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L’Église des empereurs de Rome

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Livres
310 pages

Description

Une infestation satanique, un vice originel des géniteurs, l’auscultation du catholicisme que nous livre l’auteur de cette œuvre, entraîne le lecteur dans une frayeur bien croissante, débouchant sur des conclusions que beaucoup de fidèles catholiques n’auraient pas souhaité savoir.
Créée par les empereurs de Rome pour les besoins d’une cause luciférienne, l’Église catholique écrasera dans le sang, le christianisme biblique et apostolique, au Moyen Âge. À travers sa tradition, cette Église est, de nos jours, la compilation et le tremplin du retour en force des pratiques du paganisme en vogue dans l’empire gréco-romain.
En somme, les évidences bien éblouissantes qui émanent de la lecture de la Bible, lesquelles sont confirmées par les faits historiques, remettent en cause les fondements chrétiens du catholicisme.
Ce livre se caractérise par un exposé de faits palpitants, une analyse biblique et objective du christianisme catholique, dans un style souvent osé, mais sans rancœur.


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Ajouté le 26 mai 2014
EAN13 9782332681188
Licence : Tous droits réservés
Langue Français
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Cet ouvrage a été composé par Edilivre

175, boulevard Anatole France – 93200 Saint-Denis

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Tous droits de reproduction, d’adaptation et de traduction,

intégrale ou partielle réservés pour tous pays.

 

ISBN numérique : 978-2-332-68116-4

 

© Edilivre, 2014

L’Église des empereurs de Rome

 

 

Cette œuvre est une version révisée de la deuxième partie du livre intitulé « Le christianisme satanique et la création du septième jour », paru aux éditions Persée en 2008 ISBN 978-2-35216-256-8.

Sauf indications contraires, les textes bibliques cités dans cet ouvrage sont extraits de La Bible en français courant © Société biblique française 1982. Avec autorisation.

Les numéros renvoient aux sources d’investigation page 300

Pour la consultation du livre des Psaumes, prenez garde, car la numérotation des Psaumes régresse d’une unité dans les Bibles catholiques pour compter du Psaume 9. Exemple : le Psaume 11 porte le numéro 10 dans les Bibles catholiques, ainsi de suite.

 

 

Je voudrais, par ces mots, témoigner mes sincères remerciements, et aussi présenter un hommage solennel aux personnes physiques et morales dont les œuvres ont été citées dans cette publication. Je fais allusion aux détenteurs anonymes des droits d’exploitation sur les images exposées dans cette œuvre, mais aussi à ces écrivains, journalistes, chercheurs et historiens dont les travaux ont contribué à l’affermissement de l’édifice que constitue ce livre d’investigation.

Avant-propos

Lettre adressée à Sa Sainteté le pape Benoît XVI (Benedict XVI) lors de la parution de mon ouvrage intitulé « Le christianisme satanique et la création du septième jour » dont ce livre (non révisé) constituait la première partie.

Mr Gabriel Balima              Baltimore, le 18 novembre 2008

P.O. Box (…)

Baltimore MD 21202

USA

À Sa Sainteté

Le Pape Benoît XVI

00120 Cité du Vatican.

Saint-Père,

Je suis un fils de l’Église catholique d’Afrique de l’Ouest. Je suis originaire du Burkina Faso, diocèse de Koupéla, paroisse de Tenkodogo. Je vous écris parce que je viens de perdre ma foi catholique. En effet, suite à de mystérieuses expériences spirituelles que j’ai vécues pendant un temps relativement long et suite à de profondes contradictions bibliques qui ont surgi lors de la propagation de ma foi catholique, des doutes sur l’authenticité chrétienne du catholicisme ont émergé dans mon esprit. Curieusement, mes recherches inlassables à travers la Sainte Bible, l’histoire et les religions de la planète ne m’ont été d’aucun secours. Comme une ironie du sort, ces recherches ont malheureusement confirmé mes expériences et aussi renforcé mes appréhensions. Finalement, bien que j’aie un grand amour pour ma très chère et bien-aimée Église, malgré mes efforts désespérés de vaincre ces doutes et de demeurer catholique, je n’ai pu trouver d’autre alternative que de conclure avec résignation et amertume que l’Église catholique n’est pas une Église chrétienne. Vous conviendrez avec moi Saint-Père, qu’il n’y a pas de christianisme sans la Bible. Mais lorsque vous étudiez la Bible, les fondements chrétiens du catholicisme sont remis en cause.

