Les chemins de l

Les chemins de l'Évangile

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Français
188 pages

Description

Sous la forme d’un entretien fictif, l’auteur retrace les grandes lignes de la spiritualité de la bienheureuse Marie-Léonie Paradis, béatifiée en septembre 1984, par le pape Jean Paul II. Mère Marie-Léonie voyait Dieu partout, surtout au cœur des épreuves, qui la recentraient sur sa mission profonde. Son regard de foi l’a guidée sur des chemins qui la délestaient du superficiel pour la conduire à l’essentiel du don d’elle-même. Marie-Léonie rendait la dignité à toutes les personnes qu’elle rencontrait. En empruntant ses chemins humains, l’auteur suit les chemins de Dieu et de l’Évangile. Ces entretiens révèlent la foi de Marie-Léonie en la Trinité et en la Sainte Famille. Cette foi simple et profonde l’a amenée à suivre avec joie les chemins de la bonté, de l’humilité et de la prière. Les différents chapitres donnent l’occasion de découvrir la façon dont elle voyait Dieu et comment elle le priait, comment elle traversait les épreuves avec le Christ pour mieux aimer les petits, aider les prêtres, encourager ses filles en religion. Le livre aborde aussi les valeurs et les attitudes qui sont encore actuelles dans notre monde en quête de sens : l’accueil, la confiance, l’humilité, le partage, le service, la simplicité. Ces vertus l’ont transformée en amoureuse du Christ et en femme sacerdotale portant le monde. Elle écrivait à ses filles : « Redoublez de courage et de générosité au service de Dieu dans la personne de ses ministres et dans leurs œuvres! » C’était sa manière de vivre son sacerdoce baptismal, aussi appelé « sacerdoce commun des fidèles », que le concile Vatican II mettra en lumière cinquante ans après sa mort.

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Informations

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Date de parution 09 octobre 2012
Nombre de lectures 22
EAN13 9782896468515
Licence : Tous droits réservés
Langue Français

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Extrait de la publication
Extrait de la publication
Catalogage avant publication de Bibliothèque et Archives nationales du Québec et Bibliothèque et Archives Canada
MarieLéonie, mère, P.S.S.F., 18401912
Les chemins de l’Évangile : entretiens avec MarieLéonie Paradis
Comprend des réf. bibliogr.
ISBN 9782896465156
1. MarieLéonie, mère, P.S.S.F., 18401912. 2. Petites sœurs de la Sainte Famille  Biographies. 3. Religieuses  Québec (Province)  Biographies. I. Gauthier, Jacques, 1951 . II. Titre. BX4398.Z8M37 2012 271’.97 C20129412759
Dépôt légal – Bibliothèque et Archives nationales du Québec, 2012 Bibliothèque et Archives Canada, 2012
Révision : Josée Latulippe Mise en pages et couverture : Mardigrafe inc. Photo de la couverture et photos intérieures : © Les Petites Sœurs de la SainteFamille
Les textes bibliques sont tirés de laTraduction œcuménique de la Bible(TOB). © Société biblique française et Éditions du Cerf, Paris, 1988. Avec l’autorisation de la Société biblique canadienne.
© Les Éditions Novalis inc. 2012
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Imprimé au Canada
9782896468515
Extrait de la publication
Aux Petîtes Sœurs de a Saînte-Famîequî servent par amour à a suîte du Chrîst.
« Il faut nous redîre sans nous lasserque notre œuvre prîncîpale c’est la charîté. » Mère Marîe-Léonîe
Extrait de la publication
Introduction
Le 14 décembre 2011, fête de mon amî et poète saînt Jean de a Croîx, je reçoîs un courrîe de sœur Rache Lemîeux, dîrectrîce du Centre Marîe-Léonîe Paradîs à Sherbrooke. Ee a consuté mon sîte Web et aîmeraît bîen que j’écrîve un îvre sur mère Marîe-Léonîe, fondatrîce des Petîtes Sœurs de a Saînte-Famîe. Ee m’écrît que sa communauté soutîent spîrîtueement et matérîeement e mînîstère des prêtres en exerçant e prophétîsme de servîce. Leur charîsme est : « L’încarnatîon et a manîfestatîon du vîsage du Chrîst ser-vîteur ». Ee me demande : « Aurîez-vous e temps d’écrîre une bîographîe et une présentatîon de a spîrîtuaîté seon ce charîsme cî-haut mentîonné ? »
Écrîre sur un témoîn du Chrîst est toujours pour moî une grâce. J’aî souvent prîs e temps de reever ce déi, car j’aîme e Chrîst et ses amîs. Maîs suîs-je a bonne personne pour un te projet ? I n’y a pas de réponse magîque à cette questîon, car on faît son chemîn en e marchant. Sœur Rache me rassure : « Vous êtes un ac, vous aurez un angage que tout e monde comprend, adapté aux attentes des gens. » Ee veut que je montre au grand pubîc es vaeurs que mère Marîe-Léonîe a vécues au quotîdîen. Ee souhaîte que ce nouveau îvre paraîsse pour ’événement de sa canonîsatîon quî, espère-t-ee, approche. Ee ajoute que c’est sa supérîeure générae, sœur Denîse Pomereau, quî uî a conseîé de me faîre cette demande et qu’on medonne carte banche.
Extrait de la publication
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L e s c h e m i n s d e l ’ É v a n g i l e
I est déjà dîficîe de résîster à une demande d’une reîgîeuse, aors îmagînez sî a supérîeure générae s’en mêe ! Certes, j’aî déjà écrît sur des igures quî me fascînent : PatrîcedeLa Tour du Pîn, Jean de a Croîx, Thérèse de Lîsîeux, mère Teresa, frère André et, pus récemment, saînt Joseph et Katerî Tekakwîtha. Mère Marîe-Léonîe me aîsse îndîfférent, je ne a connaîs que très peu. Je me dîs : « Voîà une bonne occasîon pour a découvrîr et m’en faîre une amîe. » Toutefoîs, î faut une étîncee pour que e feu prenne, pour que je sente e îvre en moî, qu’î naîsse de ma rêverîe. Comme ’écrît Gaston Bacheard dansLa poétîque de la rêverîe: « C’est toujours un dur métîer que ceuî d’écrîre un îvre. On est toujours tenté de se borner à e rêver. »
De prîme abord, e sujet ne m’enthousîasme pas teement. e Écrîre sur une reîgîeuse du XIX sîèce quî a fondé une communauté dont a mîssîon se résume à servîr es prêtres et es évêques, ce n’est pas très « gagnant », comme on dît aujourd’huî. Le peupe québécoîs, quî a teement adué son cergé, est devenu très frîeux devant tout ce quî touche son passé reîgîeux. I a ma à son âme et î cherche son îdentîté. Pourtant, comment savoîr où ’on va, sî on ne saît pas d’où ’on vîent ?
On oubîe aujourd’huî que ’Égîse canadîenne est née et a grandî à ’ombre de grands témoîns de ’Évangîe quî ont tout donné à ce pays, dont pusîeurs femmes comme Marîe de ’Incarnatîon, Catherîne de Saînt-Augustîn, Marguerîte Bourgeoys et Marguerîte d’Youvîe. Ees ont travaîé au peîn épanouîssement de ce coîn de terre, ’ensemençant de
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