ ′′purement informatif, hérité de la période précédente 00 0
′ ′ ′′′ou/et 0 0 0 à dominante temporelle. Ainsi à l'information
′ ′′physique 0s0 σ0 (une période oscillante) correspond une
′«hystérèse mémorielle» HTE ss (HTE)



Fig. 6

59′ ′′ ′ Dans le meilleur des cas les «parcours» ss et 0 0 sont
′ ′ ′′en Fusion E ←t, 0 s et s 0 sont des informations
physiques. L'information physique (énergie, longueur
d'onde, quantité de mouvement) sont codées en
′ ′′ ′Informations Noétiques (HTE) par ss et 0 0 : c'est dire
que l'information physique est transmise au pendule
(oscillation de faible amplitude) par effet diamagnétique,
l'esthésiemétrie appartenant à un code mental suivant un
lecteur gradué (selon la grandeur à mesurer), le cerveau
devant suivre une courte période d'adaptation à l'encodage.
Rappelons que ces oscillations issues des constitutions
biomoléculaires des cellules (∼20 à 25 kHz pour l'homme)
ont été étudiées par mes soins. Les énergies physiques
−5transmises sont très faibles (de l'ordre de 10 joule). La
susceptibilité diamagnétique issue de la perméabilité
−7magnétique du vide ( μ = 4π.10 H m ) voir [cf. «Théorie 0
générale du Champ Noétique» §1 (26)] s'allie avec la agnétique issue du corps humain avec
la force F [par (28) op. cit.] pour réaliser le couplage
diamagnétique entre l'opérateur humain et l'objet à
mesurer [op. cit. (12) §1].

Espace euclidien. Milieux noétiques riemanniens

L'espace d'Euclide résulte d'un travail colossal
accompli par le grec du même nom au troisième siècle
avant notre ère. Pour ne pas nous y étendre de manière
superflue, rappelons simplement que la géométrie
d'Euclide est une géométrie plane. Le plan peut être conçu,
très simplement, comme un espace où la construction d'un
triangle (quelconque ou non) révèle trois angles dont la
somme est strictement égale à π radians, soit 180°. C'est à
partir du plan que date le fameux postulat (d'Euclide) à
propos de deux droites parallèles. Ceci étant, nous nous
intéressons présentement à l'espace dans lequel nous
vivons, nous nous déplaçons, nous observons, bref… où
60tous les éléments de notre vécu sont contenus. Quelle est
sa géométrie? Par exemple, un faisceau de photons−laser
de forte puissance est dirigé vers un endroit très précis de
notre Lune. La focalisation étant très directrice, on envoie
le faisceau lumineux à un instant très précis par exemple à
−3t à 10 seconde près. Une lunette astronomique de 0
qualité va mesurer très exactement le moment où l'on
perçoit la tache lumineuse sur la lune. A cet instant très
−3précis (à 10 seconde près) les photons réfléchis sont
observés par l'astronome. Connaissant très exactement la
distance Terre−Lune au moment où la manipulation est
effectuée, l'aller−retour s'est effectué (par exemple) à
2,563 secondes. La distance étant de 384400 Km on
constate une variation rigoureusement linéaire entre la
distance et le temps: la trajectoire lumineuse est ainsi
rectiligne correspondant (en termes d'épure) à une droite
tracée dans l'espace interstellaire: cet espace est, ainsi
euclidien. C'est le repère fondamental de l'espace−temps
que nous connaissons. L'univers visible, dans ses
apparences−illusion (au sens où ces termes viennent d'être
définis), est donc euclidien. A la réflexion, ce résultat
(expérimentalement mesuré) pose, cependant, un sérieux
problème. Un espace uniformément et rigoureusement
euclidien se projette théoriquement, à l'infini. Or, l'infini
est un «fantôme» mathématique absolument nécessaire, ce
qui ne pose aucun problème théorique. Mais dans le cas de
l'Univers cosmologique? Par exemple, l'Âge−durée de
l'Univers a été mesuré par les missions américaines COBE
et WMAP soit 13,8 milliards d'années lui fournissant une
dimension approximativement égale à
17 8 −1 234,34.10 ()s × 3.10()m.s soit environ 1,3.10 Km. Or,
cette valeur est celle du symbole Γ de (5). U
Reprenons, maintenant, les calculs effectués au chapitre
premier. Nous avions successivement trouvé une «vitesse
612 −1 45 −1~inflationniste» V = c u N = 7,64215.10 (m.s ) avec ϕ 0 0 2N
−1 -45 −1V = 0,13085.10 (m.s ) . ϕ
−1Posant V = f()∞ et V → g()0 , la convolinvolution ϕ ϕ
fournit (18):

f()∞ ∗ g(0)→1**.

