Philosophie et religion

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L'homme a voulu par la crucifixion tuer Dieu. Il a refusé Dieu en lui et par lui-même. Il a refusé Dieu de son corps et de son âme. En réalité, c'est l'homme qui a été crucifié à travers Dieu. Quand Dieu dit: “Je suis”, l'homme dit “bêtise”. Quand Dieu dit: “Je suis”, l'homme dit “fadaise”. Et quand Jésus ressuscite, tout le monde court et fuit face à la terreur d'un Dieu qui ne peut mourir par l'existence de son éternité et par la puissance de son amour pour sa Création. Dans la réalité de la présence de Dieu, il y a un aspect à connaître... Entre Dieu et l'homme, il y a incompréhension et recherche réciproque. Un fossé que tente de combler l'auteur de cet essai chrétien en analysant les raisons et motifs de cette rupture. Dans une écriture dépouillée, cristalline et forte, J. Russotto construit une réflexion subtile et aux notes poétiques, qui se confronte aux thèmes de la mort, de la transcendance, de l'éternité et de l'espérance avec une foi puissante.

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Date de parution 17 septembre 2015
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EAN13 9782342041811
Langue Français

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José Russotto Philosophie et religion
Publibook
Retrouvez notre catalogue sur le site des Éditions Publibook : http://www.publibook.com Ce texte publié par les Éditions Publibook est protégé par les lois et traités internationaux relatifs aux droits d’auteur. Son impression sur papier est strictement réservée à l’acquéreur et limitée à son usage personnel. Toute autre reproduction ou copie, par quelque procédé que ce soit, constituerait une contrefaçon et serait passible des sanctions prévues par les textes susvisés et notamment le Code français de la propriété intellectuelle et les conventions internationales en vigueur sur la protection des droits d’auteur. Éditions Publibook 14, rue des Volontaires 75015 PARIS – France Tél. : +33 (0)1 53 69 65 55 IDDN.FR.010.0120427.000.R.P.2015.030.31500 Cet ouvrage a fait l’objet d’une première publication aux Éditions Publibook en 2015
Philosophie et religion. Philosophie et religion se recoupent. Dans la réalité de la divinité, point de captation. L’homme est hors de la captation de Dieu. L’homme refuse la captation, même si elle est le seul chemin pour lui. L’homme refuse Dieu. Et c’est là que Dieu est fort… Dieu est captation et la soumet à l’homme, même si celui-ci tente de la renier… et tente seulement. Que pourrait faire l’homme face à Dieu ? L’emprisonner dans un concept ? Non… Le nier ? Non. Et alors… rien. Si Dieu est vainqueur, oui. Si l’homme est perdant, sûrement. Dans le combat qui oppose l’homme à Dieu, il est ques-tion de surenchère et non un d’opposition. Dieu est le maître. Il est le gagnant. L’homme est le perdant. L’homme pourrait gagner s’il acceptait Dieu… Il refuse Dieu… Peut-être qu’il le refusera jusqu’à sa destination finale… ou peut-être qu’il acceptera une conjonction patrimoniale sans point d’indice. La transcendance de Dieu ne vient pas de Dieu mais de la relation de Dieu à l’homme. Elle est intersubjectivité et conscience d’une extra-conscience.
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Dieu est conscience et divergence. Il est absence et présence. Ouverture et peut-être apparence. L’interdépendance de Dieu est échange et beauté. Considéré par l’homme comme disparition et nihilisme. Dieu est maître. L’homme est sujet. La relation maître et sujet est absente. Il est maître. Il est sujet. La relation archétypale. Quand Dieu s’interpose, qu’il s’adresse à l’homme, à sa créature, il a le mal de la conscience qu’il détient et qu’il offre à l’homme. L’homme, dans son absence de cohésion archétypale, ne reconnaît que sa conscience et non celle offerte par la di-vinité. Il est le manquant Dieu est le prétendant. Dieu écrit l’homme dans son absence, cette absence vient du refus de l’homme. L’homme refuse… il est refus. Il dit « jamais ». C’est à lui de choisir. Devant la mort, il a dit oui… Il a choisi la mort de Dieu par la croix de Jésus. Homme, accepte désormais ta mort. La mort de la croix de Jésus est la mort de l’homme qui vient. Homme, ta mort est là. Fais-y face… Tu la vois. Tremble ! Une vie de plus et une vie de moins. Une vie pour rien. Une vie pour pleurer.
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