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Les Trésors cachés de la Bible (Tome 2)

De
300 pages

Comment lire la Bible avec la langue des oiseaux ?

Venez aussi découvrir le mystère du « cordon d'argent », l'hymne à l'amour, la différence entre la Connaissance et le Savoir, les 3 « V » de la Victoire sur le 666, les 4 cavaliers de l'Apocalypse, « le code secret », 666 et 999, les 15 mystères du Rosaire, des citations de la Bible et leurs correspondances avec les 22 arcanes du tarot, et bien d'autres trésors cachés qui se dévoilent.

Dès qu'un trésor est découvert, un autre pointe.

C'est un jeu de cache-cache !

Un véritable jeu de l'oie (de la Loi) qui attise notre désir, source de toute découverte.

La magie (l'âme agit) des Saintes Écritures agit sur nos âmes.

Dans chaque trésor se trouve l'Éternel Présent, l'éternel cadeau du « Je suis » !


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Couverture

Cover

Copyright

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Cet ouvrage a été composé par Edilivre

175, boulevard Anatole France – 93200 Saint-Denis

Tél. : 01 41 62 14 40 – Fax : 01 41 62 14 50

Mail : client@edilivre.com

www.edilivre.com

 

Tous droits de reproduction, d’adaptation et de traduction,

intégrale ou partielle réservés pour tous pays.

 

ISBN numérique : 978-2-332-84958-8

 

© Edilivre, 2014

Citation

 

 

« Réfléchis à ce que tu écris, le Seigneur t’en demandera compte. Fais attention ! »

Padre Pio

Le français, langue des oiseaux

Le français est la langue la plus proche de la Cabale phonétique, c’est-à-dire une langue sacrée ou langue des oiseaux parce qu’elle donne des ailes et permet à l’être et à la lettre de s’élever.

Avec l’aide de la langue française, tout individu orienté sur une spiritualité harmonieuse comprendra des principes qu’il ne pourrait comprendre à l’aide d’un autre idiome. Certaines fois, avec un seul mot de la langue française on peut résumer des pages entières de livres, écrits dans une autre langue, sur le même sujet. Il n’est en aucun cas question du français utilisé pour le commerce, pour les relations de tous les jours entre les êtres, mais du français utilisé à son plus haut niveau spirituel.

Voyons quelques particularités !

En pensant à la mythologie grecque, avez-vous songé qu’une ville située à l’est de la capitale, Paris, s’appelle Troyes (Troie) ?

Avez-vous songé que la capitale s’appelle Paris (Pâris le prince troyen !) ?

Avez-vous songé qu’un département s’appelle l’Ain ? Une ville s’appelle Autun. Autun n’est pas très loin de l’Ain, faites la soustraction, il doit y avoir un zéro ou un héros entre les deux ou quelque part ?

Il y a la Côte-d’Or.

Il y a aussi le Rhin.

Troyes se trouve dans l’Aube, du côté de l’est donc !

L’est, c’est le verbe être à l’éternel présent…

Il y aurait mille choses à dire sur ces particularités de pays…

*
*       *

Continuons sur la langue française proprement dite.

Il y a peu de différence entre le verbe « je sais » et le verbe « je suis ». Et aussi, peu de différence avec le verbe « je suis » dans le sens de suivre. Ainsi, lorsque Jésus-Christ disait à ceux qui l’approchaient : « Suis-moi », Il voulait également dire : « Sois-moi » !

Avez-vous pensé à faire le rapprochement entre les cochons que vous voyez parfois sculptés au fronton de certaines cathédrales ? Si vous les regardez de plus près, vous verrez qu’ils peuvent allaiter, ces cochons, parce que ce sont des truies ; parce que les cathédrales étaient souvent faites sur d’anciens sanctuaires des druides ; et les truies mangent des glands et les druides montaient sur les chênes pour couper le gui !

Il y a un axe nord-sud important. Cet axe nord-sud est coupé en deux par une ville qui en est la charnière et qui s’appelle : Lyon (du verbe lier) !

Portez des gants pour être élégant…

En étudiant l’histoire de l’empereur Trajan, vous comprendrez pourquoi en français lorsque l’on est outragé, on dit : « C’est outrageant » !