J’ai consigné les travaux de mes recherches dans un livre dont je me permets de vous dépêcher la toute première copie. Examinez vous-même les preuves et voyez les erreurs qui nous ont été enseignées depuis deux mille ans environ et dont la révélation j’en suis sûr, ne vous laissera pas indifférent. À la lumière de la Parole de Dieu, j’ai la ferme assurance que les conclusions de mes travaux sont irréfutables et dignes de foi. L’enjeu est donc de taille et vous comprenez, Saint-Père, que je ne peux garder le silence dans cette affaire sachant que des milliers d’âmes se perdent chaque jour dans le catholicisme. Garder un silence complice sera une haute trahison de ma part, car je porte aussi une lourde responsabilité devant Dieu pour avoir enseigné en public des doctrines catholiques non bibliques et d’avoir ainsi mis en péril de précieuses âmes. Pour le respect de la vérité, j’ai le devoir impératif de publier cet ouvrage afin d’élucider les raisons de l’abdication de ma foi catholique et d’interpeller mes frères catholiques à la réflexion et à un examen approfondi sur les origines et les fondements spirituels de notre religion.

À la manière de Martin Luther, de Charles Chiniqui, de Gérard Bouffard, de Richard Bernett, etc., ces anciens prêtres qui ont abandonné le catholicisme pour pratiquer un christianisme biblique, je me vois contraint malgré mon profond amour du catholicisme, de rejoindre les Églises évangéliques. Je comprends certes qu’aucune religion ou dénomination ne saurait sauver une âme. Le salut est un don gratuit de Dieu pour ceux qui croient en son fils Jésus-Christ. Mais dans le christianisme biblique (débarrassé de la tradition et du cérémonial superflu et compromettant), on est beaucoup mieux préservé de l’erreur.

J’entrevois la polémique qui va bientôt éclater suite à la parution de ce livre et je sais que le prix à payer pour avoir écrit une telle œuvre sera grand. Mais c’est un cri de ma conscience que je ne peux plus taire. Que Dieu me vienne au secours.

Dans l’espoir que mes travaux seront examinés avec une attention particulière ; dans l’espoir qu’ils apporteront un changement spirituel profond dans notre chère et bien aimée Église catholique ; je vous prie de croire, Saint-Père, à l’assurance de mon amour filial et de mon profond respect.

GABRIEL BALIMA

Avertissements

Ce livre s’adresse tout d’abord aux chrétiens, mais aussi à tous ceux qui considèrent La Bible comme la Parole inspirée de Dieu, et utile pour enseigner la vérité. Il s’adresse aussi à tous ceux qui s’intéressent à la recherche biblique, et qui osent sonder les profondeurs de la sagesse. À toutes les personnes qui ont le courage de regarder la vérité en face, à tous ceux qui sont capables de se remettre en cause dans la perspective de la recherche de la vérité, cet ouvrage vous interpelle à une réflexion profonde sur les fondements spirituels de toutes les religions, et en particulier ceux du catholicisme.

Cet ouvrage n’est ni un roman ni une fiction religieuse. Il s’agit simplement du rapport d’une investigation remettant en cause les origines chrétiennes du catholicisme. À dessein, ce livre ne fait aucune mention des œuvres de bienfaisance réalisées à travers les ONG et les institutions catholiques. Ce dossier qui se veut exclusivement critique se penche donc d’une manière spécifique, sur les origines et les fondements spirituels de l’Église catholique, à la lumière de La Parole de Dieu, qu’est La Bible.

Controverse

La complexité des points abordés dans cette œuvre se passe de commentaires ; comme vous pouvez le savoir, il est impossible de se présenter sur la scène mondiale, avec des sujets d’une telle importance, sans susciter de violentes controverses. Vu la diversité de nos origines socioculturelles, et considérant le fait que nul ne peut se prévaloir de détenir le monopole de la vérité, je m’attends donc à des controverses assez fournies, qui, pour ma part, seront constructives. Elles contribuent à l’élévation du niveau de capacité de la société. En effet, si tous les hommes se ressemblaient et réfléchissaient de la même manière, la vie serait monotone et ennuyeuse, et la connaissance n’aurait pas évolué. C’est la différence de nos personnalités et de nos vues qui concourent à la beauté de l’humanité.

