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La Réalité des esprits et le phénomène merveilleux de leur écriture directe

De
279 pages

Voici un livre qui contient les premiers éléments positifs de la grande science de la manifestation directe du monde surnaturel, base unique de toutes les religions historiques, depuis la loi majestueuse de Jéhovah, gravée du doigt de Dieu lui-même dans les deux tables en présence de Moïse, jusqu’à la parole divine et pleine d’onction du saint Martyr du Calvaire, depuis le Véda des Indiens jusqu’à la Zend-Avesta de Zoroastre, depuis les cérémonies mystérieuses de l’Égypte jusqu’aux oracles de la Grèce et de Rome.

Fruit d’une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.


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A cette même heure sortirent de la muraille des doigts d’une main d’homme, qui écrivaient à l’endroit du chandelier, sur l’enduit de la muraill e du palais royal, et le roi voyait cette partie de main qui écrivait.
(DANIEL, V, 5.)
L. de Guldenstubbé
La Réalité des esprits et le phénomène merveilleux de leur écriture directe
Pneumatologie positive et expérimentale
HOMMAGE
À
MONSIEUR LE COMTE DE SZAPARY, l’Esculape par excellence des temps modernes ;
À
MONSIEUR LE COMTE FOURCHES.
Nécromancien le plus illustre de l’Europe ; ET À SON EXCELLENCE MONSIEUR LE GÉNÉRAL BARON DE BRÉWERN, Spiritualiste le plus éminent de notre siècle.
DÉDICACE.
* * *
Veuillez agréer, Messieurs, la dédicace d’un livre consacré à la défense de la plus sublime de toutes les vérités que la Miséricorde di vine ait daigné révéler à l’humanité de nos jours. Je compte sur votre indulgence d’autant plus que le dit ouvrage ne contient que les résultats merveilleux de nos recherches et de nos e xpériences communes ; car ce n’est que grâce à votre concours bienveillant et zé lé que le beau phénomène de l’écriture directement surnaturelle et d’outre-tomb e, constaté pour la première fois le 13 août 1856, a pu être démontré par des expérience s répétées et par des faits irréfragables et plus brutalement concluants que to us les raisonnements. Vous savez, Messieurs, que ma vie tout entière a ét é vouée à l’étude du monde surnaturel et de ses rapports avec la nature visibl e et matérielle ; j’ai regardé comme le but de ma vie la démonstration irrécusable de l’ immortalité de l’âme, de l’intervention directe du monde surnaturel, de la r évélation et du miracle par la voie expérimentale. Les phénomènes de l’inspiration, de l’extase, du mé dium ou de l’attraction invisible, les coups mystérieux et le mouvement des objets ine rtes et inanimés sans attouchement ont soutenu mes expériences, en m’enco urageant à persévérer dans mes recherches pénibles et arides, mais tous ces fa its sont loin d’être concluants ; ces phénomènes peuvent tout au plus révéler des forces et des lois inconnues. Il n’y a que l’écriture directe d’outre-tombe et surnaturelle qu i nous révèle la réalité d’un monde invisible, d’où émanent les révélations religieuses et les miracles. Depuis plus de neuf mois nous ne pouvons tarir sur ce sujet, en rendant grâces et louanges à l’Éternel, d’avoir bien voulu terrasser l’hydre du matérialisme, du scepticisme et du rationalisme de la philosophie co ntemporaine. Désormais le principe de la révélation et des miracles, c’est-à-dire des phénomènes surnaturels, est assis sur la base inébranlable des faits. Désormais l’esp érance peut renaître dans l’humanité, ses besoins religieux au sujet de l’imm ortalité de l’âme, la base de toutes les vérités, étant pleinement satisfaits. Certes, l e nombre des spiritualistes n’est pas encore considérable, mais que ce fâcheux contre-tem ps ne vous décourage pas trop, Messieurs, le Christ, notre divin maître à nous tou s, n’a-t-il pas dit ces paroles éternellement consolatrices : «Si deux ou trois se réunissent en mon nom,je serai au milieu d’eux.» En effet, ce n’est pas au moyen de la quantité q ue l’homme parvient à opérer de grandes choses ; il n’y a que le dévoueme nt, la patience, la persévérance, l’ardeur et le zèle de la foi et les lumières qui p uissent triompher des préjugés du monde. Rappelons - nous que. toutes les grandes vér ités, plus elles sont sublimes et profondes, plus elles rencontrent une foule d’obsta cles, plus elles sont repoussées par le grand nombre. Ce n’est qu’à la suite du choc de la discussion, engagée par des esprits sérieux qui ont pu constater le phénomène m erveilleux de la correspondance directe des Esprits, que l’intelligence humaine, ét ant d’une nature progressive, finit par l’admettre. Rassurons-nous donc, Messieurs, l’avenir est à nous , obscurs novateurs qui usent leur vie à la lutte ; déjà nous apercevons l’aurore d’une nouvelle ère, les signes précurseurs de cette époque bienheureuse que les tr aditions de tous les peuples ont appelée le retour de l’âge d’or, le Millénium des c hrétiens ou le règne de la charité