Il est clair que ce calcul validé (cf. §1) par (6), (7) et (8)
indique un espace nullement euclidien. Les données
fournies par COBE et WMAP indiquant un univers fermé,
illimité mais fini montrent, simultanément, qu'à la taille de
l'Univers cosmologique, l'apparence euclidienne n'a plus
cours. Nous proposons, conformément à la formulation
(E) de l'Avant−propos, l'hyperespace torique défini (suite
à (E)) par:

2 Ω =()2Φ −1 , Φ

de valeur numérique 5. Une indication de taille,
cependant. Les valeurs fournies par les missions
astrophysiques mentionnées n'indiquent nullement des
grandeurs de l'Illusion physique… lesquelles demeurent
euclidiennes, mais des grandeurs issues de la Physique
Noétique, proposées, ici, hypertoriques riemanniennes. En
effet, rappelons la constante universelle noétique situant la
«bascule» phénoménal−R.I.F. par:

~2 −1 11 −2 k = hC T =1,16465.10()kg.s 0 0

−20avec h: constante de Planck, T = Φ.10 ()s [périodicité 0
axiale du submicro−univers électron noétique] et C la 0
courbure spatiale du submicro−univers mentionné égale à
24 −2 2()2,8439795.10 m . la constante k permettant les
62'
passages physique noétique est de nature riemannienne
et constitue la seule démonstration de l'ambivalence
«masse euclidienne ↔courbure riemannienne, seulement
possible aux tailles quantiques. Par ailleurs, les grandeurs
28N = 8,5.10 fournissant V sont des hologrammes 2N ϕ
symboliques noétiques ne répondant plus aux critères
euclidiens. Ce constat justifie bien, ainsi, l'«impossibilité ienne» aux hyperespaces cosmologiques, l'euclidien
étant une approximation aux tailles ne dépassant pas celles
d'une galaxie. En «contrepartie», la taille gigantesque de
V n'octroie plus la notion de vitesse à son sens «grave» ϕ
euclidien. Il s'agit d'un «fantôme» noétique riemannien
issu de l'amplification hologrammique noétique N mais 2N
qu'il importe de nommer réel étant donné son sens hors
physique, non entropique, fusion espace ←temps donc.
Nous allons constater que ces explications ont des
conséquences décisives sur l'interprétation de la relativité
générale, empêchant, de ce fait dans l'état actuel. que cette
théorie révolutionnaire puisse s'allier à la physique
quantique.

L'espace−temps: sur quels critères peut−on le
considérer, l'appréhender à sa plus juste
représentation? Couplage céité−psychéité.

Qu'y a−t−il de plus familier et, simultanément, de plus
mystérieux que le temps et l'espace? Après le sommeil
nocturne et ses éventuelles imageries oriniques dès les
premières secondes du réveil, notre environnement nous
restitue la familiarité des lieux. Dès l'«office» de tous les
matins pour nous préparer à la journée, quoi de plus
naturel que l'espace à parcourir pour nous rendre à nos
activités habituelles ou nouvelles, quoi de plus évident de
voir le temps s'égrener au cadran de la montre?
63 Pourtant, en s'abstrayant, quel «geste» pour «saisir»
l'insaisissable temporel? Quelle «épuisette (subtile)» pour
«emprisonner» l'inattrapable espace qui défile et «se»
défile? Le concept d'espace−temps que le grand Einstein
avait pourtant semblé avoir capté avec talent pour bâtir ses
théories de la relativité, «tient−il» vraiment la dragée
haute de sa propre compréhension, ou bien… ? Sa «tenu
de route» pourrait−elle prêter à quelques velléités de
soupçon?