Recommandations

Si, pour une raison quelconque, vous percevez cet écrit comme une hérésie ou des propos blasphématoires, cela n’est point mon avis, encore moins mon intention. Peu importe l’analyse que vous ferez de cette publication, je vous recommande vivement la lecture et la mise en pratique de la Parole de Dieu. Vous verrez que quelque part nous nous rejoindrons. Malgré tout, si ce livre agite votre conscience, ne vous cramponnez pas aux doctrines de la religion, de l’Église ou de la dénomination. Cherchez plutôt à découvrir toute la vérité, à travers la lecture assidue de La Bible. Si des zones d’ombre persistent, prenez attache avec d’autres Églises chrétiennes, en l’occurrence, les Églises évangéliques où l’Esprit de Dieu se manifeste. Il est écrit :… si vous me cherchez de tout votre cœur, je me laisserai trouver par vous… (Jérémie 29 : 13).

Si par le souffle du Saint-Esprit, vous constatez que cette œuvre vous a été utile en quoi que ce soit, alors, rendez grâce au Souverain Créateur. C’est à lui seul que revient toute la gloire. Aussi, ne manquez pas de faire sa promotion, en la partageant avec d’autres personnes, car il est écrit : Les gens intelligents rayonneront de splendeur comme la voûte céleste ; et ceux qui auront aidé les autres à être fidèles brilleront pour toujours comme des étoiles (Daniel 12 : 3).

Introduction

Après la publication de mon essai intitulé « Le christianisme satanique et la création du septième jour » (2008 ISBN 978-2-35216-256-8), ce second ouvrage se fixe pour tâche de fournir des preuves supplémentaires et irréfutables sur les origines et la nature païennes du catholicisme. Un système religieux d’origine babylonienne qui se veut saint et apostolique, alors qu’il ne l’est pas. Il ne s’agit plus de relater une expérience spirituelle personnelle, mystique, confuse ou dérangeante. Il s’agit plutôt de laisser parler les documents historiques.

Malgré les critiques incessantes et irréductibles formulées contre elle par les églises chrétiennes évangéliques, l’Église catholique a toujours nié ses origines et sa nature païennes, ainsi que ses croyances et ses pratiques méphistophéliques. Elle justifie ses croyances idolâtres par des dogmes théologiques sophistiqués, impénétrables et inextricables, que même son clergé a du mal à cerner. Ne pouvant pas établir ses origines chrétiennes par La Bible, l’Église catholique légitimera sa foi sur la base de sa tradition. Pourtant, Jésus-Christ a fermement rejeté la tradition des hommes en portant l’essentiel sur les Saintes Écritures (Marc 7 :1-13 ; Matthieu 15 :1-9). En effet, contrairement aux autres Églises chrétiennes qui se focalisent sur La Bible pour l’épanouissement de leur foi, l’Église catholique a fait de sa nébuleuse tradition sa racine pivotante. Nous verrons, images à l’appui, que cette fameuse tradition a colporté dans le catholicisme des pratiques sataniques, pire, elle a, on ne peut plus, paganisé le christianisme.

Le Nouveau Testament ne fait aucune mention de la papauté et de la succession apostolique. Ni le Dieu Yahvé dans l’Ancien Testament, ni son fils Jésus-Christ à travers les Évangiles, n’ont investi sur terre un représentant de Dieu. C’est pourtant ce que fit l’Église catholique à travers sa tradition d’intronisation de papes. Loin d’être chrétienne, cette affaire de papauté n’est que la perpétuation du règne des empereurs de Rome, avec un masque chrétien. Dans ce livre, cette vérité troublante et irréfutable sera dévoilée et se confirmera par la vie scandaleuse des soi-disant représentants de Dieu sur terre. Les inquisitions et les guerres saintes qu’ils ont déclenchées viendront renforcer les arguments défendus dans cet ouvrage.

Le Nouveau Testament ne fait également aucune mention de l’adoration de Marie, des stigmatisés, des corps incorruptibles. Ces faits, contraires aux pratiques du christianisme primitif et apostolique, constituent cependant la quintessence de la dévotion catholique. Se basant sur des preuves historiques et bibliques, ce livre démontre sans ambages que ces phénomènes mariaux et leurs conséquences ne sont que des manifestations lucifériennes revêtues d’un manteau chrétien.

