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Pastels anciens

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104 pages
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Description

« L'eau qui nous lie, l'eau bienheureuse L'eau lente des amours changeantes Laisse aller vos paroles lasses Languissamment et je vous suis... Je me change en Océanide Mais ce n'est pas moi l'ondoyante Je ne suis que la délaissée Des sillages aux fleuves inconstants... » Au cœur de ce recueil poétique, la nostalgie... Ce creux entre soi et ceux qui ne sont pas là, entre les amoureux qui s'éloignent ou s'attendent... Ce sentiment lancinant lié à l'ailleurs. Ce thème, que l'on peut qualifier de classique, D. Le Cam le traite pourtant de manière singulière, tissant ses poèmes comme l'on compose des chansons et des ritournelles, nous transportant ainsi dans une œuvre à l'atmosphère entêtante, où la mélancolie se teinte de douceur, voire de suavité.


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Ajouté le 07 août 2014
EAN13 9782342027198
Langue Français
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Pastels anciens
Du même auteur
Désirs Bleutés, éditions Publibook, 2003
Dominique Le Cam Pastels anciens
Publibook
Retrouvez notre catalogue sur le site des Éditions Publibook : http://www.publibook.com Ce texte publié par les Éditions Publibook est protégé par les lois et traités internationaux relatifs aux droits d’auteur. Son impression sur papier est strictement réservée à l’acquéreur et limitée à son usage personnel. Toute autre reproduction ou copie, par quelque procédé que ce soit, constituerait une contrefaçon et serait passible des sanctions prévues par les textes susvisés et notamment le Code français de la propriété intellectuelle et les conventions internationales en vigueur sur la protection des droits d’auteur. Éditions Publibook 14, rue des Volontaires 75015 PARIS – France Tél. : +33 (0)1 53 69 65 55 IDDN.FR.010.0119818.000.R.P.2014.030.31500 Cet ouvrage a fait l’objet d’une première publication aux Éditions Publibook en 2014
Octobre 1945 Mon père a retrouvé sa Bretagne natale Ma mère se repose en terre de Hainaut ; Ils s’étaient rencontrés après guerre à Paris, Quartier de l’Opéra, restaurant Le Rallye, A la table d’hôte on parlait, C’était l’époque de Laval, L’homme à la blanche lavallière : Oui, allait-on l’éxécuter ? Ils étaient vraiment bien les seuls A ne pas tout à fait y croire. Et la Valenciennoise et lui le Nazairien Des bords de l’Atlantique aux rives de l’Escaut Lucien fils de Joseph et Marie-Jeanne Et qui pourtant naissant ne fut pas baptisé, Yvonne, fille d’Adolphe et de Zoé, Eux qui n’étaient pas faits pour la vie provinciale Voilà qu’ils étaient Parisiens… Elle travaillait avenue Kléber Au Headquarters américain Pour lui c’était rue La Bruyère Ingénieur à l’Auxi-Navi Et beau lieutenant du génie Il vivait à l’hôtel, rue de Liège numéro quatre, Près de la Trinité, Elle habitait rue de Paradis. Il était brun, elle si blonde Au teint pâle de pastel ancien Et tous deux ils avaient les yeux bleus.
9
14 décembre 2001
Pernambouc
J’ai perdu pied à Pernambouc… J’étais partie pour y pêcher Des perles noires, des panacées Et des poissons parégoriques… Souque ferme, petit marin, souque ! J’étais partie pour attraper Les passerines, les papegais Et les oiseaux prémonitoires… Plutôt pleurer sous les Tropiques… Mais ma pirogue a chaviré Dans la passe aux papillons noirs…
10
9 septembre 2001