Vous penserez peut-être que ce sont simplement des jeux de mots ? Et pourtant ce sont plus que des jeux de mots.

Entrons dans la partie la plus spirituelle…

Les Tables de la Loi ; les Tables, en deux mots : on peut écrire « l’étable ». Le Sauveur est né dans une étable. Il incarnait la Loi.

La Loi : L-O-I, en hébreu Ėloï, Dieu.

La vie est en vous : V-I-E. c’est aussi I-Ė-V, Yahvé ou Yohwa (Jéhova).

Quand vous ajoutez à cela qu’il n’y a qu’en français que le verbe être, qui est le symbole de la vie à l’éternel présent et le point focal de l’est où le soleil source de vie se lève tous les jours, s’écrit exactement pareil et se prononce pareil, vous aurez compris !

Pourquoi, en français, loi s’écrit L-O-I ?

L’amour vient de l’âme, en français il s’écrit AMour.

La partie la plus féminine de Dieu se dit dans la langue universelle « MAA » et nous disons « maman ». Dans beaucoup de pays, l’idée de maman se traduit par un mot au son approchant de « Ma » ou de « M ».

On s’aime : on sème !

Une pierre, un caillou, se dit comme le prénom Pierre. Et Jésus-Christ a mis sur la tête d’un disciple dénommé Pierre toute la responsabilité de la transmission du message évangélique. « Tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Église. »

Pierre taillée devient l’équivalent de pierre carrée et c’est bien sur une pierre carrée que l’on construit un édifice solide ! Et l’édifice solide n’est-il pas les dix commandements ?

Et si les dix fils étaient hébreux et les dix yeux étaient français ? Les Tables de la Loi seraient peut-être la charte qui se trouve à Chartres ?

Il n’y a pas de hasard : certaines de nos villes ont un nom qui se termine par un « s ». Pourquoi ? Il y a donc pluriel, il y a plusieurs ailes ; il y a pluralité d’ailes ! Mais si nous mettons ces « s » l’un à côté de l’autre, nous aurons des dents de scie. Et avec la pluralité des ailes, nous avons l’« s » en scie aile !

La nuit on dort, et l’âme se recharge de ce dont elle est faite ; le jour, le corps se recharge de ce dont il est fait ! « De jour le soleil, de nuit le sommeil »… La différence entre les lettres vous fera comprendre le pourquoi du jour et de la nuit !

*
*       *

Vivez la géométrie sacrée !

La « signature » de Dieu, c’est la géométrie devenue nature. Tout est ordonné, ordonnancé par le divin et suprême Géomètre. Mais la géométrie ne peut se comparer à la géométrie humaine si l’on ne possède pas la clef qui ouvrira le Livre de Vérité dont le titre est GEOMATERIA.

– Ce nom, dix lettres, avec clarté.

– Ce nom est le mouvement : Géo va…

– I, lumière primordiale : Géo maître i…

– I-E-V, vie primordiale : Yévé, Géo va…

– G-O, Grand Orient : rien à voir avec l’association connue sous cette appellation, mais le lieu où siège LA VIE.

– L’Orient, l’Est : verbe être à l’éternel présent.

– Eau riant : source de vie…

– Eau : mer, mère.

– Eau-Mère, pleine de grâces, pleine de Grèce…

– L’Amour la teint, car quand j’ai Eau ma terre il y a Mater des i…

– Terre-Eau, voilà où pousse E…

– L’Eau riant parle : l’O dit C…

– G, septième lettre de l’Alpha bête : com’naissance progressive initiatique.

– Q, quinzième lettre : opposition nécessaire ; épreuves au service de l’initiation.

– J’ai Eau, Matière il y a ; jeunesse…

– J’ai homme à terre, I-A : sixième jour.

– G-HOMME, Maat y ère : j’ose F, en Égypte (Maat = vérité, en langue égyptienne antique).

– Dieu fait homme, apporte la vie éternelle sur terre.

– Le Livre devis : le jugement.

– Le Livre de vie : GEOMATERIA.

– Géo-Maître : le mesureur.

– Géo-mètre : le mesuré.

– Géo-Maître : l’origine de l’ordre.