Pour clore cette recherche, une étude biblique sur la vie après la mort conduira à la révélation des erreurs ou des mensonges de l’Église papale. Après la lecture de cet ouvrage et après avoir entrepris une investigation personnelle sur les faits historiques lugubres ici révélés, j’en suis sûr, vous vous interrogerez sur les origines bibliques et chrétiennes du catholicisme.

Première partie

Le christianisme satanique

Chapitre I
La tradition de l’église catholique
et les divinités solaires

Les preuves sur les origines païennes du catholicisme sont innombrables. À vouloir toutes les énumérer, on tomberait dans le camp de la critique démesurée. Sans doute, la plupart des catholiques ignorent l’histoire véritable de leur Église. Ils ont hérité cette religion de leurs parents, ou y ont été attirés par le modernisme et les fresques de cette richissime Église. De ce fait, des informations foisonnantes ne feront du tort à personne. Elles sont plutôt nécessaires, pour mieux cerner la position que nous défendons.

Les exemples qui suivront pourraient offusquer les personnes sensibles, qui ne disposent pas d’informations suffisantes sur les origines spirituelles du catholicisme. La nature des faits ici dévoilés fait perdre toute légitimité chrétienne à l’Église catholique, et aux clergés de l’empire mondial. Ce ne sont pas les historiens qu’il faut blâmer pour avoir révélé ces secrets, mais plutôt les auteurs avérés de ces actes. En effet, lorsque vous étudiez l’histoire de la Rome antique, vous y voyez des objets, des symboles et des rites purement sataniques, ainsi qu’une multitude de faits émanant du paganisme. Ils furent néanmoins introduits dans le catholicisme sous le couvert d’un parapluie chrétien. C’est le cas de la croix inversée, de la croix pattée, du saint sacrement, de la paramentique, de la tradition, des icônes, de la fête de Noël, etc. Les illustrations parlent d’elles-mêmes.

La croix inversée

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La croix inversée est un symbole de blasphème et de rejet de Jésus-Christ. Elle symbolise la moquerie et le rejet du sacrifice de Jésus pour les péchés de l’humanité. Portée principalement par les satanistes, elle symbolise maintenant plus que jamais un rejet de l’Église elle-même. Ce fait est bien connu de toutes les Églises chrétiennes. Mais de nos jours, à la plus grande surprise de tous, l’Église catholique s’est appropriée cette croix, et l’utilise officiellement dans ses cultes et ses cérémonies.

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Pour s’excuser d’une telle parodie blasphématoire, l’Église catholique dira qu’il s’agit de la croix de Pierre. En effet, Pierre, l’humble apôtre du Christ, s’était jugé indigne de mourir comme son maître. Par respect pour son sauveur, Pierre aurait demandé à être crucifié la tête en bas. Le but du crucifiement consistait à donner à la victime une mort lente, par asphyxie. Pour une personne qui veut mourir la tête orientée vers le bas, assurément sa croix sera différente de celle du Christ. Habituellement, une telle croix ressemble à une association des lettres Y et T, de sorte que les pieds du supplicié sont cloués aux deux branches du Y laissant ainsi la tête pendre vers le bas, comme l’indique le schéma ci-dessous. Ce modèle de crucifiement à l’inverse, était toujours d’usage pendant la Sainte Inquisition. Par conséquent, cette croix inversée qui est l’ultime expression du satanisme et d’un cynisme grave ne peut être, en aucun cas, celle de l’apôtre Pierre.

Est-ce Pierre qui a sauvé l’humanité en versant son sang à la croix pour la rémission des péchés ? Pierre est-il ressuscité d’entre les morts ?

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Exemple : La croix de Pierre, crucifié la tête vers le bas.

Cette croix ressemble à un T ou un Y, mais jamais une croix inversée.

L’usage de cette croix inversée dans le catholicisme augure une forte présence de satanistes au sein de la classe dirigeante catholique. En effet, à l’occasion de la publication en italien de ses mémoires (80), et sur la chaine de télévision internationale CNN, le 17 mars 2010, mais aussi, dans un document signé par une agence de presse catholique, le père Gabriele Don Amorth (président d’honneur de l’association des exorcistes catholiques), dénonçait l’incroyable et impensable réseau de satanistes au sein même du Vatican. Un réseau digne de l’ancienne loge P2. Il a souligné que tout le collège des cardinaux fréquente cette loge satanique. À la question de savoir : qui sont ceux qui fréquentent cette loge satanique ? Il répondit : des prêtres, des « monseigneurs » et également des cardinaux. À la question de savoir : comment le savez-vous ? Il répondit : « Je connais des gens qui ont pu m’en rendre compte, parce qu’ils ont eu l’occasion de s’en rendre compte directement. Et c’est quelque chose qui a été “confessée” à plusieurs reprises par le diable lui-même, sous obéissance lors des exorcismes » (Don Amorth).

