127 pages
Français

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1844 simplifié

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Description

"Quelle est, pour les chrétiens d’aujourd’hui, la signification, s’il y en a une, de l’année 1844 et des événements qui y sont associés ? Est-il possible de se frayer un chemin dans le labyrinthe des bêtes, des dates et des royaumes du livre de Daniel ?


De la part d’un homme qui fut à deux doigts de nier la validité de l’instruction du jugement et de quitter l’Église qui l’enseigne, vient l’explication la plus hardie et la plus simple, ainsi qu’une approbation retentissante de cet enseignement biblique capital.


Dans cet ouvrage, Cliffort Goldstein explique le labyrinthe des prophéties de Daniel. Il révèle avec clarté et passion la vérité sur 1844 et l’instruction du jugement.


1844 simplifié est destiné à devenir l’un des ouvrages les plus importants pour un chrétien qui attend l’imminent retour du Christ. Dans le cas où vous vous êtes demandé si la question serait un jour clarifiée à votre satisfaction, ne cherchez pas plus loin. La clé nécessaire pour parcourir le labyrinthe de 1844 et rester affermi dans la vérité présente est maintenant entre vos mains."

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Informations

Publié par
Date de parution 05 juillet 2016
Nombre de lectures 25
EAN13 9782857433712
Licence : Tous droits réservés
Langue Français
Poids de l'ouvrage 1 Mo

Informations légales : prix de location à la page 0,0026€. Cette information est donnée uniquement à titre indicatif conformément à la législation en vigueur.