– Géo-mètre : l’ordre restitué.

– Géo-Maître : le verbe prononcé.

– Géo-mètre : le verbe écrit.

– Ne pas confondre Géomaîtrise et Géométrie.

– Orient = Est = soleil levant.

– Le soleil, le vent = relation sol-air.

– Grâce au soleil, le sol est I quand le sol se tisse des T…

– Les T révèlent-ils les terres ou les ter ?

– De toutes les façons, l’Éther nie T !

– Pourquoi ? parce que l’Éther-né reste ETERNAE et que E reste le commencement et la fin qui EST.

– Pour mieux connaître l’Orient, c’est le premier pas qui coûte, ou qui compte. Pour accomplir un pas il faut deux jambes, les deux branches du Com’pas. L’homme est à l’image de Dieu, il peut donc « géométrer » en attendant de géo-maîtriser la Création, éternel présent de Dieu à ses enfants.

– Si vous tracez un cercle, vous tenez le compas et le dirigez. Par conséquent, vous n’êtes ni le compas, ni le centre, ni le cercle, ni la circonférence, ni la feuille ou le support. Vous n’oubliez pas que vous êtes créés à l’image de Dieu, donc vous pouvez transposer l’exemple :

– Compas = instrument ou forces « dans la main de Dieu ».

– Centre = première expression visible de la présence ou la volonté de Dieu.

– Trace = première manifestation visible de la Création divine.

– Feuille = énergie vierge absolue, également instrument, ou force issue de Dieu lui-même.

– Ensemble compas et feuille = première tri-unité de forces, mise en action dans l’absolu de la Création divine.

Retenez donc bien cette grande vérité éternelle : « La Nature (l’Univers entier) est l’expression de la volonté de Dieu. Ce n’est en aucun cas Dieu, ou une création distincte de Dieu, car étant à la fois hors de Lui et issue de Lui, par sa volonté. »

On comprend alors que, comme pour les lettres, il y a un aspect exotérique de la géométrie : la représentation spatiale, la mesure des aires, les divers théorèmes, etc., et un aspect ésotérique, les figures devenant alors, comme les lettres, des symboles de la manifestation du divin.

*
*       *

Les amitiés : les âmes-moitiés.

La magie : l’âme agit.

Le bonheur : la bonne heure.

Le malheur : la mal heure.

La mort.

Lame hors.

L’âme hors.

La lame hors du fourreau.

L’âme hors du corps.

Les canaris.

Les canards rient.

Les canaris sont sereins.

Adam y r’Ève.

Il est pommé.

Puis con Adam-né.

Dix-yeux voient tout ; ce qui explique l’édit « Commandements ».

Alors ne devenons pas odieux à Dieu.

Le monde inversé, c’est le démon.

La veuve, l’A-raignée a tissé sa toile sur le monde.

L’A-veuve, l’usurpatrice, règne.

Les Tables de la Loi annonçaient l’étable de la loi d’amour.

Les épreuves de la vie sont les preuves de ce que nous sommes.

Le sol-œil a un regard de feu.

Le Bosphore le désert.

L’âme-son part à la pêche de l’âme-sœur.

Ève a l’Adam dur : elle est si jalouse que chaque soir elle compte les côtes de son OM.

Depuis son péché, Adam, à l’Ève y danse, attend sa Pentecôte.

Jésus-Crie de-puits sa résurrection.

La matière : l’âme a tiers (corps, âme et esprit).

La béatitude : béate attitude.

Belle attitude.

Belle altitude.

La boulangerie : la boule ange rit.

Bouddha : le bout du A.

L’or-riant à l’occis-dent.

L’A-poste-Asie mène à la Dkdanse.

L’S pris, l’S prie.

La femme est la flamme de l’homme.

Le sol-i-terre relie ciel et terre : il a l’essentiel, l’essence-ciel.

Les racines sont les chaînes du chêne.

Le long voie-i-âge.

Le désir de l’A-vion c’est la terre-i-sage de la vie.

Les mystères de Miss Terre se dévoilent à chaque in-vent-ion inspirée par le vent du Saint-Esprit ; et pas-à-vent !

Le corps-billard joue sa dernière partie.