Des écrivains français tels que Roger Pierre f, le père Malachie Martin (l’assistant du pape Jean XXIII et du Cardinal Ottaviani), ont également dénoncé dans leurs livres « la présence de cardinaux satanistes au sein du Vatican ». Une bien triste réalité ! Ces cardinaux satanistes auraient même tenté vainement de consacrer l’Église Saint-Pierre de Rome à Satan (72). Cette présence de satanistes parmi les princes de l’Église catholique pourrait justifier l’usage de cette croix inversée.

La croix pattée et l’adoration du Dieu soleil

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Dans l’antiquité, longtemps avant la naissance du christianisme, la croix pattée était portée par les rois païens, pour l’adoration du dieu soleil Shamsara. Aujourd’hui, contre toute attente, elle apparaît dans le culte catholique. Notons-le, en 2800 avant Jésus-Christ, le roi Ashurm Asirpal portait cette croix pattée sur sa poitrine, avec le symbole du dieu soleil sur le revers de sa main. De nos jours, nos papes ont suivi la pratique : ils portent tous la même croix pattée ainsi que les symboles du dieu soleil sur leurs mains. Est-ce une coïncidence ?

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Observez le symbole du dieu soleil sur le revers de la main du pape Jean XXIII
et sur celui du roi Ashurmasirpal (883-859 av. J.-C.).
Remarquez aussi la croix pattée au niveau de leur poitrine.
La similitude s’observe également pour les lacets du chapeau.

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En observant encore la croix pâtée au niveau de la poitrine du roi païen
Shamshi-Adad V (824-811 av. J.-C.) et celui du pape Jean Paul II,
nous remarquons que le symbole est le même.

La mitre du Pape : symbole du dieu poisson, Baal dagon

Les chapeaux portés par nos papes, cardinaux et évêques, ressemblent à une tête de poisson à gueule ouverte. Ce chapeau appelé mitre n’est pas un héritage du Christ ou de ses apôtres. La mitre était plutôt une propriété exclusive de Cybèle, la déesse mystérieuse de l’Asie Mineure et de la Syrie, longtemps avant la naissance du christianisme. Depuis l’antiquité, elle était aussi portée par le dieu Nimrod ou dagon, le dieu poisson de Babylone. Aujourd’hui, cette mitre coiffe la tête du clergé catholique. Est-ce une coïncidence ?

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Tous portent l’accoutrement et la mitre de l’épiscopat catholique

Les prêtres de Cybèle étaient hiérarchisés, avec les Archgallas (évêques et cardinaux) à leur tête, suivis des princesses, des prostituées sacrées (épouses de la déesse) et des Galla (des hommes castrés) qui étaient des prêtres de rang inférieur. Tous portaient de longues robes de couleurs multicolores (jaune pour la plupart), avec de longues manches. Les têtes des prêtres de Cybèle étaient coiffées de la mitre. Aujourd’hui, les accoutrements des prêtres de l’Église catholique, que l’on nomme la paramentique, sont des répliques de ceux de Cybèle.

C’est aux environs de 1497 que le pape Alexandre VI (un pape sataniste) introduisit officiellement au Vatican le port de ces robes ouvertes, reconnues aux prêtres catholiques. Cette attitude du pape avait pour but de faire la promotion du satanisme. Cependant, elle était contraire à la tradition ancienne de Cybèle qui exigeait que ces robes sacrées fussent cachées au public. Cette forme d’hérésie ouverte du pape Alexandre VI provoqua à l’époque un conflit entre la population de Rome et les papes. Le fait est que cet accoutrement contredisait non seulement les enseignements de l’Église, mais aussi constituait un mépris et une dérision pour le christianisme. Malheureusement, cette paramentique d’origine méphistophélique s’est implantée de nos jours dans le catholicisme, et en constitue désormais un héritage et une tradition.

L’eau bénite, utilisée par l’Église catholique (héritage du pape Léon II 681-683), tire ses sources du paganisme. Elle était d’usage pour purifier les villes. L’image ci-dessus illustre cette pratique où dagon, le dieu poisson de Babylone, portant la mitre, asperge de l’eau bénite.