© Éditions Vie et Santé Tous droits réservés. http://www.viesante.com
Édition numérique réalisée en partenariat avec IS Edition
ISBN : 978-2-85743-371-2 (versions numériques)
Édition française de l'ouvrage1844 Made SimpleTraduit de l'anglais par Georges Hermans. Copyright ©1995 par Pacific Press Publishing Association. Imprimé avec l'autorisation de la PPPA, pour les Éditions Vie et Santé. Première édition : juin 1997. Tous droits de reproduction totale ou partielle et de traduction réservés. © Éditions Vie et Santé, 1997 BP 59, 77192 Dammarie-les-Lys Cedex, France
À David Mills, où qu'il se trouve.
PREMIÈRE PARTIE : 1844 SIMPLIFIÉ
CHAPITRE UN
Je n'oublierai jamais l'exaltation ressentie en émergeant des ténèbres de l'agnosticisme, du scepticisme et même du spiritisme — dans la lumière des messages des trois anges. Le Seigneur m'arracha au péché, à la mort, à l'aliénation et au néant qui se répand dans une vie coupée de Dieu, et m'éleva, non seulement dans la connaissance de Jésus, mais dans l'Adventisme, dans la vérité présente, dans le mouvement le plus important depuis la Réformation protestante. Cependant tout n'était pas parfait en Sion. Je joignis les Adventistes en un temps de rumeurs, de grondements et de rébellion, bien que dans mon innocence de nouveau-né, tout cela passa bien au-dessus de moi. Inconnu, je n'étais qu'un bébé souriant, inconscient des dures leçons de la vie. J'étais Adventiste depuis trois mois quand un ami me parla d'un professeur adventiste, quelque part dans l'ouest, qui niait le jugement investigatif en 1844. Je répondis : « Qu'importe ». J'avais vu les diagrammes, j'avais lu abondamment au sujet de 1844 et j'y croyais parce que Ellen White y croyait et que je croyais ce qu'elle croyait. Mais qui s'en
souciait ? De toute façon, tout ce dont j'avais parlé durant mes premiers six mois dans l'adventisme, c'était de la marque de la bête. J'avais donné des douzaines d'études bibliques sur la marque de la bête. J'en parlais à tout le monde. J'avais même inscrit des graffiti sur les murs de la salle de bains au sujet de la marque de la bête. 1844 ? Cela me semblait hors de propos. Au début de 1981, j'entrai dans ma première communauté adventiste. Là, les rumeurs au sujet de 1844 et la controverse sur le sanctuaire faisaient bien plus que gronder. C'était un tonnerre ! On en parlait au petit déjeuner, à midi, au souper et entre les repas. Bien que je ne comprenne pas tout ce que ce remue-ménage signifiait, je savais une chose : rien ne m'ébranlerait. Les gens se mirent alors à me poser des questions : « Comment pouvez-vous trouver un jugement investigatif dans Daniel 8 : 14 ? Comment savez-vous que le principe du jour-année est valide ? Et s'il est valide, pourquoi l'appliquer aux 2,300 jours ? Comment lier ensemble Daniel 8 et 9 ? Pourquoi n'y a t-il pas de lien verbal entre le mot hébreu pour purifier (que seule la KJV utilise) dans Daniel 8 avec celui utilisé dans Lévitique 16, lequel a une racine hébraïque différente ? Comment savez-vous que les 2300 soirs et matins de Daniel 8 ne sont pas 1150 jours et non 2300, comme au moins une traduction l'indique ? Ne voyez-vous pas que la lettre aux Hébreux place Jésus dans le second appartement bien avant 1844 ? La petite corne de Daniel 8 n'est-elle pas Antiochus Epiphane ? Et, en passant, savez-vous combien de textes Ellen White a copiés dans d'autres ouvrages ?
Je n'avais pas de réponses, et ceux chez qui j'espérais en trouver n'en avaient pas non plus ! Partout les gens attaquaient la doctrine ou, tout au moins exprimaient un scepticisme certain à son sujet. Je me sentais comme le docteur d'un film que j'avais vu à la TV dans mon enfance. Des étrangers étaient arrivés dans une ville et avaient pris possession de l'esprit des gens. Bien que les gens parlaient le même langage et avaient la même apparence, ils étaient devenus des étrangers. La famille du docteur, ses amis, presque toute la ville, avaient été envahis. Partout où se tournait le docteur, les gens, les uns après les autres, étaient tous « assujettis ». Il ne savait plus à qui faire confiance, où se tourner. Il était le seul à avoir échappé à cette possession. Moi je n'échappai pas ! Je devins l'un d'entre eux. Je ne croyais plus dans le jugement investigatif en 1844. Je ne pouvais le trouver dans ma Bible, et les implications de cette conclusion m'épouvantaient ! Je n'avais jamais réalisé, jusqu'à ce moment là, combien notre message est lié à 1844. Instantanément, ma foi dans le message adventiste se mit à s'effriter. La première chose qu'il fallait absolument rejeter c'était Ellen White. Si 1844 n'est pas biblique, Ellen White fait partie de la même classe que Mary Baker, Eddy et Joseph Smith. Je mis en doute les idées adventistes sur le « peuple du reste ». Si 1844 n'était pas biblique, l'Église ne l'était pas non plus. Je commençais à me demander qu'elle était l'importance de la loi, en particulier du Sabbat.
Je commençais à mettre en doute même la marque de la bête ! Toute mon expérience avec Dieu n'était-elle, elle aussi, qu'un coup de hasard ? Je répandis mon âme en prière, plaidant pour avoir la vérité. Si ce message n'était pas vrai, je voulais en sortir. Je n'étais pas Adventiste depuis bien longtemps ; l'Église ne représentait pas alors, grand chose pour moi. De plus je n'avais jamais vraiment apprécié d'être végétarien. Ma recherche agressive de la vérité m'avait conduit à l'Adventisme, mais si elle devait me conduire autre part, j'étais prêt. Je revins donc au point de départ, à cette question de 1844. Si je ne pouvais le trouver dans la Bible, sans Ellen White (au point où j'en étais, elle n'avait pour moi pas plus d'autorité que le livre des morts des Tibétains), je ferais mes bagages et repartirais pour Israël, là où je vivais quand je devins un croyant en Jésus. La simple logique me disait que si 1844 n'était pas biblique, l'Adventisme n'était qu'une secte. Je priais donc, j'étudiais, je m'ensevelis dans ma Bible. Je cherchai à comprendre la vérité parce que je savais que la direction de ma vie et possiblement même ma vie éternelle, était en jeu. Et je n'utilisais pas Ellen White. Quelques semaines plus tard, j'en avais terminé. Ma conclusion : Si vous deviez employer l'Ancien Testament, sans le Nouveau, vous trouveriez autant de preuves d'un jugement investigatif en 1844 que vous en auriez pour démontrer que Jésus de Nazareth est le Messie !
Avant mes études, quand je lisais Daniel 8, je me demandais comment quelqu'un pouvait y trouver un jugement ; maintenant, après avoir étudié, quand je lis Daniel 8, je ne peux comprendre comment quelqu'un ne peut pas y voir le jugement !
Je venais soudainement de naître de nouveau — une seconde fois. Les doutes, les incertitudes, le fardeau avaient été levés. J'avais l'impression de relever d'une maladie. J'étais plus convaincu de l'Adventisme que quand j'y étais venu pour la première fois. Je réalisais seulement maintenant, combien mes fondations étaient faibles.
Immédiatement, tous les doutes au sujet d’Ellen White disparurent. Je pensais : « Cette bonne dame savait exactement de quoi elle parlait ! » Depuis ce moment je n'ai jamais remis en question Ellen White en tant que prophète. Au contraire, ma confiance dans la vérité de 1844 m'a permis de voir en elle l'un des plus grands prophètes de tous les temps.
Ma compréhension de 1844 m'a fait vivre une nouvelle expérience avec Jésus, avec l'Adventisme et avec l'Esprit de prophétie. Quand je pus constater combien 1844 était biblique, je sus que cette Église était tout ce qu'elle prétend être, et tous mes doutes quant à la loi, ou au Sabbat, tous, s'évanouirent.
En dépit de l'apostasie, en dépit de notre malaise laodicéen, en dépit des scandales, en dépit de tout ce qui arrive dans l'Église elle-même, l'enseignement de 1844 démontre, au-delà de tout doute possible, que l'Adventisme du Septième Jour est l'Église du reste de la prophétie biblique et que notre message est la vérité