L’A petit vient en le mangeant.

L’alpha et l’oméga : l’aile fa et l’homme ego.

Le cou-rage donne des tensions cervicales.

Le poli-sson fait du tintamarre.

Je fée.

Je + (crois).

La patience c’est la science du pas.

M et N sont côte à côte, n’est-ce pas Adam ?

Le paysage : le pays-sage.

Le D part mais A rivera-t-il ?

Autrui n’est pas toujours propre.

Le message : le mets sage.

Pardonner : donner encore.

L’anagramme de magie = image.

Les rois-i-mages.

Les rois de l’image.

Les rois de la magie.

Car l’âme agit.

Christ crèche dans la crèche de notre cœur.

Anagramme de Rose-Marie : oser aimer.

L’Avent c’est l’aventure du Noël-âge.

La vie, l’envie, la vis : il faut visser l’envie avant qu’elle devienne jalousie.

Le tellurisme : les artères de la terre.

La vertu mais le ver (verre) tue ; le serpent t’attend au sommet de la côte. Alors ce sera ou la descente (D sans T) ou l’ascension (A sans Sion).

Les sentiments : les sens mentent, car le senti ment.

La muse m’amuse mais attention ! car l’amuse ment.

L’essence menthe à l’eau, c’est l’avenir vert.

L’enfer c’est l’envers du décor.

La Visitation c’est la visite-action de l’Esprit saint.

Anagramme de foule : le fou.

Pour Blanche-Nez-Je, les souris-re illu-minent le sous-sol. Et les sept nains, saouls-terre, construisent une gâle-rit à deux voix.

Le malin qui est mal-un fait de l’humani-terre…

Lorsqu’il y a trop de tension, ça tend ! et Satan est là et c’est D ment…

À Bethléem, Dieu s’est A B C.

La Trinité : la tri-unité.

L’huile d’O lit V.

Nice, c’est joli en anglais.

Angleterre : l’angle de la terre.

Au zoo, le ménage rit.

Incarnation : incarne-action.

Le pitre lit l’épître.

La tempérance, c’est maîtriser le temps-errance.

Le vicomte habite Viaduc.

Le rite-U-aile.

La vie c’est un cache-cache avec Dieu.

Le hasard, c’est la main de Dieu qui agit incognito (l’un connu tôt).

Anagramme de vote : veto.

Bon ne s’écrit pas avec un C… Il ne faut « pas donner de perles aux pourceaux ».

Elle, ailes de mon âme.

Dieu devient le cygne ou l’oie (signe ou loi). Il donne L N (loi nouvelle) au peuple L U (le peuple fidèle à la loi universelle).

Il nous donne l’aide A. C’est l’A chouette, l’A rose, l’A vierge, l’A vie.

Mais mal compris, l’aide A devient l’Alpha bête, l’A gris (grille), la laide A, l’A bête.

La langue « en glaise », langue matérielle.

Et la langue de « laisse pagne » ?

La matière ignore que l’âme a tiers.

Le chemin étroit (est 3) c’est la com’naissance.

C’est étroit : 7 et 3.

La personnalité, la personne alitée, couchée sur le dos, incarnée dans la matière.

Les vertèbres sacrées, ça crée quelque chose.

M marie A.

La verge d’A(a) rond protège du « sert-Pan ».

Qui sert Pan, la vie perd !

Si A épouse M, nous avons A dans M (Adam aime).

N, « l’âgée N », la Géhenne.

Combat, comme bas, possession.

Maîtrise : harmonie.

K1, Caïn : améri-Caïn, l’amer Caïn. Attention au mauvais républi-Caïn !

A devient A-bel.

K1 tue A-bel puis viendra Seth (7).

L’Afrique : la terre à fric.

Viande : vie en deux.

Il faut choisir : mange lange ou lange fange.

L’oie fait foie ; foi fait loi.

L’examen : l’ex-Amen.

L’examen de la vie.

À l’âge du bébé, le nu est sans nuages.

Tant que tu ne cadres pas avec la vie, la vie t’encadre…

Une amitié spirituelle ne fond pas comme neige au soleil, car l’amour l’ensoleille de tendre S : c’est la neige éternelle.