L’adoration du saint sacrement, un culte au dieu soleil

Sans ambages, l’on peut dire que le saint sacrement est une image calquée sur le soleil et ses rayons. L’adoration du saint sacrement est une pratique permanente dans le catholicisme. Tous les jours, à travers les différentes messes, à chaque minute, et de manière coordonnée, les prêtres du monde entier lèvent l’hostie et disent : « ceci est le corps et le sang du Christ ». Les fidèles catholiques se prosternent ainsi et adorent, au son de clochettes, les prétendus pain et vin, transformés respectivement en corps et en sang du Christ.

Pour commémorer la mort du Christ, les autres Églises achètent du pain sur la place du marché. L’Église catholique quant à elle utilise une hostie blanche et ronde (dieu soleil Baal Hadad), devant laquelle les fidèles se prosternent pendant la consécration. Ensuite l’hostie est cassée en deux morceaux, semblables à de demi-lunes. Les deux morceaux sont par la suite collés l’un à l’autre (dieu lunaire Nanna), et présentés à nouveau aux fidèles qui se prosternent ou baissent la tête en signe d’adoration, tout cela, sous un son assourdissant de clochettes.

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Quoi de plus étrange que de constater que de telles pratiques étaient courantes dans le culte du dieu soleil et du dieu lunaire, longtemps avant l’ère chrétienne ! Loin d’être une simple similitude, nous sommes plutôt en présence du même culte païen, revêtu d’un vernis chrétien. Nous pouvons le voir, les images parlent d’elles-mêmes :

Monstrances

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Monstrance. Musée du Vatican

Adoration, dans le paganisme, du dieu soleil,
Baal et du dieu lunaire, Nanna

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Le symbole Mésopotamien de Baal-Hadad / Bar-Raqqah roi de la Syrie 8esiècle av. J.-C.

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Shamash – Le dieu soleil assis sur son trône – tablette de Sippar – XIesiècle av. J.-C.

Le symbole de Shamash (le dieu soleil) se trouve imprimé sur le front du Pape et sur les autels catholiques

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Jean Paul II, Pentecôte, juin 2001

Lorsque des reproches sont formulés au clergé catholique pour cette flagrante tromperie, par laquelle leurs fidèles adorent le dieu soleil, certaines personnes répondent que Christ est le nouveau roi soleil en référence au cantique prophétique de Zacharie (Luc 1 :76-79). Le tour est donc bien joué, mais la prophétie ne dit pas cela, et le Dieu de La Bible défend formellement l’adoration de tout objet. Le vrai chrétien se prosterne devant Dieu, seul objet de son adoration. Ce sont là des symboles et des pratiques païens, romains pour la plus part, qui furent introduits dans le catholicisme, sous un masque chrétien.

Le pourpre, d’origine phénicienne (dès 1500 ans avant Jésus-Christ), était la couleur exclusive et officielle des souverains de Rome, et cela depuis l’empereur Néron. Remarquez-le, elle constitue de nos jours la couleur officielle du Vatican et des princes de l’Église catholique. Il n’est donc pas exagéré de dire que tout est paganisé dans le catholicisme. Même le chant grégorien, dans toute sa beauté, est d’origine païenne.

Les images de Marie et de l’enfant Jésus furent calquées de l’idolâtrie païenne

L’iconographie catholique est souvent une reproduction des sculptures du paganisme en vogue dans l’empire gréco-romain. Importée dans le catholicisme, elle fut revêtue du masque chrétien. C’est l’exemple de Marie et le petit Jésus, de Jésus le bon berger, des cœurs de Jésus et de Marie, etc., qui furent jadis des iconographies païennes, avant de faire leur entrée dans le catholicisme par la volonté des papes. Les images parlent d’elles-mêmes.

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Les cœurs de Jésus et de Marie dans le catholicisme

Quetzalcóatl, le dieu serpent des Aztèques (1000 av. J.-C.), dieu de la vie et de la mort, était représenté par une statue dont le thorax était ouvert, exposant un cœur. Ce cœur représentait une offrande de nourriture au dieu soleil. Nous retrouvons le même symbole sur les nombreuses images du cœur sacré de Jésus et du cœur douloureux et immaculé de Marie. Ces cœurs sont toujours entourés du symbole du dieu soleil Mithra, dont les rayons irradient. Encore une coïncidence ?