Le «grain de sable» semé par la Physique Noétique:
Céité et Psychéité

Un essai s'étant permis de promouvoir des modèles
théoriques justifiables de ce que la Physique Noétique a
nommé Fusion Espace ←temps dûment élaboré sur le
plan noétique (paradoxe E.P.R.), il s'est autorisé également
de plonger ses curiosités plus loin que ce qui avait eu lieu
jusqu'à maintenant. Vers le milieu de l'automne de 1998 −
ayant des années durant étudié les caractéristiques
égotiques humaines, il m'était apparu que la rapidité
d'élocution accompagna systématiquement des cerveaux
«fébriles». Une vision pénétrante, un soir de fin octobre
(1998) m'incita à entamer par esthésiemétrie des mesures
de vitesse de l'égocentre humain, d'une manière a priori
individuelle et ceci durant des années. Je m'aperçus
d'emblée que l'Accomplissement (mesuré par ce que je
nommai Chaîne Noétique − apparaissant des années plus
tard comme Nombre d'Univers U) allait de pair par une
«vitesse Psyché minimum» que je désignai par:

~ −1 u =1()m.s 0

De multiples mesures effectuées sur la contingence
~humaine me donna des vitesse subtiles u comprises entre
quelques milliers et centaines de milliers de (mètres par
64seconde). Au fur et à mesure que nous pouvions constater
la délitescence qui se généralisa, l'intervalle des vitesses se
rétrécit pour devenir une «constante» suite à l'extinction
des corps subtils pour l'humanité entière (11−09−2012), se
fixant à 560 Km/s.
Je découvris ainsi que des valeurs inférieures à
8c ≈ 3.10 m s sont susceptibles d'être subtiles. J'en aurai 0
une magistrale confirmation factuelle, beaucoup d'années
plus tard, sur le plan théorique; mais dès cette époque, par
une sorte d'«évidence» je conjecturai qu'une relation
intriquée, grandement inconnue encore, devait unir la
~célérité électromagnétique du photon ( c ) et u par, entre 0 0
~ ~ −1autres la convolution c u = 299792458 hors dimension 0 0
physique se présentant ainsi comme la constante
fondamentale d'expansion de l'espace−temps universel.
~Puisque u ne saurait être mesuré par aucun appareil de
mesure classique, son caractère exclusivement noétique,
en convoluant avec c , fournit ainsi obligatoirement − 0
n'en déplaise au «physiquement correct» − une
caractéristique «noéticanthropique» à la constante
d'expansion universelle. Ceci va engager à des constats
inédits essentiels.

Théorème fondamental du couple « céité-psychéité » en
système conservatif de référence

~ ~ Théoriquement u = c est inatteignable. Or, u n’a max 0
aucun support physique, il désigne, globalement, une
agitation « idéée » du psychisme se traduisant sur le plan
nerveux-affectif par un désordre plus ou moins prononcé
(par exemple, la rapidité croissante de l’élocution est
l’exemple actuel d’une délitescence du cerveau
contemporain (vitesse de phase noétique).
Considérons l’espace des phases, et soit le système
conservatif de référence dans les trois dimensions d’un
65hyperespace noétique appartenant à un hypervolume de
référence V . Par définition, nous devons écrire dans les 0
trois directions de V : 0

2W 2 2 2 2 − 3p = V c d (26) ϕ 0 02c 0

p est une quantité de mouvement que je nomme ϕ
phasique, W, l’énergie correspondant à p et d la masse ϕ
volumique. En mettant p en facteur, on obtient : ϕ

2V c d W0 0 p = −1 ϕ 2 4 2V c d3 0 0

que l’on peut encore écrire par :

V c d 10 0 = (27)
2p 3 Wϕ
−1
2 4 2V c d0 0

en normalisant noétiquement (par adimensionnalisation)
p . ϕ
L’écriture de (27) étant adimensionnelle, posons :

V c d0 0 phase quantité de mouvement : ϕ = et p
p 3ϕ

W
phase énergie : ϕ = , W 2V c d0 0

L’expression (27) donne alors :

661
ϕ = (28) p
2ϕ −1W

avec ϕ >1 car la phase énergie doit donner une valeur W
ϕ réelle. p
Posons maintenant :

22 v⎛ ⎞W ϕ2 ⎜ ⎟ϕ = = (29), W 2 4 2 ⎜ ⎟cV c d0 0 ⎝ 0 ⎠

v étant, par définition, une vitesse de phase ϕ
transcéique, ce qui ne pose aucun « problème relativiste »
selon notre exposé ci−dessus.
Si bien que, en écrivant (28) :