universelle. Oui, Messieurs, continuons à enseigner et à propager les saintes vérités du spiritualisme qui doivent modifier les destinées de l’humanité, en jetant un pont entre notre terre et le monde invisible. Notre peti t nombre représente une force réelle, car il n’y a de puissance que dans la vérité et il n’est de plus forte passion que celle qui a la vérité pour auxiliaire. Avançons donc hard iment sur cette route. Sans doute, nous ne verrons guère le beau jour dont l’aube nous apparaît de loin à l’horizon, et que d’illustres génies, tels que Swédenborg, Bengel , Jung-Stilling et le comte Joseph de Maistre, le défenseur zélé du catholicisme, ont pressenti et salué du nom de troisième révélation, selon le prophète Joel, chap. II, 28 :« El il arrivera, après ces choses, que je répandrai mon Esprit sur toute chair : et vos fils et vos filles prophétiseront ; vos vieillards songeront des songe s, et vos jeunes gens verront des visions.bres et les ruines,Nos noms obscurs seront engloutis sous les décom  » qu’amassent sans cesse les siècles, mais nous allon s emporter dans une autre et meilleure phase de notre existence cette douce cons olation d’avoir choisi la route qui mène à Dieu, car ce que nous représentons est d’ess ence éternelle. N’oublions donc pas, Messieurs, que nous devons cet te haute vérité à la bonté ineffable de notre Père éternel, qui a daigné nous mettre à même de pouvoir admirer e le sens profond des paroles de saint Paul dans le v erset 55 du 15 chapitre de la première épitre aux Corinthiens : «aOù est, ô mort, ton aiguillon ? Où est,, ô hâdès, t victoire ? Or, ce fameux verset fut écrit directement en grec et signé par un Esprit inconnu, le 4 octobre 1856, en présence du comte d’Ourches et d e M. le docteur Georgii, disciple de l’illustre Ling, qui a eu l’extrême obligeance d e m’en remettre l’original, afin que je puisse en publier unFac-Similedans ce volume. Veuillez agréer, Messieurs, mes hommages les plus d istingués. Paris, ce 10 juin 1857. L. DE GULDENSTUBBÉ.
PREMIÈRE PARTIE
INTRODUCTION
Voici un livre qui contient les premiers éléments p ositifs de la grande science de la manifestation directe du monde surnaturel, base uni que de toutes les religions historiques, depuis la loi majestueuse de Jéhovah, gravée du doigt de Dieu lui-même dans les deux tables en présence de Moïse, jusqu’à la parole divine et pleine d’onction du saint Martyr du Calvaire, depuis le Vé da des Indiens jusqu’à la Zend-Avesta de Zoroastre, depuis les cérémonies mystérie uses de l’Égypte jusqu’aux oracles de la Grèce et de Rome. Une découverte merveilleuse vient d’être faite par l’auteur à Paris, le 13 août 1856, jour où les premières expériences couronnées de suc cès ont eu lieu : c’est celle de l’écriture directe et surnaturelle des Esprits, san s aucun intermédiaire quelconque, c’est-à-dire ni Médiums ni objet inanimé. Ce phénom ène merveilleux confirme ce que Moïse dit (Exode XXXI, 18, XXXII, 15 et 16, XXXIV, 28, XXIV, 12 ; Deutéronome IV, 13, V, 22, IX, 10, X, 1-5), concernant la révélation di recte du Décalogue, et ce que Daniel raconte au sujet de l’écriture merveilleuse qui eut lieu durant la fête du roi Belsatzar. (Daniel V, 5, etc.) La découverte de l’écriture directement surnaturell e est d’autant plus précieuse, qu’elle peut êtrer l’auteur enconstatée par des expériences répétées à volonté pa présence des incrédules,er qui doivent fournir eux-mêmes le papier, pour évit l’objection absurde de papiers chimiques que l’incr édulité et le matérialisme n’ont pas manqué de mettre en avant. C’est précisément dans l ’application de la méthode expérimentale aux phénomènes surnaturels directs ou miracles que réside l’originalité et la valeur de cette découverte, qui n’a de précéd ents dans les annales de l’humanité, car jusqu’ici les miracles n’ont pu être réitérés ; il a fallu se contenter pour prouver leur réalité, du témoignage de ceux qui les ont vus. De nos jours, où toutes les sciences progressent par la voie expérimentale, l’observatio n et le témoignage traditionnel le mieux établi ne suffisent plus quand il s’agit d’un phénomène extraordinaire qu’on ne peut pas expliquer par les lois de la physique. L’h omme, gâté par les expériences palpables des physiciens, n’ajoute plus foi au témo ignage historique, surtout quand il s’agit des phénomènes mystérieux qui révèlent l’exi stence des puissances invisibles et supérieures aux forces et aux lois de la matière inerte.Aujourd’hui, en matière morale, comme dans les sciences exactes, notre sièc le demande des faits et des observations ; nous en apportons. Plus de cinq cents expériencesont été faites depuis la journée à jamais mémorable du 13 août 1856, par l’auteur et par ses deux amis, le comte d’Ourches et le général baron de Bréwern. Plu s de cinquante personnes ont pu constater le phénomène étonnant de l’écriture direc te des génies invisibles, donnant elles-mêmes leur papier. Voici les noms de quelques témoins oculaires, dont la plupart ont assisté à plusieurs expériences : M. Ravené, senior, propriétaire d’une belle galerie de tableaux à Berlin ; M. le prince Léonide Galitzin, de Moscou ; M. le prince S. Metschersky ; M. le docteur Georgii, disciple de l’illustre Ling, actuellement à Londres ; M. le colonel Toutcheff ; M. le docteur Bowron, à Paris ; M. Kiorboë, artiste distingué, à Paris, demeurant rue du Chemin de Versailles, 43 ; M. le colonel de Kollmann, à Paris ; M. le baron de Voigts-Rhetz ;