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Les images de Jésus et des saints du catholicisme portent un halo de lumière autour de leur tête. Selon l’Église catholique, ceci serait le symbole de leur sainteté. Mais on retrouve le même symbole sur les dieux païens qui vécurent longtemps avant le christianisme. Étaient-ils aussi des saints ? Dans le paganisme, ce cercle de lumière indique plutôt l’appartenance à une entité solaire.

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Dieu solaire Apollo/ Jésus dans le catholicisme/ Sekhmet d’Égypte/Malakbêlle-dieu-soleil palmyrénien

Pour s’excuser ou se défendre d’avoir introduit le paganisme dans l’Église, le clergé catholique répondra que tout cela relève de la tradition de l’Église. Mais il est clair qu’il s’agit d’une tradition qui n’est ni biblique ni judaïque. Il s’agit plutôt d’un culte déguisé et voué à Satan, mais revêtu du manteau chrétien. Cela ne fait-il pas du catholicisme un christianisme satanique ?

Noël – Une fête païenne

Les Évangiles relatent qu’à la naissance de Jésus-Christ, les bergers paissaient leurs animaux dans les champs (Luc 2 :8). Ce verset biblique est d’une importance capitale. Cette description caractéristique du climat confirme sans l’ombre d’un doute que Christ Jésus est né pendant une période chaude de l’année et non le 25 Décembre, moment au cours duquel la température est glaciale à Bethléem. En effet, les traditions les plus anciennes transmises par Clément d’Alexandrie et Hippolyte de Rome situaient la Nativité à la fin du printemps, quand les moutons, déjà gênés par la chaleur du jour, paissaient de nuit sous la surveillance des bergers.

Les hommes de science, à leur tour, s’accordent à l’idée que Christ est né pendant une période chaude de l’année. Il est important de noter que, àl’instar du moine Denys le Petit qui introduisit une erreur de datation dans notre calendrier, les évangélistes se sont de même trompés, en introduisant une erreur de datation sur la naissance du Christ. Ils en ont ainsi donné, au cours des deux derniers millénaires, une indication chronologique imprécise et contradictoire. Mais grâce à la chronologie synchronisée, fondée sur des synchronismes historiques datés par l’astronomie, la science est parvenue à déterminer avec précision, la naissance de Jésus-Christ : Il est né pendant une période chaude de l’année, précisément le 29 Septembre de l’an -2, lors du recensement qu’avait ordonné l’empereur Auguste (chronologie de la vie de Jésus. Approche scientifique d’une chronologie absolue page 2à22) (86).

Par contre, partout dans l’empire romain et dans toute l’Europe, longtemps avant la naissance du christianisme, on célébrait à la date du 25 Décembre la fête de Noël. Une commémoration de la naissance du dieu soleil invaincu (Dies Natalis Solis Invicti), avec des rites identiques à ceux d’aujourd’hui. Il s’agit de l’arbre de Noël, des feux ou luminaires qui décorent nos maisons, des cadeaux, des réjouissances, etc.

De toute évidence, il s’agissait d’une fête païenne qui commémorait la mystérieuse naissance d’au moins, seize divinités solaires, des imitateurs du Christ qui seraient nés, chacun, un 25 Décembre. Ces divinités de Noël ont tenté de s’accaparer le plan du salut de Dieu, en s’identifiant à Jésus-Christ, et ceci, de manière précoce. Elles seraient nées, chacune, d’une fille vierge, et auraient prêché un message similaire à l’Évangile du Christ. L’accomplissement de multiples miracles, la mort par crucifixion, la purification du péché à travers leur sang versé, leur résurrection un 25 Mars (jour de Pâques)… sont d’autres similitudes avec le Christ que l’on prétend de ces divinités. Leurs corps étaient représentés par du pain eucharistique que mangeaient leurs fidèles. Elles étaient les dieux sauveurs de leur peuple, exactement à la manière du Christ. On les appelait alors « les seize sauveurs crucifiés du monde » (64).

Elles ont ainsi créé un christianisme avant le Christ. Des antéchrists qui se sont manifestés environ deux mille ans avant même la naissance de Jésus de Nazareth. Il s’agit d’anges déchus, connaissant dans les moindres détails le plan futur de Dieu pour le salut de l’humanité. Ils ont tenté de s’en approprier en accomplissant d’avance, et pour leur compte, ce qui devrait être prophétisé.