1 1
ϕ = = (30), p
2 2i 1 − ϕ vW ⎛ ⎞ϕ⎜ ⎟i 1 − ⎜ ⎟c⎝ 0 ⎠

nous découvrons par :

2 4 2v⎛ ⎞ c c1ϕ 0 0⎜ ⎟ = =
2 2 2⎜ ⎟ ~ ~c u c u0⎝ ⎠ 0

~la démonstration phasique naturelle des « moments− u ; −
~ ~ −2u et − u » par : 0 0

2~ v u = c (31). ϕ 0


67Potentiel gravitationnel et célérité électromagnétique
phénoménaux sont liés aux deux vitesses de phases v ϕ
~(transcéique) et u (subcéique), cette dernière se révélant,
par les mesures esthésiemétriques accomplir la fonction
« vitesse−psychique » intrinsèque dans le cerveau humain
(l’imagerie cérébrale plus ou moins agitée avec ses
pensées et son élocution parlée pouvant représenter
symboliquement, l’état de « stress−psychique »).
Puisque, en fait, le R.I.F. est l’espace des vitesses
~transcéiques, v est alors > c , u ≤ c et cette dernière ϕ 0 0
est particulière puisque, bien que subcéique, elle ne peut
pas être associée à une masse au sens pesant grave (G) du
terme.
De ce fait, révélation fantastique, le Potentiel
2gravitationnel c « partage » deux vitesses de phases 0
noétiques, l’une de nature normalement R.I.F.
(transcéique, v ), l’autre d’« appartenance » symplectique ϕ
~u (subcéique), la valeur de l’une d’elles étant la moyenne
~géométrique des deux autres. La vitesse v caractérise ϕ
alors totalement le « milieu noétique transcéique ».
~ Il est bien évident que u apparaît alors comme un
« milieu noétique » s’immisçant dans le phénoménal
(puisque < c ) ce qui semble réserver des révélations de la 0
plus haute importance (la symplectique… précisément
−1~ ~lorsque u = u =1 m.s )… à commencer par révéler que 0
la « vitesse céique » est liée à la « psychéité ».
−1~ ~ La Psychéité : u u =1** [cf. [78] site] est ainsi une 0 0
structure qui se conserve indéfiniment grâce à la non
commutativité symplectique et est, de ce fait, une
structure incarnative symplectique de
l’Homme−Démiurge.
Ces résultats devraient interpeller fortement tout
physicien. En effet, par le développement de (27) à (30), la
68relation (28) apparaît comme étant « issu naturellement »
du genre temps alors que son aboutissement par (30) est
du genre espace. Or, la forme de (28) et de (30) est du type
relativiste restreint. Donc (30) étant imaginaire, dans le cas
du théorème énoncé dans un système conservatif, la
relativité restreinte s’exercerait d’une manière
imaginaire dans le genre temps, accréditant le fait que
~u < c (genre temps) étant noétique (esthésiemétrie), le 0
phénoménal subcéique est « devenu » imaginaire et le
transcéique réel !! Pour échapper (classiquement) à cette
antinomie, la seule explication ne peut être que la
suivante : il y a inversion temps-espace ! Or celle−ci
désigne noétiquement la subtilité de la Fusion
Espace←temps.
La relativité restreinte de l’espace-temps nous a montré
vw 2que le terme est un couplage «
céique-espace2c 0
temps » : pour des vitesses de v et w très proches de c 2 0
on « tend vers » la Mutation référentielle R.I.F. (voir plus
loin) de Fusion Espace←temps, puisque l’additivité
classique des vitesses v + w est fortement non respectée. 2
En clair, cette situation désigne qu’à partir d’une limite
inférieure, les vitesses v et w ne peuvent plus, être 2
physiques (au sens courant). Je conjecture ainsi, par la
relation (31), soit :

2 ~c = v u 0 ϕ

que nous avons, une sorte de « miroir » au sens où :

~ vw ↔ v u ; 2 ϕ

la vitesse physique v a son « correspondant psychique »
transcéique v > c (mais hors dimension physique de ce ϕ. 0
69fait) et la vitesse référentielle w (physique espace-temps) 2
~a son « correspondant-psychique » noétique u << c 0
(Fusion E←t). La conjecture soulevée en désigne une
autre. Puisqu’il y a lieu de douter fortement qu’une masse
(macroscopique donc non quantique) puisse atteindre des
valeurs définies par γ >>1 pour v et w de l’ordre de 0,7 à 2
0,9 c , j’en déduis l’hypothèse que la valeur mesurée 0
~ 5 −1(subtile) u ≈ 5,6.10 (m.s ) constitue une limite
infranchissable (hormis pour les masses quantiques). Le
calcul suivant :