La femme est la flamme de l’homme. Elle nous enflamme. L’homme est le souffle qui attise cette flamme : c’est le foyer.

La croix qu’on porte et qu’on accomplit devient « Arbre de vie ».

Vous ne voulez pas du Sauveur, vous aurez l’usurpateur.

Vous ne voulez pas du Seigneur, vous aurez le saigneur !

Le S est un I qui a une scoliose.

Avec la Vierge Marie, Eva devient Ave.

Eau-mère et l’O dit C : L N contre 3.

Si l’homme est K C il est K. O., comme dit la langue en glaise.

Orient, est, soleil levant ; le soleil, le vent ; relation sol-air.

Grâce au soleil, le sol est I quand le sol se tisse des T.

Pour faire un pas, il faut deux jambes, les deux branches du Com’pas.

La prudence : la prude danse.

Les maux des mots. Les émaux des mots !

Tout le monde est à la même É-colle.

Le loup loupe.

Elle est ouverte et toute verte.

J’avoue à vous.

Dieu c’est 3 = 1.

Boire de l’eau met O pas Ti.

Un nouveau D part est possible aux Re-nés.

Vercingétorix : vert-singe et tord-X.

Un bol d’ère ou d’air.

Savonnette : tous se savent au net !

Est-né ce pas, l’S en ciel ?

Qu’a A ? Ce qu’a ! K 1 K A, les cycles du siècle.

La facilité nous conduit face à l’I T et c’est là que l’infirme rit. Parce qu’à l’I T, l’âme S est finie.

Céder l’I K : c’est délicat.

L’homme et gars en Z : l’oméga en Z.

Le calice : le K lisse.

Le cadeau : le K d’O ou K d’eau.

Il faut le K du C pour rétablir l’équilibre.

Le K O (chaos) nous transforme en glaise.

L’esprit : l’S pris entre la gauche et la droite, G E D.

L’ex-cité.

Le Pape S, c’est pour cela que l’S prie.

L’S en ciel, c’est la pierre des dix fils.

Dix-tractions c’est épatant.

Le dé de l’I D.

Uni vers quoi ?

L’homme lit l’homélie.

Amélie : l’âme lit.

Le maître, c’est l’être qui a atteint la maîtrise de sa dualité puisque l’un-fini est au-dedans de lui.

L’imprévu est ce que l’on n’a pas su pré-voir.

L’homme n’a que des parcelles de vérité.

Vérité : vert été.

Le filament : le fil amant.

Vivre sans Christ, c’est être comme un oiseau sans ailes.

Le mal c’est l’absence de bien. Le bien c’est l’absence de mal.

Comment connaître l’illimité avec un raisonnement limité ?

Il faut imiter Jésus-Christ et non le limiter.

Si l’on tourne le dos à la croix, on a la faucille et le marteau, l’équerre et le compas, etc.

La guerre, c’est une maladie, car le mal a dit.

Comment peut-on parler de Dieu, lorsqu’on a des cellules en dix-harmonies ?

Dieu a fait mourir son fils sur la croix pour que jamais plus un seul être humain ne soit crucifié.

Le Vatican ne devrait pas avoir de banques…

Peut-on monnayer Dieu ?

Jésus-Christ doit-il devenir Jésus-Fric ?

Doit-on faire le signe de la croix en disant : « Au nom du Pèze et du Fric et du Saint-Grisbi » ?

Il faut être et non paraître.

Lorsqu’on attend le bonheur, il faut avoir conscience de l’A tente. La patience c’est la science du pas.

Jeu : jeune S, jeunesse.

En 1978, l’Amoco Cadiz a prévenu la France. l’Âme au Coq a dit : « Attention à la marée noire ! »

L’évidence, les vies dansent.

Il y a trop de lumière… Étain !

Athées, hâtez-vous vite de croire !

L’homme panse plus qu’il ne pense.

J’en suis fort Èze.

L’eau-delà.

Évian = naïve (anagramme).

L’Évangile, le vent agile du Saint-Esprit. Ève-Ange-Agile.

L’art-dollar, le bazar du lézard.

L’A devenu brute fait l’Abruti.

L’S crime est un sport dangereux, l’ice-cream aussi.