Cette affaire des seize sauveurs crucifiés qui ressuscitèrent tous un jour de Pâques eut des effets préjudiciables sur le christianisme biblique. En effet, beaucoup pensent que Moïse n’a pas existé, et dans son livre (The World’s sixteen crucified saviors), Kersey Graves dira que la mort ou la résurrection de Jésus-Christ n’est qu’un canular, une légende empruntée sur la vie des seize sauveurs crucifiés (64). Voici les noms de ces divinités solaires, leur pays d’origine ainsi que la date de leur crucifixion, de leur mort et de leur résurrection : Quirinus de Rome (506 av. J.-C.), æschylus Prometheus du Caucase (547 av. J.-C.), Wittoba de Telingonese, Travancore d’Indonésie (552 av. J.-C.), Quexalcote du Mexique (587 av. J.-C.), Sakia de l’Inde (600 av. J-C.), Mithra de Perse (600 av. J.-C.), Alcestos « d’Euripides » (600 av. J.-C.), Iao du Népal (622 av. J.-C.), Bali d’Orissa en Asie (725 av. J.-C.), Indra du Tibet (725 av. J.-C.), Hesus des Druides celtiques (834 av. J.-C.), Thammuz de la Syrie (1160, av. J.-C.), Atys de la Phrygie (1170 av. J.-C.), Crite de Chaldée (1200 av. J.-C.), Krishna de l’Inde (1200 av. J.-C.), Thulis d’Égypte (1700 av. J.-C.), Orpheus-Dionysus de la Grèce…

Avant l’ère chrétienne : illustrations antiques de trois sauveurs crucifiés

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La Noël commémorait donc la naissance de ces divinités. Mais à partir de 354, l’Église catholique forcera le cours de l’histoire en associant le Christ à cette fête de divinités solaires. Elle imposa alors le 25 décembre comme date de naissance du Christ, sous prétexte de combattre cette fête qu’elle jugeait polythéiste. Ainsi, elle a réussi à orienter les chrétiens vers une fête idolâtre, jamais mentionnée par Le Sauveur. Comme vous pouvez le constater, à Noël, les cœurs sont plutôt tournés vers les réjouissances sarcastiques, les gens se souciant peu de La Parole de Dieu. C’est encore une manœuvre bien réussie des démons religieux qui agissent au compte du dieu soleil. Christ, n’étant pas né un 25 décembre, mais pendant une période chaude de l’année, on ne devrait pas célébrer sa naissance pendant cette Noël païenne.

Jésus-Christ, de son vivant, n’a jamais célébré l’anniversaire de sa naissance. Mais il a continuellement fait mention de sa mort, et a vivement recommandé aux chrétiens de toujours s’en souvenir. La Pâques devait alors constituer la plus grande fête chrétienne selon l’enseignement du Seigneur.

L’évidence biblique sur les origines des seize sauveurs crucifiés

Contrairement à l’Évangile de Jésus-Christ qui a un écho retentissant à l’échelle mondiale, l’histoire de ces sauveurs crucifiés n’était connue que dans des localités restreintes. De nos jours, cette histoire, analogue à un conte de fées, demeure inconnue du grand public. Néanmoins, l’histoire retiendra que ces divinités ont existé, et qu’elles ont impacté d’une manière quelconque la vie des habitants de leurs contrées.

Depuis l’avènement de Jésus-Christ, il y a deux mille ans, plus jamais on n’a entendu parler d’un autre sauveur qui fut crucifié et ressuscité. Christ était donc l’accomplissement de la promesse, le seul ayant accompli toutes les prophéties. Ces seize sauveurs, crucifiés çà et là sur notre planète, n’étaient que des contrefacteurs, des antéchrists apparus avant l’heure. Le terme « démons religieux » employé tout au long de cet ouvrage se réfère à certains d’entre eux.

Dans l’Évangile, Jésus-Christ disait : « tous ceux qui sont venus avant moi sont des voleurs et des brigands ; mais les brebis ne les ont pas écoutés » (Jean 10 :8). Qui étaient ces obscurs précurseurs du Sauveur ? Ne seraient-ils pas ces divinités solaires qui, en tout, ont imité son Évangile, son crucifiement, sa mort et sa résurrection ?

Chapitre II
L’étrange Tradition du Saint-Siège :
le célibat, la pédophilie et l’homo sexualité des prêtres catholiques