1
γ = M
2~⎛ ⎞u
⎜ ⎟1 − ⎜ ⎟c0⎝ ⎠

~ 5 −1pour u = 5,6.10 (m.s ) fournit :

γ = 1,000001742 M

cet ordre de grandeur des vitesses (physiques de l’ordre
~u = 560 kilomètres par seconde) pourrait bien constituer
une limite cosmologique : la masse ne serait alors
augmentée (selon la théorie relativiste) que de l’ordre de
0,00018% ce qui est tout-à-fait acceptable et concevable.
Nous allons voir que les conséquences d’une telle
hypothèse sont (déjà) à la « hauteur noétique ».

Conséquences inéluctables issues de la compréhension
fondamentale du couple Céité−Psychéité

Les équations précédentes (26) à (31), ont montré,
~rationnellement, l'intrication entre c et u : le premier, c 0 0 0
est la célérité électromagnétique universelle, «fusion
&n =1» (deux submicro−univers électrons noétiques de spin
70±½), champ de rayonnement électromagnétique universel,
~le second, u inconnu, l'une des bases fondamentales de la 0
Physique Noétique: la «vitesse−stress psychique» humain
signant l'Accomplissement par la symbolique
~ ~ −1méditative−cerveau en ataraxie pour u = u =1 ()m.s . min 0
~ ~ −1Nous venons de constater que la convolinvolution c u , 0 0
nombre pur, évoqué ci−dessus décrit l'expansion
espace−temps universelle, constante universelle mais… où
la Démiurgie (Accomplissement) est «inscrite». C'est la
démonstration que, en processus fusionnel, l'espace−temps
est incompréhensible d'un point de vue physique: la
Fusion Espace←temps est noéticanthropique.
Rappelons, ainsi (5), primordialement issu de la théorie
ondulatoire noétique:

2A M Γ = N (32) U 2Np

avec

N = UE . 2N 20

Le symbole N , primordialement, désigne l'expansion 2N
Information Noétique par:

&2nm N = A

avec A =16 ()4 × 4: recouvrement de l'espace−temps
quadridimensionnel par «lui−même», n& , taux de fusion et
m régulateur fusionnel: fonction exponentielle, donc
riemannienne d'essence.
Ontologiquement, N est rigoureusement
adimensionnel, amplificateur hologrammique,
«transformant» l'infiniment petit quantique correspondant
71à l'énergie noétique maximum:
1 2 −14 5E = μ c = 4,0935.10 ()J ou 2,555.10()eV en une 20 e 0
2
Information Noétique maximum
−1 42 −1U =N E = 2,18.10 ()J , U désignant l'Information 2N 20
Noétique maximum d'Univers. La relation (32), soit:

2A M Γ = U.E (33) U 20
p

avec:

−31 8 −1 −22 −1() () ( )p = μ c = 9,109.10 kg × 3.10 m.s = 2,7327.10 m.kg.se 0

−25 2 −1 A =1,98645.10()m .kg.s : constante de Planck M
«anthropique» (pour n>2), fournit la dimension d'Univers
noétique:

26 Γ = 1,3.10 ()m U

Celle−ci est obtenue à partir de l'«infiniment» petit
Noétique μ (masse de l'électron) et de l'énergie Noétique e
−144,0935.10 ()J. LA relation (33) est, ainsi,
hologrammique, convolinvolutive, intrication entre
ESPRIT par N = UE et MATIÈRE par p = μ c , A 2N 20 e 0 M
étant «ambivalent». Par la relation:

−1 A = Γ .c (34), U U 0

on obtient l'Âge−durée égale à 13,7 milliards d'années à
0,7% près que confirment les mesures COBE, WMAP et
PLANCK des récentes missions satellitaires
américaine−européenne par imagerie électronique. Il
72convient de comprendre que cet «Âge−Univers» est ce que
la Physique Noétique nomme Format−Âge−durée
(FA−d) lequel, en réalité constitue un «âge Fusion
spatiotemporelle (avec Γ )», non appréhensible par nos U
sens physiologiques. Ces données, aucune version
astronomique ne pourra jamais les fournir. Enfin, pour
couronner le tout, la grandeur U a été (et demeure)
l'estampille démiurgique puisque, bien des années
auparavant que ces résultats, issus de modèles
noétique−mathématique, fussent établis, l'esthésiemétrie
appliquée à l'auteur de ces lignes (après qu'il eût vécu
l'«évènement Éveillant» par ailleurs expliqué dans
plusieurs de ses ouvrages précédents), le 3 décembre 1997,
annonça la grandeur exacte (Chaîne Noétique des
plexiformes et plexus ainsi que des organes−maîtres) à
42 −12,18.10 ()J . Révélations fantastiques: RÉEL
(inamovible Hors−Temps−Espace) investit par U,
l'Homme par l'hologramme infiniment grand «dans
l'infiniment petit»−Homme, rendant celui−ci Démiurge, et
prouvant ainsi la plus vaste (mais toujours nécessaire)
Illusion de notre espace−temps euclidien. Il est, certes,
nécessaire de «temporiser» la signification du
ludere−illusion puisque nos incarnations sont
(physiquement) gouvernées par elle. Il est nécessaire de
comprendre, dès lors que (33) nous «interdit» à jamais
d'accéder à une rationalisation représentative habituelle
de l'Univers. D'une part, en effet, la grandeur N est
«violemment» exponentielle (donc riemannienne) aux
valeurs extrêmes de fusion informative (par
24,043 2816 ≈ 8,926.10 ), d'autre part, par le produit μ c , e 0
demeure une quantité de mouvement linéaire, donc
(apparemment) euclidienne: il en résulte qu'aucune
représentation géométrique ne saurait donner une
figuration formelle de la vastitude (finie mais illimitée) de
notre cosmos.
73 Enfin, la Physique Noétique s'est «distinguée» (entre
autres), par la mise au point d'une constante universelle
noétique (donc non découverte par la physique classique,
nommée:

2 11 −2 k =1,16465.10()kg.s ,

d'autre part, par l'illustration de celle−ci par sa définition
même, en tant que «correspondant physique (énergie,
quantité de mouvement, masse)» à la Fusion
Espace←temps noétique (courbure spatiale fusionnelle).
C'est ainsi que toute masse quantique (donc physique) se
décline noétiquement par une courbure (en dimension non
−2grave: m ) par:

2 −2 −1 K()μ =k c μ (35) q 0 q

Dans le cas général, la masse dont nous aurons besoin,
sera celle du submicro−univers électron noétique de
masse:

μ −31e μ = = 4,554695.10 ()kg . q
2

Nous obtenons ainsi la transformation noétique (Fusion
E ←t):

24 −2 K()μ = 2,84.10()m q

A bien saisir! Le domaine quantique−noétique est le seul
où la transformation «masse−courbure espace−temps»
peut s'exprimer, donc existe (ou mieux, en vocabulaire
ajusté: EST)! A l'évidence nous aurons à y revenir. Mais il
conviendra de se rappeler impérativement, comme signalé
précédemment, que la Noétique a montré que
74l'espace−temps macroscopique est la plus vaste (mais
nécessaire) des «jeux de facettes−ludere», entraînant
l'impossibilité de géométriser l'univers.

75


3

Retour historique à propos de la gravitation.
Le paradigme euclidien rattaché confronté à
la notion du syntagme non−euclidien



Retour historique : la saga de la gravitation
« grave−attractrice »

Rappels concernant la « mécanique des
astres » de Johannes Képler

ième Au 17 siècle, la physique était essentiellement
astronomique : l’infiniment petit était encore dans les
limbes des « savoirs savants ». L’héliocentrisme de
Copernic sera développé considérablement par l’élève de
Tycho Brahe resté fidèle, quant à lui, à l’idée géocentrique
bien qu’acquis par les démonstrations de Képler qu’il
n’avait pas réussi, quant à ce dernier, à amener à ses
théories. Comme on le sait, trois lois déterminent la
compréhension de la rotation des planètes autour du soleil.
1. Les planètes décrivent des trajectoires planes
autour du Soleil. Loi des aires : les aires balayées
en des temps égaux par le rayon vecteur sont
égales. Si ds est l’aire élémentaire balayée pendant
le temps infinitésimal dt, et si (r, θ) sont les
coordonnées polaires selon la figure 7 ci−dessous :

77